Publié le 29 Mars 2026
Nous sommes deux paroissiens hémois qui avons décidé de montrer que les progressistes existent toujours et sont porteurs du renouveau de l’Église dans un sens pluraliste afin qu'elle serve mais ne condamne pas.
Publié le 29 Mars 2026
Publié le 28 Mars 2026
france24.com avec l’AFP nous montre que depuis Monaco, principauté catholique surtout connue pour son opulence, le pape Léon XIV venu de Rome en hélicoptère pour éviter le casse-tête diplomatique d'un atterrissage en territoire français à Nice, le pape a été accueilli par le prince Albert II et la princesse Charlène, sous un soleil radieux, et depuis le balcon du palais princier, face à plus de 5000 personnes, il a abordé sans détour la réalité financière de ce territoire surtout connu pour ses casinos, ses milliardaires et son immobilier aux prix vertigineux, même si le catholicisme y est religion d’État.
Il a fustigé "les configurations injustes du pouvoir, les structures de péché qui creusent des abîmes entre pauvres et riches, entre privilégiés et rejetés, entre amis et ennemis". "Chaque talent, chaque opportunité, chaque bien mis entre nos mains a une destination universelle, un devoir intrinsèque de ne pas être retenu mais redistribué", a-t-il insisté. Le pape a directement interpellé les Monégasques, dont certains l'écoutaient une coupe de champagne à la main depuis les balcons d'appartements privés : "Vivre ici est pour certains un privilège et pour chacun un appel spécifique à s'interroger sur sa propre place dans le monde". Il y a un "impératif de solidarité de la part de ceux qui ont le plus de moyens", a reconnu le prince Albert II, qui a pour sa part consacré une partie sa fortune et de son entregent à la protection de l'environnement.
Pour la messe dans l'après-midi, en présence de 15 000 fidèles, le recueillement et les sages applaudissements sont restés de mise, loin des acclamations aux allures de concert qui accompagnent souvent les messes des déplacements papaux. Il rappelé l'attachement de l’Église à la défense de la vie invitant à prendre "soin de chaque existence humaine, depuis son apparition dans le sein maternel jusqu'au moment où elle se flétrit et dans toutes ses fragilités", lors d'une messe aux accents solennels. Monaco, qui a renoncé l'an dernier à légaliser l'avortement et renforcé les soins palliatifs en rejetant l'aide à mourir, reste l'un des derniers pays européens en phase avec cette doctrine. C'est un reproche à la France qui a mis dans sa constitution l'avortement et adopté l’aide à mourir, ce n'est pas la doctrine qui a joué, mais l'aide à la personne en souffrance et le droit des femmes. Dans une allusion à la situation internationale, le pape, très discret sur la guerre au Moyen-Orient, a fustigé "l'action occulte d'autorités puissantes, prêtes à tuer sans scrupule", sans citer aucun pays.
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Publié le 27 Mars 2026
franceinfo.fr avec l’AFP nous montre ce vendredi que la cour d'appel de Paris a condamné au civil l'évêque émérite de Gap (Hautes-Alpes) Jean-Michel di Falco à payer près de 200 000 euros de préjudice à un homme l'accusant de viols et agressions sexuelles dans les années 1970, selon une décision consultée par l'AFP, jeudi 26 mars. Pierre-Jean Pagès accuse Jean-Michel di Falco de violences sexuelles à l'époque où celui-ci était prêtre et directeur du collège Saint-Thomas d'Aquin à Paris entre 1972 et 1975, des faits prescrits au pénal. Il a réaffirmé jeudi "sa parfaite innocence, sa totale rectitude" et a annoncé se pourvoir en cassation. Jean-Michel di Falco a été l’une des figures les plus médiatiques de l’Eglise de France, notamment en tant que porte-parole de la CEF (1987-1996), puis évêque auxiliaire de Paris (1997-2003), avant d’être évêque de Gap et d’Embrun (2003-2017) (https://www.lemonde.fr/religions/article/2026/03/26/jean-michel-di-falco-condamne-a-dedommager-un-homme-l-accusant-de-viols-dans-les-annees-1970-l-ex-eveque-reaffirme-sa-parfaite-innocence_6674371_1653130.html).
L'évêque de 84 ans s'est dit "extrêmement choqué" que la cour d'appel de Paris déduise "de l'aide morale et psychologique, apportée par Jean-Michel di Falco à un garçon orphelin, aidé et soutenu", qu'elle "puisse être anormale ou inappropriée", a déclaré dans un message à l'AFP son avocat Me Olivier Baratelli. "Comment une décision peut-elle, 54 ans plus tard, être aussi péremptoire ?", a-t-il dénoncé en invoquant "l'absence de tout indice et de toute preuve matérielle". "Il résulte ainsi des éléments du débat qu'un comportement fautif de [Jean-Michel] di Falco, de nature sexuelle, a causé à [Pierre-Jean] Pagès un dommage corporel, qui l'oblige à réparation", a estimé dans son arrêt la cour d'appel, au terme d'un long chemin procédural qui avait vu le demandeur jusqu'ici débouté de ses demandes.
Jeudi dans la journée, le président de la Conférence des évêques (CEF) Jean-Marc Aveline, a déclaré "prendre acte" de la condamnation de l'évêque. "C'est quasiment inédit" a-t-il exprimé, estimant qu'"il faut laisser faire la justice". "Ma pensée va aux personnes dont cette histoire évoque la souffrance. Si on en est là, c'est parce qu'il y a une souffrance", a ajouté Jean-Marc Aveline lors d'un point-presse à l'occasion de l'assemblée plénière de la CEF à Lourdes (Hautes-Pyrénées). Cette condamnation – une première pour un évêque français – ouvre la voie à la réparation civile d’abus sexuels, parfois très longtemps après les faits (https://www.la-croix.com/religion/mgr-di-falco-condamne-tout-comprendre-a-une-decision-hors-norme-54-ans-apres-les-faits-20260327).
Après des décennies de non-dits sur les affaires de violences sexuelles commises par des membres du clergé français, la parole s’est libérée ces dernières années dans des dossiers de ce type. Un total de près de 1800 victimes de pédocriminalité dans l’Église ont saisi l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation, dispositif créé en 2021 et arrivant à échéance à l’été, a annoncé lundi cette structure (https://www.lemonde.fr/religions/article/2026/03/26/jean-michel-di-falco-condamne-a-dedommager-un-homme-l-accusant-de-viols-dans-les-annees-1970-l-ex-eveque-reaffirme-sa-parfaite-innocence_6674371_1653130.html).
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Publié le 26 Mars 2026
Sa nomination au poste d’archevêque a également suscité des remous – certains ayant salué une première historique quand d’autres ont déploré l’arrivée d’une femme. Une alliance conservatrice d’anglicans de l’étranger a notamment dénoncé la nouvelle, exprimant sa «tristesse» et affirmant que «la Bible exige un épiscopat exclusivement masculin». Mais Sarah Mullaly a conscience de ce qui l’attend à ce poste. Dans un communiqué publié à la suite de la nomination, elle a promis de diriger l’Église anglicane avec «calme et compassion» dans une période «de division et d’incertitude». Dans une interview accordée à la presse britannique en janvier, elle avait d’ores et déjà exprimé sa gratitude pour le «large soutien, y compris d’hommes» qu’elle a reçu. Mais «il est juste de dire que j’ai, tant dans mes fonctions séculières qu’au sein de l’Église, parfois fait l’expérience de la misogynie», avait-elle ajouté.
Enfin, dans un message adressé à Sarah Mullally, à l’occasion de son intronisation comme archevêque de Canterbury et primat de la Communion anglicane, le pape Léon XIV a renouvelé l’engagement de l’Église catholique à poursuivre le chemin œcuménique avec l’Église anglicane, initié par le pape Paul VI et l’archevêque Michael Ramsey. «Cela est particulièrement vital compte tenu des multiples défis auxquels notre famille humaine est confrontée aujourd’hui», affirme le pape Léon XIV pour qui «les différences ‘‘ne peuvent nous empêcher de nous reconnaître mutuellement comme frères et sœurs dans le Christ en raison de notre baptême commun’’», et reprenant l’adresse du pape François, il rappelle que «l’unité que recherchent les chrétiens n’est jamais une fin en soi, mais elle est orientée vers l’annonce du Christ, afin que, comme l’a prié le Seigneur Jésus lui-même,‘‘le monde croie’’» (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-03/catholiques-et-anglicans-continuer-a-dialoguer-verite-amour.html).
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Publié le 25 Mars 2026
Jean-Charles Putzolu dans vaticanews.va ce mercredi que les évêques de la Conférence épiscopale de France qui se retrouvent à partir de ce mardi matin en assemblée plénière de printemps à Lourdes, ont reçu à travers un message signé par le cardinal Pietro Parolin au nom du Souverain pontife les encouragements du pape Léon XIV à défendre l’enseignement catholique et plus particulièrement à en préserver «avec détermination» la dimension chrétienne qui en est la «raison d’être», tout en favorisant le plus large accueil dans le respect des convictions de chacun, tout en reconnaissant «un contexte d’hostilité croissante» suite aux soubresauts causés par une actualité qui a récemment encore défrayé la chronique liée à des actes d’abus dans des établissements scolaires. Et cela ne va pas s’arranger pour l’image de l’enseignement catholique puisqu’un collectif d'anciens élèves comptabilise "25 victimes de générations différentes" entre 1960 et 1995 au sein d'établissements à Rueil-Malmaison et Saint-Germain-en-Laye (https://france3-regions.franceinfo.fr/paris-ile-de-france/hauts-de-seine/temoignages-des-caresses-prononcees-vers-l-interieur-du-pantalon-des-fellations-ils-revelent-de-nouveaux-abus-sexuels-dans-des-ecoles-catholiques-des-lasaliennes-3323156.html).
Puis, il les invitent à persévérer contre les abus, en demandant aux évêques français de poursuivre dans l’écoute et l’attention aux victimes soulignant la nécessité d’actions de prévention sur le long terme et en souhaitant «que les prêtres coupables d’abus ne soient pas exclus de cette miséricorde et fassent l’objet de vos réflexions pastorales» , et d’accorder la miséricorde de Dieu envers tous, tout en adressant aux pasteurs un message d’encouragement et leur renouvelle toute sa confiance, alors que nombre d’entre eux ont pu être «durement éprouvés» par les conséquences de comportements abusifs de la part de certains de leurs pairs.
Et enfin, à réfléchir à des solutions pour accueillir les communautés attachées au Vetus Ordo (célébration de la messe en latin selon la liturgie d’usage avant le Concile Vatican II), exprimant clairement son inquiétude de voir dans l’Église s’ouvrir «une douloureuse blessure concernant la célébration de la Messe»; célébration qui constitue «le sacrement même de l’unité», pour cela il faut porter «un regard nouveau […] sur l’autre, dans une plus grande compréhension de sa sensibilité» et par conséquent de rechercher, avec l’aide de l’Esprit-Saint, «des solutions concrètes permettant d’inclure généreusement les personnes sincèrement attachées au Vetus Ordo, dans le respect des orientations voulues par le Concile Vatican II».
Prenant acte des «temps difficiles» de l’Église, le pape Léon XIV voit aussi des «signes d’espérance et de présence de Dieu dans les cœurs». En témoigne la forte augmentation des catéchumènes sur les dix dernières années. Un regain d’intérêt spirituel marqué, certes, mais à mettre en perspective après plus de deux décennies de forte baisse des demandes de baptême. Face aux chiffres en forte augmentation, les chercheurs en sciences sociales ainsi que plusieurs observateurs impliqués dans le monde catholique français appellent à la prudence dans l’analyse. Ainsi, à La Vie en novembre 2025, Yann Raison du Cleuziou, professeur de science politique à l’université de Bordeaux et spécialiste de la sociologie du catholicisme français, déclarait : «Il faut rappeler que cette vague de catéchumènes ne suffit pas à compenser le déclin du baptême des jeunes enfants. Statistiquement, ces conversions demeurent quasiment invisibles tant l’ampleur du déclin reste forte.» (https://www.lavie.fr/christianisme/eglise/baptemes-en-france-des-chiffres-toujours-en-hausse-et-des-nuances-103580.php).
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Publié le 24 Mars 2026
RCF.fr nous montre ce mardi qu’à Lourdes, pour l’assemblée plénière de printemps des évêques de France pour parler éducation, liturgie mais aussi prise en charge des victimes de pédocriminalité dans l’Église, alors qu'une instance clé, l'Inirr, arrive à échéance cet été, le cardinal Jean-Marc Aveline ouvre les travaux par une méditation vibrante sur l’Annonciation et l’exemple des 19 martyrs des années de la guerre civile en Algérie. Entre 1994 et 1996, 19 religieux ont ainsi été assassinés sur le sol algérien, dans un contexte de violences perpétrées par des milices islamiques (https://www.lavie.fr/christianisme/eglise/reunis-a-lourdes-les-eveques-de-france-se-placent-sous-le-patronage-des-martyrs-dalgerie-103538.php).
Il a évoqué aussi Marie porteuse de la Parole, et le programme de cette assemblée. En commençant par l’éducation pour laquelle les évêques travailleront mardi sur ce dossier, en poursuivant sur les abus, car "Il nous faut avancer" sur la mise en place d'un dispositif "durable", "même s'il devra sans doute être évalué et affiné au fil des années", et il s'est dit déterminé à ce que le passage de relais "puisse se faire au 1er septembre" avec l'Inirr, instance de réparation pour les victimes mineures créée en novembre 2021 et arrivant à échéance fin août, c’est pour cela que les évêques plancheront aussi sur leur dispositif pour les victimes majeures, qui laisse pour le moment les collectifs sur leur faim (https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260324-les-%C3%A9v%C3%AAques-r%C3%A9unis-%C3%A0-lourdes-pour-parler-%C3%A9ducation-liturgie-et-r%C3%A9paration-des-violences-sexuelles).
Puis en continuant sur la liturgie qui sera abordée jeudi, alors que l’Église est secouée par les menaces de schisme de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, une communauté traditionaliste fondée par l'évêque Marcel Lefebvre, et il s'agit là une "première séquence" sur ce thème mais "il y en aura d'autres" lors des assemblées de Lourdes, a assuré Mgr Aveline, ainsi que la paix au Moyen-Orient en citant longuement des responsables chrétiens de la région embrasée du Moyen-Orient, lui qui préside le Bureau de coordination méditerranéenne institué par le pape François. Les évêques observeront mercredi un "long temps de prière" pour la paix, a ajouté Mgr Aveline, en déplorant une guerre au Moyen-Orient "dont on peine à percevoir quel est l'objectif ultime". "Contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire, Dieu ne se laisse pas enrôler par les puissances des ténèbres" mais il "est toujours du côté des victimes", a-t-il ajouté (https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260324-les-%C3%A9v%C3%AAques-r%C3%A9unis-%C3%A0-lourdes-pour-parler-%C3%A9ducation-liturgie-et-r%C3%A9paration-des-violences-sexuelles).
Il invite à persévérer dans la prière eucharistique face aux violences du monde. Il a aussi mis en garde contre la «violence croissante» du débat public en France (https://www.la-croix.com/religion/a-lourdes-le-cardinal-aveline-alerte-contre-la-degradation-du-climat-politique-en-france-20260324). Il a aussi déploré la "violence physique, notamment avec la mort de Quentin Deranque en marge d'une conférence politique" en février à Lyon. Le militant d'extrême droite radicale a été tabassé à mort par des militants d'ultragauche. Quant à l'idée d'un voyage en France du pape, après ses déplacements à Monaco, en Afrique et en Espagne, le président de la CEF l'a assuré : "nous y travaillons et j'ai encore abordé le sujet avec le pape il y a quelques jours" (https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260324-les-%C3%A9v%C3%AAques-r%C3%A9unis-%C3%A0-lourdes-pour-parler-%C3%A9ducation-liturgie-et-r%C3%A9paration-des-violences-sexuelles).
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Publié le 23 Mars 2026
Publié le 22 Mars 2026
la-croix.com (avec l’AFP) nous que lors de la prière de l’Angélus, dimanche 22 mars, le pape Léon XIV qui «continue à suivre avec consternation la situation au Moyen-Orient ainsi que dans d’autres régions du monde déchirées par la guerre et la violence», a de nouveau lancé un appel au dialogue et la paix, dénonçant vigoureusement la guerre et ses conséquences en des termes vigoureux car «Nous ne pouvons rester silencieux face à la souffrance de tant de personnes, victimes innocentes de ces conflits. Ce qui les blesse blesse l’humanité tout entière. La mort et la douleur provoquées par ces guerres sont un scandale pour toute la famille humaine et un cri devant Dieu», mais jamais explicitement les parties impliquées.
Le pape américano-péruvien de 70 ans s’est montré particulièrement prudent depuis le début des bombardements menés par les États-Unis, son pays natal, et Israël, qui ont provoqué la guerre au Moyen-Orient, appelant à plusieurs reprises à la paix. Le dimanche 15 mars, dans une homélie à la paroisse du Sacré-Cœur de Jésus à Ponte Mammolo, il avait dénoncé l’instrumentalisation de la religion par certains chrétiens, «qui tentent même d’impliquer Dieu dans ces décisions funestes». Après que Donald Trump, dix jours plus tôt, eût invité à la Maison-Blanche une vingtaine de pasteurs évangéliques afin qu’ils prient pour lui. Lors du précédent Angélus, le pape Léon XIV avait déjà instamment demandé un cessez-le-feu, estimant que «la violence ne conduira jamais à la justice et à la paix». Après trois semaines de conflit, une fois de plus, il a demandé aux fidèles de continuer à prier pour la paix : « Je renouvelle avec force mon appel à persévérer dans la prière afin que cessent les hostilités et que s’ouvrent enfin des voies de paix fondées sur un dialogue sincère et sur le respect de la dignité de chaque personne humaine », a conclu le pape Léon XIV.
La situation ne s'arrange pas, ce dimanche, au Moyen-Orient. Dans la matinée, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis qu'Israël, cible la veille d'une frappe de missile iranien, "viserait personnellement" les dirigeants de la République islamique, et plus particulièrement les membres de son corps d'élite des Gardiens de la Révolution. Pour sa part, l'Iran annonce de "lourds dégâts" sur ses infrastructures d'eau et d'énergie qu'Israël et les États-Unis ont lancé une offensive d'envergure depuis le 28 février, tuant le guide suprême de la République islamique et déclenchant une guerre qui s'est depuis étendue à l'ensemble du Moyen-Orient (https://www.corsematin.com/article/societe/2572707988073214/guerre-au-moyen-orient-le-pape-leon-xiv-se-dit-consterne-et-regrette-un-monde-dechire-par-la-violence).
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Publié le 21 Mars 2026
Christophe Herinckx nous montre dans son article du vendredi 20 mars 2026 dans cathobel.be (https://www.cathobel.be/2026/03/leveque-danvers-mgr-johan-bonny-veut-ordonner-pretres-des-hommes-maries-a-lhorizon-2028/) que dans une nouvelle lettre pastorale, publiée ce jeudi 19 mars, Mgr Johan Bonny trace la voie pour mettre en œuvre le processus synodal dans son diocèse. Parmi ses propositions, une déclaration choc : l'évêque d'Anvers souhaite ordonner des hommes mariés au presbytérat à l'horizon 2028. Une possibilité débattue au synode sur la synodalité, mais pas adoptée dans ses conclusions. Elle contient également d’autres projets, notamment concernant le rôle des femmes dans l’Église notamment la promotion de «la coresponsabilité des femmes dans toutes les tâches pastorales et administratives, et à tous les niveaux de la vie ecclésiale» et semble vouloir franchir "de nouvelles étapes dans le développement d’un ministère ecclésial accessible de manière égale aux hommes et aux femmes, et leur donnant une part égale dans le service pastoral et administratif de l’Église. Sur le plan terminologique, il est préférable de parler de la fonction de “pasteur”, comme c’est l’usage en Flandre", conclut Mgr Bonny à ce propos (https://www.cathobel.be/2026/03/leveque-danvers-mgr-johan-bonny-veut-ordonner-pretres-des-hommes-maries-a-lhorizon-2028/).
Et dans son article du vendredi, José Lorenzo dans religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/vaticano/hollerich-favor-ordenacion-femenina-no_1_1446916.html) nous montre aussi que lors d’un symposium sur le thème «Synodalité et prédication de l’Évangile : deux éléments fondamentaux de la réforme de l’Église du pape François», qui s’est tenu jeudi dernier à Bonn, en Allemagne, le cardinal Jean-Claude Hollerich, archevêque de Luxembourg, a tenu ces propos : «Je ne peux imaginer comment une Église peut continuer d’exister à long terme si la moitié du peuple de Dieu souffre de ne pas avoir accès au ministère ordonné.» «En tant qu’évêque, j’ai également constaté que ce n’est pas seulement une revendication de certaines associations féministes de gauche», a ajouté l’ancien rapporteur général du Synode sur la synodalité, qui s’est tenu en deux sessions en 2023/2024. «Lorsque je discute avec des femmes dans les paroisses, 90 % partagent cet avis», a-t-il ajouté, indiquant que les évêques doivent également en tenir compte et qu’il a lui-même revu sa position sur la question. Hollerich a toutefois appelé à la patience, arguant que, pour les femmes d'autres cultures, le débat sur l'ordination des femmes européennes est souvent perçu comme un «problème artificiel», selon le site web de Katholisch. «C'est une réalité que nous devons reconnaître.»
Le réformes impulsées par le pape François sont appuyées par son successeur, puisque le pape Léon XIV a apporté jeudi son soutien à un texte de son prédécesseur tendant la main aux divorcés remariés, contesté par certains conservateurs, et convoqué les évêques du monde entier pour une réflexion sur la famille. Il a qualifié le texte de «message lumineux d’espérance concernant l’amour conjugal et familial». Le pape Léon XIV a également convoqué à Rome en octobre les présidents des conférences épiscopales du monde entier pour un temps «d’écoute réciproque» sur les «mesures à prendre», «en tenant compte de ce qui se réalise dans les Églises locales». «Notre époque est marquée par des transformations rapides qui, plus encore qu’il y a dix ans, rendent nécessaire une attention pastorale particulière aux familles», a-t-il écrit dans un message publié par le Vatican (https://www.lapresse.ca/international/europe/2026-03-19/leon-xiv-soutient-un-texte-du-pape-francois-sur-les-divorces-remaries.php).
Enfin, s'exprimant sur les ondes de domradio.de vendredi (https://www.domradio.de/artikel/kardinal-gracias-fordert-mehr-synodalitaet-und-mitbestimmung), le cardinal Gracias a plaidé pour une synodalité et une participation accrues, où la confiance et l'écoute sont essentielles. Pour ce dernier il faut «poursuivre et intensifier la synodalité afin d'améliorer les structures et les politiques de notre Église». «Ayez foi en les hommes. En fin de compte, c'est aussi foi en l'Église», a déclaré l'archevêque émérite de Mumbai.
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Publié le 20 Mars 2026
Par ailleurs, le rapport note que l’initiative Memorare, qui soutient actuellement 18 églises locales en Asie-Océanie, en Afrique et en Amérique latine, progresse. Il souligne que l’initiative renforce les systèmes de signalement, la formation et les réseaux, et a également proposé d’évaluer les structures de protection. Cependant, le rapport indique que des lacunes persistent dans certaines régions, notamment en ce qui concerne les mécanismes de responsabilisation. Par ailleurs, le groupe d’étude sur les abus numériques a fait état des progrès accomplis dans l’analyse des risques numériques au sein de l’Église. Il a également fourni aux paroisses des outils pratiques de prévention, de protection et de réponse appropriée. Le pape Léon XIV lui-même a souligné l’urgence du problème des abus numériques dans son discours devant la Commission.
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