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Publié le 19 Juillet 2026

José Manuel Vidal nous montre dans religiondigital.org ce dimanche que depuis la place de la Liberté à Castel Gandolfo, le pape Léon XIV récita l'Angélus et, dans son allocution, rappela à l'assemblée que «Dieu préfère la modestie et le signe d'un amour discret». C'est pourquoi, «par ces paraboles, Jésus nous met en garde contre la tentation de concevoir Dieu comme une figure puissante, qui s'impose par la force, qui occupe l'espace pour dominer, qui arrive triomphalement». Et il prêche «un Dieu qui nous laisse libres de l'accepter ou de le rejeter, qui cherche à se frayer un chemin même au milieu des mauvaises herbes, qui agit de manière cachée et invisible comme la plus petite graine et fermente dans la pâte sans faire de bruit». En d'autres termes, se soumettre à la «logique de la graine».

 

katholisch.de (https://katholisch.de/artikel/69523-papst-erinnert-an-krieg-vergessen-wir-nicht-die-leidenden-und-toten) nous montre aussi qu’en vacances, le pape Léon XIV a évoqué les conflits internationaux. «Nous continuons de suivre avec inquiétude les événements qui se déroulent dans les pays déchirés par la guerre et la violence», a-t-il déclaré dimanche lors de l'Angélus à Castel Gandolfo. «N'oublions pas les souffrances et les morts, et unissons nos prières à notre engagement généreux pour la paix.»

 

Hier, le pape Léon XIV a souligné le pouvoir unificateur de l'art lors d'un concert d'action de grâce donné dans la cour du Palais apostolique de Castel Gandolfo, organisé en son honneur par le diocèse d'Albano et la ville perchée. «Nous vivons dans un monde où la beauté fait défaut», a-t-il déclaré samedi soir lors d'un concert de musique classique à Castel Gandolfo. «Les problèmes sont nombreux : guerres, conflits, haine, violence, chômage, et bien d'autres encore.» Mais la musique et l'art, a poursuivi le pape, sont des outils capables d'élever l'humanité au-dessus des difficultés actuelles, de lui donner de l'espoir et de la conduire vers Dieu (https://katholisch.de/artikel/69518-papst-bei-dankkonzert-schoenheit-der-musik-gegen-hass-und-gewalt).

 

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Publié le 16 Juillet 2026

ladepeche.fr dans son article du mercredi 15 juillet 2026 nous montre que la loi créant un droit à l’aide à mourir a été adoptée mercredi par l’Assemblée nationale en quatrième lecture. Les députés ont voté le texte par 291 voix contre 241 cet après-midi. C’est également un tournant majeur dans la politique d’Emmanuel Macron, qui avait promis l’avènement d’un nouveau "modèle français" de la fin de vie. Le chef de l’État a salué sur X le Parlement pour le "débat constructif et respectueux" qui a conduit à l’adoption de la loi sur l’aide à mourir, se félicitant que "l’engagement" qu’il avait pris en ce sens ait été "tenu".

 

Et malgré que l’Académie pontificale pour la Vie a rappelé son opposition à toute forme d’euthanasie, car d’après elle il faut aider à vivre même au moment de la mort et met en avant les soins palliatifs (https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2026-07/academie-pontificale-vie-france-loi-aide-a-mourir-pere-ciucci.html), et qu’une centaine de militants à l’appel d’Alliance Vita et d’autres organisations comme la Fondation Jérôme Lejeune, les Associations familiales catholiques et le Comité protestant évangélique pour la dignité humaine. s’est réunie mercredi 15 juillet à deux pas de l’Assemblée nationale pour réaffirmer son opposition au texte, définitivement adopté en fin d’après-midi, qui institue un droit à l’aide à mourir. Beaucoup dénoncent une loi «navrante» et sans «garde-fous» (https://www.la-croix.com/societe/on-abandonne-l-humanite-a-paris-le-baroud-dhonneur-des-opposants-a-la-loi-sur-la-fin-de-vie-20260716).

 

Les représentants de l’Église de France, dont le président de la Conférence des évêques Jean-Marc Aveline, cité par l'AFP, déplorent "une rupture grave dans l’histoire de notre pays". Selon eux, "Le lien de confiance entre les générations mais aussi entre les soignants, les patients et leurs familles sera dégradé et le regard de la société sur la fragilité, abîmé." (https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/adoption-de-la-loi-sur-l-aide-a-mourir-l-eglise-de-france-deplore-une-rupture-grave-dans-l-histoire-de-notre-pays-7900655322). "Les effets d'une telle législation ne se mesurent pas encore mais ils se dessinent déjà. Notre rapport à la vulnérabilité, à la vieillesse, au handicap ou à la maladie, changera", ont-ils dénoncé dans un communiqué peu après l'adoption de ce nouveau droit par les députés. Mais "l'expérience d’autres pays montre que les critères d’accès à l’aide à mourir tendent toujours à s’élargir, au détriment des soins palliatifs", préviennent les représentants de l'Église de France dans ce communiqué également signé par l'archevêque de Tours Vincent Jordy et l'Évêque de Pontoise Benoît Bertrand, vice-présidents de la Conférence des Évêques de France. Selon le texte, "les plus pauvres risquent d’être les premiers à en payer le prix : ne voulant pas être une charge pour leurs enfants ou petits-enfants, les personnes âgées en précarité pourraient se sentir poussées à partir." (https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/adoption-de-la-loi-sur-l-aide-a-mourir-l-eglise-de-france-deplore-une-rupture-grave-dans-l-histoire-de-notre-pays-7900655322).

 

Les représentants de l'Église, eux, dénoncent une décision politique : "Le Président de la République avait annoncé un débat serein, éclairé et respectueux mais force est de constater que les enjeux politiques, idéologiques et sans doute même économiques, déguisés par des mots trompeurs, ont eu raison de cette ambition." Ils font part, en outre, de leur "engagement renouvelé" pour "témoigner qu’une autre voie est possible, celle d’une présence fidèle et d’un accompagnement attentif qui apaisent les souffrances physiques ou psychologiques, sans jamais abandonner quiconque." "La grandeur d’une société ne réside jamais dans le fait de donner la mort aux plus fragiles, ou leur permettre de se la donner,", concluent-ils, "mais au contraire de les accompagner, par une fraternité réelle, jusqu’au bout." (https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/adoption-de-la-loi-sur-l-aide-a-mourir-l-eglise-de-france-deplore-une-rupture-grave-dans-l-histoire-de-notre-pays-7900655322).

 

Malgré les réticences affichées par les Premiers ministres successifs Michel Barnier, François Bayrou puis Sébastien Lecornu, les deux textes ont poursuivi leur examen. Le Sénat, dominé par la droite, a rejeté à trois reprises la proposition sur l’aide à mourir, à l’image de l’opposition exprimée par plusieurs responsables du camp conservateur, dont Bruno Retailleau. Le gouvernement a toutefois choisi de laisser l’Assemblée nationale trancher définitivement, conformément à la procédure législative. Conscient des fortes divisions que suscite encore cette réforme, notamment au sein de la droite, Sébastien Lecornu a annoncé que le Conseil constitutionnel serait saisi si le texte était adopté. Les Sages devront notamment se prononcer sur la conformité de certaines dispositions avec les principes de liberté individuelle et de dignité humaine, comme le délai de réflexion obligatoire de deux jours laissé au patient après l’accord médical.

 

Le dispositif prévoit de réserver l’aide à mourir aux personnes majeures atteintes d’une maladie incurable engageant leur pronostic vital et capables d’exprimer une volonté libre et éclairée. Après une évaluation médicale et un examen collégial du dossier, la décision reviendrait au médecin. Le patient conserverait la possibilité de revenir sur son choix à tout moment. En principe, il devrait administrer lui-même la substance létale, sauf en cas d’impossibilité physique, où un médecin ou un infirmier pourrait procéder à l’administration. Ce texte est une manière, pour la société et la médecine, de témoigner une forme de compassion et de fraternité aux personnes gravement malades, qui souffrent et qui vont mourir. Pas de quoi triompher face à cette loi tant les situations auxquelles elle tente d’apporter des réponses sont humainement douloureuse, ni paniquer face à cette loi prudente et nuancée en comparaison des législations qui existent dans d’autres pays (https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/aide-a-mourir-pas-de-quoi-triompher-ni-paniquer-face-a-cette-loi-prudente-et-nuancee-20260716_75F65J2ZEJH7VDGDNB66SNGBAQ/).

 

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Publié le 12 Juillet 2026

katholisch.de nous montre que pour la première fois cet été, le pape Léon XIV a célébré la prière du dimanche midi à Castel Gandolfo. Sur la place principale, il a salué les habitants de «ce beau lieu» et les nombreux pèlerins. Le pape a ensuite évoqué les «vents de guerre» qui soufflent dans de nombreuses régions du monde, notamment au Moyen-Orient et en Ukraine. «Ne laissons pas ces vents éteindre la faible flamme d’espoir et de paix, si fragile et vacillante soit-elle», a-t-il exhorté. Le chef de l’Église a appelé à «poursuivre sans relâche la voie du dialogue, de la rencontre et de la diplomatie». Selon lui, c’est la seule voie qui puisse mener à une paix juste et durable.

 

Lors de la journée d'action chrétienne «Dimanche de la Mer», le pape Léon XIV a également rendu hommage aux marins du monde entier qui, malgré les grandes distances qui les séparaient de leurs familles et malgré les conflits internationaux sur les routes maritimes, ont rendu possibles l'approvisionnement et le commerce. Le pape a exhorté les vacanciers à s'accorder des moments de silence et de prière pendant leurs vacances. Ils pourront ensuite reprendre leurs activités habituelles «le corps et l'esprit reposés».

 

Depuis dimanche dernier, le pape séjourne trois semaines en retraite estivale à Castel Gandolfo. Après d'importants travaux de restauration, il réside désormais dans les appartements du palais, situés dans les monts Albains. Auparavant, il logeait à la Villa Barberini, dans les jardins de la résidence d'été, car son prédécesseur, le pape François (2013-2025), y avait installé un musée. Ce musée restera ouvert aux visiteurs pendant l'absence du pape.

 

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Publié le 10 Juillet 2026

katholisch.de nous montre ce vendredi qu’un différend ouvert a éclaté entre le gouvernement socialiste et la Conférence épiscopale espagnole. L'élément déclencheur a été une déclaration critique du président de la Conférence épiscopale, Luis Argüello. Lors d'une intervention publique jeudi soir, il a évoqué les récents scandales de corruption au sein du gouvernement. «Lorsqu'un État oublie l'éthique, il devient une bande de voleurs», a déclaré l'archevêque de Valladolid, faisant référence aux scandales qui entourent le Premier ministre Pedro Sánchez.

 

Plusieurs responsables gouvernementaux ont réagi avec indignation et lancé une contre-attaque verbale. Quelques heures plus tard, le ministre de la Justice, Félix Bolaños, a répondu par une déclaration écrite. Il s'est dit surpris par le choix de mots radical de l'archevêque. Ces remarques étaient «injustes» et «profondément contre-productives». «Que penseriez-vous si un membre du gouvernement décrivait l'Église entière comme une bande de pédophiles ?», a rétorqué M. Bolaños. Il a exhorté Mgr Argüello à veiller à ce que leur relation soit empreinte de «modération, de respect et de justice».

 

Au lieu de calmer les choses, le président de la Conférence épiscopale et archevêque de Valladolid, Luis Argüello, a maintenu ce vendredi qu'il ne faisait pas référence au gouvernement la veille lorsqu'il a déclaré que «lorsqu'un État oublie l'éthique, il devient une bande de voleurs», bien que «chacun comprenne ce qu'il ressentait comme allusion à cela» (https://www.religiondigital.org/espana/argueello-niega-haber-hablado-gobierno_1_1460468.html).

 

Le Premier ministre Pedro Sánchez est soumis à une forte pression intérieure. Un de ses anciens ministres a récemment été condamné à 24 ans de prison pour corruption. Un autre ancien haut responsable du Parti socialiste est en détention provisoire. Par ailleurs, des procès sont en cours contre son épouse et son frère, tous deux pour des faits similaires.

 

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Publié le 5 Juillet 2026

«En suivant le Christ, notre chemin n’est donc pas un ascétisme mortifiant : c’est une école de liberté qui prend au sérieux le drame de l’histoire et en éclaire toujours le sens, surtout dans les moments les plus sombres. En effet, c’est seulement sur la croix de Jésus que le mal est racheté; c’est seulement dans sa passion que notre lassitude mortelle trouve consolation et rédemption.» Les paroles prononcées par le pape avant la prière de l'Angélus cet après-midi depuis le balcon du Palais apostolique ont répondu à la question rhétorique qu'il avait lui-même posée sur la façon dont le poids de la croix peut être «léger» et «doux» comme nous le montre José Lorenzo ce dimanche dans religiondigital.org.  

 

«Pour une seule raison : parce que le Seigneur prend cela en premier et avec nous tous, ne nous laissant jamais seuls face à ce qui nous accable. En véritable maître, Jésus prend soin de l’humanité blessée par le mal», remarqua le pape Léon XIV par une autre chaude matinée romaine, en présence d’un grand nombre de fidèles et de pèlerins. «Dans l’esclavage, a expliqué Robert F. Prevost, le Christ est libération. Sous le fléau de la guerre, le Christ est espérance . À l’heure du péché, le Christ est pardon. C’est là la vraie sagesse, c’est-à-dire le chemin que nous voulons parcourir ensemble, unis en son nom comme disciples. Jésus nous l’enseigne en tant que Fils, se faisant notre frère», a conclu le pape, qui entame cet après-midi des vacances à Castel Gandolfo jusqu’au lundi 27 juillet.

 

Le pape récitera l'Angélus dimanche prochain sur la Piazza della Libertà, son lieu de retraite spirituelle. Les audiences publiques reprendront le 5 août, selon un communiqué publié ce matin par la Préfecture de la Maison pontificale. Au cours de ses salutations, le pape a rappelé la béatification, le 2 juillet au Vietnam, d'un prêtre assassiné en 1946 par haine de la foi, et a demandé que son exemple «soutienne encore aujourd'hui ceux qui répandent l'Évangile et se trouvent en situation de persécution». De même, le pape Léon XIV a indiqué : «Je me souviens toujours dans mes prières des victimes du tremblement de terre et de tout le peuple vénézuélien, que le Seigneur les soutienne en ce moment difficile», des paroles qui ont été accueillies par des applaudissements retentissants de la part des quelque 18 000 personnes rassemblées pour l'écouter et prier avec lui.

 

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Publié le 4 Juillet 2026

RFI.fr nous montre qu’au moment où l'Europe durcit sa politique migratoire, le pape Léon XIV a exhorté samedi 4 juillet à agir davantage pour protéger les migrants lors d'une visite sur la petite île italienne de Lampedusa, devenue le symbole du drame des traversées mortelles de la Méditerranée en rappelé que chacun avait des responsabilités. «Les morts de cette mer sont victimes tant des décisions prises que des décisions qui n’ont pas été prises. Le désintérêt pour le bien commun et la corruption dans les pays d’origine, un système économique mondial qui engendre pauvreté et exclusion, la peur qui alimente les préjugés et le mépris.».

 

Sur les traces de son prédécesseur, qui avait choisi Lampedusa en 2013 pour son premier déplacement, le pontife de 70 ans a envoyé un message clair aux dirigeants européens et américains, dans un contexte d'intolérance et d'indifférence croissantes face aux crises migratoires. «L'Europe est en mesure (...) d'aborder la crise de manière organique, en inscrivant les premiers secours dans un plan stratégique à long terme, capable d'accueillir, de protéger, de promouvoir et d'intégrer les migrants tout en œuvrant pour le développement, afin que personne ne soit contraint d'émigrer», a lancé le pape américain dans son homélie.

 

Avant la célébration, le pape s’était rendu à la «Porte de l’Europe», monument symbolique face à la Méditerranée, qui symbolise l’accueil de tant de migrants qui ont pris la mer. Il était accompagné par Rita Liasso, originaire de Côte d’Ivoire, arrivée enceinte à Lampedusa en 2021, et son mari, Marc Foa. Un moment qu’ils garderont gravé pour longtemps. «C'est une grâce exceptionnelle, ça nous réconforte et nous donne de l'énergie, de la vivacité.» Sur cette île, le pape Léon XIV a aussi déploré «une culture de l’accueil» qui se voit parfois menacée par une industrie touristique en plein essor indifférente à ces drames humains. «Il semble qu’il faille ériger un mur invisible entre la mer des naufragés et celle des vacanciers. Ayez l’audace de penser autrement», a lancé le pape

 

Enfin, le pape Léon XIV a appelé vendredi les États-Unis à la «modération» dans le débat public et au «respect des opinions d’autrui» lors d’un discours adressé à la veille du 250e anniversaire de leur indépendance, le premier consacré à la politique américaine. Sans citer Donald Trump, le souverain pontife, natif de Chicago, a exhorté les Américains à trouver un «terrain d’entente» et à cultiver l’«unité», tout en soulignant la manière dont les «vagues successives d’immigrants» ont «façonné l’avenir du pays», dans une vidéo diffusée en direct au National Constitution Center de Philadelphie (https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20260703-pour-leurs-250-ans-le-pape-l%C3%A9on-xiv-appelle-les-%C3%A9tats-unis-%C3%A0-la-mod%C3%A9ration-dans-le-d%C3%A9bat-public).

 

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Publié le 28 Juin 2026

katholisch.de nous montre que le pape Léon XIV a de nouveau lancé un appel à l'aide et à la solidarité envers les personnes touchées par les séismes dévastateurs au Venezuela. Lors de la prière de l'Angélus, dimanche, place Saint-Pierre, il a remercié en espagnol tous ceux qui, avec dévouement, recherchent des survivants et portent secours aux sinistrés. Il a prié pour les victimes et a exprimé sa profonde sympathie à leurs familles et à toutes les personnes touchées.

 

Jeudi, le pape avait déjà fait un don de 100 000 € d’aide d’urgence aux régions sinistrées par le séisme en Arabie saoudite. Lors du consistoire des cardinaux qui s’est conclu samedi soir au Vatican, il a prié avec les autres cardinaux pour les victimes et les personnes touchées par la catastrophe. L’archevêque de Caracas, le cardinal Baltazar Porras, a également participé à la réunion.

 

Un peu plus de 72 heures après les secousses de magnitude 7,2 et 7,5 qui ont frappé le nord du pays, des équipes de recherche et de sauvetage venues d’au moins 17 pays sont toujours à l'œuvre pour sortir des décombres d'éventuels survivants. Ils interviennent dans un pays en crise, au système de santé en piteux état (https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20260628-venezuela-le-temps-presse-pour-retrouver-les-survivants-du-double-tremblement-de-terre-du-24-juin).

 

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Publié le 25 Juin 2026

katholisch.de nous montre ce jeudi que la Fraternité traditionaliste Saint-Pie X a réaffirmé son rejet de la doctrine actuelle de l'Église catholique. Dans une annexe à une lettre ouverte adressée au pape et aux cardinaux, qualifiée de «credo», la Fraternité dénonce les «erreurs modernes» au sein de l'Église. Ce document de 154 paragraphes a été publié mercredi en plusieurs langues. Le texte central présente une profession de foi en la doctrine de l'Église catholique telle qu'elle a été formulée jusqu'au milieu du XXe siècle. Ni dans les 18 pages de texte, ni dans les 127 notes de bas de page, aucun document du Concile Vatican II (1962-1965) n'est cité, et les papes du Concile ou de la période ultérieure ne sont pas mentionnés. Le pape le plus récent cité est Pie XII (1939-1958). La lettre ouverte accompagnant le Credo est signée par le supérieur général, Davide Pagliarani. Elle a également été signée par ses assistants généraux et le prédécesseur de Pagliarani, l'évêque Bernard Fellay.

 

Du point de vue de la Fraternité Saint-Pie X, l'Église souffre d'un déclin moral et éthique. De plus, elle exprime des doutes quant à la doctrine catholique actuelle. «Ce qui a toujours été considéré par tous, partout et en tout temps comme faisant partie de la foi ne doit être nié ni remis en question par quelque mode théologique que ce soit, ni par pression pastorale, ni par nécessité diplomatique, ni par de prétendues exigences du monde moderne.» Par-dessus tout, demeure «la promesse du Christ», qui ne pourra jamais être vaincue par les «portes de l'enfer». Dans le même temps, la Fraternité constate que l’Église traverse actuellement des «temps d’épreuve»«la profession de la vraie foi s’affaiblit considérablement, les hérésies se répandent, la discipline décline et de nombreuses âmes s’égarent». Cette «crise d’une gravité exceptionnelle» a été déclenchée par le concile Vatican II, par lequel les «hérésies modernes» ont pénétré l’Église.

 

Le document ne contient pas de déclaration de loyauté envers le pape Léon XIV. Un différend a récemment éclaté entre le Vatican et la Fraternité Saint-Pie-X. Les traditionalistes avaient annoncé de nouvelles ordinations épiscopales pour le 1er juillet. Celles-ci, dépourvues de mandat papal, constitueraient une nouvelle fois un acte de schisme au sein de l'Église. Le Dicastère pour la Doctrine de la Foi a interdit à plusieurs reprises de telles ordinations et a menacé d'excommunication, c'est-à-dire d'exclusion de la communion avec l'Église, ceux qui enfreignent cette directive.

 

Rien ne laisse présager une réconciliation de dernière minute : le théologien viennois Jan-Heiner Tück estime que la Fraternité Pie X, en rompant avec la tradition plus récente de l’Église, n’est «plus traditionaliste, mais sectaire», car «La Fraternité Saint-Pie X, en revanche, continue de traiter les Juifs d’assassins de Dieu» et elle propage des idées «anti-œcuméniques, antisémites et antidémocratiques». Le véritable problème, affirmait-il, n'était pas le rite pré-Vatican II, «mais un traditionalisme qui rejette catégoriquement toute nouveauté à partir d'un certain point de la tradition». Ceci, soutenait-il, constituait une «perméabilité osmotique à la droite politique», qui devenait problématique lorsqu'elle prenait des caractéristiques antisémites ou antidémocratiques. Tück s'attend à ce que le pape Léon XIV prenne une position claire. Les réformes du Concile concernent «en définitive la compréhension que l'Église a d'elle-même aujourd'hui». Le pape François a qualifié ces réformes d'irréversibles et le pape Léon XIV de «guide pour l'avenir». Le pape rejette notamment l'instrumentalisation politique du christianisme. «Quiconque souhaite surmonter la crise des démocraties libérales par une politique chrétienne identitaire ne trouvera aucun allié en ce pape», a déclaré Tück (https://katholisch.de/artikel/69191-tueck-konflikt-um-piusbrueder-fuer-papst-leo-ein-worst-case-szenario).

 

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Publié le 22 Juin 2026

Augustine Asta pour vaticannews.va nous montre qu’à l’occasion du centenaire de la naissance du professeur Jérôme Lejeune, le pape a reçu ce lundi 22 juin en audience les membres de la Fondation qui porte son nom et qui poursuit son œuvre. Dans son discours, le Saint-Père a salué la mémoire de celui qui fut à la fois pionnier de la génétique moderne, médecin dévoué aux plus fragiles et ardent défenseur de la vie. «Soyez comme lui des témoins engagés dans la société, au service de la recherche constante du bien commun», a-t-il exhorté.«Jamais un médecin ne devrait se permettre, sur la base d’algorithmes de laboratoire, de décider de la vie de tel embryon ou de telle personne âgée! Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée!», a prévenu le Saint-Père.

 

Le pape Léon XIV aurait pu trouver un autre défenseur de la dignité humaine puisque ce généticien ultraconservateur, soutenu par l’Opus Dei, et ami de Jean-Paul II et militant anti-avortement (https://www.marianne.net/politique/gouvernement/fondation-jerome-lejeune-agnes-firmin-le-bodo-salue-l-action-d-un-organisme-proche-des-anti-avortement) considérant notamment que si une femme souhaite avorter car l’examen in utero a révélé que l’embryon est porteur d’une trisomie 21, il s’agirait alors de «racisme chromosomique» (https://www.lemonde.fr/langue-sauce-piquante/article/2026/03/11/marthe-gautier-et-non-gauthier_6670445_6603149.html), s'est approprié la découverte de la trisomie 21 en octobre 1958, au dépend de Marte Gautier. L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) finira par rendre justice à Marthe Gautier en 2014, au terme d’années de lutte (à partir de 2009) pour y parvenir (https://chantiersdeculture.com/2026/02/11/marthe-gautier-et-la-trisomie-21/). Ce généticien était tout sauf un modèle et son attitude envers les femmes qui avortent montre qu’il était qui peu porté sur l’amour du prochain.

 

D’ailleurs, la Fondation qui porte son nom a été créée en 1996, deux ans après la mort de Jérôme Lejeune, pour mener des travaux sur les anomalies génétiques et poursuivre son engagement contre l’avortement et l’euthanasie. Cette Fondation s’est aussi impliquée dans la procédure de béatification de Jérôme Lejeune au quelle des scientifiques se sont opposé publiquement (https://blogs.mediapart.fr/seraya-maouche/blog/231016/femmes-en-sciences-il-faut-mettre-fin-l-impudence-de-la-fondation-jerome-lejeune).

 

Le discours du pape n’est pas un incident, c’est une prise de parole significative à trois mois de sa venue en France, où le débat sur l’aide à mourir n’est pas tranché (https://www.la-croix.com/religion/avortement-euthanasie-le-pape-met-en-garde-contre-une-medecine-servante-de-la-mort-programmee-20260622).

 

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Publié le 21 Juin 2026

domradio.de nous montre que le pape affirme clairement dimanche lors de la prière de l’Angélus sur la place Saint-Pierre que les demandeurs d'asile ne constituent pas une question marginale. Le pape Léon XIV exhorte au respect de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés. Son avertissement s'adresse aux responsables politiques. Les Nations Unies ont adopté ces règles il y a 75 ans «pour protéger les personnes persécutées et contraintes de quitter leur pays, leur patrie et leur famille», a-t-il rappelé. «J’espère que l’esprit qui a inspiré l’élaboration de cet important instrument international continue d’éclairer la conscience des dirigeants politiques des nations aujourd’hui», a déclaré le pape, en référence à la Journée mondiale des réfugiés, célébrée samedi. «Nul ne doit abandonner ceux qui cherchent protection et sécurité.» Il a appelé chacun «à accueillir les victimes de persécution afin qu’elles puissent vivre dans la paix et la dignité et envisager l’avenir avec espérance.»

 

Lors de sa brève visite dans le nord de l'Italie samedi, il avait déjà lancé un appel à l'action en faveur des migrants. Le phénomène migratoire représente aujourd'hui un défi très complexe pour l'Église, a-t-il déclaré à Sant'Angelo Lodigiano, lieu de naissance de la sainte patronne des migrants. «Quoi de plus pertinent qu'un charisme missionnaire dédié au service des migrants ?», a demandé le pape, en référence à Francesca Cabrini (1850-1917), qui a pris soin des immigrants italiens aux États-Unis et a obtenu la nationalité américaine en 1909. En 1946, elle est devenue la première Américaine à être canonisée.

 

Dans ses salutations habituelles après la prière de midi aux fidèles rassemblés place Saint-Pierre et à travers le monde, qu'il prononce habituellement en italien, en anglais ou en espagnol, le pape s'est exceptionnellement exprimé en portugais. «Je m'adresse aux pèlerins brésiliens et les assure de mes prières pour les jeunes gens qui ont perdu la vie il y a quelques jours dans un accident de la route dans l'État de Ceará», a déclaré le pape, né aux États-Unis. Robert François Prévost, nom de naissance du pape, parle couramment espagnol depuis son séjour au Pérou. Le pape Léon XIV a également révélé récemment qu'il apprenait l'allemand depuis quelque temps.

 

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