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Publié le 21 Janvier 2023

RFI.fr nous montre ce samedi 21 janvier 2023 que la cinquantième Marche pour la vie, la première depuis l’annulation par la Cour suprême américaine du droit constitutionnel à l’avortement, a eu lieu le 20 janvier à Washington. Des milliers de personnes étaient rassemblées, dans un état d’esprit à la fois victorieux et combatif.

 

L’hymne national, la déclaration d’allégeance au drapeau, des prières dites par des évêques, c’est l’Amérique conservatrice qui se rassemble dans la capitale. Pour de nombreux participants, il ne s’agit pas de célébrer une victoire mais d’aller encore plus loin. Mais l’idée d’une interdiction nationale n’est pas abandonnée. Cependant, il y a des sujets difficiles, comme les grossesses après un viol, l'inceste ou chez les femmes pauvres qui vont difficilement faire tenir cette position (https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20230120-%C3%A9tats-unis-les-militants-anti-avortement-d%C3%A9filent-%C3%A0-washington-lors-de-la-marche-pour-la-vie).

 

La marche s’est arrêtée devant le Capitole pour faire passer le message aux élus. Comme c’est un mouvement bien organisé et qui se nourrit lui-même, le chef de la nouvelle majorité républicaine à la chambre, Steve Scalise, était là pour encourager les nombreux jeunes présents à s’inscrire sur les listes électorales et à voter pour les candidats pro-vie aux prochaines élections.

 

Aussi déterminé que soit la foule de la "Marche pour la vie" de vendredi, leur position est minoritaire dans l'Amérique moderne. En Virginie, non loin de là, où le gouverneur républicain cherche à restreindre le droit à l'avortement, jusqu'à présent sans succès auprès des élus locaux. Et des référendums organisés depuis juin ont tous été remportés par les défenseurs du droit à l'avortement, y compris dans des États conservateurs comme le Kansas et le Kentucky (https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20230120-%C3%A9tats-unis-les-militants-anti-avortement-d%C3%A9filent-%C3%A0-washington-lors-de-la-marche-pour-la-vie).

 

Mais dès ce dimanche 22 janvier, pour ce qui aurait été le 50e anniversaire de l'arrêt Roe v. Wade, ce sont les défenseurs du droit à avorter qui descendront dans les rues, lors de rassemblements prévus dans plusieurs villes.

 

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Publié le 19 Janvier 2023

Partout en France, de très nombreux manifestants ont répondu jeudi 19 janvier 2023 à l’appel à la mobilisation lancé par l’ensemble des syndicats (CGT, CFDT, FO, etc.) contre la réforme des retraites. L’Action catholique ouvrière (ACO), le Mouvement rural de jeunesse chrétienne (MRJC) et la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) ont également appelé à manifester ce jeudi. «L’ACO rejoint beaucoup de personnes qui travaillent dans des usines ou ont des métiers précaires. Ces dernières sont concernées au premier chef par les questions de pénibilité et d’usure», explique Jean-François Courtille, secrétaire national du mouvement dans La Croix. «Il faut que la parole des travailleurs soit entendue, reconnue et respectée. Nous, chrétiens, considérons que l’être humain est universel : aucun ne vaut plus qu’un autre», ajoute-t-il (https://www.la-croix.com/Economie/live-greve-jeudi-19-janvier-2023-ratp-sncf-aerien-ecole-reforme-retraite-aujourdhui-trafic-2023-01-19-1201251357).

 

À Paris, les forces de l’ordre ont fait 2300 contrôles et procédé à 15 interpellations, principalement pour port d'arme prohibé, en marge du cortège, et du côté du boulevard Beaumarchais à 16 heures, 20 interpellations ont eu lieu, d'après la préfecture de police. Selon un bilan provisoire de la préfecture de police de Paris, à 18 h 30, 38 personnes avaient été interpellées dans la capitale, notamment pour «port d’arme prohibé», «outrage et rébellion», «jets de projectiles et dégradations». Une partie du cortège parisien était bloquée place de la Bastille, mais il a repris sa progression. Un second cortège, s’est également formé, pour rejoindre la place de la Nation par un autre itinéraire, plus direct. Les premiers arrivés repartent ; les autres arrivent du boulevard Voltaire. La place de la Nation est calme. La CGT a avancé le chiffre de 400000 manifestants à Paris. En déplacement en Espagne, Emmanuel Macron a appelé à des manifestations «sans débordements, ni violences, ni dégradations» (https://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/reforme-des-retraites/direct-greve-contre-la-reforme-des-retraites-suivez-la-journee-de-mobilisation-dans-toute-la-france-jeudi-19-janvier_5610659.html, https://www.la-croix.com/Economie/live-greve-jeudi-19-janvier-2023-ratp-sncf-aerien-ecole-reforme-retraite-aujourdhui-trafic-2023-01-19-1201251357, et https://www.lemonde.fr/politique/live/2023/01/19/greve-du-19-janvier-en-direct-l-executif-poursuivra-sa-reforme-des-retraites-avec-determination-affrime-emmanuel-macron_6158454_823448.html). Cependant, il a défendu selon lui une «réforme juste et responsable», qui sera menée avec «détermination». Selon lui, «les choses ont été dites clairement», lors des élections présidentielles et législatives (https://www.nouvelobs.com/social/20230119.OBS68482/greve-du-19-janvier-suivez-en-direct-la-mobilisation-nationale-contre-la-reforme-des-retraites.html).

 

Pourtant, même si les chiffres complets de la mobilisation ne seront pas connus avant ce soir, mais les premières estimations réjouissent les organisations syndicales et les représentants de la gauche (https://www.nouvelobs.com/social/20230119.OBS68482/greve-du-19-janvier-suivez-en-direct-la-mobilisation-nationale-contre-la-reforme-des-retraites.html). Trente mille personnes à Toulouse, 26 000 à Marseille, 23 000 à Lyon, 20 000 à Caen et à Perpignan. À Pau, 13 600 personnes ont manifesté. 12 000 personnes étaient à Perpignan et Orléans, 9000 à Angoulême, 8 000 à ainsi qu’à Périgueux, 8000  à Châteauroux, 6500 à Mulhouse. À Chartres, 10 000 personnes sont descendues dans la rue, à Boulogne-sur-Mer, il y avait 5000 personnes ou encore 4000 personnes à Belfort. Forte mobilisation également à Chartres avec 10 000 manifestants, 7200 à Alès, 5200 à Boulogne-sur-Mer, 4000 à Belfort et 3500 à Auch, et 6000 personnes au moins à Morlaix (15 000 habitants intra-muros) c'est historique. À Nantes, selon Ouest-France, entre 45 000 et 50 000 personnes ont manifesté ce matin. Des magistrats et fonctionnaires de justice sur les marches du tribunal de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, des raffineries bloquées par les grévistes aux Antilles, des écoles fermées en Guyane, 3000 manifestants dans les rues de Saint-Denis de la Réunion malgré les vacances scolaires : l’appel des syndicats a été suivi en musique et sans heurts dans les différents territoires d’outre-mer jeudi. Les manifestations contre la réforme des retraites à l'appel des huit principaux syndicats font le plein. La mobilisation "est au-delà de ce qu'on pensait", se félicite Laurent Berger (CFDT). Pour Philippe Martinez (CGT), "le million de manifestants va être dépassé" (https://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/reforme-des-retraites/direct-greve-contre-la-reforme-des-retraites-suivez-la-journee-de-mobilisation-dans-toute-la-france-jeudi-19-janvier_5610659.html, https://www.lemonde.fr/politique/live/2023/01/19/greve-du-19-janvier-en-direct-l-executif-poursuivra-sa-reforme-des-retraites-avec-determination-affrime-emmanuel-macron_6158454_823448.html, https://www.liberation.fr/economie/social/en-direct-reforme-des-retraites-suivez-la-journee-de-mobilisation-dans-toute-la-france-20230119_AB6JR5QHONB6FP2XEIDVXP35QQ/, et https://www.tf1info.fr/societe/en-direct-reforme-des-retraites-greve-des-syndicats-du-19-janvier-2023-manifestation-ecoles-fermees-suivez-la-journee-de-mobilisation-dans-les-transports-train-metro-rer-ratp-2245384.html).

 

Si la manifestation parisienne a été émaillée de quelques incidents mineurs, , la journée de mobilisation s’est déroulée dans le calme. La première ministre, Elisabeth Borne, a salué sur Twitter «l’engagement des forces de l’ordre, comme des organisations syndicales, qui ont permis aux manifestations de se dérouler dans de bonnes conditions». Elle a appelé à «continuer de débattre et de convaincre» (https://www.lemonde.fr/politique/live/2023/01/19/greve-du-19-janvier-en-direct-l-executif-poursuivra-sa-reforme-des-retraites-avec-determination-affrime-emmanuel-macron_6158454_823448.html). 1,12 million de manifestants en France dont 80 000 à Paris, selon l’Intérieur. Les chiffres du ministère de l’Intérieur sont tombés : plus d’un million de personnes (1,12 million) ont défilé jeudi en France, dont 80 000 à Paris. Côté syndicats, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, dénombre «plus de deux millions» de personnes à avoir manifesté jeudi dans le pays. Après une première journée réussie pour avoir mobilisé environ deux millions de personnes dans toute la France, les organisations syndicales annoncent une deuxième journée de mobilisation pour le mardi 31 janvier (https://www.liberation.fr/economie/social/en-direct-reforme-des-retraites-suivez-la-journee-de-mobilisation-dans-toute-la-france-20230119_AB6JR5QHONB6FP2XEIDVXP35QQ/).

 

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Publié le 17 Janvier 2023

José Lorenzo nous montre sur religiondigital.org ce mardi 17 janvier 2023 que Baltazar Porras connaît Jorge Mario Bergoglio depuis le Synode d'Amérique en 1997. L'amitié partagée entre les deux avec le cardinal Pironio les a rapprochés et au fil du temps, ils ont réussi à forger une amitié qui a été renforcée par les tâches communes au CELAM, en l'exercice des présidences épiscopales de leurs pays respectifs et dans les travaux, débats et réflexions de la Conférence d'Aparecida en 2007. Une collaboration qui s'est encore resserrée depuis l'élection du cardinal argentin comme successeur de Pierre, comme vient de le démontrer l'élection, connue ce matin, de l'archevêque jusqu'alors de Mérida comme archevêque de Caracas, où il devra composer avec Nicolas Maduro.

 

Quelques heures auparavant, le cardinal Porras avait accordé une interview à Religión Digital dans laquelle il prenait la défense du pape face aux attaques et aux pièges que le pape François recevait ces derniers jours, car les cardinaux "Pell, Müller et d'autres croient qu'ils sont les détenteurs de la vérité, au-dessus du bien et du mal, sans accepter aucun argument contre ce qu'ils pensent". Mais selon lui, il préfère la voie du dialogue, de la rencontre, pour comprendre qu'il s'agit d'un bien supérieur et non d'une altercation personnelle. Pour le cardinal vénézuélien, ce sont des "pharisiens déguisés en brebis" qui cherchent "un nouveau pape qui renversera la réforme" que le pape François a entreprise. Selon lui, «La pression sur les cardinaux, la disqualification qui est faite d'une bonne partie d'entre eux, va dans ce sens.»

 

Le pape vient donc de nommer le cardinal Baltazar Porras, archevêque de Caracas qui, à 78 ans, devient chef du plus grand diocèse vénézuélien comme le montre Jesús Bastante sur religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/america/Papa-cardenal-Porras-arzobispo-Caracas-venezuela_0_2524847497.html). Une décision à laquelle peu s'attendaient et qui montre clairement que le pape François est intéressé à «prendre la tête» d'autres mouvements qui émergeaient, notamment du régime Maduro, dont la relation est inexistante. La nomination est particulière, puisque Porras avait déjà présenté sa démission il y a trois ans et demi, malgré quoi il a continué à être archevêque de Mérida et administrateur apostolique du siège qu'il dirigera désormais.  

 

Dès sa nomination connue, Porras lui-même, à travers ses réseaux sociaux, a publié un communiqué dans lequel il encourageait «à être des bâtisseurs d'espérance, d'initiatives innovantes pour que la fraternité et le respect de l'autre nous conduisent sur des chemins de progrès matériel et spirituel». Sa nomination, a-t-il ajouté, "devient un engagement plus grand et permanent au service de cette ville aux multiples facettes, capitale de la république et centre de rayonnement dans tous les ordres pour le bien de la nation".

 

Enfin, Pietro Orlandi, frère de la jeune Vaticane disparue il y a 40 ans, Emanuela Orlandi, a demandé aujourd'hui au pape que la réouverture de l'enquête sur cette affaire, l'un des grands mystères de l'Italie, se fasse avec "honnêteté et transparence". "J'espère que sa position et sa décision seront vraiment prises avec la volonté, l'honnêteté et la transparence nécessaires pour arriver au bout", a-t-il déclaré lors d'une réunion à l'Association de la presse étrangère à Rome (https://www.religiondigital.org/mundo/hermano-Enmanuela-Orlandi-pide-transparencia_0_2524847509.html).

 

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Publié le 15 Janvier 2023

domradio.de nous montre que le pape François a condamné ce dimanche sur la place Saint-Pierre l'égoïsme et la recherche constante de reconnaissance. Le besoin d'être valorisé, reconnu et récompensé est naturel, mais pas bon. Il est particulièrement important d'y prêter attention, par exemple pour les prêtres. Ceci est particulièrement important pour eux, car leurs tâches sont de prêcher et de célébrer pour accompagner les gens vers Jésus. C’est pour cela que  "jouer le personnage principal" ou suivre ses propres intérêts ne fait pas partie de son travail.

 

"Et cela, bien que naturel, n'est pas une bonne chose, car le service implique la gratuité, prendre soin des autres sans avantages pour soi, sans secondes fins. Cela nous fera du bien de cultiver, comme Juan, la vertu de s'effacer devant le moment opportun, témoignant que le point de référence de la vie est Jésus", a insisté le pape, dans ce que certains analystes ont désigné comme une nouvelle "flèche" au "secrétaire infidèle", Georg Gänswein (https://www.religiondigital.org/el_papa_de_la_primavera/Angelus-Papa-francisco-juan-bautista-ganswein-apartarse-sinodo-unidad-cristianos-ucrania_0_2524247557.html).

 

Comme chaque dimanche, le pape a également demandé la paix en Ukraine. Le martyre des gens là-bas ne doit pas être oublié. «Restons proches d'eux par nos pensées, notre aide et nos prières», a conclu le pape François. Ce dimanche 15 janvier, les secours s’activaient toujours pour retrouver des survivants dans les ruines d’un immeuble de Dnipro, dans l’est de l’Ukraine, touché samedi par une frappe russe. Au moins 30 morts sont à déplorer et des dizaines de personnes sont portées disparues. En parallèle, l’Otan annonce un nouvel envoi d’armes lourdes occidentales. De son côté, Vladimir Poutine évoque une «dynamique positive» pour la Russie sur le front (https://www.ouest-france.fr/monde/guerre-en-ukraine/guerre-en-ukraine-nouvel-envoi-d-armes-lourdes-bilan-meurtrier-a-dnipro-le-point-au-326e-jour-61381040-94fb-11ed-aa5e-8bd2702c15f0).

 

Et le pape François a aussi annoncé ce dimanche la tenue d’une veillée de prière rassemblant les fidèles des différentes Églises chrétiennes sur la place Saint-Pierre de Rome à la fin du mois de septembre. Un geste fort, qui précédera l’ouverture de l’Assemblée générale du Synode des évêques (https://www.la-croix.com/Religion/Le-pape-Francois-annonce-veillee-oecumenique-priere-septembre-Vatican-2023-01-15-1201250764). En octobre, des évêques du monde entier discuteront de l'état actuel du Synode mondial. Le travail du Synode des évêques doit également être confié à Dieu, c'est pourquoi le pape François a annoncé cette grande réunion de prière œcuménique (https://www.katholisch.de/artikel/43093-papst-kuendigt-grosses-gebet-vor-weltbischofssynode-an).

 

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Publié le 11 Janvier 2023

José Manuel Vidal nous montre ce mercredi 11 janvier 2023 sur religiondigital.org que le pape François entame un nouveau cycle de catéchèse autour du «zèle missionnaire», car «la mission est l'oxygène de la vie chrétienne : elle la vivifie et la purifie». Et Bergoglio commence le cycle catéchétique avec le Nouveau Testament, concrètement, avec l'appel de Jésus à l'évangéliste Matthieu, qu'il explique en trois mots : regard, mouvement et but. Pour décrocher la catéchèse, le pape lance ces deux questions cinglantes à l'Église et aux catholiques : «Est-il des nôtres ou n'est-il pas des nôtres ? Ce n'est pas le regard de Jésus» et «sommes-nous assis à attendre que les gens viennent ou savons-nous nous lever, partir avec les autres, chercher les autres ?».

 

Le pape François a également fait deux références au pape Benoît XVI récemment décédé. D'abord, pour rappeler une de ses phrases célèbres : «l'Église ne fait pas de prosélytisme. Elle grandit beaucoup plus par «attraction». Et la seconde, dans son salut aux Polonais, le pape François a rappelé : «Ces derniers jours, nous avons rendu grâce à Dieu pour la personne, l'enseignement et l'exemple du pape émérite Benoît XVI. Que leur foi vous stimule dans votre croissance spirituelle».

 

Et, comme à son habitude, le pape n'a pas oublié aujourd'hui «l'Ukraine tourmentée, toujours dans nos cœurs; Nous exprimons notre affection, notre proximité et nos prières à ce peuple qui vit de cruelles souffrances.» L’inquiétude du pape est fondée puisque les combats actuels près des villes de Bakhmout et Soledar, dans l’est du pays, sont «le scénario le plus sanglant de cette guerre», et un conseiller de la présidence ukrainienne, Mykhaïlo Podoliak, et plusieurs responsables ont répété que ces villes ne sont pas sous contrôle russe, contrairement à ce qu’affirmait le groupe de mercenaires Wagner à propos de Soledar. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a assuré que le front «tient» (https://www.lemonde.fr/international/live/2023/01/11/guerre-en-ukraine-en-direct-le-general-valeri-guerassimov-chef-d-etat-major-des-armees-russe-est-nomme-commandant-des-troupes_6157384_3210.html).

 

On apprend également que le Saint-Siège a annoncé mardi l’ouverture d’une enquête sur la disparition en 1983 d’Emanuela Orlandi, 15 ans à l’époque, et dont le père travaillait pour le Vatican, une affaire à tiroirs jamais élucidée. «Le promoteur de justice» du Vatican, l’équivalent d’un procureur, «a ouvert une enquête», réclamée depuis des décennies par la famille, a indiqué le Saint-Siège. Cette disparition a fait l’objet d’une série en 2022 sur Netflix dans laquelle le frère d’Emanuela affirme que le pape François lui aurait dit : «Elle est au ciel», laissant entendre - selon la famille - que le Vatican sait ce qu’est devenue la jeune fille. L’avocate de la famille, Laura Sgro, souhaite désormais connaître les intentions de la justice vaticane (https://www.sudouest.fr/justice/video-cold-case-au-vatican-une-enquete-ouverte-40-ans-apres-la-disparition-d-une-adolescente-13620712.php).

 

Enfin, 20minutes.fr avec l’AFP (https://www.20minutes.fr/monde/4018458-20230111-vatican-controverse-cardinal-australien-george-pell-decede-age-81-ans) nous apprend que le controversé cardinal australien George Pell qui a gravi les échelons pour devenir grand argentier du Vatican, est décédé à l’âge de 81 ans de complications à la suite d’une opération à la hanche, et si ces soutiens ont salué la mémoire d’un «saint» des temps modernes, il avait été incarcéré pour avoir sexuellement agressé deux enfants de chœur, peine dont il avait été blanchi. Dans un télégramme de condoléances mercredi, le pape François a fait part de sa «tristesse» et salué un «fidèle serviteur qui, sans vaciller, a suivi son seigneur avec persévérance même dans l’épreuve».

 

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Publié le 9 Janvier 2023

Dominique Agasso pour lastampa.it nous montre que le pape François, dans la "Salle de la Bénédiction", a reçut en audience les membres du corps diplomatique accrédités auprès du Saint-Siège pour la présentation des vœux pour la nouvelle année ce lundi 9 janvier 2023, le rendez-vous traditionnel au cours duquel le pontife prononce un discours sur des thèmes et des enjeux géopolitiques réaffirmant que la troisième guerre mondiale d'un monde globalisé est en cours.

 

S’appuyant appuyé en filigrane sur Pacem in Terris, dernière encyclique du pape Jean XXIII (avril 1963) parue après la crise des missiles de Cuba d’octobre 1962, le pape François dénonce le fait que la possession d'armes atomiques est immorale, préoccupé par l’impasse dans les négociations de l'accord sur le nucléaire iranien. Il appelle à la fin immédiate du conflit "insensé" en Ukraine, où "les attaques contre les civils sont un crime contre Dieu et l'humanité". Il appelle au désarmement complet, ce n'est qu'ainsi que la paix est "possible". Tout en renouvelant son «appel à la fin immédiate de ce conflit insensé dont les effets touchent des régions entières, même en dehors de l'Europe en raison de ses répercussions en matière d’énergie et dans le domaine de la production alimentaire, notamment en Afrique et au Moyen-Orient». Et en tournant son regard vers d'autres théâtres de tensions et de conflits, comme «la Syrie martyrisée», dont la renaissance du pays «doit passer par les réformes nécessaires, y compris constitutionnelles». Il suit également avec inquiétude l’aggravation de la violence entre Palestiniens et Israéliens. Jérusalem, ville sainte pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, est particulièrement touchée, tout en espérant que les autorités israéliennes et palestiniennes dialoguent directement pour mettre en œuvre «la solution des deux États dans tous ses aspects» (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2023-01/pape-francois-diplomatie-ambassadeurs-vatican-voeux-guerre-paix.html).

 

Le pape a évoqué son prochain voyage en RDC dans trois semaines, espérant que cesse la violence dans l'Est du pays, et que le pèlerinage de paix du pape se poursuivra au Soudan du Sud, aux côtés de l’archevêque de Canterbury et du Modérateur général de l'Église presbytérienne d'Écosse, pour «contribuer à la réconciliation nationale». Le pape a énuméré une autre série de guerres: dans «le Caucase du Sud», où il exhorte «les parties à respecter le cessez-le-feu», appelant à la libération des prisonniers militaires et civils; au Yémen, où le cessez-le-feu conclu en octobre dernier tient bon mais où de nombreux civils continuent de mourir à cause des mines, et à l'Éthiopie où il espère que le processus de pacification se poursuive et que l’aide humanitaire se renforce. Le pape François a partagé son appréhension de la situation en Afrique de l'Ouest, affligée par les violences du terrorisme: le drame du Burkina Faso, du Mali et du Nigeria. Il a affirmé souhaiter que les processus de transition en cours au Soudan, au Mali, au Tchad, en Guinée et au Burkina Faso se déroulent «dans le respect des aspirations légitimes des populations concernées». Sur le continent asiatique, le pape jésuite est attentif à «la Birmanie bien-aimée» et à la péninsule coréenne (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2023-01/pape-francois-diplomatie-ambassadeurs-vatican-voeux-guerre-paix.html).

 

Le pape a déploré que les femmes soient considérées comme des citoyens de seconde classe dans de nombreux pays, victimes de violences et d'abus, sans possibilité d'étudier, de travailler, d’accéder à la santé ou à la nourriture, tout en déclarant qu'il n'y a pas de "droit" à se faire avorter, ce qui n’est pas de l’avis la Cour suprême de Caroline du Sud qui a invalidé jeudi 5 janvier une loi interdisant aux habitantes de l'État d'avorter après six semaines de grossesse (https://www.lepoint.fr/monde/etats-unis-la-cour-supreme-de-caroline-du-sud-garantit-le-droit-a-l-ivg-05-01-2023-2503874_24.php), et la restriction mise sur l’avortement depuis 2021 en Pologne a un impact désastreux sur la santé mentale de nombreuses femmes, mais surtout, certaines femmes se voient refuser des IVG thérapeutiques, pourtant officiellement encore légales, ce qui fait que depuis janvier 2021, au moins trois femmes qui auraient dû bénéficier d'une IVG thérapeutique sont décédées (https://www.lepoint.fr/monde/pologne-au-moins-trois-femmes-decedees-apres-un-refus-d-ivg-08-01-2023-2504087_24.php). Et il a réaffirmé combien la paix exige avant tout que la vie soit défendue (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2023-01/pape-francois-diplomatie-ambassadeurs-vatican-voeux-guerre-paix.html).

 

Il a ensuite parlé de l'Iran, où le respect de la dignité des femmes est exigé, et il a mit en avant que droit à la vie est également menacé là où la peine de mort qui continue d'être pratiquée dans ce pays. Il appuie pour qu’on œuvre «à la protection des droits des plus faibles et à l'éradication de la culture du rejet, qui touche malheureusement aussi les malades, les handicapés et les personnes âgées». Il a poursuivi aussi problème de la baisse des taux de natalité en Italie vilipendant vilipendé l'émergence «d'une peur de la vie» qui se traduit, dans de nombreux endroits, par la peur de l'avenir et par la difficulté de fonder une famille et de mettre des enfants au monde. Cela ne vient pas de la peu, mais c’est lié à un déclin général de l'économie italienne au cours des 20 dernières années, à la difficulté de trouver du travail, la difficulté d'obtenir une situation stable, des conditions indispensables pour décider de fonder une famille (https://www.lepoint.fr/monde/italie-le-pays-en-manque-d-enfants-se-depeuple-14-05-2021-2426428_24.php). Tout en considérant que l'exclusion des femmes de l'éducation en Afghanistan est inacceptable, car l’éducation est l’antidote à l'ignorance et aux préjugés qui dégénèrent facilement en conflits (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2023-01/pape-francois-diplomatie-ambassadeurs-vatican-voeux-guerre-paix.html). Depuis l'arrivée au pouvoir des talibans en Afghanistan en août 2021, les femmes ont de moins en moins de droits dans le pays. La burqa est devenue obligatoire dans l'espace public. Le collège, le lycée et l'université sont proscrits aux femmes (https://www.francetvinfo.fr/monde/afghanistan/afghanistan-les-femmes-de-plus-en-plus-recluses_5584563.html).  

 

Il demande que la liberté de foi soit garantie, déclarant qu'il y a beaucoup de chrétiens persécutés, et n’apprécie guère «les tentatives déplorables d'instrumentaliser la religion à des fins purement politiques» qui sont contraire à la perspective chrétienne. Pour lui, la paix exige aussi que la justice soit poursuivie et le pape François, vise aussi les colonisations idéologiques. Un sujet qu’il a pu toucher du doigt lors de son voyage apostolique au Canada. «Là où l’on cherche à imposer à d’autres cultures des formes de pensées qui ne sont pas les leurs, on ouvre la voie à de violentes oppositions et parfois même à la violence». Il rappelle aussi que les morts en Méditerranée sont le «naufrage de la civilisation»; mais "l'aide ne pèse pas seulement sur les pays d'arrivée des migrants". Il met enfin en garde contre l'affaiblissement de la démocratie et de la liberté dans le monde pense aux crises politiques dans plusieurs pays du continent américain, avec leur lot de tensions et de formes de violence qui exacerbent les conflits sociaux, en particulier au Pérou et à Haïti, mais aussi au Liban, s’inquiétant s'inquiète de ce qui se passe au Brésil surtout après l’invasion, dimanche à Brasília, des principaux lieux de pouvoirs – le Congrès, la Cour suprême et le palais présidentiel du Planalto – par des centaines de partisans de l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro : «Les polarisations politiques n'aident pas à résoudre les problèmes» (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2023-01/pape-francois-diplomatie-ambassadeurs-vatican-voeux-guerre-paix.html).

 

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Publié le 8 Janvier 2023

katolisch.de nous montre que le pape François a appelé à la prière pour les mères ukrainiennes et russes. "Prions pour les mères qui ont perdu leurs fils à la guerre", a déclaré dimanche 8 janvier 2023 le chef de l'église sur la place Saint-Pierre. En même temps, il a rappelé la souffrance du peuple ukrainien. Ils ont tant souffert de cette guerre, vécu un Noël sans chaleur, sans lumière. "S'il vous plaît, ne les oubliez pas", a lancé le pape François au peuple. Le pontife a ensuite baptisé 13 enfants dans la chapelle Sixtine. La messe au Vatican avait traditionnellement lieu le jour de la fête du Baptême du Seigneur, qui commémore le baptême de Jésus par Jean. Les baptisés – huit filles et cinq garçons – étaient principalement des nouveau-nés d'employés du Vatican.

 

Contrairement aux derniers jours, le pape François a lui-même célébré la messe, malgré ses difficultés à marcher, il n'a pas utilisé le fauteuil roulant et a prononcé son court sermon debout à l'ambon. Le pape François a rappelé aux parents et parrains de toujours célébrer le jour du baptême comme un anniversaire. Le baptême est comme renaître à la vie chrétienne. Le pape a également demandé d'accompagner les enfants sur leur chemin à travers la vie. Il faut donc leur apprendre "comment être chrétien". Cela inclut également la prière, car "c'est ce qui vous donnera la force de vivre", a déclaré le pape François.

 

euronews.com (https://fr.euronews.com/2023/01/08/vatican-la-tombe-du-pape-benoit-xvi-ouverte-au-public) nous apprend aussi que la tombe du pape Benoît XVI, située dans les grottes sous la basilique Saint-Pierre, a été ouverte au public. Le pontife a été enterré le 5 janvier, immédiatement après des funérailles sur la place Saint-Pierre. La tombe de Benoît XVI se trouve dans les grottes situées sous le rez-de-chaussée de la basilique. Le Vatican avait annoncé samedi que le public pourrait visiter la tombe à partir de dimanche matin.

 

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Publié le 3 Janvier 2023

francetvinfo.fr avec l’AFP nous montre qu’une enquête préliminaire a été ouverte pour agression sexuelle sur personne vulnérable, début décembre, après un signalement du diocèse de Paris visant l'ancien archevêque de la capitale Michel Aupetit, a annoncé, mardi 3 janvier 2023, le parquet de Paris, confirmant une information de BFMTV. Les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes.

 

En décembre 2021, le pape François avait accepté la démission de l'archevêque, accusé d'avoir entretenu une relation intime avec une femme, ce qu'il a catégoriquement démenti. "Je reconnais que mon comportement vis-à-vis [de la femme en question] a pu être ambigu, laissant ainsi sous-entendre l'existence entre nous d'une relation intime et de rapports sexuels, ce que je réfute avec force", s'était défendu Michel Aupetit. Il avait ajouté avoir "décidé de ne plus la revoir" et l'en avoir "informée". "On n'a absolument pas connaissance d'une plainte, donc on ne peut donner aucune indication sur ce sujet", a déclaré à l'AFP Jean Reinhart, avocat de Michel Aupetit. Personne n'a encore été entendu, ni l'ancien archevêque ni la femme en question, confie une source proche du dossier à France Télévisions. Fin novembre 2021, Mgr Aupetit avait présenté sa démission au pape François, qui l'avait aussitôt acceptée, après que plusieurs journaux lui avaient prêté une relation amoureuse avec une femme, qu'il avait catégoriquement démentie. Mais il ne s'agit pas de la même femme au cœur de l'enquête préliminaire, toujours selon la même source. 

 

Entré tard dans la prêtrise (il a été ordonné à l'âge de 44 ans après avoir exercé la médecine pendant onze ans), Michel Aupetit était à la tête de l'archevêché de Paris depuis décembre 2017. Il a d'ailleurs été contesté pour sa gestion des ressources humaines dans le diocèse. Avant cela, il avait exercé différents ministères de vicaire et curé, d'aumônier auprès de la jeunesse, avait été évêque auxiliaire de Paris en 2013, puis avait hérité d'un diocèse de plein droit, celui de Nanterre pendant un peu plus de trois ans. L'archevêque est connu pour ses positions strictes sur la famille et la bioéthique. Il a notamment soutenu régulièrement les "marches pour la vie" hostiles à l'interruption volontaire de grossesse. Il a aussi eu maille à partir avec la communauté LGBT+ en 2012 lors des débats sur le "mariage pour tous". Certains lui ont également reproché son relatif silence sur la question de la pédocriminalité, après l'onde de choc créée par la publication début octobre 2021 du rapport de la commission présidée par Jean-Marc Sauvé.

 

Et le dossier judiciaire relatif à la dissimulation d’abus sexuels par Joseph Ratzinger, sacré par la suite pape sous le nom de Benoît XVI, ne sera pas clos pour le moment, malgré sa mort, fait savoir lundi un tribunal allemand. “Dans le cas présent, cela ne s’applique pas, car le défunt était représenté par un mandataire.” Le pape émérite, décédé le 31 décembre, avait en effet engagé un grand cabinet d’avocats pour le représenter durant la procédure.Cependant, une requête peut être introduite demandant l’interruption jusqu’à ce que les héritiers du défunt soient désignés. “Je ne peux pas encore dire si une telle demande sera faite”, indique Andrea Titz. Un rapport sur le prêtre détaille des années d’abus au sein de l’archevêché. Au lieu de dénoncer le prêtre aux autorités judiciaires, les responsables de l’église l’ont alors transféré dans d’autres régions où il a commis d’autres faits (https://www.7sur7.be/monde/l-affaire-contre-benoit-xvi-pour-dissimulation-d-abus-sexuels-ne-sera-pas-close-pour-le-moment~ae40b117/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F).

 

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Publié le 1 Janvier 2023

José Manuel Vidal nous montre sur religiondigital.org qu’à 10 heures ce matin, dans la Basilique vaticane, le pape François a présidé la célébration de la messe en la solennité de Marie Très Sainte Mère de Dieu, en l'Octave de Noël et de la 56e Journée mondiale de la paix, sur le thème : "Personne peut être sauvé seul. Il faut recommencer à partir du Covid-19 pour tracer ensemble des chemins de paix." Bergoglio a centré son homélie sur la phrase populaire "Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs". En même temps qu'il remettait l'âme du pape émérite entre les mains de la Vierge. Et à elle il a demandé l'espoir et la paix. "En ce début d'année, nous avons besoin d'espoir, comme la terre a besoin de pluie", a-t-il déclaré. Et, bien sûr, il a demandé "tant de frères et sœurs touchés par la guerre dans de nombreuses parties du monde, qui vivent ces vacances dans l'obscurité et au grand jour, dans la misère et la peur, submergés par la violence et l'indifférence."

 

Et José Manuel Vidal nous montre aussi sur religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/vaticano/Papa-guerra-recursos-dediquen-desarrollo-Benedicto-Francisco-Ucrania-paz_0_2520047978.html) que dans le premier Angélus de l'année, après la célébration de la Messe pour la solennité de Sainte Marie Mère de Dieu, le pape François rappelle une fois de plus son prédécesseur «bien-aimé» et invite «à rendre grâce à Dieu pour le don de ce fidèle serviteur de l’Évangile et de l'Église». Il demande aussi aux catholiques, imitant Marie, la mère de Dieu, d'apprendre "le langage de l'amour, qui est attention". Et il prie aussi pour la paix dans le monde : "Face à la tragédie de la guerre 'nous sommes appelés à affronter les défis de notre monde avec responsabilité et compassion". Et, dans les salutations après l'Angélus, il rappelle, une fois de plus, la guerre en Ukraine et dans d'autres parties du monde et demande que "le cri de non à la guerre, non au réarmement et que des ressources soient consacrées au développement" soit entendu : santé, alimentation, éducation et travail".

 

Comme le signale katholisch.de (https://www.katholisch.de/artikel/42858-theologe-beinert-franziskus-hat-nach-benedikts-tod-mehr-spielraum) le théologien Wolfgang Beinert, ami de longue date et ancien élève de Joseph Ratzinger, voit après la mort de Benoît XVI une plus grande portée pour son successeur. "J'espère que le pape François s'exprimera plus clairement sur certains sujets à l'avenir", a déclaré le professeur à l'agence de presse catholique (KNA) au cours du week-end. Par respect pour son prédécesseur émérite, le pape François n'a pas pris de position claire sur des questions telles que l'homosexualité. Selon Beinert, il aurait été préférable que Benoît ne se désigne pas comme pape émérite après sa démission en 2013, mais uniquement comme ancien évêque de Rome : "C'était un problème. Beaucoup pensaient qu'il y avait deux papes". Pour l'avenir, l'Église doit trouver une réglementation claire pour de tels cas.

 

"En tant que pape, il n'a pas contribué au renouveau de l'Église, mais a tenté de faire reculer la roue de l'histoire." Benoît XVI comme son prédécesseur Jean-Paul II, s'inscrit dans la lignée de l'anti-modernisme. Il porte un regard critique sur les réformes qui ont suivi le Concile Vatican II (1962-1965). C'est le cas de l'œcuménisme, de la morale sexuelle et de la collégialité des évêques comme contrepoids au centralisme romain.

 

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Publié le 26 Décembre 2022

domradio.de nous montre que toujours le lendemain de Noël, le pape a appelé à la prière pour la paix en Ukraine. Lors de la prière de midi devant les croyants sur la place Saint-Pierre au Vatican, le pape François a déclaré qu'il espérait "la paix pour la chère et tourmentée Ukraine". Il a ajouté : "Prions pour la paix pour ce peuple martyr." Il a expressément salué les nombreuses personnes sur la place Saint-Pierre qui agitaient des drapeaux ukrainiens. Sur fond de conflits au sein de l'Église, le pape a dit souhaiter la paix "dans les familles, dans les paroisses et dans les mouvements et associations".

 

Avant la prière, il a parlé de la mort du premier martyr chrétien, le diacre Étienne. Comme Jésus, il a également pardonné à ses bourreaux et a ainsi montré que la volonté de pardonner est un témoignage important. Le pape François a appelé au pardon, surtout pendant les jours de Noël; notamment "les personnes qui nous ont fait du mal et avec qui nous avons rompu les relations". Il a poursuivi en disant : «Demandons au nouveau-né Jésus un nouveau cœur capable de pardon.»

 

Le lendemain de Noël, le pape François a également rappelé que les chrétiens sont toujours persécutés pour leur foi dans de nombreux pays du monde. "Encore aujourd'hui, nombreux sont ceux qui risquent leur vie pour témoigner de leur foi", a déclaré le pape lors de la prière de midi sur la place Saint-Pierre. Il a appelé les fidèles à "prier pour ces frères et sœurs persécutés".

 

Dans son discours, le pape a expliqué que le mot «martyr  signifie «témoin» : Les martyrs sont des témoins, c'est-à-dire des frères et sœurs qui nous montrent à travers leur vie Jésus qui a vaincu le mal avec miséricorde». Le lendemain de Noël, l'Église commémore son premier martyr, le diacre Étienne, qui a été lapidé à mort pour sa foi. Environ 20 000 personnes se sont rassemblées sur la place Saint-Pierre le lendemain de Noël pour entendre les paroles du pape.

 

Pendant ce temps, l'évêque auxiliaire hongrois, Asztrik Varszegi, voit les évêques de son pays "sur la même longueur d'onde" que le pape, même s'ils présentent des points de vue différents. Cependant, les gens se détournent des réformes et réagissent trop tard, car "En Hongrie, nous portons actuellement encore avec nous nos traditions ecclésiales historiques (féodales) et nationales; nous ne percevons pas la variété des changements auxquels l'Église est exposée, nous ne réalisons pas à quel point notre monde est déjà complexe." Et en ce qui concerne le processus synodal dans l'Église, Varszegi a déclaré qu'en Hongrie, on craignait que les décisions ne soient pas prises par la seule direction de l'Église, car "L'exemple des catholiques allemands nous choque, même si nous ne connaissons pas la situation réelle. Nous voyons que les valeurs chrétiennes ont été remises en question, des questions auparavant sensibles telles que la sexualité, le célibat, les relations homosexuelles et les personnes LGBTQ. sont devenus importants.» Et ces problèmes ont créé la peur en Hongrie, et il en va de même pour la plupart des pays d'Europe centrale et orientale, a déclaré le religieux (https://www.domradio.de/artikel/weihbischof-varszegi-versichert-papsttreue-von-bischoefen).

 

Plutôt que la crainte, les évêques hongrois devraient suivre l’exemple des chrétiens d'Allemagne ont célébré le point culminant de Noël avec des services religieux festifs le dimanche. Les évêques catholiques et protestants ont appelé à davantage de soutien pour les réfugiés et les affamés du monde entier. Dans le même temps, ils ont mis en garde contre une fracture sociale croissante (https://www.domradio.de/artikel/kirchen-beklagten-rauen-ton-der-gesellschaft).

 

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