Publié le 4 Octobre 2026

Fortunato Pinto dans fr.euronews.com nous montre ce dimanche 4 octobre est célébré le huitième centenaire de la mort de saint François d'Assise, patron de l'Italie. À partir de cette année, et pour la première fois depuis 1977, le 4 octobre redevient jour de fête nationale. Pour l'occasion, la ville d'Assise marque cette commémoration historique en réunissant de manière exceptionnelle toutes les régions et les chefs-lieux de province italiens, avec 18 régions et autant de communes déjà représentées. Plus de 3000 pèlerins et touristes sont arrivés en ville pour participer aux célébrations, qui culminent avec le discours à la nation du président de la République, Sergio Mattarella, depuis la loggia du Sacro Convento.

 

La journée de prière et de fête suit un programme rythmé par des rendez-vous précis, inaugurée à minuit dans la nuit de samedi par le son festif des cloches. À 6h, la messe de la communauté des frères, présidée par le ministre général frère Carlos Alberto Trovarelli, a été célébrée, suivie à 6h50 de l'offrande de prières devant la tombe du saint. Lors de cette messe, le président de la Conférence épiscopale italienne, le cardinal Matteo Maria Zuppi a rappelé qu'à une époque où «nous sommes tentés et séduits par la culture du pouvoir, vulgaire, envahissante et trompeuse», fruit également d’«énormes intérêts économiques» et de «nationalismes», la paix «commence par nous et constitue le seul avenir possible». La voie à suivre consiste donc à désarmer «les mains et le cœur», rappelant que face aux conflits mondiaux, «la paix est notre seule raison d’être» (https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2026-10/saint-francois-cardinal-zuppi-800-ans-assise-paix.html). La cérémonie a été marquée par l'allumage traditionnel de la lampe votive devant le tombeau du saint patron de l'Italie (https://www.lejourduseigneur.com/emissions/800e-anniversaire-de-la-mort-de-saint-francois-dassise).

 

Le président Mattarella a assisté à la messe solennelle dans la basilique supérieure, présidée par le cardinal Matteo Maria Zuppi. Pendant la célébration, en présence également de ambassadeurs et de représentants de pays accrédités, l'Ombrie a offert l'huile et le maire d'Assise, Valter Stoppini, a allumé la lampe votive au nom de toutes les communes italiennes. "Prophète de paix, d'amour, de respect pour la Création, son enseignement constitue un patrimoine universel pour les femmes et les hommes de tous les temps et de toutes les latitudes, croyants ou non croyants, chrétiens ou fidèles d'autres religions", a déclaré Mattarella pendant son discours prononcé après la cérémonie. "Sa pauvreté, ainsi recherchée et désirée, fut une rupture concrète avec l'idolâtrie de l'argent; son humilité n'avait rien de naïf, elle naissait d'une exigence de vérité ; son obéissance ne fut pas soumission, mais une recherche laborieuse et mûrement réfléchie des raisons supérieures de l'unité du peuple chrétien et de l'Église", a déclaré le président, avant d'ajouter : "Rappeler aujourd'hui l'enseignement de François au monde contemporain signifie mettre en lumière certains fondements, eux aussi résolument actuels, de sa prédication : la dignité de toute personne, le respect de la Création, la paix. Pour le saint d'Assise, en effet, tout être vivant est créé par Dieu et doit être respecté et aimé en tant que tel".

 

Mattarella a ensuite rappelé la rencontre, en 1219, entre le saint et le sultan al-Malik al-Kamil en Égypte. Établissant un parallèle avec le présent et les guerres en cours, le chef de l'État a déclaré : "Aujourd'hui, d'horribles conflits ensanglantent de nombreuses régions du monde, et, dans certaines, on en vient même à bénir de nouveau les armes et à placer les armées sous des étendards religieux : François nous enseigne qu'il n'y a pas de faute plus grave que celle de tuer d'autres hommes au nom de Dieu". Depuis le Vatican, le pape Léon XIV a évoqué le saint lors de l'Angélus. "Le charisme de saint François porte encore du fruit aujourd'hui, après huit siècles : en témoignent non seulement la grande et dynamique famille franciscaine, mais aussi les nombreux dons que son héritage spirituel diffuse au sein du peuple de Dieu. Alors que nous célébrons l'année jubilaire franciscaine, demandons avec persévérance le don de la paix et engageons-nous sincèrement à construire la concorde entre les peuples", a déclaré le pontife. "Homme de prière ardente, plein de charité envers tous, il fut un exemple pour les premiers frères qui partagèrent son ascèse comme condition véritable de la réforme de l'Église. Saint François l'a restaurée grâce à la foi dans le Seigneur Jésus, comblant les fissures de la discorde par le témoignage de l'amour fraternel", a ajouté le pape.

 

Au-delà des cérémonies institutionnelles et religieuses, d'importantes initiatives culturelles ont été organisées, à commencer par l'exposition "San Francesco à la Portioncule", visible jusqu'au 25 octobre 2026. L'exposition est accueillie au musée de la Portioncule, situé dans la basilique Santa Maria degli Angeli, qui pour l'occasion s'est dotée d'une nouvelle entrée en réaménageant l'ancien cloître du XVe siècle, ancien lieu de passage des frères. Ce parcours d'exposition, conçu par le directeur frère Saul Tambini et par Donatella Vaccari, offre aux visiteurs une immersion profonde dans l'iconographie franciscaine depuis ses origines au XIIIe siècle. L'exposition réunit pour la première fois le bréviaire de saint François et celui de sainte Claire, mettant en évidence le lien profond entre les deux protagonistes des origines franciscaines. Les visiteurs pourront admirer des tableaux et des reliques, comme le célèbre portrait-relique attribué à Cimabue, qui, selon la tradition, constituait le couvercle du premier cercueil du saint, et la planche sur laquelle François accueillit la mort en chantant. Parmi les œuvres exposées se distingue aussi le crucifix du Christ souffrant peint par Giunta Pisano vers 1236. L'ensemble du cycle d'événements, expositions et célébrations, s'inscrit dans l'année jubilaire franciscaine, proclamée par le pape Léon XIV, ouverte le 10 janvier 2026 et appelée à se conclure le 10 janvier 2027.

 

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Publié le 2 Octobre 2026

katholisch.de nous montre ce vendredi que le pape Léon XIV aurait demandé un sursis à exécution pour Christa Pike, la meurtrière condamnée aux États-Unis. Sa requête, formulée par le Vatican bien avant l'exécution manquée, est restée sans réponse, comme l'a rapporté vendredi le quotidien italien «La Repubblica».

 

Sept seringues, deux doses complètes de barbituriques et plus de cent vingt minutes de souffrance n’auront pas suffi à tuer Christa Pike, mercredi 30 septembre, dans la prison de haute sécurité de Riverbend, à Nashville (Tennessee). L’exécution totalement ratée de cette femme de 50 ans, condamnée à mort en 1996 pour torture et meurtre, est le plus gros échec du système judiciaire américain en matière d’administration de la peine capitale, depuis son rétablissement, en 1976. Christa Pike a été transférée en soins intensifs, où elle se trouvait encore jeudi soir (https://www.lemonde.fr/international/article/2026/10/02/etats-unis-apres-l-execution-ratee-de-christa-pike-des-suites-judiciaires-incertaines-et-un-impossible-debat-sur-la-peine-de-mort_6786790_3210.html).

 

Le Saint-Siège rejette fondamentalement la peine de mort.  Le pape François (2013-2025) a amendé le Catéchisme de l'Église catholique en 2018 afin de refléter cette position. Par conséquent, des demandes similaires visant à s'abstenir d'exécuter des personnes avaient déjà été formulées. Ces demandes sont souvent restées sans réponse ou n'ont pas été rendues publiques. L'initiative du premier pape né aux États-Unis a pris une importance considérable suite aux événements dramatiques survenus dans le couloir de la mort au Tennessee, rapporte le journal. Ce tournant tragique confère à la question une nouvelle urgence et met en lumière l'inhumanité de la peine de mort. Malgré l'échec de l'exécution jeudi, l'appel à la clémence du pape demeure pertinent. Le pape Léon XIV, né Robert Francis Prevost à Chicago en 1955, est le premier pape d'origine américaine.

 

Le Catéchisme de l'Église catholique, manuel d'instruction sur les questions fondamentales de la foi chrétienne, publié en 1992, avait déjà été amendé avant le rescrit de 2018 concernant la peine de mort. Dans son encyclique «Evangelium vitae» de 1995, le pape Jean-Paul II (1978-2005) avait qualifié de «pratiquement inexistants» les cas où la peine de mort était absolument nécessaire. Depuis, le Saint-Siège s'efforce de mettre fin aux exécutions, notamment par le biais de demandes de grâce discrètes dans des affaires très médiatisées comme celles des meurtriers condamnés Joseph O'Dell (1997) et Karla Faye Tucker (1998), mais aussi dans de nombreuses affaires moins connues. Le Vatican affirme que son souci ne réside pas dans les détails juridiques de chaque affaire, mais plutôt dans le caractère sacré de la vie humaine. Même dans le cas des meurtriers, la justice peut être rendue autrement.

 

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Publié le 1 Octobre 2026

domradio.de nous montre ce jeudi que l’évêque Georg Bätzing de Limbourg a rejeté l’accusation selon laquelle l’Église en Allemagne se préoccuperait trop des réformes structurelles et pas assez de la proclamation de l’Évangile. «L’évangélisation a besoin de structures», a déclaré mercredi l’ancien président de la Conférence des évêques lors de la réunion d’automne des évêques à Fulda. C’est la seule façon pour l’Église catholique, dans le monde entier, de développer une culture synodale.

 

Lors d'un office religieux à la cathédrale, Bätzing a déclaré : «Nous avons besoin de procédures et de processus sécurisés pour étayer les responsabilités avec transparence et permettre des décisions communes sur les questions importantes.» Face à la baisse du nombre de fidèles et des recettes fiscales, l'Église doit abandonner de nombreux services longtemps considérés comme acquis. «Beaucoup de choses étaient ancrées dans leur époque et ont fait leur temps. Sur certains points, la fiction théologique de la continuité empêche même le renouveau dont notre église a si désespérément besoin.»

 

Et à la fin de leur assemblée générale d'automne à Fulda, le Conférence épiscopale allemande (DBK) sous son président, le Münsteran Mgr Heiner Wilmer, leurs avertissements sur le parti se sont considérablement resserrés après le récent succès électoral de l’AfD lors de l’élection d’État en Saxe-Anhalt,dans laquelle le parti est devenu la force la plus forte, les évêques mettent en garde contre une démocratie «Changement de paradigme» et une césure sociale, si l'AfD assume la responsabilité du gouvernement (https://www.zeit.de/news/2026-10/01/bischoefe-warnen-vor-afd-in-regierungsverantwortung).

 

Puisque l'AfD menace d'annuler la collecte de l'impôt de l'église ainsi que les avantages de l'État, la DBK se tient manifestement derrière le diocèse affecté de Magdebourg et l’évêque local Gerhard Feige. Wilmer Souligné que l’Église se préparait à de «grands chocs» et qu’elle était prête à compenser les inconvénients financiers des diocèses individuels (https://www.bluewin.ch/de/news/bischoefe-stellen-sich-gegen-afd-und-antisemitismus-li.3620716).

 

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Publié le 30 Septembre 2026

«Propositions de modification des canons relatifs à la gouvernance ecclésiastique, à la participation des fidèles et à la responsabilité.» Tel est le titre du rapport final de la Commission canonique du Synode, publié aujourd'hui par le Saint-Siège comme nous le montre ce mercredi Jesús Bastante sur religiondigital.org.

 

Un rapport qui, sous une apparence «technique», dissimule une question fondamentale, notamment après les attaques virulentes des milieux rigoristes contre la prise de responsabilités par des laïcs, et notamment des femmes, dans les dicastères et hautes magistratures du Vatican : les «propositions de modification des canons du Code relatifs à la capacité des laïcs, hommes et femmes, d'exercer des offices, des fonctions et des ministères dans l'Église pour lesquels ils sont aptes et compétents, y compris dans le domaine de la gouvernance ecclésiastique». Ou, pour le dire clairement : officialiser l'intuition du pape François, qui a permis la nomination de Simona Brambilla comme première femme préfète de la Vie consacrée (suivie plus tard par Smerilli ou Alvarado); de Paolo Ruffini comme premier laïc à la tête du Dicastère pour la Communication; ou de Raffaela Petrini comme «maire» de la Cité du Vatican.

 

Les travaux de la commission canonique ont visé à déterminer comment les acquis théologiques et ecclésiologiques du processus synodal pourraient être traduits en normes canoniques, en distinguant trois horizons temporels. À court terme , il s'agit de proposer des modifications spécifiques aux règles en vigueur, susceptibles de soutenir immédiatement le développement concret de la vie ecclésiale. À moyen terme, il s'agit d'identifier des domaines d'intervention en collaboration avec les dicastères concernés. Enfin, à long terme, il est nécessaire de procéder à une révision complète des deux codes de droit canonique – latin et oriental – afin d'y intégrer les évolutions théologiques et ecclésiologiques qui en ont découlé. 

 

Ainsi, la première partie du document contient des propositions de modification des canons du Code relatifs à la capacité des laïcs, hommes et femmes, d'exercer dans l'Église les offices, fonctions et ministères pour lesquels ils sont aptes et compétents, même dans le cadre du gouvernement ecclésiastique. La deuxième partie propose toutefois «une révision synodale de certains canons relatifs à des conciles et conférences épiscopales particuliers, c’est-à-dire aux instances ecclésiales chargées de la collaboration entre les Églises locales». Enfin, elle aborde les instances participatives déjà établies dans le Code, «mais propose des modifications qui renforcent leur dimension participative et leur orientation missionnaire».  

 

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Publié le 29 Septembre 2026

franceinfo.fr nous montre ce mardi que dans l'avion du retour, le pape Léon XIV revient sur sa visite en France et nuance ses propos sur le caractère "systémique" des violences sexuelles dans l’Église.

 

Les sept victimes de violences sexuelles qui avaient rencontré le pape dimanche 27 septembre à Lourdes l'ont assuré : le pape a bien reconnu le caractère systémique cela représentait pour elles une étape essentielle. Mais lundi soir, le pape Léon XIV a tenu à nuancer ses propos lors d'une conférence de presse dans l'avion qui le ramenait à Rome. Ces quatre jours ont été intenses, précise le pape Léon XIV en préambule. Et il ajoute : "Je me suis senti béni d'avoir le privilège de visiter la France et d'encourager en particulier ces jeunes qui, à l'évidence, sont en recherche de quelque chose. C'était très net lors de la soirée au Stade de France, où 80 000 jeunes venus de tout le pays se sont rassemblés."

 

Selon les victimes qu'il a rencontrées à huis clos, le pape avait reconnu que les violences sexuelles au sein de l’Église avaient un caractère systémique. Des propos qu'il ne confirme "pas vraiment". "Dans certaines organisations catholiques, cela a pu avoir un caractère systémique", reconnaît-il, avant d'ajouter "les abus sont d'abord une question d'individus. Mais quand cela se passe au sein de l'Eglise, cela prend une autre dimension, parce que la foi des victimes est profondément blessée et même parfois détruite. Donc, il y a une responsabilité particulière de l’Église dans l'accompagnement des victimes et leur recherche de réparation." Une déclaration qui décevra probablement les associations de défense des victimes.

 

La défense de la vie fut un thème central de ce voyage en France. Pour le pape Léon XIV, cela signifie une opposition à la guerre, thème abordé en particulier lors de sa journée à Metz, mais aussi une opposition aux lois qui légalisent le suicide assisté, voire l'euthanasie, dans plusieurs pays. "Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral", a-t-il notamment déclaré pendant le voyage. Le pape se défend aussi d'avoir porté atteinte à la laïcité. "Je n'ai pas franchi la limite, juge-t-il. Quand l’Église affirme qu'il faut défendre la vie. Nous n'entrons pas en politique et nous appliquons l’Évangile à la vie des gens. Si ça c'est de la politique, alors j'en ai fait, mais je ne voulais pas m'immiscer dans la vie politique française, juste enseigner ce que l’Église croit profondément."

 

Le pape Léon XIV a aussi déclaré que les inquiétudes concernant l'intelligence artificielle devaient "être prises au sérieux" et ne constituaient pas de "fausses informations, comme certains l’ont dit, destinées à provoquer, que ce soit pour des raisons financières ou pour un autre type d’avantage" et "C’est un problème dont nous devons, selon moi, discuter ensemble", a-t-il complété, ajoutant: "Se contenter de dire oh, ça n’arrivera pas et fermer les yeux sur la question n’est probablement pas, à mon avis, la manière la plus responsable de procéder", tout en précisant qu'il n'était pas "en état de panique" (https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260928-le-pape-estime-que-les-inqui%C3%A9tudes-concernant-l-ia-doivent-%C3%AAtre-prises-au-s%C3%A9rieux).

 

Le pape a également évoqué la récente montée des partis d'extrême droite en Allemagne. Il a déclaré que cela représente un défi pour les Églises chrétiennes. À l'instar des évêques catholiques et protestants d'Allemagne, il estime que l'adhésion à certaines idées religieuses présentes dans certains groupes d'extrême droite ne relève pas du christianisme authentique, a affirmé le pape Léon XIV. Les Églises doivent contrer cela par les véritables valeurs de l'Évangile et promouvoir les principes de leur doctrine sociale. Il ne s'agit pas de haine et de division, mais de compréhension, de compassion et d'accompagnement. Parallèlement, le Pape a plaidé pour ne pas abandonner les personnes aux convictions d'extrême droite. Il a déclaré : «J'espère profondément que l'Église réussira à se connecter avec cette majorité de personnes de bonne volonté qui comprennent l'importance de prendre des décisions pour le bien commun et non pour des idées extrémistes qui recèlent des dangers que nous ne pouvons pas encore prévoir.» (https://katholisch.de/artikel/70545-papst-leo-xiv-sieht-chancen-fuer-kirche-in-deutschland).

 

Par ailleurs, le pape Léon XIV s'est prononcé contre une solution militaire au conflit ukrainien. L'Église doit défendre ses enseignements, qui s'opposent à la promotion de la violence, de la haine et des armes, a-t-il déclaré. Il a déploré que certains dirigeants politiques envisagent actuellement la possibilité d'utiliser l'arme nucléaire, dont l'emploi entraînerait d'innombrables pertes humaines. La volonté de développer toujours plus d'armements ne fait qu'exacerber les tensions et pourrait mener à de nouvelles guerres. À l'instar de son prédécesseur le pape François (2013-2025), le pape Léon XIV affirmait qu'en fin de compte, seule l'industrie de l'armement profitait du réarmement et que ces milliards de profits pourraient servir à résoudre des problèmes tels que la faim et la pénurie de logements. Tous espéraient entendre une voix capable d'indiquer la voie à suivre. L’Église doit être cette voix, défendant la dignité humaine et le droit à la vie pour tous, a déclaré le pape. C’est à l’Église qu’il revient d’inviter la Russie, l’Ukraine et d’autres pays à se rassembler, à entamer un dialogue et à rechercher des solutions pacifiques à leurs différends. «Cela peut parfois sembler inefficace, mais nous continuerons d’inviter au dialogue et de proclamer l’Évangile», a affirmé le pape Léon XIV (https://katholisch.de/artikel/70545-papst-leo-xiv-sieht-chancen-fuer-kirche-in-deutschland).

 

Le pape est désormais attendu en Amérique du Sud pour son prochain voyage, en novembre : en Uruguay, en Argentine et au Pérou.

 

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Publié le 28 Septembre 2026

Dans le Direct de franceinfo.fr de ce lundi (https://www.franceinfo.fr/monde/vatican/pape-leon-xiv/direct-visite-du-pape-a-metz-dialogue-interreligieux-discours-sur-l-europe-derniere-messe-suivez-la-derniere-journee-du-voyage-de-leon-xiv_8203175.html), c'est l'épilogue de la visite du pape Léon XIV en France, lundi 28 septembre. Le souverain pontife est passé par la Lorraine pour une dernière journée en France éminemment politique, avec notamment une rencontre interreligieuse au centre des congrès Robert-Schuman de Metz, avec les responsables des principaux cultes en France : le cardinal Jean-Marc Aveline pour les catholiques, le pasteur Christian Krieger pour les protestants, le grand rabbin Haïm Korsia pour la communauté juive, le recteur de la grande mosquée de Paris Chems-Eddine Hafiz pour les musulmans, le métropolite de France Dimitrios Ploumis pour les orthodoxes et Antony Boussemart pour les bouddhistes. Une déclaration commune a été signée à l'issue de cet échange.

 

Puis, il a fait un discours sur l'Europe en présence de plusieurs chefs d’État, dont Emmanuel Macron, où à Metz, une ville symbole de la réconciliation franco-allemande, le pape a exhorté les Européens à construire la paix par la négociation et à «être prêt à sacrifier certaines positions pour le bien supérieur de la paix», alors que la guerre en Ukraine continue de faire rage malgré les multiples tentatives de médiation, et mis en cause la hausse des dépenses militaires, les comparant à une solution pour «simplement endiguer l’hémorragie de la guerre et mieux nous préparer à celles que nous supposons encore devoir venir». Une conviction qui fait écho au discours d’introduction d’Emmanuel Macron quelques minutes plus tôt, au cours duquel le président français a insisté sur «l’engagement indéfectible» de l’Union européenne envers l’Ukraine et mentionné juste après une Europe de la défense et de la paix (https://www.liberation.fr/international/europe/a-metz-leon-xiv-met-en-garde-leurope-contre-le-rearmement-20260928_4O4A6IOORRDPFP2AIRFKE75OJQ/). Il a ensuite été salué par une longue ovation.

 

Après sa déambulation dans Metz (Moselle), à bord de sa papamobile, le pape Léon XIV a célèbre à 16 heures sa dernière messe en France dans la cathédrale de la ville de l'Est. Le Vatican estime que 35 000 fidèles sont rassemblés dans la cathédrale et aux abords.Dans la dernière messe célébrée par le pape à l’occasion de son séjour en France, le pape Léon XIV invite à «chercher à faire confiance, quelles que soient les circonstances», dans un contexte de retour de la guerre en Europe. Tout au long de son homélie, il honore la ville qui l’accueillait ce lundi 28 septembre, Metz, comme l’exemple que «la réconciliation n’est possible que lorsqu’on a le courage de briser la chaîne du ressentiment». Ainsi que la cathédrale Saint-Étienne depuis laquelle se tenait cette messe, dont il a salué la beauté des vitraux transformant la lumière en «des livres qui nous rassemblent pour faire mémoire d’histoires merveilleuses». À 19h33, le pape s’envole pour Rome.

 

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Publié le 27 Septembre 2026

RFI.fr nous montre dans son Direct (https://www.rfi.fr/fr/france/20260927-en-direct-le-pape-l%C3%A9on-xiv-c%C3%A9l%C3%A8bre-une-messe-%C3%A0-lourdes-avant-une-rencontre-avec-des-victimes-de-violences-sexuelles-dans-l-eglise) qu’après deux jours à Paris où il a attiré plus de 800 000 personnes lors d'une messe géante sur la place de la Concorde, le pape Léon XIV poursuit sa visite en France. Le souverain pontife est à Lourdes où il a présidé la messe dominicale devant plus de 150 000 fidèles.

 

Lors d'une messe géante en plein air à Lourdes (Hautes-Pyrénées), dimanche matin, le pape a appelé à "la paix" et "au dialogue". Environ 200 000 personnes se sont rassemblées sur le parvis du sanctuaire pour écouter le pape. Parmi elles, Michelle Sabatté, la doyenne du département des Pyrénées-Atlantiques, qui va souffler ses 108 bougies, et qui a fait le déplacement spécialement en ambulance. Et lors d'un discours devant l'établissement de l'Accueil Notre-Dame à Lourdes, dimanche après-midi, le pape Léon XIV a considéré qu'il était "impossible de considérer comme normal de donner la mort". Ces propos interviennent alors que le Parlement a voté un texte sur l'aide à mourir il y a deux mois (https://www.franceinfo.fr/monde/vatican/pape-leon-xiv/direct-visite-du-pape-en-france-suivez-la-rencontre-tres-attendue-entre-le-pape-leon-xiv-et-des-victimes-de-violences-sexuelles-a-lourdes_8202998.html).

 

Dans l'après-midi, après avoir rencontré les religieuses contemplatives du Carmel de Lourdes, le pape s’est entretenu à huis clos avec sept victimes de violences sexuelles dans l'Église. Une rencontre très attendue, mais trop discrète selon plusieurs associations de soutien aux victimes. "Chacun participe à cette rencontre en son nom propre, libre de sa parole, de ses convictions et de ses choix", ont prévenu les victimes dans un communiqué. Parmi elles, Jean-Marie Delbos, victime de l'école Notre-Dame de Bétharram, Bertrand Virieux, victime du prêtre Bernard Preynat, ou encore une victime de l'abbé Pierre qui a gardé l'anonymat (https://www.franceinfo.fr/monde/vatican/pape-leon-xiv/direct-visite-du-pape-en-france-suivez-la-rencontre-tres-attendue-entre-le-pape-leon-xiv-et-des-victimes-de-violences-sexuelles-a-lourdes_8202998.html).

 

L’entretien devait durer moins d’une heure, il s’est finalement prolongé pendant 1h50, soit près du double du temps initialement prévu. L’idée, selon les organisateurs, était de conjuguer une dimension individuelle et une dimension collective : chaque victime a disposé d’environ quinze minutes pour se présenter, le pape prenant le temps d’écouter chaque récit en profondeur. «J’ai rarement rencontré quelqu’un avec une écoute si profonde», confie l’une des victimes à l’issue de la rencontre, soulignant que le pape «aime ce genre d’interaction». Pour beaucoup d’entre eux, ce rendez-vous marque un tournant après des années de silence : «En 2016, on avait parlé et c’était resté lettre morte. Aujourd’hui, le pape nous a entendus, et c’est à nous de relayer l’information.» (https://www.la-croix.com/religion/direct-messe-pape-leon-xiv-messe-lourdes-priere-victimes-france-discours-st-pere-aujourdhui-20260927).

 

Tous ressortent visiblement marqués par cette rencontre, certains allant jusqu’à évoquer une réconciliation avec la foi. L’un des témoins raconte, encore ému : «Quand j’ai vu le pape de près, je n’arrivais pas à y croire. Je lui ai demandé de bénir une photo de ma grand-mère, c’était l’un des moments d’émotion les plus intenses de ma vie. Il m’a pris par les deux bras, c’était si fort. Cela fait 65 ans que l’affaire m’est arrivée, et j’avais perdu la foi. Aujourd’hui, je l’ai retrouvée. Tout à l’heure, quand il nous a réunis et qu’il nous a bénis, j’ai refait, pour la première fois depuis des dizaines d’années, un signe de croix.» À l’issue de cet entretien, les victimes disent porter désormais un regard nouveau sur l’Église (https://www.la-croix.com/religion/direct-messe-pape-leon-xiv-messe-lourdes-priere-victimes-france-discours-st-pere-aujourdhui-20260927).

 

Ce soir, il participera à la procession aux flambeaux au Sanctuaire (https://www.la-croix.com/religion/direct-messe-pape-leon-xiv-messe-lourdes-priere-victimes-france-discours-st-pere-aujourdhui-20260927).

 

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Publié le 26 Septembre 2026

Le Live de LeMonde.fr (https://www.lemonde.fr/societe/live/2026/09/26/visite-du-pape-en-france-apres-deux-jours-intenses-a-paris-leon-xiv-est-a-lourdes-pour-une-fin-de-week-end-qui-sera-marquee-par-la-question-des-violences-sexuelles-dans-l-eglise-catholique_6782008_3224.html) nous montre que le pape Léon XIV a effectué samedi un déplacement consacré à l’immigration à la Maison Bakhita, association diocésaine d'accueil des migrants fondée à la suite de l'appel à "accueillir, protéger, promouvoir et intégrer" les étrangers, lancé par le précédent pape François, et à cette occasion, il a plaidé pour "vivre ensemble dans la dignité et la paix" (https://www.franceinfo.fr/monde/vatican/pape-leon-xiv/direct-visite-du-pape-a-paris-suivez-la-messe-geante-a-la-concorde-celebree-par-leon-xiv-devant-600-000-fideles_8202974.html), et visité l’Institut catholique de Paris, parfois surnommé «la Catho», avant de descendre les Champs-Elysées en papamobile, où dans son discours, il a salué le travail de ceux qui accueillent les catéchumènes et les néophytes, après avoir exprimé sa "gratitude", puis il a déclaré en français : "Je suis émerveillé (...) par les nombreux adultes qui demandent le sacrement de l'initiation chrétienne", et souligné "le contexte d'une société française marquée par une culture fortement sécularisée" (https://www.bfmtv.com/societe/religions/direct-pape-en-france-messe-sur-la-place-de-la-concorde-priere-a-lourdes-le-pontife-entame-sa-deuxieme-journee-de-visite_LN-202609260064.html).

 

Il a ensuite rejoint la place de la Concorde où, selon le Vatican, 800 000 personnes étaient présentes pour assister à une messe géante. Dans son homélie prononcée en français, le pape Léon XIV a salué la jeunesse qui est, selon lui, "l'église d'aujourd'hui". La messe en plein air, qui a duré une heure et demie, était en l'honneur de la Vierge Marie (https://www.franceinfo.fr/monde/vatican/pape-leon-xiv/direct-visite-du-pape-a-paris-suivez-la-messe-geante-a-la-concorde-celebree-par-leon-xiv-devant-600-000-fideles_8202974.html). Hier, le pape Léon XIV a échangé avec les jeunes sur la foi et leurs inquiétudes, évoquant notamment la précarité, le climat et la «fatigue des écrans», avant d’affirmer que «notre combat n’est pas un combat contre les autres». La veillée s’est achevée par la bénédiction finale et le Salve Regina, puis des feux d’artifice, tandis que la foule scandait le nom du pape.

 

Le souverain pontife a quitté la capitale depuis l'aéroport d'Orly via l'avion spécial mis à sa disposition par la compagnie Air France. Il est attendu au sanctuaire de Lourdes (Hautes-Pyrénées), où il priera à la grotte de Massabielle en soirée, avant de célébrer une autre messe dimanche matin. Le souverain pontife a atterri vers 19 heures à Lourdes, deuxième étape de son voyage (https://www.franceinfo.fr/monde/vatican/pape-leon-xiv/direct-visite-du-pape-a-paris-suivez-la-messe-geante-a-la-concorde-celebree-par-leon-xiv-devant-600-000-fideles_8202974.html).

 

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Publié le 25 Septembre 2026

Libération.fr (https://www.liberation.fr/societe/religions/en-direct-visite-du-pape-leon-xiv-en-france-une-premiere-journee-chargee-avec-un-discours-a-lunesco-une-viree-en-papamobile-et-une-messe-a-notre-dame-20260925_S6MHCZRSZ5HEZLX3ANHE5H47QQ/) nous montre que le pape Léon XIV est arrivé en France ce vendredi matin. Il s’est aussitôt rendu à l’Élysée, où il a été accueilli par Emmanuel et Brigitte Macron, et a prononcé un discours offensif pour «la protection de la vie», «une juste laïcité» et la diversité.

 

Après un discours à l’Unesco, où il a déclaré que "Les technologies doivent demeurer au service de la personne humaine au lieu de devenir un instrument supplémentaire de domination et d'injustice", a-t-il déclaré, dénonçant une "mondialisation poursuivie sans fraternité avec des formes prédatrices de néocolonialisme" (https://www.franceinfo.fr/monde/vatican/pape-leon-xiv/direct-visite-du-pape-a-paris-parcours-en-papamobile-jusqu-a-notre-dame-veillee-au-stade-de-france-suivez-la-premiere-journee-du-voyage-de-leon-xiv_8202782.html), et une déambulation dans les rues de Paris à bord de sa papamobile où environ 300 000 personnes se sont pressées sur le trajet (https://www.franceinfo.fr/monde/vatican/pape-leon-xiv/direct-visite-du-pape-a-paris-parcours-en-papamobile-jusqu-a-notre-dame-veillee-au-stade-de-france-suivez-la-premiere-journee-du-voyage-de-leon-xiv_8202782.html), le pape a enchaîné avec une homélie à Notre-Dame (à laquelle Macron n’assistera finalement pas) où devant près de 8000 personnes – dont deux tiers sur le parvis et un tiers dans la cathédrale Notre-Dame de Paris –, le pape Léon XIV, a présidé la célébration des vêpres pour le clergé (prêtres, diacres, séminaristes…). «C’est pour moi une joie d’en avoir franchi le seuil», a-t-il lancé, acclamé par des applaudissements nourris à son arrivée sous les voûtes de la cathédrale, en saluant «la splendeur du résultat» de la restauration (https://www.lemonde.fr/societe/live/2026/09/25/en-direct-visite-du-pape-a-paris-leon-xiv-encense-l-unesco-un-interlocuteur-privilegie-de-l-eglise-catholique-au-service-du-bien-commun_6782008_3224.html).

 

Elle sera suivie par une soirée de veillée au stade de France, qui débutera par un prologue musical, avec notamment les prestations de Natasha Saint-Pier et de Monroe, la candidate française à l'Eurovision 2026, avant l'ouverture de la veillée ponctuée par des morceaux de pop-louange où le pape Léon XIV fera son apparition à 21 heures avec un tour d'honneur en papamobile sur la piste d'athlétisme, puis un temps d'échange avec les jeunes sur les questionnements de notre époque, avant une partie plus religieuse (prière, présentation d'une relique...) pour conclure (https://www.franceinfo.fr/monde/vatican/pape-leon-xiv/direct-visite-du-pape-a-paris-parcours-en-papamobile-jusqu-a-notre-dame-veillee-au-stade-de-france-suivez-la-premiere-journee-du-voyage-de-leon-xiv_8202782.html). Samedi, le chef de l’Église catholique doit célébrer une messe place de la Concorde, qui devrait rallier quelque 600 000 personnes sur les Champs-Elysées.

 

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Publié le 23 Septembre 2026

religiondigital.org et EFE nous montrent ce mercredi que cinq victimes du jésuite slovène Marko Rupnik, connu pour avoir créé des mosaïques dans des églises du monde entier, ont demandé mercredi dans une lettre ouverte au pape Léon XIV «rapidité» et «transparence» dans le procès qui a été ouvert au Vatican contre le prêtre pour abus sexuels et de pouvoir et dont elles n'ont pas encore été informées.

 

Les victimes, cinq religieuses qui avaient alors dénoncé des abus effroyables commis par le jésuite, ont profité du fait que le pape américain se rendra au sanctuaire de Lourdes ce week-end , où il rencontrera des victimes d'abus et «où les mosaïques de Rupnik ne seront plus visibles sur la façade de la basilique», suite à la décision de l'évêque Jean-Marc Micas. «Un geste très fort et courageux que nous avons beaucoup apprécié, d'autant plus qu'il n'y a jamais eu de solidarité à notre égard; au contraire, nous avons toujours été fortement attaquées et entravées», expliquent les religieuses. Ils affirment n'avoir appris «que par les médias qu'une procédure a été engagée contre Rupnik», car malgré les demandes de leur avocate, Laura Sgro, «aucune réponse n'a jamais été reçue».

 

«Nous, les victimes, vivons ce silence assourdissant et prolongé comme une violence supplémentaire et continue, qui s'ajoute, comme un rocher, à la violence que nous avons déjà subie : violence sexuelle, physique, psychologique et spirituelle; une violence prolongée dans l'âme, à laquelle s'ajoute maintenant cette nouvelle et douloureuse violence du silence et de l'abandon par le système judiciaire», ajoutent-ils.Et ils s'adressent au pape Léon XIV parce qu'ils estiment avoir «perdu toute trace de justice et parce qu'un procès tenu dans l'oubli n'offre aucune garantie à personne, ni à l'accusé ni aux victimes, et est incompatible avec les concepts mêmes de droit, de vérité, de justice, d'équité et de miséricorde.»

 

«Nous avons confiance en vous, Saint-Père, en tant que Pasteur suprême de l’Église, pour exercer votre pouvoir suprême de jugement et de grâce et pour entendre notre requête, qui est celle de toute victime d’abus qui désire la reconnaissance de la vérité par un processus équitable», ont déclaré les victimes. Elles exigent que «le droit de contester les arguments des parties, la clarté, la transparence, la rapidité, l'impartialité et l'indépendance des juges soient toujours garantis, afin que le procès et son issue – quelle qu'elle soit – ne laissent aucune zone d'ombre».

 

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