L'Eglise ne doit pas condamner mais servir
Publié le 19 Février 2011
L'Eglise comme l'a dit Jean XXIII plutôt que de condamner
devrait être une Eglise des pauvres, une Eglise qui se fera servante et pauvre.
Où sont passées les belles idées lancées lors de l'ouverture du concile Vatican II le 11 octobre 1962.
Ce tournant historique n'a pas été compris par ceux qui ont été à la tête de l'Eglise. Aujourd'hui une minorité essaye de fermer le concile dans la tradition. Beaucoup d'êveques ont eu la tentation de s'arrêter là, mais la suite des événements leur a donné tort.
Un concile trahit par le synode des évêques sur les 20 ans du concile Vatican II en 1985 qui réaffirma le principe hiérarchique et où l'on anbandonna l'ecclésiologie du Peuple de Dieu pour affirmer une vision conservatrice du Concile Vatican II afin de mettre au rencard la collégialité épiscopale.
Les fidèles attendent maintenant comme "signe des temps" un assouplissement de l'Eglise sur la morale sexuelle et le célibat sacerdotal, mais l'Eglise réaffirme la fermeté du magistère dans ce domaine. L'ordination des femmes reçoit une fin de non recevoir. Et le dialogue interreligieux s'avère terni depuis Dominus Iesus en 2000.
Aujourd'hui de plus en plus de fidèles en viennent à raison réclamer la convocation d'un concile Vatican III. Ce concile pourrait répondre aux questions laissées en suspens lors du concile vatican II.
La hiérarchie catholique devrait se souvenir de cette belle phrase de Jean-Paul 1er qui lui permettrait de parler d'une autre voie : "Si vous rencontrez une erreur, plutôt que de la déraciner ou de la pourfendre, voyez si vous pouvez la traiter avec patience et permettre à la lumière d'éclairer le noyau de Bon et de Vrai, qui en général ne manque pas de s'y trouver."
Merci !
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