Publié le 20 Septembre 2024

"Les mots 'dégoûtant', 'répugnant' et 'malade' étaient régulièrement utilisés dans les conversations", rapporte James Martin, participant américain au synode, à propos des conversations du Synode mondial comme le montre katholisch.de ce vendredi 20 septembre 2020. Cette opposition aux homosexuels l’a surpris. En raison de ces expériences, Martin a cherché à discuter avec les membres du synode l’année dernière principalement avec des représentants d'Europe de l'Est et d'Afrique.

 

Il a pu voir divers biais de ces conversations dans son message : «1) Les questions LGBTQ sont une idéologie ; 2) C'est une forme de néocolonialisme ; 3) C'est une cause occidentale ; 4) Soutenir les personnes LGBTQ signifie embrasser l'Église adverse et ses enseignements et 5) les personnes LGBTQ détestent l'église. Et parler de l'idéologie LGBTQ constitue un préjugé fort de la part des ecclésiastiques et des membres du synode», a déclaré Martin. "Certains délégués ont déclaré que les personnes LGBTQ soit n'existent pas, soit souscrivent simplement à une idéologie (qui les rend gays). Un archevêque africain m'a dit : 'La raison pour laquelle les gens dans mon pays sont gay, c'est parce que les Américains les paient pour être gay.'".

 

On lui a également répété à plusieurs reprises que l'homosexualité était une forme de néocolonialisme. "'Cela n'est jamais arrivé dans notre pays', m'a dit un évêque. C'est 'une importation', a dit un autre. 'Un visiteur indésirable', a dit un autre", a déclaré Martin. Lors d’une conversation avec un évêque latino-américain, Martin a parlé d’un couple de même sexe. L'évêque a honoré l'amour entre les deux et a ajouté que les rapports sexuels entre les deux étaient contraires à l'enseignement de l'Église et également "dégoûtants". Après diverses conversations, Martin dit qu'il recommande d'apprendre à connaître les personnes LGBTQ - en tant que personnes et non en tant que stéréotypes.

 

Pendant ce temps, les laïcs allemands espèrent que l’Église bougera grâce au prochain synode mondial et appellent les évêques allemands à agir et ils espèrent une «Révolution d’Octobre au sens catholique». Les réserves sont claires du fait que les laïcs veulent que les évêques défendent de manière plus décisive les préoccupations de réforme de l'Église en Allemagne, car ceux-ci ne veulent «pas qu’il reste seulement un reste de fondamentalistes dans l’Église», et "Si le synode de Rome n'apporte aucun progrès, les Églises locales seront encore plus sollicitées" (https://www.katholisch.de/artikel/56173-laien-fordern-deutsche-bischoefe-zu-reform-einsatz-bei-weltsynode-auf).

 

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Publié le 19 Septembre 2024

katholisch.de nous montre ce jeudi 19 septembre 2024 que le synode mondial entrera dans sa phase finale à Rome en octobre. L'évêque belge Johan Bonny conseille de limiter la discussion aux seules questions essentielles absolument nécessaires. Il espère aussi que les choses ne seront pas trop fragmentées et que les évêques locaux auront suffisamment de marge de décision pour prendre des décisions, car "L'universalité fait partie de l'essence de l'Église, mais elle n'est que subsidiaire." C’est la seule façon pour l’Église de rester unie.

 

Et même si de nombreux évêques et croyants espéraient que le synode se terminerait par des décisions courtes et libératrices, Mgr Bonny pense que les évêques devraient continuer à assumer une responsabilité particulière, tant au niveau de l’Église locale qu’universelle, car «Des évêques affaiblis ou paralysés ne sont pas une bénédiction pour l'Église», et il faut donc démontrer localement, dans les diocèses, si le synode a accompli un travail utile, tout en espérant que les communautés seront heureuses des encouragements de Rome.

 

Enfin, en ce qui concerne la question de la bénédiction des couples homosexuels, l'évêque a déclaré qu'il considérait qu'un oui ou un non général pour tout le monde était dangereux. Il vaudrait mieux affirmer que les gens en Afrique et en Asie pensent la question différemment qu’en Europe. Selon lui, les conférences épiscopales pourraient en décider. Il est plus important de rester ensemble. Ainsi, dans son diocèse d'Anvers, il compte des prêtres de tous les continents, et si l'un d'eux ne veut pas accomplir lui-même une telle bénédiction, il l'oblige à chercher une solution pour le couple auprès d'un autre prêtre. De cette manière, les gens peuvent rester ensemble malgré les divergences d'opinions, a expliqué l'évêque.

 

Et en vue du synode mondial, l'évêque d'Augsbourg Bertram Meier tempère les attentes sur des sujets d'actualité, car "Ce serait trop pour le synode de traiter toutes les questions et tous les problèmes soulevés en quatre semaines". Cependant, l'évêque a assuré : "Néanmoins, ces questions ne sont pas perdues ni même oubliées. Et personne ne sera certainement muselé". Il est important pour le pape François que les questions diverses et parfois complexes continuent d'être traitées. "Mais cela ne se fait pas au galop. La minutie prime sur la rapidité. C'est pourquoi le pape a créé dix groupes d'étude qui se consacreront aux sujets et livreront des résultats en temps voulu. Cela reste donc passionnant" (https://www.katholisch.de/artikel/56108-bischof-meier-zu-reizthemen-bei-weltsynode-niemand-bekommt-maulkorb).

 

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Publié le 18 Septembre 2024

fides.org  montre ce mercredi 18 septembre 2024 que le pape François revient sur la Place Saint-Pierre pour l'audience générale du mercredi et, interrompant le cycle de catéchèse sur «L'Esprit et l'Épouse», il résume le long voyage apostolique en Asie et en Océanie qui vient de s'achever.

 

En essayant d’imiter Paul VI qui, en 1970, a «été le premier pape à s'envoler vers le soleil levant, visitant longuement les Philippines et l'Australie, mais s'arrêtant aussi dans plusieurs pays d'Asie et à Samoa» (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2024-09/audience-generale-voyage-apostolique-du-pape.html), en se limitant à quatre pays : l'Indonésie, une «Église vivante, dynamique, capable de vivre et de transmettre l'Évangile», où «la fraternité est l'avenir, qu'elle est la réponse à l'anti-civilité, aux complots diaboliques de la haine et de la guerre», la Papouasie-Nouvelle-Guinée, où il a vu «la beauté d'une Église missionnaire» et «un nouvel avenir, sans violence tribale, sans dépendance, sans colonialisme économique ou idéologique; un avenir de fraternité et d'attention à l'environnement naturel merveilleux», le Timor oriental, où il a vécu «la force de promotion humaine et sociale du message chrétien» et «vu la jeunesse de l'Église : des familles, des enfants, des jeunes, de nombreux séminaristes et aspirants à la vie consacrée. J'ai respiré l'air du printemps !», et Singapour, où «les chrétiens sont minoritaires, mais ils forment une Église vivante, engagée à générer l'harmonie et la fraternité entre les différentes ethnies, cultures et religions» et même dans la riche cité-État, il y a les «petits», «qui suivent l'Évangile et deviennent sel et lumière, témoins d'une espérance plus grande que celle que les gains économiques peuvent garantir».

 

Il a aussi réaffirmé la beauté et la nécessité d'une «Église missionnaire et extravertie» qui ne grandit pas «par le prosélytisme» mais «par l'attraction, comme l'a dit Benoît XVI», exprimant sa reconnaissance au Seigneur, mais aussi sa joie de rencontrer les différentes communautés de ces pays; d’écouter les témoignages des prêtres, des religieuses, des laïcs et surtout des catéchistes, tout en signalant qu’«En pensant à l'Église, nous sommes encore trop eurocentriques, ou, comme on dit, “occidentaux” ». En réalité, l'Église est beaucoup plus grande et plus vivante», a déclaré le pape. Et de rappeler que, jeune jésuite, il souhaitait lui aussi «partir en mission» dans ces pays. Au terme de sa catéchèse, l’évêque de Rome a renouvelé sa gratitude aux autorités civiles et aux Églises locales de ces États d’Asie et d’Océanie, pour leur accueil plein d'enthousiasme (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2024-09/audience-generale-voyage-apostolique-du-pape.html).

 

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Publié le 17 Septembre 2024

huffingtonpost.fr nous montre ce mardi 17 septembre qu’à son retour d’un voyage en Asie vendredi 13 septembre, le pape François affirmait que le Vatican avait eu connaissance des accusations de violences sexuelles visant l’abbé Pierre «après [s]a mort», survenue en 2007. Mais une archive déclassifiée de l’épiscopat français, révélée par Libération ce mardi 17 septembre, atteste que le comportement problématique du fondateur d’Emmaüs était en réalité remonté jusqu’au Vatican depuis au moins 1959. Soit plus d’un demi-siècle avant le décès de l’abbé Pierre.

 

Après un séjour en psychiatrie en Suisse de six mois en 1958, Henri Grouès (le nom de l’abbé à l’état civil) souhaite se rendre au Canada pour reprendre ses activités à l’étranger. Mais le Vatican cherche par tous les moyens à empêcher ce voyage. «Le Saint-Siège ordonne à monsieur l’abbé Pierre de suspendre immédiatement le voyage qu’il a l’intention d’effectuer au Canada en raison des difficultés qui ont été signalées par les évêques du pays», indique une lettre de l’ambassadeur du Saint-Siège en France, monseigneur Paolo Marell, envoyé à l’Assemblée des cardinaux et archevêques de France, l’instance administrative la plus importante au Vatican. Si, finalement, l’abbé Pierre se rendra quand même au Canada, le prêtre se sentira offensé par les accusations qui portent sur lui dans le milieu catholique de ce pays nord-américain. Il écrira ainsi une lettre à un religieux canadien dans laquelle il menace : «Que ceux qui tiennent ce genre de propos sachent que s’ils continuaient ce genre de calomnies infâmes, je ne pourrai pas ne pas les poursuivre». Avant ce voyage au Canada, qui donnera d’ailleurs lieu à des agissements condamnables de la part d’Henri Grouès, la question du comportent de l’abbé Pierre envers les femmes «devient très prégnante à partir de 1957», d’après les documents consultés par Libération. Le quotidien soutient que le prêtre aurait même été sanctionné à plusieurs reprises.

 

Les propos ambigus du pape François vendredi avaient été critiqués par Anne Soupa, la présidente du Comité de la Jupe, association féministe et catholique, jugeant qu’ils «écrasaient tous les efforts de l’Église en France». «L’Église n’a pas eu la bonne attitude» et aujourd’hui «est perdue dans cette affaire, elle ne sait où aller», avait-elle déclaré à l’AFP lundi. Dans une tribune publiée dans le Monde après les propos du pape, Éric de Moulins-Beaufort, qui évoquait ces dernières semaines une connaissance de certains évêques, s’est, lui, montré plus précis lundi : «il est désormais établi que, dès 1955-1957, quelques évêques au moins ont su que l’Abbé Pierre avait un comportement grave à l’égard des femmes». Le président de la Conférence des évêques de France y invitait aussi le Vatican à «une étude de ses archives», et qu’il «dise ce que le Saint-Siège a su et quand il l’a su».

 

On apprend aussi avec rts.ch (https://www.rts.ch/info/regions/geneve/2024/article/la-double-vie-de-l-abbe-pierre-a-geneve-28631634.html) que l'abbé Pierre séjournait régulièrement dans Genève, la Cité de Calvin. Il avait ses habitudes dans un hôtel proche du quartier chaud des Pâquis où une célèbre prostituée, Grisélidis Rea a révélé l'avoir croisé le 15 mai 1990, dans l'émission Ciel, mon mardi! sur TF1. Elle voulait mettre le clergé face à ses responsabilités. Selon son fils, un travailleur social qui a œuvré pour défendre les victimes d'abus, ce témoignage lui a coûté extrêmement cher. Dans le même temps, la RTS a pu déterminer qu'il entretenait une liaison avec une femme de sa communauté qui l'accompagnait, en secret, lors de certains de ses déplacements. L'abbé rencontrait d'autres femmes dans le même temps. Une personne qui l'a côtoyé à Genève a expliqué à la RTS qu'il avait pour habitude de mettre en garde celles qui l'approchaient, redoutant de potentiels dérapages.

 

Et 20minutes.fr (https://www.20minutes.fr/societe/4110443-20240917-abbe-pierre-accuse-agressions-sexuelles-moins-attentif-demunis-dames-relatait-militant-2010) nous montre que dans un livre paru en 2010, un journaliste américain Saul Alinsky dénonçait déjà le comportement d’un prêtre «chiffonnier d’Emmaüs» en visite à Chicago qui «s’avéra moins attentif aux démunis qu’aux dames.» Le nom du prêtre n’est pas cité, l’abbé Pierre ne jouissant d’aucune notoriété aux Etats-Unis, mais on peut facilement comprendre qu’il s’agit de lui. Plusieurs femmes se sont plaintes du comportement du prêtre français à Chicago, mais aussi à New York et Washington, comme l’a révélé Libération. Le séjour est écourté par peur d’un scandale. Le témoignage, un de plus, ne fait que confirmer les tribulations du prêtre à Chicago. Cette nouvelle information a d’ailleurs été portée à la connaissance de la commission Egaé chargée d’enquêter sur les accusations de violences sexuelles contre l’abbé Pierre.

 

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Publié le 16 Septembre 2024

katholisch.de nous montre ce lundi 16 septembre 2024  qu’environ 370 hommes et femmes, dont 272 évêques du monde entier, se rendront au synode de Rome en octobre. Au début de la phase finale du synode mondial, selon le souhait du pape François, il devrait y avoir un acte public de pénitence pour les transgressions de l'Église envers les personnes vulnérables. Il s'agira avant tout de fautes commises contre des "innocents et sans défense", a expliqué lundi au Vatican le secrétaire général du synode, le cardinal Mario Grech. Parmi les autres thèmes qu'il a mentionnés dans l'acte de pénitence, citons l'échec envers les victimes de la guerre ainsi que les migrants et les réfugiés.

 

«On ne veut pas accuser les péchés des autres, a déclaré l'archevêque maltais. Il s'agit de se reconnaître comme faisant partie de ceux qui ont causé des souffrances par leurs actions ou leurs omissions. En fin de compte, le Pape formulera une demande de pardon à Dieu et à toute l’humanité, au nom de tous les chrétiens, pour cette culpabilité. Auparavant, une victime des violences de guerre, un réfugié et une personne touchée par des violences sexuelles rendaient compte de leurs souffrances», a expliqué Grech.

 

Il a également été annoncé lundi qu'il n'y aurait pas de discours en allemand lors du synode mondial d'octobre. Cela ressort du règlement (Regolamento) du synode, publié lundi par le Vatican. L'allemand sera l'une des langues de traduction, y est-il indiqué. Mais les contributions écrites en allemand, comme les contributions dans d’autres langues non autorisées, doivent d’abord être traduites dans l’une des cinq langues officielles du synode. Ce sont l'italien, l'espagnol, le portugais, le français et l'anglais.

 

La session finale du synode mondial se réunira au Vatican du 2 au 27 octobre. Parmi les 368 personnes présentes figurent environ 270 évêques et cardinaux; environ un septième des participants sont des femmes. Le thème du synode porte sur les nouvelles voies de codélibération et de codétermination dans l'Église catholique. L'acte de pénitence devrait avoir lieu la veille du début des délibérations du synode dans la Basilique Saint-Pierre, c'est-à-dire le mardi 1er octobre au soir.

 

katholisch.de (https://katholisch.de/artikel/56030-die-weltsynode-steht-vor-der-entscheidenden-runde) nous montre aussi que depuis 2021, évêques, théologiens et laïcs discutent d'une réforme fondamentale de l'Église. Un seul objectif : la consultation paritaire devrait remplacer le pouvoir opaque des religieux. Pour la première fois dans l’histoire de l’Église, les femmes ont le droit de voter lors d’un synode d’évêques. Les participants s'assiéront à des tables rondes, parleront et voteront sur un pied d'égalité. Seules les propositions qui obtiennent une majorité des deux tiers sont finalement soumises au pape pour décision.

 

Enfin, katholisch.de (https://katholisch.de/artikel/56038-synodenberaterin-weiler-toxische-maennlichkeit-in-kirche-ueberwinden) nous montre aussi que sœur Birgit Weiler, l'une des conseillères du synode mondial, qui se réunit pour la deuxième fois en octobre, qui vit au Pérou, appelle désormais les gens à surmonter la «masculinité toxique» dans l’Église. Nous sommes déjà sur la bonne voie. De nombreux hommes soutiendraient également les changements ecclésiastiques nécessaires qui contribueraient à «devenir de plus en plus une Église de disciples de Jésus», affirme la religieuse.

 

Faisant référence à la participation des femmes ayant le droit de vote au processus synodal mondial et au nombre croissant de femmes dirigeantes au Vatican, Weiler a déclaré : «Nous sommes sur le point de briser le plafond de verre». Ce sont les préjugés à l’égard des femmes qui prévalent dans l’Église qui font qu’il est difficile pour les femmes de vivre pleinement leur vocation. "Même l'Église n'est pas exempte du machisme qui existe dans la société." Il est en lien direct avec le cléricalisme. Weiler a salué le fait que le document de travail pour la deuxième session du Synode mondial, qui doit avoir lieu en octobre, stipule que les femmes seront impliquées dans certaines décisions.

 

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Publié le 15 Septembre 2024

Comme nous le montre katholisch.de ce dimanche 15 septembre 2024 le pape François a une nouvelle fois cité le théologien protestant et résistant contre le nazisme Dietrich Bonhoeffer (1906-1945). Le prêtre assassiné par les nazis s'est posé à plusieurs reprises la question "Qu'est-ce que le christianisme ou qui est réellement le Christ pour nous aujourd'hui", a cité le pape, citant une lettre de Bonhoeffer de prison dimanche lors de la prière de midi sur la place Saint-Pierre. "Malheureusement, beaucoup ne se posent plus cette question et restent 'calmes et paresseux' loin de Dieu", a déclaré le pape François.

 

"Les gens devraient plutôt se demander qui est Jésus pour eux, s’ils se laissent bousculer par lui et quelle place il a dans leur vie, a déclaré le pape. Il ne suffit pas de connaître l’enseignement de l’Église et de répéter correctement les prières". «Est-ce que je suis Jésus uniquement en paroles et continue à avoir une attitude mondaine, ou est-ce que je le suis et permets que ma rencontre avec lui change ma vie ? Cela change notre façon de penser et d’agir, nos relations avec les autres et notre volonté de les accepter et de leur pardonner». «Tout change quand on connaît vraiment Jésus», a souligné le responsable de l'Église.

 

Comme le montre domradio.de (https://www.domradio.de/artikel/papst-franziskus-trauert-um-junge-hamas-geisel), ces propos on été fait par le pape alors qu’il a utilisé des mots émouvants pour rendre hommage à un jeune de 23 ans qui a été kidnappé et tué par le groupe islamique radical Hamas. "Je pense à Hersh Goldberg-Polin, retrouvé mort début septembre avec cinq autres jeunes", a-t-il déclaré dimanche lors de la prière de midi place Saint-Pierre. La mère de Hersh, Rachel Goldberg, qui a remercié le pape dans un message vidéo en novembre pour son engagement auprès des otages, l'a impressionné par son humanité, a déclaré le pape François. "Je me tiens à ses côtés en ce moment", a-t-il souligné. "Je prie pour les victimes et reste proche de toutes les familles des otages", a déclaré le pape. «Arrêtez la violence, arrêtez la haine, libérez les otages, poursuivez les négociations afin que des solutions pour la paix puissent être trouvées», a lancé le responsable de l'Église. 

 

Il a aussi  rappelé la situation en Ukraine et au Myanmar. Les guerres couvrent le monde de sang, a prévenu le pape François. "Combien de victimes innocentes ! Je pense aux mères qui ont perdu leurs enfants à la guerre. Combien de jeunes vies détruites !", a déclaré le pape (https://www.domradio.de/artikel/papst-franziskus-trauert-um-junge-hamas-geisel). Le pape a également prié sur la place Saint-Pierre pour les peuples du Vietnam et du Myanmar touchés par les inondations provoquées par un typhon. Il a salué le prêtre mexicain et fondateur de l’ordre des Sœurs missionnaires de la Charité de Marie Immaculée, Moises Lira Serafine (1893-1950), béatifié samedi à Mexico, comme modèle pour les croyants et les prêtres. En outre, le pape François a rappelé la journée des malades de la SLA, célébrée ce week-end dans toute l'Italie. Il prie pour les personnes touchées et leurs familles et encourage la poursuite des recherches sur cette maladie, a déclaré le pape. La "17ème Giornata Nazionale Sla" commémore les personnes touchées par la maladie incurable du système nerveux moteur, la sclérose latérale amyotrophique.

 

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Publié le 14 Septembre 2024

vaticannews.va nous montre dans son article du vendredi 13 septembre 2024 que dans le vol Singapour-Rome, le pape François a répondu aux journalistes qui l'accompagnent répondant d’abord aux questions sur son voyage vantant Singapour comme «un pays développé, des gens polis, une ville propre, des grands gratte-ciels. Une grande culture interconfessionnelle aussi. La rencontre interreligieuse à laquelle j'ai assisté à la fin était un modèle de fraternité», et en parlant des migrants, il a «vu des gratte-ciels pour les ouvriers. Des gratte-ciels luxueux et d'autres qui sont biens, propres, j'ai beaucoup aimé ça. Je n'ai pas senti de discrimination». Il a été également «impressionné par la culture avec les étudiants» et le «rôle international d'une capitale qui attire les cultures».

 

Pour le Timor-Oriental, il y a vu «une culture simple, familière et joyeuse», un pays où «il y a beaucoup d'enfants», et pour la croissance des sectes dans le pays, le pape fait «une distinction entre religion et secte. La religion est universelle, quelle qu'elle soit. La secte est restrictive, c'est un petit groupe qui a toujours une autre intention», et il heureux que le pays fait face à celles-ci. Alors que pour l’Indonésie, il dit qu’elle «est un pays en voie de développement et que l'une des choses qu'il faut peut-être développer est la relation social», et pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée, il a aimé le pays et y a vu un pays en grand développement et «le développement de l'art est impressionnant et à Vanimo aussi». Il s’est félicité de l'accord avec Pékin dont «Le résultat est bon. Même pour la nomination des évêques, le travail se fait avec bonne volonté» : la Chine est un grand pays qu’il admire et respecte, pour lui c’est une promesse et une espérance pour l'Église.

 

Sur les élections américaines : entre Harris et Trump, il a invité chacun à choisir en conscience tout en disant qu’«il faut choisir le moindre mal», un choix difficile pour le pape François, car pour lui : «Tous deux sont contre la vie, aussi bien celui qui rejette les migrants que celui qui tue les enfants». Cela a permis au pape de clairement condamner l'avortement car «Pratiquer un avortement, c'est tuer un être humain» même si l'OMS n’est pas du même avis et estime qu'un fœtus de moins de 22 semaines n'est pas viable (https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2021-03/26-3.pdf), tout comme le rejet des migrants, car pour lui «ne pas donner aux migrants la possibilité de travailler, ne pas les accueillir est un péché, et un péché grave», et «Celui qui ne prend pas soin du migrant commet un péché, un péché aussi contre la vie et contre les personnes». Appelée à commenter ces propos, la porte-parole de la Maison Blanche a estimé que "le pape parle pour lui-même" (https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20240914-pr%C3%A9sidentielle-am%C3%A9ricaine-le-pape-fran%C3%A7ois-accuse-trump-et-harris-d-%C3%AAtre-contre-la-vie).

 

Il aussi évoqué le drame des civils tués dans une frappe aérienne israélienne sur une école transformée en abri pour des Palestiniens déplacés par la guerre (https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20240911-gaza-14-morts-dans-une-frappe-isra%C3%A9lienne-sur-une-%C3%A9cole-selon-la-d%C3%A9fense-civile) qui a tué 18 personnes, dont des travailleurs de l'ONU voyant que «Tout cela est grave, grave, grave» et «ne trouve pas que des mesures soient prises pour faire la paix», finalement pour le pape : «En fin de compte, qui gagnera la guerre connaîtra une grande défaite. La guerre est toujours une défaite, toujours, sans exception». Le pape s’est permis un propos pour l’abolition de la peine de mort, car pour lui : «La peine de mort ne fonctionne pas. Nous devons l'éliminer lentement, lentement. De nombreux pays l’ont encore en vigueur, mais n'appliquent pas la sentence. Aux États-Unis, c'est la même chose. Mais il faut mettre un terme à la peine de mort, elle ne marche pas.»

 

Pour la rumeur que le pape se rendrait à Paris pour l'inauguration de Notre-Dame en décembre, ce dernier a tenu à démentir en disant : «je n'irai pas à Paris, je n'irai pas à Paris». Pour l'abbé Pierre, fondateur d'Emmaüs, il le désigne comme «un vilain pécheur», même s’il «a fait  beaucoup de bien», signalant que Rome savait pour les violences sexuelles commises par le fondateur d’Emmaüs au moins depuis sa mort, en 2007, alors plusieurs lettres de hauts dignitaires de l’Église en France, se trouvant dans les archives de l’Église mises depuis jeudi à disposition par la conférence des évêques de France, semble attester qu’ils étaient eux aussi au courant des agissements de l’abbé Pierre (https://www.liberation.fr/societe/religions/le-pape-admet-que-le-vatican-etait-au-courant-des-accusations-visant-labbe-pierre-un-terrible-pecheur-20240913_U6CNGKO3XJGUJJFOWUDAUECWRE/), et pour lui «La lutte contre les abus est quelque chose que nous devons tous faire. Mais pas seulement contre les abus sexuels, contre tous les types d'abus : abus sociaux, abus éducatifs, changement de mentalité, suppression de liberté. L'abus est à mon avis une chose démoniaque, car tout type d'abus détruit la dignité de la personne, tout type d'abus tente de détruire ce que nous sommes tous: l'image de Dieu. Je suis heureux quand ces cas se révèlent.»

 

Le pape s’est entretenu sur la situation au Venezuela et espère que «le gouvernement et le peuple fassent tout pour trouver un chemin vers la paix» tout en disant que «les évêques ont parlé et que le message des évêques est bon», tout cela dans un contexte tendu, car les États-Unis ont annoncé, jeudi 12 septembre, une nouvelle salve de sanctions contre le Venezuela visant seize responsables proches du président sortant Nicolas Maduro, et le chef du gouvernement espagnol a par ailleurs reçu jeudi l’opposant vénézuélien Edmundo Gonzalez Urrutia, réfugié depuis dimanche à Madrid, dans un contexte tendu avec Caracas (https://www.lemonde.fr/international/article/2024/09/12/venezuela-les-etats-unis-maintiennent-la-pression-sur-le-president-sortant-nicolas-maduro-avec-de-nouvelles-sanctions_6315307_3210.html), et pour son voyage en Argentine, cela n’a pas encore été décidé et il aimerait «y aller, c'est mon peuple, j'aimerais y aller, mais ce n'est pas encore décidé. Il y a plusieurs choses à résoudre avant». Il pense aussi à une escale aux îles Canaries, car «il y a là-bas des situations de migrants qui viennent par la mer et j'aimerais être proche des dirigeants et du peuple».

 

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Publié le 13 Septembre 2024

fr.euronews.com avec AP nous montrent ce vendredi 13 septembre 2023 que le pape François quitte Singapour, l'un des pays les plus religieux du monde pour terminer le plus long voyage de sa carrière en Asie du Sud-Est et en Océanie.

 

Au terme de sa visite, le chef de l'Église catholique a fait l'éloge de la tradition interconfessionnelle du pays et a délivré un message de tolérance religieuse.  À Singapour, 3,5% de la population est de confession catholique. Avant son départ, il a rencontré un groupe de jeunes et a parlé de la nécessité pour les différentes confessions de s'engager dans un dialogue constructif plutôt que d'insister sur la justesse de leurs croyances.  C’était le but de son voyage : mettre l'accent sur la sensibilisation et l'inclusion religieuse. Il a notamment visité la plus grande mosquée d'Indonésie et a signé une déclaration sur l'harmonie religieuse avec son grand imam.

 

Avant son départ vendredi matin, le pape François a également tenu une réunion privée avec les évêques, les prêtres et les religieux de Singapour, à laquelle a participé le président de la Conférence épiscopale de Malaisie, de Singapour et de Brunei. Dans sa brève allocution, le pape a parlé des traits qu'il juge importants pour les pasteurs, disant qu'ils doivent être «au milieu du peuple, unis à Dieu, frères entre vous et unis avec l'évêque». Il a également rappelé aux religieuses de ne pas oublier «d'exprimer la maternité de l'Église» et a exhorté tout le monde à continuer à sourire (https://cruxnow.com/2024-pope-in-timor-leste/2024/09/pope-in-multi-faith-singapore-says-all-religions-are-a-path-to-god).

 

Le voyage de 11 jours du pape, voyage l'a également conduit en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et au Timor-Oriental avant Singapour. C’est l'un des plus longs déplacements jamais effectués par un pape, tant en termes de jours de voyage que de distances parcourues. Le pape a parcouru 32 814 km en avion, soit bien plus que lors de ses 44 précédents voyages à l'étranger.

 

Enfin, les évêques de Belgique ont confirmé qu'une rencontre allait avoir lieu entre le pape François et une quinzaine de victimes d’abus sexuels lors de sa visite à Bruxelles. Des hommes et des femmes originaires de toutes les provinces de notre pays et issus de divers groupes de victimes pourront rencontrer le souverain pontife dans "un climat d’écoute et d’échange authentique". Une rencontre en toute discrétion (https://www.rcf.fr/articles/actualite/le-pape-va-rencontrer-15-victimes-dabus-lors-de-sa-visite-en-belgique).

 

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Publié le 12 Septembre 2024

Joshua McElwee nous montre dans Reuters.com que le pape François s'est déclaré préoccupé ce jeudi lors du dernier discours majeur d'une visite ambitieuse de 12 jours à travers l'Asie du Sud-Est et l'Océanie, par le vieillissement rapide de la population de Singapour et de sa main-d'œuvre migrante, centrées dans les secteurs de la construction et des services domestiques.

 

Il a exhorté les dirigeants politiques à Singapour, un centre financier mondial de premier plan, à rechercher des salaires équitables pour les millions de travailleurs étrangers moins bien rémunérés du pays. "J'espère qu'une attention particulière sera accordée aux pauvres et aux personnes âgées... ainsi qu'à la protection de la dignité des travailleurs migrants", a déclaré le pape dans un discours à environ 1000 hommes politiques et chefs civils et religieux. "Ces travailleurs contribuent beaucoup à la société et devraient se voir garantir un salaire équitable", a-t-il déclaré.

 

Le souci des migrants est un thème commun pour le pape François. Une ONG de Singapour qui fournit des services aux travailleurs migrants, l'Organisation humanitaire pour l'économie des migrations, s'est félicitée des remarques du pape, affirmant qu'elles étaient en accord avec son appel à des salaires équitables. Le ministère singapourien de la main-d'œuvre n'a pas immédiatement répondu à une demande d'observation.

 

Le discours du pape François a eu lieu à l'issue de réunions privées avec le président Tharman Shanmugaratnam et le Premier ministre Lawrence Wong dans le bâtiment du parlement du pays, où le pape a reçu d’une usine d'orchidées blanches, un nouvel hybride qui a été nommé en son honneur. Il a salué les efforts de Singapour pour faire face au changement climatique, en les qualifiant de modèle pour d'autres pays.

 

Selon le pape François, Singapour a également un rôle spécifique à jouer dans l’ordre international, menacé par les conflits et des guerres sanglantes. Le pape s’est réjoui «qu’elle ait promu, de façon méritoire, le multilatéralisme», avec une savante dialectique «qui n’exclut ni ne restreint les intérêts nationaux» (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2024-09/voyage-apostolique-francois-autorites-singapour-asie-diplo-rome.html).

 

Le pape François a aussi célébré une messe qui a attiré quelque 50 000 personnes au stade sportif national de Singapour, un lieu qui a également accueilli des artistes tels que Taylor Swift, qui y a joué six concerts en mars. Les personnes ont fait la queue à l'extérieur du stade, dans le cadre de mesures de sécurité strictes, au moins cinq heures avant le début de l'événement.

 

Il a fait le tour du stade au début de l'événement dans un chariot de golf blanc décoré du sceau du Vatican. Il a accueilli des dizaines d'écoliers, de bébés et de personnes handicapées. Il a également pris quelques selfies. Parmi ceux qui ont assisté à la messe, qui présentait une prière en mandarin, se trouvaient des catholiques qui se sont rendus de Hong Kong pour l'événement, y compris l'archevêque du territoire, le cardinal Stephen Chow Sau-yan. Le Vatican renégocie actuellement un accord controversé avec la Chine sur la nomination d'évêques catholiques dans le pays, qui est en cours de renouveau en octobre.

 

Durant cette célébration eucharistique en anglais, le pape a souhaité rappeler aux fidèles venus de Taïwan, Hong Kong, Malaisie voisine, des Philippines, du Vietnam et de Birmanie et leurs évêques, la primauté de l’amour sur toute forme de haine, la générosité sur l’égoïsme, la solidarité sur l’indifférence, tout en estimant qu’il n’y a pas d’œuvre bonne sans qu’il y ait peut-être des personnes brillantes, fortes, riches, créatives, mais aussi des femmes et des hommes fragiles, pour qui sans amour il n’y a pas de vie, ni d’élan, ni de raison d’agir, ni de force pour construire (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2024-09/voyage-apostolique-messe-francois-pape-eglise-singapour.html).

 

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Publié le 11 Septembre 2024

fr.euronews.com nous montre ce mercredi 11 septembre 2024 que le pape est arrivé à Singapour pour une visite de 48 h. Il s’agit de la quatrième et dernière étape de sa tournée en Asie du Sud-est et en Océanie. L’accueil aura été à la hauteur de l’événement. Au Timor-Oriental, les autorités avaient décrété 3 jours fériés pour la visite du pape. Dans ce pays où 98 % de la population est chrétienne, le souverain pontife a présidé, mardi, une messe devant plus de 600 000 personnes avant de quitter le pays. Singapour, État indépendant depuis 1965, est l'un des plus développés d'Asie notamment en matière d'industrie et de technologie. Mais il fait l'objet de critiques sur le respect des droits de l'Homme et la sévérité de son système judiciaire, qui applique toujours la peine capitale (https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20240911-le-pape-fran%C3%A7ois-arrive-%C3%A0-singapour-pour-la-derni%C3%A8re-%C3%A9tape-de-sa-tourn%C3%A9e-dans-l-asie-du-sud-est).

 

Ce mercredi, il est arrivé à Singapour, un État qui compte environ 19 % de Chrétiens et une population en majorité bouddhiste. Cette visite est la quatrième et dernière étape de sa tournée en Asie du Sud-est et en Océanie. Au cours de son séjour de 48 heures, le souverain pontife doit s’exprimer lors d’un discours devant les autorités et célébrer une messe dans un stade devant plus de 50 000 fidèles. Ce déplacement du pape François à Singapour, prévu en 2020, mais repoussé en raison de la pandémie de Covid-19, intervient 38 ans après celui de son prédécesseur Jean-Paul II. Cette étape est très importante pour le pape François qui a créé le premier cardinal de Singapour en août 2022 en la personne de Mgr William Goh, très engagé dans le dialogue interreligieux. Ce sujet sera au centre de la visite du pape (https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20240911-le-pape-fran%C3%A7ois-arrive-%C3%A0-singapour-pour-la-derni%C3%A8re-%C3%A9tape-de-sa-tourn%C3%A9e-dans-l-asie-du-sud-est). 

 

Il s'agit du 45e voyage du pape, mais également du plus long de tout son pontificat, débuté en 2013. À la fin de ce périple, le souverain pontife, âgé de 87 ans, aura parcouru 32 000 km, effectué 43 h de vol, visité 4 pays : l’Indonésie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Timor-Oriental et Singapour, et prononcé 16 discours...le tout en 12 jours. Même s’il est apparu en forme, cette tournée a suscité des inquiétudes compte tenu de son âge et de sa santé fragile. Depuis deux ans, le pape François ne se déplace plus qu’en fauteuil roulant et a réduit ses déplacements.

 

Lors de son dernier rendez-vous au Timor oriental ce mercredi matin, le pape François est allé à la rencontre des jeunes. Dans un jeu de questions-réponses, le Saint-Père a exhorté la jeunesse du pays à respecter les plus anciens et à faire du «brouhaha», sans céder aux tentations d’un bonheur éphémère (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2024-09/pape-francois-timor-oriental-rencontre-jeunes-dili.html).

 

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