Publié le 19 Mai 2026

Raphaël Raffray nous montre ce lundi sur BFMTV.com que le pape Léon XIV fait de l’intelligence artificielle une priorité majeure de son pontificat. Dans sa première encyclique, il lui accorde une place centrale et la présentera lors d’un événement public, en présence notamment du cofondateur d’Anthropic. Des réflexions engagées depuis plusieurs années au Vatican. Cette présentation marque une rupture avec la tradition, le pape Léon XIV ayant choisi de dévoiler cette encyclique lors d’une audience publique le 25 mai. La décision du pape Léon XIV de participer lui-même à la présentation de sa première encyclique est inhabituelle et pourrait traduire sa volonté de faire du Vatican une autorité morale centrale sur le développement et l’encadrement de l’intelligence artificielle. Le choix d’Anthropic n’est également pas anodin. La société s’est opposée à l’administration Trump en refusant d’assouplir ses règles de sécurité contre l’usage de ses modèles pour des armes autonomes ou la surveillance de masse. Cette position a conduit le Pentagone à la considérer comme un risque pour "la chaîne d’approvisionnement" et à limiter certaines collaborations militaires, tandis qu’OpenAI a, de son côté, signé un contrat avec le département de la Défense.

 

Le pape Léon XIV devrait examiner dans son encyclique l’impact de l’intelligence artificielle sur les droits des travailleurs, sur l'environnement, tout en dénonçant son usage dans les conflits armés. Le Vatican s’était déjà saisi de ces enjeux à plusieurs reprises, mais ce nouveau texte marque une étape plus structurée dans sa réflexion sur les conséquences sociales, économiques et éthiques de l’IA. Le pontife a fait de l'IA une priorité de son jeune pontificat, se dit très préoccupé par son utilisation dans les conflits armés et appelle à un contrôle de la manière dont cette technologie est employée (https://fr.euronews.com/next/2026/05/19/bytes-bibliques-le-pape-et-le-cofondateur-danthropic-sallient-pour-lethique-de-lia). Le samedi 16 mai, le pape a, en parallèle, approuvé la création d’"une commission interdicastérielle chargée de réfléchir aux enjeux éthiques de l’IA". Dans un communiqué, le Vatican explique que cette instance a pour objectif de répondre à l’essor rapide de l’intelligence artificielle, d’en analyser les effets sur l’être humain et de préserver la dignité humaine, en lien avec la doctrine de l’Église. La commission fonctionnera avec une présidence tournante entre les différentes institutions participantes, sous l’autorité du pape. Elle devra favoriser la coordination, l’échange d’informations et "l’harmonisation des positions" du Saint-Siège sur l’intelligence artificielle.

 

La création de cette commission prépare le terrain pour la première encyclique du pape Léon XIV. Le document, qui porterait le titre Magnifica Humanitas («Magnifique humanité»), se concentrerait plus particulièrement sur la manière dont l'IA transforme les individus et le monde du travail. Ce n'est pas la première incursion du Vatican dans le domaine de l'IA. Le pape François s'est adressé au G7 sur l'éthique de l'IA en juin 2024, et des responsables du Vatican mènent depuis longtemps des discussions privées sur ce sujet avec des dirigeants de Google, Microsoft et Cisco. Les lignes directrices internes de l'Église catholique sur l'IA sont entrées en vigueur le 1er janvier 2025. Elles imposent la mention explicite des contenus générés par l'IA, interdisent les usages de l'IA contraires à la mission de l'Église et créent un organe de contrôle de cinq membres chargé de veiller au respect de ces règles (https://fr.euronews.com/next/2026/05/19/bytes-bibliques-le-pape-et-le-cofondateur-danthropic-sallient-pour-lethique-de-lia).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 18 Mai 2026

domradio.de nous montre ce lundi que la Fraternité Saint-Pie-X ne montre aucune volonté de compromis dans son conflit avec le Vatican et reste insensible à la menace d'excommunication.

 

Tout semble indiquer une rupture ouverte, d'autant plus qu'un théologien de haut rang au sein de la Fraternité, Jean-Michel Gleize, originaire d'Écône (Suisse), réaffirme les arguments de la Fraternité et rejette ceux de l'Église catholique romaine. Gleize et la Fraternité Saint-Pie-X invoquent une urgence théologique au sein de l'Église catholique. Les ordinations prévues, affirment-ils, servent le salut des âmes; par conséquent, elles ne sauraient être considérées comme un schisme et doivent rester impunies au regard du droit canonique. Cet argument présuppose que l'Église est théologiquement et pastoralement dysfonctionnelle depuis le concile Vatican II (1962-1965), et la Fraternité Saint-Pie-X est donc appelée à défendre la tradition de l'Église.

 

Il remet fondamentalement en question l'autorité de Rome lorsqu'il demande : «Excommuniés ? Mais par qui ? Par ceux qui reçoivent la bénédiction d'une femme schismatique, l'archevêque de Canterbury, Sarah Mullally ?» De même, l'orthodoxie de la hiérarchie catholique est mise en cause au sujet des bénédictions accordées aux homosexuels. Le retour des lefebvristes est compromis et il n’y a pas de regret à avoir, car ils n’auraient apporté rien de bon dans l’Église.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 17 Mai 2026

katholisch.de nous montre que le pape Léon XIV a dénoncé le manque de protection de l'environnement et du climat dû à la multiplication des conflits armés. «À cause des guerres de ces dernières années, les progrès dans ce domaine ont été fortement entravés», a-t-il déclaré dimanche lors de la prière de l'Angélus sur la place Saint-Pierre. Il a appelé tous ceux qui sont attachés à une écologie intégrée à redoubler d'efforts.

 

«En cette année jubilaire de saint François d’Assise, nous nous souvenons de son message de paix avec Dieu, avec nos frères et sœurs et avec toutes les créatures», a-t-il déclaré, faisant référence au 800e anniversaire de la mort de saint François (1181/82-1226), vénéré comme le saint patron des animaux et de l’environnement. Il a également évoqué la «Semaine Laudato Si'», qui, jusqu'à dimanche prochain, est consacrée à la préservation de la création et invite chacun à agir. Elle s'inspire de l'encyclique du pape François sur l'environnement, «Laudato Si'» (2013-2025), publiée en 2015.

 

Devant des milliers de personnes rassemblées place Saint-Pierre, il a plaidé pour une approche responsable du progrès technologique. «À l’ère de l’intelligence artificielle, j’exhorte chacun à défendre des formes de communication qui respectent toujours la vérité humaine», a-t-il déclaré. Toute innovation technologique doit être guidée par ce principe. Il a ainsi consacré la Journée mondiale des communications sociales, célébrée dans de nombreux pays, au thème de la «protection des voix et des visages humains».

 

Et le Congrès catholique allemand de Wurtzbourg s'est achevé dimanche sur des appels à la paix, à la démocratie et à la cohésion sociale. Lors de la cérémonie de clôture en plein air, le président de la Conférence des évêques allemands, Heiner Wilmer, a exhorté à un engagement accru dans la lutte contre la guerre et les souffrances. Contrairement à la cérémonie d'ouverture et à l'office de l'Ascension, perturbés par la pluie, le soleil a brillé de mille feux sur la Residenzplatz. L’Église doit aller au cœur du chaos et des souffrances de ce monde, a déclaré Wilmer devant des milliers de participants. «Une Église qui s’engage, qui veut éteindre les flammes, peut se lasser, être attaquée, être incomprise – mais elle brillera.» (https://katholisch.de/artikel/68619-katholikentag-endet-mit-friedensappellen-und-gruss-vom-papst).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 16 Mai 2026

Libération.fr et l’AFP nous montrent que le Vatican a annoncé ce samedi 16 mai que le pape Léon XIV se rendra à Paris à l’occasion d’un voyage à dimension nationale, après de simples passages à Strasbourg, Marseille et en Corse ces dernières années. Il pourrait aussi aller à Lourdes. Ce sera le premier déplacement de cette dimension pour un souverain pontife dans l’Hexagone depuis 2008. Le pape Léon XIV effectuera une visite d’État en France du 25 au 28 septembre, a annoncé ce samedi 16 mai le Vatican dans un communiqué.

 

Le pape américain se rendra notamment à Paris pour visiter le siège de l’Unesco, a fait savoir le Vatican. Ce dernier affirme que le souverain pontife «répond à l’invitation du Chef de l’État et des Autorités ecclésiastiques du pays, ainsi qu’à celle du Directeur général de l’Unesco». Il s’agit d’une première depuis la visite du pape Benoît XVI en septembre 2008 : le pape François s’était rendu trois fois dans le pays, à Strasbourg, Marseille et en Corse, mais n’avait jamais accepté d’y effectuer une visite d’État officielle à dimension nationale. Il s’agit de la plus haute forme de contact diplomatique entre deux pays. Elle se caractérise notamment par un ensemble de cérémonie protocolaire. Après l’Espagne en juin, cette visite confirme le retour du pape dans les pays européens à l’histoire étroitement liée au catholicisme et en voie de déchristianisation. Une illustration de la volonté de l’Église de dialoguer malgré des fractures grandissantes sur divers sujets éthiques et politiques, mais sur fond d’opposition commune à Donald Trump et à sa politique.

 

Cette annonce fait par ailleurs suite à l’invitation du président de la conférence des évêques de France (CEF), le cardinal Jean-Marc Aveline, appuyée par le président Emmanuel Macron lors de sa rencontre avec le pape Léon XIV au Vatican en avril. Francophile, capable de lire des discours en français mais moins à l’aise pour le parler, le pape Léon XIV «a exprimé, à différentes occasions, la grande estime qu’il porte à notre pays et à son histoire spirituelle», avait souligné le cardinal Aveline. Le 6 mai, la CEF avait émis un communiqué optimiste évoquant des préparatifs en bonne voie pour cette visite, avec des étapes à Paris et à Lourdes. Le programme du voyage est encore en préparation mais, selon la télévision catholique KTO, il pourrait inclure un passage par Notre-Dame de Paris, Lourdes mais aussi une étape à Scy-Chazelles en Moselle. Le choix de cette commune jamais visitée par un pape, s’expliquerait par le fait qu’y repose le «père de l’Europe» Robert Schuman, fervent catholique dont la canonisation pourrait être bientôt décidée. Lourdes avait accueilli le pape Jean-Paul II en 1983 et en 2004, puis le pape Benoît XVI en 2008. À chaque fois, des centaines de milliers de personnes avaient fait le déplacement, selon le sanctuaire.

 

sudouest.fr nous fait savoir aussi ce samedi (https://www.sudouest.fr/societe/religion/le-pape-leon-xiv-en-visite-a-lourdes-fin-septembre-ce-que-l-on-sait-29064752.php) que «La question des abus sexuels dans l’Église sera évoquée, confirme Monseigneur Micas. L’Église de France a agi un peu avant les autres et le Saint-Siège s’intéresse à sa méthodologie après une certaine perplexité autour de la question : fallait-il ouvrir la boîte de Pandore ?» À Paris ou à Lourdes, il devrait être question de l’affaire Bétharram, dont le collectif de victimes entend demander une audience au pape. «C’est une question qui est bien présente dans le projet de programme», confirme l’évêque des Hautes-Pyrénées. Le Saint-Siège entend également saisir les ressorts du renouveau de la foi en France, matérialisé par les conversions d’adultes de plus en plus nombreuses. «Il y aura sans doute un échange sur les questions de société de notre pays, notamment sur les projets de loi euthanasie, précise Mgr Micas. C’est un sujet qui préoccupe beaucoup le Vatican parce qu’il renvoie à notre relation à la vie.»

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 15 Mai 2026

cath.ch nous montre ce vendredi (https://cath.ch/newsf/la-fraternite-saint-pie-x-de-mgr-lefebvre-se-dit-prete-au-martyre) que dans sa réponse aux menaces d’excommunication du Vatican, publiée le jeudi 14 mai 2026, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX) se présente une nouvelle fois comme unique gardienne de la foi catholique victime de l’intransigeance romaine et prête à aller jusqu’au martyre dans sa ‘Déclaration de foi catholique’, adressée au pape Léon XIV, et signée par le supérieur général de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, Davide Pagliarani, reprend ensuite les principaux points de litige.

 

Et ce point de litiges viennent surtout des constitutions conciliaires du concile Vatican II et des réformes du pape François, tout y passe : il disent non à la liberté religieuse, car pour les lefebvristes hors de l’Église point de salut, à l’œcuménisme, car selon eux «l’Église catholique ne peut être considérée ou traitée sur un pied d’égalité avec un faux culte ou une fausse Église», à la synodalité, car pour eux le pontife romain est seul détenteur de l’autorité suprême, à la messe de Paul VI qu’ils qualifient de «messe protestante», aux droits de l’Homme et à l’écologie, car pour eux “la loi morale contenue dans le Décalogue et perfectionnée dans le Sermon sur la montagne est la seule praticable pour obtenir le salut des âmes”, à l’homosexualité, car pour eux «Un couple pratiquant ce vice doit être aidé à s’en libérer, et ne peut en aucune manière être béni — formellement ou informellement — par les ministres de l’Église», et à la laïcité de l’État, car selon eux «Ce n’est pas à l’Église de se conformer au monde, mais au monde d’être transformé par l’Église.»

 

Le credo anti-moderne et anti-Vatican II de la FSSPX se termine avec les accents du martyre. “Avec l’aide de Notre-Seigneur, nous préférons la mort plutôt que d’y renoncer. C’est dans cette foi immuable que nous désirons vivre et mourir, dans l’attente qu’elle cède la place à la vision directe de l’immuable Vérité éternelle.” Cela donne envie de rire, car la FSSPX montre une attitude peu encline au dialogue en sachant que le Vatican a adressé mercredi un dernier avertissement à la communauté catholique traditionaliste Saint-Pie X, à Ecône, stipulant que les ordinations d'évêques prévues le 1er juillet constitueraient un acte schismatique et que l'excommunication tomberait automatiquement. Il faut dire qu’à chaque fois, Rome faisait des concessions, mais la Fraternité non. Aujourd'hui, le pape Léon XIV semble avoir décidé d'en finir avec les accommodements progressifs (https://www.rts.ch/info/regions/valais/2026/article/l-ordination-d-eveques-annoncee-par-econe-est-un-acte-schismatique-previent-le-vatican-29241801.html).

 

Leur retour dans l’Église est compromis, et ce n’est pas une perte. Une Église qui ne se réforme pas comme le souhaite les lefebvristes est une Église morte.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Repost0

Publié le 14 Mai 2026

Seize ans de silence ? Le cardinal Ladislav Német dénonce la proximité excessive de l’Église avec le gouvernement Orbán en Hongrie et l’appelle à un examen honnête et autocritique comme nous le montre katholisch.de ce jeudi. «J'ai parfois l'impression que nos églises locales sont si éloignées du dynamisme de l'Église universelle et de son cheminement synodal qu'il est difficile de l'exprimer – alors que nous nous sommes laissés aller à une proximité excessive avec le politique», écrit l'archevêque de Belgrade, d'origine hongroise, dans une longue tribune publiée mardi sur le portail en ligne «Szemlélek». Il entrevoit ainsi l’espoir d’un nouveau départ, car la situation qui a suivi les récentes élections législatives pourrait constituer non seulement un tournant politique, «mais aussi une opportunité de renouveau et de conversion pour l'Église», a déclaré le cardinal, ancien secrétaire général de la Conférence des évêques de Hongrie. «J'espère qu'à l'avenir, nous nous préoccuperons bien plus des enseignements du Pape que des ambitions de nos dirigeants politiques, car c'est seulement ainsi que nous pourrons pleinement remplir notre rôle dans la société.»

 

Concernant certaines déclarations récentes sur le rôle des Églises sous le gouvernement Fidesz, le cardinal remarque : «Je suis troublé par le fait que certains membres de la hiérarchie ecclésiastique parlent de ces quinze dernières années comme si le système n’avait engendré aucune attente concrète.» Il ne comprend pas «comment ceux qui ont vécu seize ans dans un ordre politique et social particulier et qui ont été parmi les principaux bénéficiaires du système n’ont pas pu remarquer que quelque chose clochait, ni au sein de l’Église ni à l’extérieur.» L’Église ne doit pas se limiter à être un simple facteur de stabilisation de l’ordre social, prévient Német, cardinal depuis 2024 et vice-président du Conseil des Conférences épiscopales européennes (CCEEE). «Il lui incombe également de savoir reconnaître les moments où elle doit tendre un miroir critique et juger la réalité à la lumière de l’Évangile – même lorsque cela est inconfortable.»

 

Német a souligné que «l’art de ne pas parler» peut parfois être «sage et nécessaire». «Mais lorsque le silence devient systémique et qu’aucune déclaration substantielle n’est faite pendant seize ans concernant l’injustice sociale, la dégradation du discours public, l’institutionnalisation des discours de haine, la corruption endémique, la stigmatisation systémique des personnes, leur exclusion et l’incitation à la haine à leur encontre, alors ce n’est plus une vertu, mais une grave négligence.» La tâche des bergers n’est pas seulement de veiller sur le troupeau, mais aussi de reconnaître les dangers et de les nommer.

 

Német évoque une «répression du pluralisme» au sein de l'Église. Lui aussi a subi l'exclusion, en partie à cause de son ouverture au processus de réforme synodale. Cette exclusion s'est manifestée par des mécanismes subtils tels que le silence imposé, la mise à l'écart des médias, la méfiance et le retrait des financements. Il a l'impression que certaines déclarations de l'Église après les élections visent à relativiser le passé plutôt qu'à l'examiner de manière critique. «Parallèlement, des voix s'élèvent – ​​prêtres, religieux et laïcs – pour dénoncer ouvertement les dangers d'une trop grande proximité entre l'Église et le pouvoir politique.» Ces voix sont «des signes d'espoir». Cela offre à l’Église locale l’occasion de «repenser son rôle, de redécouvrir la voie synodale que l’Église universelle suit depuis des années et de renforcer sa voix prophétique». Német a déclaré espérer qu’un dialogue s’instaure entre l’État et les Églises en Hongrie, dialogue dans lequel les deux parties éviteront consciemment toute dépendance mutuelle.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 13 Mai 2026

Jesús Bastante nous apprend dans religiondigital.org ce mercredi 13 mai 2026 que «Les ordinations épiscopales annoncées par la Fraternité Saint-Pie X n'ont pas de mandat pontifical correspondant C'est avec clarté et force que le préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, Víctor Manuel Fernández, a publié une déclaration dans le Bulletin du Saint-Siège, dans laquelle il «réitère ce qui a déjà été communiqué» concernant le schisme annoncé par les lefebvristes.

 

Dans une note, Fernández insiste sur le fait que «ce geste [la consécration épiscopale] constituera un acte schismatique (Jean-Paul II, Ecclesia Dei, n° 3) et que l’adhésion formelle au schisme constitue une grave offense contre Dieu et entraîne l’excommunication établie par le droit canonique (ibid., 5c; cf. Conseil pontifical pour les textes législatifs, Note explicative, 24 août 1996) «Le Saint-Père continue de demander dans ses prières au Saint-Esprit d’éclairer les responsables de la Fraternité Saint-Pie-X afin qu’ils reviennent sur la très grave décision qu’ils ont prise», conclut le texte.

 

Début février, le supérieur général de la Fraternité Saint-Pie-X, Davide Pagliarani, annonça les ordinations épiscopales pour le 1er juillet. Peu après, des discussions imprévues eurent lieu au Vatican. À condition que les traditionalistes renoncent à leur ordination, Fernández leur proposa un dialogue sur les différends théologiques et leur statut canonique futur. La question reste irrésolue à ce jour. Pagliarani rejeta les propositions et maintient sa position quant à la date des ordinations épiscopales (https://katholisch.de/artikel/68559-vatikan-droht-traditionalistischen-piusbruedern-mit-kirchenausschluss).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Repost0

Publié le 12 Mai 2026

Aleja Hertzler-McCain pour RNS nous montre que le Vatican a publié mardi 5 mai un rapport d'un groupe d'étude de théologiens, incluant le témoignage de deux catholiques homosexuels mariés et reconnaissant le rôle de l'Église face à «la solitude, l'angoisse et la stigmatisation qui accompagnent les personnes attirées par le même sexe et leurs familles». Le rapport s'interroge également sur les conséquences néfastes des thérapies de conversion, ou «les effets dévastateurs des thérapies de réparation visant à restaurer l'hétérosexualité». Le «changement de paradigme» proposé par le rapport consiste à abandonner l’application de principes théologiques abstraits aux réalités du terrain et à considérer la théorie et la pratique comme un «cercle vertueux». Pour que les deux s’enrichissent mutuellement, le rapport soutient qu’il est essentiel de privilégier les relations, la transparence et l’apprentissage. Ce cadre théologique est proposé non seulement pour les questions LGBTQ+, mais aussi pour un usage plus large, notamment dans le cadre de l’activisme et des manifestations non violentes.

 

Comme prévu, le rapport du groupe d'étude synodal, rédigé pour conseiller le pape, n'annonce pas de changements majeurs dans la doctrine de l'Église, mais suggère que l'Église catholique s'attaque à l'impasse entre «fermeté doctrinale» et «accueil pastoral» en écoutant et en utilisant une approche transdisciplinaire, par exemple en intégrant des apports de la psychologie, en plus de la Bible et de la doctrine de l'Église. Cependant, la publication du rapport a suscité des réactions négatives, notamment à l'encontre du pape Léon XIV. Le site d'information catholique d'extrême droite LifeSite a publié un article sur le rapport, s'inquiétant du fait qu'il remette en question «la nature pécheresse de l'homosexualité» et laisse en suspens le «débat sur le mariage homosexuel». Le cofondateur John-Henry Westen a publié une vidéo avertissant que la position pro-LGBTQ+ du rapport éclaire la signification du terme «synodalité» sous le pontificat du pape Léon XIV. Mais certains signes indiquent que le pape Léon XIV n'est pas pressé de modifier la doctrine de l'Église, notamment des propos qu'il a tenus lors d'interviews l'an dernier. Mercredi, le Vatican a publié une lettre de 2024 du dicastère pour la doctrine de la foi condamnant le projet des évêques catholiques allemands de légaliser la bénédiction des couples de même sexe.

 

Les défenseurs des catholiques LGBTQ+ se sont dits surpris de voir le Vatican publier les témoignages d'hommes homosexuels mariés. C’était aussi la première fois, que les thérapies de conversion étaient «critiquées avec autant de vigueur» dans un document du Vatican.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Réforme de l'Église

Repost0

Publié le 11 Mai 2026

katholisch.de nous montre ce qu’inspirées par la devise du Congrès catholique, «Ayez du courage, levez-vous !», 30 organisations catholiques ont publié un appel à la réforme. Dans un communiqué largement diffusé et publié lundi, elles ont indiqué que l'alliance avait défini des axes d'action ecclésiastiques et sociétaux qui concrétiseraient cette devise. Elles entendent répondre aux défis et aux bouleversements qui secouent l'Église et la société et qui exigent des réformes courageuses. L’appel affirme : «Nous sommes attachés à une Église qui prend au sérieux la participation et la démocratie.» Cela implique «l’égalité des droits pour tous les genres» et la synodalité. De plus, l’alliance plaide pour «le renouvellement urgent de toutes les structures de service et de direction de l’Église» afin que «des communautés dynamiques puissent véritablement donner aux fidèles les moyens de s’engager solidairement».

 

Les initiatives des victimes de violences sexuelles et spirituelles, des associations catholiques et des groupes de réforme de l'Église exigent précisément que les causes de ces violences soient combattues et dissimulées. Une chaîne humaine pour l'égalité des sexes sera formée entre la cathédrale Saint-Kilian et l'église des Augustins pendant le Congrès catholique qui débute mercredi à Wurtzbourg (vendredi à 15 h), afin d'attirer l'attention sur les revendications de réforme. Outre l'Association des femmes catholiques d'Allemagne (KFD), la Fédération des femmes catholiques allemandes (KDFB) et l'initiative de réforme «Nous sommes l'Église» figurent parmi les instigateurs de cet appel à l'action.

 

Et cela épouse le message clair de l’évêque Limbourg : les femmes sont indispensables à l’Église catholique. L’évêque Georg Bätzing appelle à une plus grande responsabilisation et à une participation accrue de leur part. Il détaille les mesures déjà prises par son diocèse comme une femme qui occupe désormais un poste équivalent à celui de vicaire général et les femmes occupent également des postes à responsabilité dans d'autres fonctions de direction. Son appel est «Tant que l'ordination sacramentelle des femmes n'est pas possible, nous devons sans relâche développer ces opportunités.» (https://katholisch.de/artikel/68520-bischof-baetzing-ohne-frauen-ist-die-kirche-am-ende).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Réforme de l'Église

Repost0

Publié le 10 Mai 2026

domradio.de nous montre qu’à l'occasion de la fête des Mères, le pape Léon XIV rend hommage ce dimanche à sa propre mère et invite à prier «avec affection et gratitude pour chaque mère, en particulier celles qui vivent dans des conditions particulièrement difficiles», remercie les habitants des îles Canaries pour leur hospitalité suite à l'épidémie de hantavirus à bord du navire de croisière «Hondius», arrivé à Tenerife dimanche matin après plusieurs décès à bord, saluant la volonté des insulaires d'accueillir et de soutenir les passagers touchés, et appelle à la paix, à la stabilité et au développement dans les pays touchés au Sahel, suite aux récents attentats terroristes au Tchad et au Mali, il a assuré les personnes touchées de sa proximité et de ses prières.

 

Il plaide également pour un rapprochement entre les Églises catholique et copte dans le monde entier déclarant espérer que «notre chemin d'amitié nous conduira à une parfaite unité dans le Christ, qui nous a appelés amis», commémorant la Journée de l'amitié copte-catholique, célébrée chaque année le 10 mai, a adressant un message fraternel au patriarche copte Tawadros II et assurant toute l'Église copte de ses prières.Cette fête commémore la rencontre historique entre le pape François et Tawadros II, le 10 mai 2013 au Vatican. Elle marque également un autre événement important de l'histoire de l'Église : le 10 mai 1973, un pape et un patriarche copte orthodoxe se rencontraient pour la première fois à Rome. L'Église copte orthodoxe compte jusqu'à onze millions de fidèles dans le monde, dont la plupart vivent en Égypte.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0