Publié le 12 Mars 2026
katholisch.de nous montre ce jeudi que des associations de femmes catholiques ont présenté une étude sur le rôle pastoral des femmes dans les paroisses. Cette étude montre que les femmes occupant des postes à responsabilité contribuent à façonner la vie de l'Église par une participation accrue, un leadership dialogique et de nouvelles approches pastorales. «Cette enquête est un premier pas. Elle révèle le potentiel que représente le leadership pastoral des femmes pour l'avenir de l'Église», ont déclaré jeudi les associations de femmes d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse.
Un sondage a été mené auprès de bénévoles et de membres du personnel permanent de paroisses des trois pays, dirigées par des femmes conformément au droit canonique. Ce sondage portait sur différentes dimensions du leadership pastoral, notamment les styles de leadership participatif, communicatif et d'accompagnement. L'analyse préliminaire repose sur 54 questionnaires remplis. Les résultats montrent que les femmes occupant des postes de responsabilité pastorale transforment l'image de l'Église. Elles privilégient un leadership participatif, encouragent l'engagement et renforcent la responsabilité partagée. Parallèlement, des défis structurels apparaissent, tels que des droits limités au sein du modèle de leadership clérical, la dépendance envers les hommes ordonnés, ainsi que l'étendue de nombreuses zones pastorales et la charge de travail qui en découle. D’après l’étude, le leadership féminin est largement perçu comme un atout : crédible, dialogique, pragmatique et tourné vers l’avenir. Globalement, l’étude confirme que les femmes occupant des postes de direction contribuent à façonner l’Église par une synodalité accrue, une participation plus active et un exercice du pouvoir volontairement mesuré.
L'étude a été initiée par les associations féminines catholiques suivantes : Fédération des femmes catholiques allemandes (KDFB), Communauté des femmes catholiques d'Allemagne (KFD), Mouvement des femmes catholiques d'Autriche (KFBö), Fédération des femmes de Suisse et Mouvement des femmes catholiques du Tyrol du Sud (KFB). L'idée a émergé lors de leur assemblée générale annuelle en avril 2025. Elle s'intéressait à l'impact de la présence de femmes à la tête des paroisses. Le débat a été lancé par la religieuse française Nathalie Becquart, sous-secrétaire du Secrétariat du Synode du Vatican. Un groupe de travail inter-associations a ensuite élaboré le questionnaire.
Et katholisch.de (https://katholisch.de/artikel/67642-leitender-pfarrer-fordert-pflichtzoelibat-beenden) nous montre aussi que le doyen de la ville de Stuttgart, Christian Hermes, estime que l'Église catholique n'a pas sa place dans la vie privée des particuliers en soulignant son engagement à promouvoir une vision différente et plus positive de la sexualité au sein de l'Église catholique, et en décrivant la dissimulation et l'impunité dont jouissent les auteurs de violences et d'abus sexuels au sein de l'Église comme un danger fondamental pour celle-ci.. La confiance ne peut être rétablie que par la transparence et l'honnêteté, a-t-il affirmé. Il estime que l'Église catholique en Allemagne – contrairement à d'autres pays européens – est désormais sur la bonne voie à cet égard. Il est également d'avis que l'obligation de célibat pour les prêtres doit être abolie – une mesure facilement réalisable. Il ne craint pas qu'il n'y ait plus d'église ni de catholiques en Allemagne d'ici quelques décennies.
Merci !
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