Publié le 25 Juillet 2026

Brian Fraga pour NCROnline.org nous montre le vendredi 24 juillet 2026 que malgré l'avertissement du Saint-Siège selon lequel ceux qui adhèrent formellement à la Fraternité sont eux-mêmes schismatiques et excommuniés, quelques paroissiens de Sainte-Catherine-de-Sienne à Boston ont exprimé leur défiance lorsqu'ils ont été interrogés sur leur point de vue après la messe. Cette paroisse est rattachée à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, organisation catholique traditionaliste internationale que le Vatican a déclarée en état de schisme plus tôt ce mois-ci. Cependant, la paroisse véhicule le message que les excommunications sont invalides, tandis que certains paroissiens disent «que le Saint-Père et les prélats qui le conseillent craignent l'essor de la FSSPX», mais ce qu’ils disent est complémentent faux puisque Rome a n’a jamais craint leur essor puisqu’ils restent minoritaires au sein de l'Église. Sur la messagerie vocale, les appelants sont accueillis par une voix synthétique affirmant : «Les fidèles laïcs ne sont pas excommuniés pour avoir fréquenté une chapelle de la FSSPX.» Cela peut être techniquement vrai, dans la mesure où le schisme concerne les évêques et les prêtres de la FSSPX, ainsi que les laïcs qui «adhèrent» au groupe schismatique. Le message vocal poursuit : «L'Église a précisé que cette fréquentation n'entraîne pas de sanctions. Les prêtres sont valides; les sacrements — y compris la messe, la confession et le mariage — sont valides. Notre objectif est d'aider les âmes à connaître, aimer et servir Notre-Seigneur Jésus-Christ grâce à la liturgie traditionnelle, à la doctrine catholique fidèle, à la réception fréquente des sacrements et à une vie de prière.»

 

Les tensions entre le Vatican et la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) ont atteint un point critique plus tôt ce mois-ci lorsque, le 1er juillet, la Fraternité a ordonné quatre évêques à Écône, en Suisse, sans mandat pontifical. Le lendemain, le pape Léon XIV a excommunié les nouveaux évêques ainsi que deux autres ayant participé aux consécrations. Le décret du Vatican déclarait également schismatiques — et donc excommuniés — les prêtres de la FSSPX, tout en invalidant certains des sacrements qu'ils administrent. Le Vatican a aussi exhorté les fidèles à cesser d'assister aux messes de la FSSPX, décrétant que «ceux qui adhèrent formellement» à la Fraternité se trouvent dans un état de schisme et d'excommunication. Ces sanctions ne s'appliquent pas aux catholiques qui assistent à ces messes pour des raisons liturgiques, ni à ceux qui s'y rendent tout en reconnaissant l'autorité et l'enseignement du pape. Plusieurs évêques américains ont relayé les avertissements du Saint-Siège et encouragé les fidèles de la FSSPX à fréquenter des paroisses en communion avec Rome. «Embrasser l'unité voulue par le Christ, c'est demeurer attaché à la vigne et être en communion avec le pape Léon XIV ainsi qu'avec la hiérarchie de l'Église catholique», a écrit Mgr Gustavo García-Siller, archevêque de San Antonio, à son archidiocèse. Mgr Frank Caggiano, évêque de Bridgeport (Connecticut), a pour sa part déclaré : «Ce que l'Église demande désormais est clair : compte tenu de la situation actuelle, les fidèles de l'Église catholique ne peuvent plus participer aux liturgies de la Fraternité, car le faire en connaissance de cause reviendrait à s'associer à une séparation d'avec le successeur de Pierre.»

 

Le 17 juillet, Mgr Michael Martin a publié une lettre ouverte encourageant les fidèles de la FSSPX à se réconcilier avec l'Église et mettant en garde les catholiques contre la participation aux messes de la FSSPX. Toutefois, dans l'archidiocèse de Boston, où se trouve la chapelle de la FSSPX de Weston, l'archevêque Richard Henning «réfléchit au moment et à la manière dont il communiquera avec ses prêtres au sujet» de la FSSPX, a déclaré Terrence Donilon, porte-parole de l'archidiocèse. Les fidèles de la FSSPX attachés à la messe en latin d'avant Vatican II disposent d'options en communion avec Rome, comme assister aux liturgies célébrées par la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, fondée par des prêtres ayant quitté la FSSPX. Mais pour des fidèles de la FSSPX comme Wenzel, la question dépasse le cadre des préférences liturgiques. D’autres, affirment ne pas être troublé par le décret du Vatican stipulant que les fidèles de la FSSPX comme lui sont excommuniés, ou pour d’autres encore «il est temps de faire un choix» et leur décision est «d'être membre de la FSSPX.» Mais, les fidèles de la FSSPX vont devoir faire un choix et ne pas attendre que Rome revienne sur sa décision, car l’Église actuelle est retournée à sa vocation pastorale qui porte ses fruits et la liturgie n’est pas un refuge esthétique détaché de la réalité, ni un exercice de perfection cérémonielle insensible aux souffrances du monde. L'autorité morale de l'Église ne découle ni de la solennité de ses vêtements liturgiques ni de la rigueur avec laquelle ses règles sont observées. Elle découle de la capacité à rendre l'Évangile transparent par sa propre vie.

 

Enfin, katholisch.de (https://katholisch.de/artikel/69609-oberer-der-transalpinen-redemptoristen-unerlaubt-zum-bischof-geweiht) nous montre aussi qu’un nouveau schisme a eu lieu sur une île écossaise isolée, le supérieur des Rédemptoristes transalpins, le père Michel Mary, a été illégalement consacré évêque. Des sédévacantistes notoires sont impliqués , ils ne reconnaissent ni le pape Léon XIV ni ses prédécesseurs depuis le concile Vatican II, comme le consécrateur était l'évêque itinérant canadien Pierre Roy, assisté de Rodrigo Ribeiro da Silva et Fernando Altamira. Il reconnaît agir sans mandat papal : «Il sera consacré sans mandat apostolique, car le Siège de Rome est manifestement occupé par les ennemis de Dieu.» L’évêque d’Aberdeen, Hugh Gilbert, a abordé la question de l’ordination prévue dans une lettre pastorale publiée dimanche dernier . Il y qualifie cette ordination d’acte schismatique par lequel les personnes concernées se placent hors de l’Église catholique. «Objectivement parlant, il s’agit d’une rupture avec l’unité de l’Église», écrit l’évêque, dont le diocèse abrite le siège de l’ordre et où celui-ci est reconnu comme ordre de droit diocésain. Les Rédemptoristes transalpins ont été fondés en 1988 et étaient initialement étroitement liés à la Fraternité Saint-Pie-X. Après l'assouplissement significatif de la liturgie pré-Vatican II par le pape Benoît XVI en 2007, l'ordre a retrouvé la pleine communion avec le pape en 2008 et a été établi comme ordre diocésain du diocèse d'Aberdeen (Écosse) sous le nouveau nom de «Fils du Très Saint Rédempteur». Un autre siège se trouve en Nouvelle-Zélande. Là aussi, des conflits sont apparus suite à des allégations d'exorcismes non autorisés et abusifs.

 

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Publié le 23 Juillet 2026

katholisch.de nous montre ce jeudi que selon Birgit Weiler, l’Église en Amérique latine et dans les Caraïbes poursuit sa démarche synodale avec de nombreux programmes de formation, des structures synodales et un travail préparatoire à la réforme de la formation sacerdotale . La professeure de théologie en parle dans un article publié mercredi sur le portail «feinschwarz.net». Selon Weiler, des contextes culturels, sociaux et ecclésiastiques très différents façonnent les rythmes respectifs de ces évolutions. Elle constate qu'en divers endroits, une résistance se manifeste «en raison d'une mentalité cléricale persistante», présente non seulement chez les prêtres, mais aussi chez les laïcs et les membres des ordres religieux. Par conséquent, la théologienne estime que le changement de mentalité nécessaire à une Église synodale sera un processus long. Weiler soutient également que les mouvements ecclésiaux qui rejettent, en tout ou en partie, la vision de l'Église issue du Concile Vatican II, compliquent, voire empêchent, le dialogue.

 

Elle entrevoit néanmoins des raisons d'espérer : les évêques du Conseil épiscopal latino-américain et caribéen (CELAM) tiennent chaque année des assemblées synodales dans les quatre régions géographiques, réunissant des représentants des Églises locales et des organisations ecclésiales. Weiler souligne qu'une prise de conscience se développe, «nécessitant absolument les structures et les procédures nécessaires à une conversion spirituelle vers une synodalité plus concrète au sein de l'Église». Celles-ci doivent être adaptées aux contextes divers de l'Amérique latine et des Caraïbes. «Pour cela, il est essentiel d'impliquer activement le plus grand nombre possible de membres du Peuple de Dieu, avec leurs vocations diverses, dans ce processus. Ce processus est déjà enclenché», affirme Weiler. La CEAMA, conférence ecclésiale permanente et synodale pour la région amazonienne, est issue du Synode de l'Amazonie de 2020 et vise à promouvoir la synodalité et la pastorale commune entre les Églises d'Amazonie. Selon Weiler, il s'agit du premier organe ecclésial synodal de ce type au sein de l'Église universelle. Des équipes synodales sont nommées dans les diocèses et sont appuyées au Pérou par une commission nationale chargée de la mise en œuvre du Synode.

 

Weiler rend compte d'un programme de formations virtuelles qui a rencontré un vif succès. Le Centre biblique, théologique et pastoral pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEBITEPAL) considère que les processus ecclésiaux de conversion et de transformation vers une synodalité accrue nécessitent une formation continue conjointe en foi, théologie et ecclésiologie pour les croyants engagés, les membres des ordres religieux, les diacres permanents, les séminaristes, les prêtres et les évêques. Il encourage également le développement de réseaux théologico-pastoraux. Une plateforme de formation numérique propose un cours en ligne gratuit et multilingue sur l'étude et la mise en œuvre du document final du Synode des évêques. Weiler indique que des travaux préliminaires sont en cours pour réformer la formation des prêtres, convaincue que «la mise en œuvre de la synodalité exige nécessairement une réforme de la formation des futurs prêtres afin qu'ils comprennent et apprennent à exercer leur ministère dans un esprit synodal».

 

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Publié le 22 Juillet 2026

katholisch.de ce mercredi se pose la question : Silicon Valley contre Rome ? Selon le théologien Massimo Faggioli dans une tribune publiée mardi sur le portail en ligne «domradio.de», basé à Cologne, le pape Léon XIV s’oppose aux idées de Peter Thiel et de l’élite technologique. Ce dernier a mis en garde les «élites européennes» contre une «nouvelle vague théologique» qui déferle sur le continent, et il a averti que les anciennes catégories politico-théologiques du christianisme européen ne suffisaient plus à comprendre ce qui émergeait de la religion américaine. Il a fait référence à l'article de Peter Thiel, «Le Pape et l'Antéchrist», paru dans la revue américaine «First Things», et a résumé la conviction de Thiel que nous vivons la fin des temps et une période de guerre.

 

En ces temps troublés, où le chaos est exacerbé par l'interaction entre technologie, géopolitique et guerre, le pape Léon XIV a une vision claire et a réagi avec fermeté au trumpisme. Ses opinions sur l'IA et la technologie contrastaient avec celles de Thiel et des technophiles de la Silicon Valley, selon Faggioli. Rome avait appris à ne pas se laisser dicter sa voix de l'extérieur. Ainsi, le Vatican se trouve aujourd'hui en position centrale pour comprendre la nouvelle course aux armements et les tentatives de créer de nouveaux récits de guerre. Selon l'interprétation de Faggioli, Thiel, par ses mots de conclusion – «car quand le temps presse et que l'heure est avancée, qui peut encore espérer le salut par le silence philosophique ?» –, critique la théologie de Benoît XVI et accuse indirectement ses successeurs, notamment le pape Léon XIV. Faggioli affirme que Thiel met en avant le théologien catholique allemand Hans Küng (1928-2021) et juge le pape Benoît XVI trop craintif pour proclamer ouvertement que nous vivons les temps de la fin. Thiel laisse ainsi la question de savoir si le pape François était l'Antéchrist en suspens, de manière significative.

 

Cette interprétation de Faggioli diffère de celle du théologien dogmatique viennois Bernhard Mallmann, qui voit dans la contribution de Thiel une identification de l'Antéchrist à Hans Küng, fondée sur des détails biographiques de la vie de Ratzinger. Selon Mallmann, le projet de Küng d'une éthique mondiale, prônant la paix entre les religions et les cultures, représente la position de l'Antéchrist. Thiel forge désormais «ses alliances apocalyptiques» contre des «ennemis comme Küng» (selon ses propres termes). Comme l'explique Mallmann dans un article de magazine, Peter Thiel, dans ses théories apocalyptiques, s'appuie même fortement sur le pape Benoît XVI, mais parvient à des conclusions différentes : «Peter Thiel et Joseph Ratzinger pensent tous deux de manière apocalyptique. L'un imagine la fin du monde, l'autre parle du grand espoir du salut par le jugement.»

 

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Publié le 21 Juillet 2026

katholisch.de nous montre ce mardi que suite aux récents décès survenus lors d'opérations menées par le Service de l'immigration et des douanes des États-Unis (ICE), les évêques américains ont exprimé leur vive inquiétude. Dans un communiqué publié lundi (heure locale), la Conférence épiscopale a déclaré : «En tant que catholiques, nous croyons que tous les êtres humains sont créés à l'image de Dieu. Toute violation de cet enseignement fondamental de notre foi est déplorable.»

 

Les évêques ont fait référence à une déclaration de novembre. À l'époque, ils avaient déjà exprimé leur inquiétude face à la politique d'immigration restrictive du président américain Donald Trump. Ils ont réaffirmé : «Les actions qui restreignent ou bafouent la dignité d'une personne ou d'un groupe ne doivent jamais être normalisées dans notre société.» La déshumanisation des migrants – quel que soit leur statut légal – est tout aussi inacceptable que la diffamation des forces de sécurité. Cette nouvelle déclaration fait suite à deux fusillades mortelles impliquant des agents de l'ICE ce mois-ci. Un Mexicain et un Colombien ont été tués lors de ces incidents. Selon les autorités, les agents concernés ont agi en état de légitime défense dans les deux cas. La conférence des évêques a souligné que l'État doit garantir le respect de la loi dans le respect de la dignité humaine – les droits fondamentaux de la personne doivent toujours être respectés. Par ailleurs, les évêques ont réitéré leur appel à une réforme en profondeur du système d'immigration américain.

 

Selon Human Rights Watch, 52 personnes sont décédées en détention par l'ICE depuis le début du second mandat de Trump, soit une augmentation significative par rapport à l'administration de son prédécesseur, Joe Biden. L'organisation de défense des droits humains attribue cette hausse principalement à l'augmentation importante du nombre de détentions et à la pression qui en résulte sur le système de santé.

 

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Publié le 20 Juillet 2026

katholisch.de nous montre ce lundi que le supérieur général de la Fraternité Saint-Pie-X, Davide Pagliarani, appelle ses fidèles à demeurer fidèles à sa communauté. Dimanche, il a adressé une lettre à «tous les fidèles de la Fraternité Saint-Pie-X», commentant les excommunications consécutives aux consécrations épiscopales illicites du début juillet. «Cette condamnation totalement injuste représente une immense humiliation pour des personnes dont le seul but est de défendre la vraie foi et d'œuvrer au salut des âmes», peut-on lire dans la lettre.

 

Pagliarani a exprimé sa déception face à la position du pape. «Jusqu'au dernier jour, j'espérais un geste de bonne volonté, ou du moins une simple compréhension, de la part du Saint-Siège.» Les sanctions imposées furent d'une sévérité sans précédent. Suite aux ordinations, le Dicastère pour la Doctrine de la Foi a prononcé l'excommunication des évêques ayant ordonné et des évêques nouvellement consacrés. La Fraternité Saint-Pie-X a annoncé la semaine dernière son intention de faire appel de ce décret d'excommunication.

 

Conformément aux souhaits de Pagliarani, les disciples de la Fraternité Saint-Pie X devaient préserver la foi «intacte et vivante» : «Si la Providence permet une crise où la doctrine de la foi est mystérieusement obscurcie, cette même foi doit continuer à vivre dans les âmes, malgré tous les vents contraires qui cherchent à l'éteindre.» À l'inverse, le Dicastère pour la Doctrine de la Foi, dans son décret d'excommunication, a mis en garde les fidèles contre toute association ultérieure avec la Fraternité Saint-Pie X : «Le clergé et les laïcs sont exhortés à ne pas se joindre au schisme de la Fraternité Saint-Pie X, car ils s'exposeraient ainsi de plein droit à l'excommunication définitive.»

 

Le Supérieur général a de nouveau rejeté la validité des sanctions : «Il est évident qu’une telle condamnation ne saurait être valable devant Dieu, car elle condamnerait ce qui constitue le cœur même de la vie de l’Église.» Pagliarani a souligné que « cette profonde humiliation» avait un sens aux yeux de Dieu. Les ordinations étaient conférées pour le salut des âmes des fidèles : «S’il est nécessaire de payer le prix d’une telle humiliation pour assurer leur instruction dans la vraie foi et l’administration des vrais sacrements, alors cela en vaut la peine, car une âme est inestimable.»

 

Juste avant les ordinations, le pape Léon XIV adressa une lettre à la Fraternité Saint-Pie-X pour la mettre en garde : «Je vous exhorte à considérer attentivement le bien-être spirituel des fidèles, car l’acte schismatique que vous commettriez les priverait de la réception permise, et dans certains cas même valide, des sacrements qu’ils chérissent et recherchent pour leur sanctification.» Cet appel resta sans effet. Après l’excommunication, Pagliarani écrivit au pape. Il y exprima ses regrets et déclara que la communauté n’accepterait «ces nouvelles sanctions – objectivement injustes et invalides – ni avec amertume ni avec défi».

 

Il n’y a rien à attendre des Lefebvristes, qui ne feront pas de retour en arrière. Les fidèles de cette communauté sont en vase clos, et la peur d’être mis au ban fera qu’il y aura peu de départ contrairement à ce qu’attend le Vatican, car ceux qui souhaitent partir auront «une pression énorme», et dans les faits, petit à petit ils vivent sans le pape, sans ses décisions et en dehors de la réalité ecclésiale (https://www.rcf.fr/articles/actualite/excommunication-dans-la-fraternite-saintpie-x-les-fideles-vontils-quitter-la).

 

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Publié le 19 Juillet 2026

José Manuel Vidal nous montre dans religiondigital.org ce dimanche que depuis la place de la Liberté à Castel Gandolfo, le pape Léon XIV récita l'Angélus et, dans son allocution, rappela à l'assemblée que «Dieu préfère la modestie et le signe d'un amour discret». C'est pourquoi, «par ces paraboles, Jésus nous met en garde contre la tentation de concevoir Dieu comme une figure puissante, qui s'impose par la force, qui occupe l'espace pour dominer, qui arrive triomphalement». Et il prêche «un Dieu qui nous laisse libres de l'accepter ou de le rejeter, qui cherche à se frayer un chemin même au milieu des mauvaises herbes, qui agit de manière cachée et invisible comme la plus petite graine et fermente dans la pâte sans faire de bruit». En d'autres termes, se soumettre à la «logique de la graine».

 

katholisch.de (https://katholisch.de/artikel/69523-papst-erinnert-an-krieg-vergessen-wir-nicht-die-leidenden-und-toten) nous montre aussi qu’en vacances, le pape Léon XIV a évoqué les conflits internationaux. «Nous continuons de suivre avec inquiétude les événements qui se déroulent dans les pays déchirés par la guerre et la violence», a-t-il déclaré dimanche lors de l'Angélus à Castel Gandolfo. «N'oublions pas les souffrances et les morts, et unissons nos prières à notre engagement généreux pour la paix.»

 

Hier, le pape Léon XIV a souligné le pouvoir unificateur de l'art lors d'un concert d'action de grâce donné dans la cour du Palais apostolique de Castel Gandolfo, organisé en son honneur par le diocèse d'Albano et la ville perchée. «Nous vivons dans un monde où la beauté fait défaut», a-t-il déclaré samedi soir lors d'un concert de musique classique à Castel Gandolfo. «Les problèmes sont nombreux : guerres, conflits, haine, violence, chômage, et bien d'autres encore.» Mais la musique et l'art, a poursuivi le pape, sont des outils capables d'élever l'humanité au-dessus des difficultés actuelles, de lui donner de l'espoir et de la conduire vers Dieu (https://katholisch.de/artikel/69518-papst-bei-dankkonzert-schoenheit-der-musik-gegen-hass-und-gewalt).

 

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Publié le 17 Juillet 2026

katholisch.de nous montre ce vendredi que le préfet du dicastère des évêques, l'archevêque Filippo Iannone, a rappelé au public la dimension humaine des évêques. «On oublie parfois trop peu qu'un évêque est aussi un être humain, avec ses limites, comme chacun d'entre nous», a déclaré Mgr Iannone dans une interview accordée à l'hebdomadaire catholique croate «Glas Koncila» (mardi). «Même un évêque peut connaître des moments de découragement ou des difficultés relationnelles.» C'est pourquoi, lorsque la liturgie invite à prier pour les évêques et les prêtres, ces prières doivent être prononcées avec une grande conviction. «Si quelqu'un commet une erreur ou adopte des positions discutables, il est légitime de le critiquer; mais nous ne devons pas nous arrêter à la critique, nous devons être prêts à aider et, surtout, à prier pour les évêques.»

 

Iannone a confirmé que certains prêtres ne se sentaient pas prêts à assumer la charge d'évêque et avaient donc décliné la nomination du pape. Il a toutefois précisé que ce refus n'était pas uniquement dû aux scandales d'abus sexuels au sein de l'Église. «La situation est devenue bien plus complexe : la vie dans les diocèses, la vie et le ministère des prêtres dont un évêque est responsable, le manque de vocations», a expliqué l'archevêque. «L'exercice de cette charge n'a peut-être jamais été facile, mais nous vivons dans le présent et nous évaluons la situation actuelle. Nous ne disposons pas de données précises pour faire des comparaisons. Mais le fait que certains prêtres refusent cette nomination est indéniable.»

 

Iannone succède au cardinal Robert Francis Prevost, qui dirigeait le dicastère jusqu'à son élection comme pape Léon XIV. Le pape avait nommé Iannone nouveau préfet en septembre dernier. Pour l'archevêque italien, cette nomination fut «inattendue et émouvante». «Je crois que nous ne nous sentons pas toujours à la hauteur des tâches qui nous sont confiées. C'est pourquoi nous avons confiance en l'aide du Seigneur et poursuivons notre mission.» Le cardinal Robert Francis Prevost, en tant que préfet, avait donné au dicastère une orientation précise, qu'il entend maintenir. Iannone a souligné que chaque croyant a le droit de contacter le pape ou un dicastère. «Je reçois de nombreuses lettres de fidèles du monde entier qui me signalent des problèmes dans la vie d'un diocèse», a expliqué le préfet. Son dicastère examine ensuite si les plaintes sont justifiées ou si elles reposent sur des malentendus. «Si elles sont justifiées, nous essayons de résoudre le problème et de rétablir la paix dans la vie paroissiale.»

 

Le préfet du dicastère des évêques a également évoqué le travail de trois femmesdeux religieuses et une laïque – membres de son dicastère. «C’est une contribution précieuse et importante, car les femmes ont une approche différente des situations, une manière différente de les évaluer… elles ont une sensibilité différente, ce qui s’avère d’une grande aide pour le travail à accomplir, à savoir la sélection des candidats à l’épiscopat.» Par ailleurs, la participation des femmes à l’évaluation des candidats à l’épiscopat n’est pas une nouveauté. «Dans leurs enquêtes sur la sélection des candidats à l’épiscopat, les nonces consultent non seulement les évêques – et n’y sont d’ailleurs pas tenus – mais aussi d’autres membres du Peuple de Dieu, toujours dans le respect du secret pontifical, qui vise à protéger la réputation des personnes concernées.»

 

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Publié le 16 Juillet 2026

ladepeche.fr dans son article du mercredi 15 juillet 2026 nous montre que la loi créant un droit à l’aide à mourir a été adoptée mercredi par l’Assemblée nationale en quatrième lecture. Les députés ont voté le texte par 291 voix contre 241 cet après-midi. C’est également un tournant majeur dans la politique d’Emmanuel Macron, qui avait promis l’avènement d’un nouveau "modèle français" de la fin de vie. Le chef de l’État a salué sur X le Parlement pour le "débat constructif et respectueux" qui a conduit à l’adoption de la loi sur l’aide à mourir, se félicitant que "l’engagement" qu’il avait pris en ce sens ait été "tenu".

 

Et malgré que l’Académie pontificale pour la Vie a rappelé son opposition à toute forme d’euthanasie, car d’après elle il faut aider à vivre même au moment de la mort et met en avant les soins palliatifs (https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2026-07/academie-pontificale-vie-france-loi-aide-a-mourir-pere-ciucci.html), et qu’une centaine de militants à l’appel d’Alliance Vita et d’autres organisations comme la Fondation Jérôme Lejeune, les Associations familiales catholiques et le Comité protestant évangélique pour la dignité humaine. s’est réunie mercredi 15 juillet à deux pas de l’Assemblée nationale pour réaffirmer son opposition au texte, définitivement adopté en fin d’après-midi, qui institue un droit à l’aide à mourir. Beaucoup dénoncent une loi «navrante» et sans «garde-fous» (https://www.la-croix.com/societe/on-abandonne-l-humanite-a-paris-le-baroud-dhonneur-des-opposants-a-la-loi-sur-la-fin-de-vie-20260716).

 

Les représentants de l’Église de France, dont le président de la Conférence des évêques Jean-Marc Aveline, cité par l'AFP, déplorent "une rupture grave dans l’histoire de notre pays". Selon eux, "Le lien de confiance entre les générations mais aussi entre les soignants, les patients et leurs familles sera dégradé et le regard de la société sur la fragilité, abîmé." (https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/adoption-de-la-loi-sur-l-aide-a-mourir-l-eglise-de-france-deplore-une-rupture-grave-dans-l-histoire-de-notre-pays-7900655322). "Les effets d'une telle législation ne se mesurent pas encore mais ils se dessinent déjà. Notre rapport à la vulnérabilité, à la vieillesse, au handicap ou à la maladie, changera", ont-ils dénoncé dans un communiqué peu après l'adoption de ce nouveau droit par les députés. Mais "l'expérience d’autres pays montre que les critères d’accès à l’aide à mourir tendent toujours à s’élargir, au détriment des soins palliatifs", préviennent les représentants de l'Église de France dans ce communiqué également signé par l'archevêque de Tours Vincent Jordy et l'Évêque de Pontoise Benoît Bertrand, vice-présidents de la Conférence des Évêques de France. Selon le texte, "les plus pauvres risquent d’être les premiers à en payer le prix : ne voulant pas être une charge pour leurs enfants ou petits-enfants, les personnes âgées en précarité pourraient se sentir poussées à partir." (https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/adoption-de-la-loi-sur-l-aide-a-mourir-l-eglise-de-france-deplore-une-rupture-grave-dans-l-histoire-de-notre-pays-7900655322).

 

Les représentants de l'Église, eux, dénoncent une décision politique : "Le Président de la République avait annoncé un débat serein, éclairé et respectueux mais force est de constater que les enjeux politiques, idéologiques et sans doute même économiques, déguisés par des mots trompeurs, ont eu raison de cette ambition." Ils font part, en outre, de leur "engagement renouvelé" pour "témoigner qu’une autre voie est possible, celle d’une présence fidèle et d’un accompagnement attentif qui apaisent les souffrances physiques ou psychologiques, sans jamais abandonner quiconque." "La grandeur d’une société ne réside jamais dans le fait de donner la mort aux plus fragiles, ou leur permettre de se la donner,", concluent-ils, "mais au contraire de les accompagner, par une fraternité réelle, jusqu’au bout." (https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/adoption-de-la-loi-sur-l-aide-a-mourir-l-eglise-de-france-deplore-une-rupture-grave-dans-l-histoire-de-notre-pays-7900655322).

 

Malgré les réticences affichées par les Premiers ministres successifs Michel Barnier, François Bayrou puis Sébastien Lecornu, les deux textes ont poursuivi leur examen. Le Sénat, dominé par la droite, a rejeté à trois reprises la proposition sur l’aide à mourir, à l’image de l’opposition exprimée par plusieurs responsables du camp conservateur, dont Bruno Retailleau. Le gouvernement a toutefois choisi de laisser l’Assemblée nationale trancher définitivement, conformément à la procédure législative. Conscient des fortes divisions que suscite encore cette réforme, notamment au sein de la droite, Sébastien Lecornu a annoncé que le Conseil constitutionnel serait saisi si le texte était adopté. Les Sages devront notamment se prononcer sur la conformité de certaines dispositions avec les principes de liberté individuelle et de dignité humaine, comme le délai de réflexion obligatoire de deux jours laissé au patient après l’accord médical.

 

Le dispositif prévoit de réserver l’aide à mourir aux personnes majeures atteintes d’une maladie incurable engageant leur pronostic vital et capables d’exprimer une volonté libre et éclairée. Après une évaluation médicale et un examen collégial du dossier, la décision reviendrait au médecin. Le patient conserverait la possibilité de revenir sur son choix à tout moment. En principe, il devrait administrer lui-même la substance létale, sauf en cas d’impossibilité physique, où un médecin ou un infirmier pourrait procéder à l’administration. Ce texte est une manière, pour la société et la médecine, de témoigner une forme de compassion et de fraternité aux personnes gravement malades, qui souffrent et qui vont mourir. Pas de quoi triompher face à cette loi tant les situations auxquelles elle tente d’apporter des réponses sont humainement douloureuse, ni paniquer face à cette loi prudente et nuancée en comparaison des législations qui existent dans d’autres pays (https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/aide-a-mourir-pas-de-quoi-triompher-ni-paniquer-face-a-cette-loi-prudente-et-nuancee-20260716_75F65J2ZEJH7VDGDNB66SNGBAQ/).

 

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Publié le 15 Juillet 2026

katholisch.de nous montre ce mercredi que le cardinal Raymond Leo Burke perçoit une soit disant opportunité missionnaire dans la forme de la messe pré-Vatican II et il est sans doute l’un des seuls. La jeune génération d'aujourd'hui, vivant dans un monde de plus en plus sécularisé, aspire profondément à la spiritualité que cette liturgie suscite, a-t-il déclaré lors d'un entretien avec les organisateurs du pèlerinage de Chartres. «Il est évident que cette liturgie est missionnaire. Cela se manifeste dans ses fruits, aujourd'hui comme par le passé. Car elle attire les fidèles par son sens du sacré et du transcendant», a affirmé le cardinal Burke. Le cardinal se trompe, la génération attirée par la messe en latin est minoritaire puisqu’elle se base comme en France sur des jeunes essentiellement issus de milieux plutôt aisés, une tendance qui semble s’être accrue et correspondre à une gentrification générale du catholicisme comme l’a montré en 2023 le sondage de La Croix : JMJ : des jeunes catholiques fervents et à contre-courant, notre sondage exclusif (https://www.famillechretienne.fr/40610/article/fervents-a-contre-courant-attaches-a-la-liturgie-qui-sont-les-jeunes-inscrits).

 

Burke a rejeté l'idée d'une contradiction entre la célébration de la liturgie préconciliaire et l'acceptation du Concile Vatican II (1962-1965). Après tout, c'est selon les livres liturgiques de 1962 que les Pères conciliaires avaient célébré la messe. «Il est parfaitement possible d'être pleinement catholique tout en recevant les sacrements selon les livres de 1962. Il est absolument inacceptable de prétendre le contraire», a poursuivi le cardinal. Le cardinal Burke oublie que les Pères conciliaires ont voté majoritairement en 1963 pour la constitution du Concile sur la liturgie, Sacrosanctum Concilium, qui appelait à une révision de la liturgie, notamment un usage accru de la langue vernaculaire, l'introduction d'un cycle triennal de lectures bibliques pour la messe dominicale compilées dans le Lectionnaire, et le rétablissement des intercessions générales (la Prière universelle) et d'autres modifications apportées à la messe découlent des travaux du Consilium, un organe composé d'évêques (Parmi eux des Pères conciliares) et de liturgistes mandaté par Paul VI en 1964 (https://www.ncregister.com/news/the-mass-of-paul-vi-at-50-marking-the-golden-jubilee-of-the-new-order).

 

Selon le cardinal, il existe des tensions entre l'intention de la Constitution sur la sainte liturgie et la mise en œuvre concrète de la réforme liturgique après le Concile. «La Constitution Sacrosanctum Concilium et ses préceptes diffèrent du Novus ordo missae tel qu'il est pratiqué aujourd'hui dans les paroisses; parfois ils coïncident, parfois Burke le contredit même.» Il doute que les Pères conciliaires auraient approuvé l'ordre réformé de la messe s'il leur avait été présenté au Concile. Le cardinal Burke se trompe, car la plupart des fidèles étaient déjà habitués aux changements liturgiques qui avaient eu lieu au cours des années précédant la nouvelle messe de 1969. Un certain nombre de pratiques, comme la messe célébrée face à l'assemblée sur un autel en forme de table, la suppression des statues et des balustrades de communion, bien que non prévues par le rite, ont été introduites dès 1964, et la messe "populaire" a rapidement vu le jour. La nouvelle messe était attrayante ne serait-ce qu'en raison de l'utilisation accrue de la langue vernaculaire — que les évêques, donc parmi eux les Pères conciliaires –, avaient déjà demandée et pour laquelle ils avaient obtenu l'autorisation de Paul VI trois ans avant la promulgation de la nouvelle messe (https://www.ncregister.com/news/the-mass-of-paul-vi-at-50-marking-the-golden-jubilee-of-the-new-order).

 

Le cardinal américain Burke est considéré comme l'un des plus éminents défenseurs de la forme préconciliaire de la messe et il fait preuve ici d’une certaine mauvaise foi.

 

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Publié le 14 Juillet 2026

cath.ch nous montre ce mardi qu’alors qu’elle proclamait haut et fort lors de l’ordination sans mandat pontifical de quatre évêques, le 1er juillet 2026 à Ecône, «que toute peine et censure qui seraient portées contre cette démarche n’auront aucune valeur», la FSSPX annonce le 13 juillet avoir déposé à Rome un recours contre son excommunication.

 

La Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X indique que «en réponse au décret publié le 2 juillet 2026 par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi, elle a déposé le 11 juillet un recours préliminaire auprès de ce même Dicastère, conformément aux canons 1734 et suivants du Code de droit canonique.» Malgré sa désobéissance explicite à l’injonction du pape, la FSSPX affirme toujours agir «dans un esprit de respect envers l’autorité ecclésiastique et de fidèle attachement à la justice, à la vérité et au bien de l’Église.» Les traditionalistes de Mgr Lefebvre semblent donc vouloir faire perdurer leur étrange ‘pas de deux’ avec l’Église romaine : un pied dehors, un pied dedans.

 

Cette démarche, qui constitue le préalable requis avant l’introduction éventuelle d’un recours hiérarchique, a pour effet de suspendre l'exécution du décret, conformément au canon 1353 du Code de droit canonique. Par ce recours, «la Fraternité entend exercer le droit que l’Église reconnaît à toute personne qui s’estime lésée par un acte administratif de demander sa rectification, dans un esprit de respect envers l’autorité ecclésiastique et de fidèle attachement à la justice, à la vérité et au bien de l’Église.»

 

Interrogé par I.MEDIA, le canoniste Pierre Chaffard-Luçon explique que cette procédure est légitime mais que les peines d’excommunication prononcées continuent d’être appliquées en raison de la certitude des faits reprochés. Le recours vient suspendre la certitude juridique apportée par le décret, mais pas la réalité des faits reprochés, ni les conséquences canoniques qui en découlent. Pierre Chaffard-Luçon cite la jurisprudence, qui affirme que «l’appel ou le recours n’ont cependant pas d’effet suspensif sur l’obligation d’observer les effets de la peine préalablement encourue latae sententiae», et note que le Vatican est «dans la continuité» des condamnations prononcées en 1988 après les premières ordinations épiscopales célébrées par Mgr Marcel Lefebvre.

 

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