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Publié le 9 Février 2026

LeMonde.fr avec AFP nous montre que le socialiste modéré Antonio José Seguro a obtenu 66,8 % des suffrages lors du second tour de l’élection présidentielle au Portugal, selon des résultats portant sur 99,2 % des circonscriptions, contre 33,2 % pour le candidat d’extrême droite André Ventura et président de la formation Chega («assez»), qui promettait une «rupture» avec les formations qui dirigent le Portugal depuis cinquante ans. Cet ancien député et ex-ministre, ancien secrétaire général du Parti socialiste (2011-2014), s’est posé en candidat rassembleur et a mis en garde contre «le cauchemar» dans lequel le pays risquerait de se trouver si son adversaire l’emportait, il avait remporté le premier tour avec 31,1 % des suffrages et s’était assuré le soutien de nombreuses personnalités politiques issues de l’extrême gauche, du centre et même de la droite, mais pas celui du premier ministre, Luis Montenegro. Dimanche soir, le premier ministre a promis de travailler avec le prochain président dans un «esprit de convergence», afin de «garantir la stabilité politique».

 

Il succédera ainsi, le 9 mars prochain, au conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, en poste depuis dix ans. «La réponse donnée par le peuple portugais, son attachement aux valeurs de la liberté et de la démocratie (…) me rendent ému et fier», a réagi le futur chef de l’État. « Les vainqueurs, ce soir, ce sont les Portugais et la démocratie », a-t-il ajouté plus tard dans la soirée, en affichant la volonté d’être « le président de tous les Portugais». «Il n’y a pas d’excuses : le Portugal a une occasion unique pour les partis politiques, le Parlement et le Gouvernement de trouver des solutions durables aux graves problèmes auxquels nous sommes confrontés en matière de santé, d’accès au logement, de création d’opportunités pour les jeunes, de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes, de réduction de la pauvreté, de création de richesse et d’amélioration des conditions de vie de tous les Portugais», a-t-il averti. «Avec moi, rien ne sera plus comme avant», a-t-il promis. «Nous le devons au peuple portugais. Je serai vigilant. Je poserai les questions qui dérangent et j’exigerai les réponses dont le pays a besoin. Et à Belém [le Palais présidentiel], les intérêts particuliers resteront à la porte. La transparence et l’éthique sont non négociables.» (https://www.rtp.pt/noticias/politica/nao-serei-oposicao-serei-exigencia-seguro-e-o-presidente-eleito-e-o-mais-votado-de-sempre_n1717436).

 

Le vainqueur du second tour des élections s'est adressé à son adversaire, André Ventura : «En tant que démocrate, tous ceux qui m'ont affronté lors de ce processus électoral méritent mon respect.» «En tant que futur président de la République, j'ajoute qu'à partir de ce soir, nous ne sommes plus adversaires et partageons désormais le devoir d'œuvrer pour un Portugal plus développé et plus juste», a-t-il assuré. «La majorité qui m'a élu prend fin ce soir.» (https://www.rtp.pt/noticias/politica/nao-serei-oposicao-serei-exigencia-seguro-e-o-presidente-eleito-e-o-mais-votado-de-sempre_n1717436). M. Ventura avait, quant à lui, déjà franchi un nouveau palier en se qualifiant pour le second tour avec 23,5 % des voix, confirmant ainsi la progression électorale de son parti, devenu la première force d’opposition à l’issue des législatives de mai 2025. Il a reconnu sa défaite dimanche soir, tout en se félicitant d’avoir offert à sa formation «le meilleur résultat de son histoire». «Nous menons la droite au Portugal et nous allons bientôt gouverner ce pays», a lancé André Ventura devant ses partisans, mettant en avant le fait d’avoir obtenu un meilleur score que celui du camp gouvernemental lors des législatives de mai 2025. En se lançant dans la course à la présidentielle, cet autoproclamé «candidat du peuple» cherchait surtout à «consolider sa base électorale», mais aussi à «s’affirmer comme le vrai leader de la droite portugaise», avait expliqué avant le vote à l’Agence France-Presse (AFP) José Santana Pereira, professeur de sciences politiques à l’institut universitaire de Lisbonne.

 

Une initiative loin d’être anodine a vu le jour, car la hiérarchie catholique a seulement souligné en janvier l’importance de la participation active à la vie publique, rappelant que la démocratie ne se construit pas indépendamment des citoyens, mais avec l’implication consciente de tous, des plus jeunes aux plus âgés, sans pour autant donner de consigne de vote (https://cancaonova.pt/bispos-portugueses-apelam-a-participacao-do-povo-nas-eleicoes-presidenciais/). Le manifeste «Catholiques pour Seguro», lancé il y a une semaine par Margarida Silveira Rodrigues et envoyé à 1300 paroisses, appelle à voter pour l’indépendant Antonio José Seguro, au second tour de l’élection présidentielle ce dimanche 8 février. Ce candidat, soutenu par le Parti socialiste, s’est retrouvé face à André Ventura, leader du parti d’extrême droite Chega, et s’avère le choix logique de ce manifeste, car il est le choix d’«un président attaché au bien commun, à la justice et à la paix; quelqu'un qui respecte les institutions et les valeurs humanistes qui protègent la dignité de tous». Peu nombreux au départ, les signataires se comptent au nombre de 677 et ont sans doute joué un rôle important dans la victoire du candidat socialiste (https://catolicosporseguro.pt/, et https://www.la-croix.com/international/presidentielle-au-portugal-les-catholiques-se-mobilisent-contre-l-extreme-droite-20260208).  

 

Mercredi 28 janvier, la Commission nationale de justice et de paix (CNJP) de l’Église catholique a publié une note dans laquelle elle critique la promotion des discours de haine et rejette l’«instrumentalisation» des valeurs chrétiennes à des fins politiques. «Cette instrumentalisation n’est pas sans précédent», dit la Commission. «Ces derniers temps, il y a eu le collage des partis et des mouvements aux valeurs des communautés chrétiennes, à travers l’utilisation de causes telles que la défense du droit à la vie intra-utérine ou la défense de l’exposition de la crèche dans les espaces publics, tout en favorisant la discrimination et les discours de haine.» Mais cette stratégie vise à «capturer les électeurs» qui donnent la priorité à «ces thèmes et qui, pour cette raison, ont tendance à relativiser d’autres positions politiques, même lorsqu’ils contredisent les vérités de l’Évangile». Par conséquent, le CNJP insiste sur le fait que l’identité chrétienne ne peut «se passer des vérités de l’Évangile», ni ne pas affirmer les idéaux de solidarité, de vérité, de justice et de paix, afin de ne pas «être corrompu». Par conséquent, les fidèles chrétiens doivent «prendre conscience de leur rôle important dans une dénonciation courageuse et un écart clair de tout ce qui pervertit la valeur fondamentale de l’amour pour son prochain». Présidé par le juge Pedro Vaz Patto, le CNJP, un organe plus autonome dépendant de la Conférence épiscopale portugaise, déclare en outre dans la note, envoyé à 7MARGENS : «La politique, en tant que forme supérieure de charité et en vue de construire le bien commun, ne devrait pas promouvoir la haine ou la division. Un engagement sérieux et un engagement en faveur des valeurs démocratiques, de la défense sans compromis des droits de l'homme, de la protection des plus pauvres, de la cohésion sociale, de la coopération entre les peuples et des politiques orientées vers le développement intégral de tous sont nécessaires. C’est là que doit se fonder la véritable radicalité de ceux qui sont attachés à l’Évangile.» (https://setemargens.com/catolicos-publicam-manifesto-votamos-e-apelamos-ao-voto-em-antonio-jose-seguro/).

 

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Publié le 8 Février 2026

Jesús Bastante nous montre sur religiondigital.org ce dimanche que le pape lors de l’Angélus demande de continuer à prier pour la paix, car les stratégies militaires n'offrent aucun avenir à l'humanité. L'avenir réside dans le respect et la fraternité entre tous les peuples. Vivre les Béatitudes, «carte d'identité» du chrétien, est la clé pour transformer le monde, invitant les disciples, à l'exemple de Jésus, à être «le sel de la terre, la lumière du monde», cette joie véritable qui «donne du goût à la vie et fait naître ce qui n'existait pas auparavant».

 

Enfin, il encourage chacun à transformer la réalité en «partageant le pain avec les affamés, en abritant les sans-abri, en vêtant ceux qui sont nus et en prenant soin de ses voisins et de sa famille», car «la lumière ne peut être cachée, car elle est aussi éclatante que le soleil levant qui dissipe les ténèbres», condamne les attaques au Nigéria, évoque sainte Joséphine Bakhita, en remerciant tous ceux qui s’engagent à «éliminer toutes les formes d’esclavage», a agité de nombreux drapeaux espagnols pour saluer la foule en souvenir de la béatification du père Valera, qui a eu lieu la veille à Almería, et prie pour les victimes des inondations en Espagne, au Portugal et en Italie.

 

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Publié le 4 Février 2026

José Lorenzo dans religiodigital.org nous montre ce mercredi que dans sa catéchèse lors de l'audience générale, le pape a exhorté les fidèles à ne pas «renoncer à l’étude des mots humains que Dieu a utilisés risque de donner lieu à des lectures fondamentalistes ou spiritualistes de l’Écriture, qui en trahissent le sens.», et «ce principe s’applique aussi à la proclamation de la Parole de Dieu : si elle se coupe de la réalité, des espoirs et des souffrances des hommes, si elle emploie un langage incompréhensible, incommunicatif ou anachronique, elle est inefficace. À chaque époque, l’Église est appelée à proposer de nouveau la Parole de Dieu avec un langage capable de s’enraciner dans l’histoire et de toucher les cœurs.», tout en les appelant à ne pas négliger «l'origine divine» de l'Écriture et à «proposer à nouveau la Parole de Dieu avec un langage capable de s'incarner dans l'histoire», et il conclut en soulignant que l’origine divine de l’Écriture nous rappelle aussi que l’Évangile, confié au témoignage des baptisés, tout en embrassant toutes les dimensions de la vie et de la réalité, les transcende : cela ne peut se réduire à un simple message philanthropique ou social, mais constitue une joyeuse annonce de la vie pleine et éternelle que Dieu nous a donnée en Jésus.

 

José Lorenzo nous montre aussi dans religiondigital.org ce mercredi qu’à la fin de son audience générale, le pape a exhorté les États-Unis et la Russieà ne pas laisser expirer le traité New START de réduction des armements stratégiques en soulignant qu’il est désormais «plus urgent que jamais de remplacer la logique de la peur et de la méfiance par une éthique partagée, capable d’orienter les décisions vers le bien commun et de faire de la paix un héritage sauvegardé par tous», tout en demandant un soutien pour les Ukrainiens face au «grand froid» dont ils souffrent, exacerbé par les bombardements russes des infrastructures énergétiques, tout en exprimant sa «gratitude pour les initiatives de solidarité promues dans les diocèses catholiques de Pologne et d’autres pays, qui s’efforcent d’ aider la population à surmonter cette période de grand froid», a-t-il noté devant quelque 7000 personnes qui remplissaient la salle Paul VI (https://www.religiondigital.org/leon-xiv/papa-pide-eeuu-rusia-prorroguen-tratado-armas-nucleares-ucrania_1_1441828.html).

 

Enfin, dans son message pour la Journée mondiale de la fraternité humaine et à l'occasion de la remise du prix Zayed qui lui est dédié, le pape a rappelé la «nécessité urgente» de rechercher une fraternité plus forte que les conflits, les différences et les tensions. Il avertit que «rester dans le domaine des idées représentera la ruine» même de ces aspirations. Il exhorte enfin à considérer «l'autre» comme un frère ou une sœur, et jamais comme un «instrument» ou une «menace», et à aller au-delà des périphéries et à «converger» dans un «plein sens d'appartenance réciproque», et le pape rend hommage à ceux qui ont su traduire ces valeurs en «authentiques témoignages de bonté et de charité humaine», tout en s'adressant directement aux lauréats — Ilham Aliyev, président de la République d'Azerbaïdjan; Nikol Pashinyan, Premier ministre de la République d'Arménie; Mme Zarqa Yaftali et l'organisation palestinienne Taawon — le pape Léon XIV les qualifie de «semeurs d'espoir» dans un monde qui, trop souvent, construit des murs au lieu de ponts (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-02/proclamer-la-fraternite-dans-un-monde-paix-utopie-depassee.html).

 

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Publié le 1 Février 2026

Iran, Ukraine, Cuba... Dans un monde qui vascille, le pape Léon XIV a appelé ce dimanche 1er février à la trêve olympique comme nous le montre Ouest-France.fr alors que débutent vendredi les Jeux olympiques d'hiver de Milan Cortina disputés du 6 au 22 février et suivis des Jeux paralympiques du 6 au 15 mars. «Je souhaite que tous ceux qui ont à cœur la paix entre les peuples et qui occupent des fonctions d'autorité sachent saisir cette occasion pour accomplir des gestes concrets de détente et de dialogue», a déclaré le pape à l'issue de la prière de l'Angélus. «Ces grands événements sportifs constituent un message fort de fraternité et ravivent l'espoir d'un monde en paix», a rappelé le pape Léon XIV, ajoutant que c'était aussi «le sens de la trêve olympique», cette «coutume très ancienne qui accompagne le déroulement des Jeux». Le pape a également fait part depuis le Vatican de sa «grande inquiétude» concernant «la montée des tensions entre Cuba et les Etats-Unis d'Amérique, deux pays voisins».

 

Dans une lettre aux victimes de l'incendie de Crans-Montana et à leurs proches adressée "pour surmonter la peine et garder courage", rédigée entièrement en français, le souverain pontife dit qu’"En ces heures où vos âmes sont traversées, non seulement par la souffrance, mais aussi par l’incompréhension et le sentiment d’abandon, je ne peux que vous confiez à la Vierge Marie.", et souhaite partager un message d'"espérance"."L’espérance de revoir un jour ceux que vous avez perdus, l’espérance aussi que, dès ici-bas, se lèvera pour vous un jour nouveau, et que la joie reviendra dans vos cœurs", écrit-il (https://www.franceinfo.fr/faits-divers/incendie-dans-un-bar-de-crans-montana-en-suisse/a-vous-tous-qui-etes-reunis-dans-la-peine-et-la-douleur-le-pape-leon-xiv-adresse-une-lettre-aux-victimes-de-l-incendie-de-crans-montana_7778423.html).

 

Le jeudi 29 janvier, le pape Léon XIV s'est adressé aux participants de la session plénière du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, et ses remarques à cette occasion méritent une attention particulière. Avec douceur et sans fanfare, sans spectacle, en des termes humains et avec une véritable sollicitude pour le travail du département, le pape Léon XIV a défini non pas tant un nouvel agenda qu'une nouvelle – ancienne – direction pour le bureau, après une aventure de deux ans inaugurée lorsque le pape François a nommé le cardinal Victor Manuel Fernández à la tête du dicastère. «Je suis pleinement conscient du précieux service que vous rendez», a déclaré le pape Léon XIV, «dans le but – comme le stipule la Constitution Praedicate Evangelium – d’«aider le Pontife romain et les évêques à proclamer l’Évangile dans le monde entier en promouvant et en sauvegardant l’intégrité de l’enseignement catholique sur la foi et la morale… en puisant dans le dépôt de la foi et en recherchant une compréhension toujours plus profonde de celui-ci face aux nouvelles questions». Cette simple phrase a en quelque sorte remis le dicastère de la doctrine à son état d'origine (https://cruxnow.com/news-analysis/2026/02/leo-xivs-remarks-to-doctrine-office-give-subtle-signals).

 

Et le mercredi 28 janvier, le cardinal Pietro Parolin, principal conseiller du pape Léon XIV et secrétaire d'État du Vatican, a qualifié d'«inacceptables» les fusillades meurtrières perpétrées par des agents fédéraux à Minneapolis, alors qu'un nombre croissant de prélats catholiques aux États-Unis se sont prononcés contre les opérations de contrôle de l'immigration dans le pays. «La position du Saint-Siège est toujours d’éviter tout type de violence, évidemment, nous ne pouvons donc pas accepter des épisodes comme ceux-ci», a déclaré Parolin aux journalistes en quittant une conférence intitulée «Éthique et économie», organisée par l’université LUMSA à Rome. «Les problèmes, les contradictions et les différends doivent être résolus autrement», a déclaré Parolin, reprenant les propos de plusieurs prélats américains (https://www.americamagazine.org/news/2026/01/29/cardinal-parolin-minneapolis-killings-unacceptable/).

 

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Publié le 28 Janvier 2026

Théodore Azouze dans publicsenat.fr nous montre dans son article du jeudi 22 janvier 2026 que mercredi, au terme de débats tumultueux, les sénateurs ont rejeté le principal article de la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir. Après le vote solennel le 28 janvier, le texte retournera à l’Assemblée nationale, plus favorable à un tel dispositif. L’Église catholique, elle, fait part de longue date de son opposition à cette évolution. «Nous ne pensons pas que le geste létal soit légitime», explique jeudi sur Public Sénat Monseigneur Matthieu Rougé, évêque de Nanterre. Il défend d’abord un renforcement des soins palliatifs pour améliorer la fin de vie des malades. L’évêque de Nanterre appelle avant tout à lutter contre les «déserts palliatifs». Et ce mercredi 28 janvier dans la-croix.com (https://www.la-croix.com/religion/mgr-matthieu-rouge-sur-l-aide-a-mourir-allier-fermete-des-convictions-et-mesure-du-ton-20260128), Mgr Matthieu Rougé a défendu la légitimité des catholiques à s’exprimer dans le débat public sur la proposition de loi portant sur l’aide à mourir.

 

Tous les catholiques ne sont pas contre la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir comme l’a montré Jean-Louis Schlegel qui s’est interrogé dans la-croix.com (https://www.la-croix.com/a-vif/jean-louis-schlegel-catholique-je-suis-pour-la-proposition-de-loi-sur-la-fin-de-vie-20250523) sur la place des cultes dans les débats relatifs à la proposition de loi sur la fin de vie, qui se déroulent à l’Assemblée nationale. Celle-ci est due à des raisons sociologiques graves et sérieuses : l’allongement considérable de la vie avec sa conséquence inéluctable, une fin de vie souvent plus difficile, plus douloureuse, plus solitaire, perçue comme «indigne» par beaucoup; des maladies séniles redoutées; une «médecine ultra-performante, capable de faire mourir quasiment sans souffrir», mais aussi de prolonger fortement la vie des malades et des éprouvés de tous âges (ou de différer considérablement le moment de leur mort); la volonté partagée d’autodétermination responsable en tous domaines du début à la fin de la vie. Défendant, en tant que catholique, une position pro-fin de vie, il partage son incompréhension face au discours de l’Église catholique, qu’il juge suranné.

 

Ce mercredi, Libération.fr avec l’AFP (https://www.liberation.fr/societe/sante/fin-de-vie-le-senat-rejette-la-loi-sur-laide-a-mourir-renvoyee-a-lassemblee-nationale-20260128_TJVW5WON5RBITDL6JPP75UDOSY/) nous montrent aussi qu’après avoir refusé d’envisager toute forme de suicide assisté et d’euthanasie lors de débats décousus ces derniers jours, la proposition de loi créant un dispositif d’aide à mourir a recueilli 181 voix contre et 122 pour à la chambre haute, à majorité de droite, alors qu’elle avait été adoptée avec une confortable majorité à l’Assemblée nationale. Le texte du député Olivier Falorni, a pourtant largement vidé de sa substance. Le débat sur la fin de vie, qui se voulait apaisé et serein, a ainsi tourné au vinaigre au Sénat. L’aile la plus conservatrice de la droite et des centristes, incarnée notamment par le patron des Républicains Bruno Retailleau, s’est très largement mobilisée lors de la discussion de ce texte, parvenant à emporter l’adhésion d’une majorité de sénateurs. Résultat : la proposition de loi a été totalement vidée de sa substance. Un «texte fantôme», «caricatural», «un puzzle sans modèle» voire «une forme de sabordage collectif», selon plusieurs sénateurs. Au final, ce texte sans cohérence a été rejeté dans sa globalité au Sénat, par la combinaison des voix de la gauche, qui militait pour un retour au texte voté à l’Assemblée nationale, et de nombreux centristes, très insatisfaits par l’issue des débats.

 

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Publié le 26 Janvier 2026

religiondigital.org nous montre ce lundi 26 janvier 2026 que le secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises (COE), le révérend professeur et docteur Jerry Pillay, a exprimé sa profonde inquiétude face à la violence croissante dans les zones où des agents de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) et de la Border Patrol des États-Unis ont été déployés, notamment actuellement à Minneapolis.  «Les meurtres de Renee Good et, plus récemment, d'Alex Pretti se sont produits dans des circonstances que toute personne sensée ayant visionné les enregistrements vidéo de ces événements reconnaîtra assurément comme exigeant une enquête indépendante et une pleine responsabilité pour tous les crimes commis», a déclaré Pillay. «La justification de ces meurtres par les autorités fédérales et le gouvernement des États-Unis sans enquête approfondie n’améliore certainement pas la situation et n’incite pas les agents fédéraux à agir avec retenue et prudence afin de préserver des vies humaines et la paix», souligne-t-il.

 

Au nom du COE, Pillay a exprimé sa profonde tristesse face aux pertes humaines, chaque vie étant précieuse aux yeux de Dieu. «Nous partageons la douleur des familles des victimes et nous nous tenons solidaires de l’Église et des responsables des communautés religieuses, ainsi que de tous ceux qui exigent la fin de la violence, justice pour les victimes et le respect de la dignité humaine inaliénable, don de Dieu, et des droits de chaque être humain aux États-Unis d’Amérique et dans le monde entier», a-t-elle déclaré.

 

religionmediacentre.org.uk (https://religionmediacentre.org.uk/news/religion-news-26-january-2026/) nous montre aussi qu’hier soir, plus de 8000 responsables religieux de diverses confessions et dénominations chrétiennes aux États-Unis ont participé à un appel national à l’action en ligne, organisé par «Faith in Action», une organisation citoyenne militant pour un changement progressiste. Un sentiment de choc, de résistance et d’indignation régnait face aux agissements de l’ICE. Les responsables religieux ont évoqué une dérive tyrannique, dans une société où règne la terreur et où les citoyens n’osent plus sortir. L’évêque de Washington D.C., Marianne Budde, a dirigé les prières, et le cardinal Joseph Tobin de Newark a rappelé une anecdote d’avant-guerre en Italie : un prêtre avait dit à une femme, alarmée par la montée du fascisme, que les empires s’effondrent lorsque le peuple dit «non». «Si nous voulons vraiment mettre la foi en action», a déclaré le cardinal, «nous devons dire non.» Les organisateurs ont invité les participants à contacter leurs représentants au Congrès et à les inciter à voter contre le financement du Département de la Sécurité intérieure, qui emploie les agents de l’ICE.

 

Enfin, plus de 600 responsables religieux se sont réunis à Minneapolis en fin de semaine dernière pour discuter de la résistance non violente aux rafles de l'ICE à travers les États-Unis. Ils ont partagé des témoignages de membres du clergé et d'organisations religieuses sur les activités de l'ICE en Amérique et leur impact sur leurs communautés. L'événement était organisé par MARCHMultifaith Antiracism, Change and Healing (Antiracisme multiconfessionnel, changement et guérison), un groupe basé au Minnesota. Au cours de cette rencontre, les participants ont mené une journée de grève, une marche par un froid glacial, un office religieux et une manifestation contre les vols d'expulsion à l'aéroport international de Minneapolis-Saint Paul, lors desquels une centaine de membres du clergé ont été arrêtés.

 

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Publié le 25 Janvier 2026

José Manuel Vidal nous montre ce dimanche 25 janvier 2026 sur religiondigital.org que gans sa catéchèse prononcée depuis la fenêtre du Palais apostolique (qu'il habitera bientôt), le pape Léon XIV commente le passage relatant le début de la prédication du Royaume par Jésus et tente de répondre à deux questions : «Quand cela commence-t-il ? Où cela commence-t-il ?» La question du «quand» n'était pas des plus pertinentes (Jean-Baptiste venait d'être mis à mort), mais Jésus entreprend sa mission. C'est pourquoi le pape met en garde contre «le risque de s'enliser dans l'indécision ou de devenir prisonniers d'une prudence excessive, alors que l'Évangile nous invite à prendre le risque de la confiance». Le pape Léon XIV affirme que le lieu où Jésus a commencé sa mission était loin d'être idéal (la Galilée, terre des Gentils et des païens), et pourtant, Jésus s'est mis en route pour prêcher le Royaume précisément là-bas. Le pape réitère son avertissement : «Nous aussi, chrétiens, devons surmonter la tentation de nous replier sur nous-mêmes.»

 

Et José Manuel Vidal nous montre aussi dans religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/leon-xiv/leon-xiv-sigo-dolor-sucediendo_1_1440731.html) que dans ses salutations après l'Angélus, et après avoir rappelé que nous célébrions le Dimanche de la Parole de Dieu, institué il y a sept ans par le pape François, Léon XIV a exprimé sa tristesse face à la situation en Ukraine, «touchée par des attaques incessantes qui exposent des populations entières au froid hivernal. Je suis avec tristesse ce qui se passe. Je suis très proche de ceux qui souffrent.» Selon lui, «la poursuite de ces hostilités, avec des conséquences de plus en plus graves pour les civils, prolonge la division entre nos peuples et éloigne toujours plus une paix juste et durable. J’exhorte chacun à intensifier ses efforts pour mettre fin à cette guerre.» Après avoir exprimé sa proximité avec les personnes souffrant de la lèpre, à l'occasion de la Journée mondiale de la lèpre, il a salué les quatre mille jeunes de l'Action catholique présents sur la place et les a invités à être «des artisans de paix à la maison, à l'école, dans le sport, partout; à ne jamais être violents par les mots ou les gestes; le mal ne se vainc que par le bien.»

 

Enfin, il a souligné que «la semaine de prière pour l’unité des chrétiens s’achève aujourd’hui. Cet après-midi, comme le veut la tradition, je célébrerai les vêpres à la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs avec des représentants d’autres confessions chrétiennes. Je remercie tous ceux qui participeront, y compris par le biais des médias, et je souhaite à tous un bon dimanche.»

 

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Publié le 24 Janvier 2026

franceinfo.fr avec l’AFP nous montre ce samedi qu’ils ont bravé les températures glaciales. Les opposants aux opérations antimigrants dans le Minnesota se sont massivement mobilisés, vendredi 23 janvier, en dépit des tentatives des autorités américaines de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de cinq ans par la police de l'immigration (ICE). Des milliers de personnes ont défilé dans le centre de Minneapolis, la plus grande ville de cet État du nord des États-Unis, appelant à "abolir ICE" et à "laisser nos voisins tranquilles".

 

La police de l'immigration est "brutale" et "ne respecte pas la loi", a déploré un manifestant interrogé par l'AFP. D'autres manifestations ont eu lieu autour d'un bâtiment utilisé par l'ICE et à l'aéroport international de Minneapolis-Saint-Paul, d'où partent les migrants envoyés vers les centres de rétention. Un rassemblement s’est ensuite tenu sur le terrain de l’équipe locale de NBA, les Timberwolves (https://www.liberation.fr/international/amerique/minneapolis-le-gouverneur-du-minnesota-denonce-de-nouveaux-tirs-atroces-par-des-agents-de-lice-20260124_FVAY3B33GZBHDFXHJ56EPC6SWU/).

 

Cent membres du clergé ont été arrêtés pendant qu'ils manifestaient à l'aéroport, et accusés de "violation de lieu privé" et de "désobéissance aux forces de l'ordre", selon la pasteure Mariah Funess Tollgaard qui se trouvait sur place. "Ma foi enseigne que chaque personne est à l'image de Dieu et mérite dignité et sécurité, et qu'en ce moment, toutes les personnes de foi et de conscience morale doivent résister", a-t-elle déclaré dans un communiqué (https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20260123-ice-importantes-manifestations-%C3%A0-minneapolis-les-autorit%C3%A9s-am%C3%A9ricaines-sur-la-d%C3%A9fensive). Répondant au mot d'ordre "Pas de travail. Pas d'école. Pas de shopping", des commerces et restaurants sont restés fermés.

 

Ces mobilisations surviennent après la mort de Renee Good, une Américaine de 37 ans tuée par un agent d'ICE le 7 janvier, et l'arrestation de Liam Conejo Ramos, 5 ans, détenu depuis mardi et placé en rétention au Texas. Et la tension monte encore d'un cran à Minneapolis. Un Américain de 37 ans a été tué par un agent fédéral américain, appartenant à la police aux frontières, samedi 24 janvier, selon le chef de la police de la ville, cité par The Minnesota Star Tribune (https://www.franceinfo.fr/monde/usa/un-homme-a-ete-tue-par-la-police-federale-americaine-a-minneapolis-le-deuxieme-mort-depuis-le-lancement-d-une-operation-antimigrants-dans-cette-ville_7762895.html).

 

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Publié le 23 Janvier 2026

katholisch.de nous montre ce vendredi  23 janvier 2026 que le pape Léon XIV a exprimé sa reconnaissance aux participants de la «Marche pour la vie» à Washington. Par leur «puissant témoignage public», ils ont réaffirmé que «la protection du droit à la vie est le fondement indispensable de tous les autres droits humains», selon le message publié par le Vatican jeudi soir. Des dizaines de milliers de personnes sont attendues vendredi dans la capitale américaine pour la 53e «Marche pour la vie». «Une société n’est saine et ne se développe véritablement que lorsqu’elle respecte le caractère sacré de la vie humaine et œuvre activement à sa promotion», a déclaré le pape Léon XIV, citant son discours aux membres du corps diplomatique le 9 janvier. Il souhaitait encourager les jeunes en particulier à poursuivre leurs efforts pour garantir le respect de la vie sous toutes ses formes et à tous les niveaux de la société. Cela implique également un dialogue avec la société civile et les responsables politiques, a ajouté le monarque d’origine américaine. En défendant «avec courage et paix les enfants à naître», ils ont accompli le mandat de Jésus-Christ «de servir les plus petits de nos frères et sœurs», écrivait le pape Léon XIV aux participants de la «Marche pour la vie».

 

En érigeant la question de l'avortement en principe primordial et en adoptant une idéologie anti-avortement qui refuse toute nuance ou tout dialogue, l'Église a fait en sorte que nombre de ses fidèles deviennent des électeurs monothématiques, négligeant ou perpétuant d'autres formes de discrimination envers les plus pauvres et les plus vulnérables, en faisant fi du fait que l'intégrité corporelle est considérée comme un bien intrinsèque et un droit humain fondamental dans la tradition catholique (voir Pacem in Terris, Sur l'établissement de la paix universelle) et malgré les données empiriques et les témoignages de femmes qui montrent que les interdictions légales de l'avortement sont au mieux inefficaces et au pire mortellement dangereuses, et qu'il existe des moyens plus efficaces de réduire le nombre d'avortements . Cependant, en se focalisant sur un type de préjudice tout en tolérant d'autres préjudices graves, l'Église a donné l'impression que ces derniers étaient acceptables. Alors que les catholiques qui s'opposent aux interdictions légales de l'avortement sont censurés, ceux qui perpétuent la violence, la misogynie et le racisme sont épargnés (https://uscatholic.org/articles/202601/the-pro-life-movement-is-steeped-in-misogyny/). 

 

La marche de protestation contre l'avortement a lieu chaque année aux alentours de l'anniversaire de l'arrêt Roe v. Wade de 1973. Dans cette affaire, la Cour suprême des États-Unis a statué que les États ne pouvaient restreindre l'accès à l'avortement pendant les six premiers mois de grossesse et ne pouvaient le faire que sous certaines conditions par la suite. En 2022, la Cour suprême a cassé cet arrêt historique, jugeant que la Constitution américaine n'établissait pas un droit à l'avortement universel. Plusieurs États dirigés par des républicains ont utilisé cette mesure pour restreindre considérablement l'accès à l'avortement. Le vice-président JD Vance s'était déjà exprimé personnellement lors de la Marche pour la vie en janvier 2025, quelques jours seulement après l'entrée en fonction de l'administration Trump. Il avait décrit la protection de la vie comme un «devoir quotidien» et annoncé un soutien particulier aux jeunes familles. «Pour faire simple : je veux plus d'enfants aux États-Unis», avait-il déclaré à l'époque sous les acclamations de dizaines de milliers de manifestants.

 

Cependant, CNN (https://edition.cnn.com/2026/01/23/politics/march-for-life-abortion-pill-mifepristone-lawsuit) nous montre que bien que Trump ait érigé certains obstacles à l'avortement durant son second mandat, son administration n'a pas abrogé la réglementation autorisant l'envoi de pilules abortives par voie postale. Cette politique, mise en place sous la présidence de Joe Biden, permet aux femmes résidant dans les États limitant ou interdisant l'avortement d'obtenir le protocole médicamenteux en deux étapes utilisé pour interrompre une grossesse. Les responsables de la santé de l'administration Trump ont promis d'examiner les données de sécurité du médicament, mais ils sont restés vagues quant à la date à laquelle cela se produirait, ou quant à un éventuel retour en arrière sur les changements apportés sous l'administration Biden. Politiquement, il semble évident que toutes les initiatives prises par les républicains et les opposants à l’avortement ne parviennent pas à faire évoluer la position de l’administration. La colère au sein de la communauté anti-avortement face à cette inaction a atteint son paroxysme et se manifeste par des poursuites judiciaires, des auditions au Congrès et des appels à la destitution d'un haut responsable nommé par Trump. À leur grand désarroi, cependant, le nombre d'avortements a augmenté depuis l’annulation de l'arrêt Roe v. Wade en 2022, cette hausse étant principalement due à la distribution de pilules abortives par voie postale.

 

Enfin, le vice-président JD Vance a reconnu vendredi, lors de la Marche pour la vie, «l’éléphant dans la pièce» : la seconde administration Trump n’a pas agi assez rapidement en matière de politique pro-vie. Les propos de Vance interviennent dans un contexte de frustration chez les dirigeants pro-vie, qui reprochent à l'administration de ne pas avoir fait davantage pour réglementer la pilule abortive, principale méthode d'avortement (https://www.dailysignal.com/2026/01/23/vance-addresses-elephant-room-march-life/).

 

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Publié le 22 Janvier 2026

Jesús Bastante nous montre ce jeudi 22 janvier 2026 sur religiondigital.org que le pape Léon XIV a nommé un salésien Espagnol, actuellement pro-préfet du Dicastère pour la Vie consacrée et les Œuvres de Vie apostolique (le premier dicastère de l'histoire dirigé par une femme, Simona Brambilla), et l'un des plus proches conseillers du pontife lors du consistoire considéré par beaucoup comme une figure clé du conclave de mai dernier, le cardinal Ángel Fernández Artime, à la Commission cardinalice de la Banque du Vatican, devenant ainsi l'un des plus hauts responsables des finances du Vatican. et désigne le président de Caritas Italie l’actuel archevêque de Gorizia, Roberto Maria Redaelli comme secrétaire pour le clergé qui  a pour mission de veiller au bien-être du clergé mondial, de traiter les affaires d'abus et de mettre en œuvre la réforme des séminaires (toujours en suspens en Espagne), ce dernier est connu pour son travail pastoral auprès des couples homosexuels, et à Milan, il était considéré comme l'un des protégés du cardinal Martini, tout en maintenant l'équipe de confiance du pape François et en envisageant des changements au sein du Secrétariat d'État (Prévost envisage des modifications importantes, même si la situation politique internationale actuelle pourrait infléchir ses plans). Un autre Italien, Giorgio Lingua, sera le nouveau nonce apostolique en Israël et en Palestine, remplaçant le Philippin Adolfo Tito Yllana, qui a mené à bien la mission diplomatique du Saint-Siège dans le nid de guêpes qu'est la Terre sainte depuis 2021, année qui a coïncidé avec les pires années depuis des décennies.

 

la-croix.com avec l’AFP (https://www.la-croix.com/international/le-pape-leon-xiv-invite-au-conseil-de-paix-de-donald-trump-selon-le-vatican-20260121) nous montrent qu’alors que Donald Trump multiplie les invitations à rejoindre son «conseil de paix», le Vatican a annoncé que le pape Léon XIV a lui-même été appelé, mercredi 21 janvier, à rejoindre cette nouvelle instance que le président américain souhaite créer. «Nous aussi nous avons reçu cette invitation, et le pape l’a reçue et nous réfléchissons sur ce qu’on doit faire. Nous sommes en train d’approfondir et je pense que c’est une question qui demande du temps pour réfléchir et donner une réponse», a déclaré à des journalistes le cardinal Pietro Parolin, numéro 2 du Vatican. La réponse du pape n’est pas encore connue. Imaginé pour encadrer la fin de la guerre à Gaza, le «Conseil de la paix» voulu par Donald Trump voit ses ambitions s’élargir à Davos. Gouvernance centralisée, rôle controversé face à l’ONU, arrivée annoncée de Vladimir Poutine : ce nouvel organe diplomatique divise profondément la communauté internationale (https://www.parismatch.com/actu/international/un-milliard-poutine-refus-de-la-france-ce-quil-faut-savoir-sur-le-nouveau-conseil-de-la-paix-de-trump-263349).

 

Enfin, religiondigital.org et EP (https://www.religiondigital.org/mundo/obispos-mundo-avisan-gaza-sigue_1_1440435.html) nous montrent aussi que les évêques de diverses conférences épiscopales du monde entier, réunis du 17 au 22 janvier à Jérusalem pour assister à la Coordination Terre Sainte 2026, dont l'archevêque émérite d'Urgel, Joan Enric Vives, ont averti que «Gaza reste une catastrophe humanitaire», tout en soulignant que soulignent que «les colonies en Cisjordanie, illégales au regard du droit international, continuent de s'étendre en s'appropriant les terres d'autrui», et ont appelé à ce que «les efforts de paix l'emportent sur la violence» et exhortent «les gouvernements à faire pression sur Israël pour qu’il respecte l’ordre international fondé sur des règles et pour que des négociations significatives reprennent en vue d’une solution à deux États pour le bien et la sécurité de tous». Les évêques ont également souligné le courage de ces voix juives et palestiniennes qui, malgré d'énormes difficultés et leurs propres traumatismes, continuent de défendre la justice, le dialogue et la réconciliation, comme ces parents qui ont perdu un enfant dans le conflit et qui, malgré tout, parviennent à pardonner. Ces histoires, ont-ils insisté, témoignent avec force de la possibilité de la paix et de la réconciliation.

 

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