Publié le 7 Mars 2026

SudOuest.fr avec l’AFP nous montrent ce samedi  que le pape Léon XIV, face aux défis migratoires et aux conflits internationaux, désigne un nouvel ambassadeur aux États-Unis, à un moment de tensions diplomatiques liées à la guerre menée par l’administration Trump en Iran et à sa politique migratoire radicale. L’archevêque Gabriele Caccia, âgé de 68 ans et auparavant ambassadeur du Saint-Siège auprès des Nations unies à New York, a été nommé nonce apostolique à Washington, a indiqué le Vatican dans un communiqué. Il remplace le cardinal Christophe Pierre, qui prend sa retraite à l’âge de 80 ans.

 

Mgr Caccia s'est dit «honoré et profondément reconnaissant de la décision du Saint-Père» de le nommer nonce dans le pays et dans l'Église où le Pape lui-même «est né et a grandi». Il accueille «cette mission avec joie et impatience»: une mission, souligne-t-il, «au service de la communion et de la paix» qui commence l'année du 250e anniversaire de la naissance des États-Unis. Il se dit donc «encouragé par la chaleur et l'ouverture» dont il a déjà fait l'expérience de la part de l'Église locale, du peuple et des institutions de ce pays qu'il a eu l'occasion de connaître au cours de ses années de service aux Nations unies à New York (https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2026-03/nomination-nonce-apostolique-etats-unis.html).

 

Le pape Léon XIV fait face à un paysage fracturé dans son pays natal, où le débat s’enflamme autour de la question migratoire et des violences policières, avec une polarisation idéologique jusque dans les rangs de l’Église. Depuis son élection en mai, le pape Léon XIV, né à Chicago, a pris une position claire contre certaines décisions de l’administration du président américain Donald Trump, tout en maintenant ouverts les canaux de communication. Il a notamment dénoncé le traitement «inhumain» réservé aux migrants, appelé au dialogue au Venezuela et déploré début janvier une «diplomatie de la force». Dimanche, il a également exhorté les parties à mettre fin à la «spirale de la violence» dans la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes aériennes conjointes israéliennes et américaines contre l’Iran, et les a exhortées à «assumer la responsabilité morale de stopper cette spirale de la violence avant qu’elle n’entraîne une fracture irréparable».

 

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Publié le 6 Mars 2026

José Lorenzo nous montre dans religiondigital.org ce vendredi que dans son effort résolu pour ne pas oublier les enseignements émanant de Vatican II encore remis en question aujourd'hui par certains secteurs ecclésiastiques, le pape Léon XIV lors de sa catéchèse devant plus de dix mille personnes rassemblées place Saint-Pierre, a repris sa réflexion sur les documents conciliaires, à cette occasion intitulée «Lumen gentium» qui met en avant que l'Église vit dans un paradoxe : «elle est une réalité à la fois humaine et divine, qui accueille l'homme pécheur et le conduit à Dieu.».

 

Pour ce dernier, l’Église est «faite de personnes concrètes qui, parfois, manifestent la beauté de l’Évangile et, à d’autres moments, se lassent et commettent des erreurs, comme tout le monde. Or, c’est précisément à travers ses membres et leurs limites terrestres que se manifestent la présence du Christ et son action salvifique», et «Il n’y a pas d’Église idéale et pure, séparée de la terre, mais seulement l’unique Église du Christ, incarnée dans l’histoire. C’est ce qui constitue la sainteté de l’Église : le fait que le Christ y demeure et continue de se donner à travers la petitesse et la fragilité de ses membres», a déclaré le pape Léon XIV, exhortant chacun à «continuer aujourd’hui encore à édifier l’Église : non seulement en organisant ses formes visibles, mais aussi en construisant cet édifice spirituel qu’est le corps du Christ, par la communion et la charité entre nous.».

 

Enfin, José Lorenzo nous montre aussi sur religiondigital.org que deux ans après la Réunion des laïcs sur la Première Proclamation, la Conférence épiscopale espagnole (CEE) ouvre un pare-feu au sein du laïcat espagnol diversifié avec une note doctrinale, car elle a constaté que ce qui remplit les paroisses montre des signes d'être contaminé par l'évangélisme américain comme l'expérience de la foi que Tamara Falcó et d'autres influenceurs et YouTubeurs de renom ont fait connaître, et qui remplissent désormais les auditoriums à la manière de certains groupes évangéliques ou de célébrités qui participent à des défis sur des applications chrétiennes pour, par exemple, vivre ce temps de Carême.

 

Ils l'ont même portée à l'attention du pape lors de l'audience qu'il a accordée au Comité exécutif en novembre dernier, la même audience où le pape Léon XIV les avait mis en garde contre les dangers de l'idéologisation de la foi, un écueil qui sous-tend également la pratique évangélique que Robert F. Prevost connaît si bien, tant pour l'avoir vécue dans son pays natal, les États-Unis, que dans son pays d'adoption, le Pérou. Des groupes comme Éphphatha, Emmaüs, Hakuna, Bartimée, des séminaires «Vie dans l’Esprit»… ont été fortement critiqué pour leur excès d’émotivité et leur manque d’engagement dans les paroisses. L’objectif de cette déclaration est de corriger cet «appel excessif aux émotions» et la «vive inquiétude» qui en découle, d’autant plus que les évêques mettent en garde contre le risque d’abus spirituels liés à de tels états émotionnels.

 

Les évêques préfèrent déployer des efforts ces dernières années pour promouvoir le catholicisme à travers l'initiative Cuatro40, et que l'Action catholique ait pris des mesures importantes en matière de restructuration et de consolidation, mais il est difficile de lutter contre l’émotionnalisme religieux de ces églises parallèles, et c'est pourquoi la déclaration de la commission épiscopale insiste sur la formation, tandis que sur le plan liturgique, les évêques mettent en garde contre toute dérive.

 

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Publié le 5 Mars 2026

katholisch.de nous montre ce jeudi  5 mars 2026 que dans un ouvrage récemment paru, l'ancien cardinal de la Curie, Robert Sarah (80 ans), critique vivement l'évolution de l'Église occidentale désignant sans détour l’Église européenne comme patient malade qui tenterait d’exporter ses lubies libérales au reste d’une Église mondiale qui tient encore debout (https://www.la-croix.com/religion/dans-2050-le-cardinal-robert-sarah-en-critique-d-un-pontificat-innommable-20260303). Il y décrit un relativisme et des divisions. À titre d'exemple, il cite le document de bénédiction du Vatican de 2023, «Fiducia Supplicans», qui autorise la bénédiction des homosexuels en dehors de la liturgie. Il inclut également le Chemin synodal allemand dans sa critique.

 

Dans le même temps, Sarah met en garde contre un «athéisme silencieux et insidieux», qu'il juge plus dangereux que l'athéisme déclaré. Cette dernière forme, affirme-t-il, érode la foi des chrétiens de l'intérieur : «Les gens disent croire, mais ils vivent comme si Dieu n'existait pas», déclare Sarah. Le livre d'entretiens avec le journaliste français Nicolas Diat s'intitule «2050», en référence à la prochaine année jubilaire ordinaire de l'Église catholique. Il reproche aussi à l’Église de s’être laissé absorber par l’écologie, les migrations, le dialogue culturel… Autant de thèmes légitimes dans l’ordre temporel, dit-il, mais qui ont relégué ce qui devrait être premier : la centralité et la primauté du Christ, la liturgie comme espace sacré soustrait aux modes, la doctrine comme dépôt de la foi intouchable (https://www.la-croix.com/religion/dans-2050-le-cardinal-robert-sarah-en-critique-d-un-pontificat-innommable-20260303).  

 

Ces propos ne sont pas du tout en phase avec ceux du pape Léon XIV qui a reçu en audience le 2 mars pour la première fois l'archevêque Stanislav Přibyl, le nouvel archevêque de Prague et l’a interrogé au sujet de son nouveau ministère. Même dans une Église aussi polarisée que l'Église tchèque, observe-t-il, les premiers mots du pape Léon, qui évoquent le salut pascal de Jésus, «La paix soit avec vous», sont particulièrement inspirants. Selon l'archevêque Přibyl, l'attitude du pape et son écoute sont exemplaires, notamment pour annoncer l'Évangile aux contemporains, à ceux qui se considèrent comme non-croyants – un engagement primordial pour l'archevêque de Prague. Enfin, pour l'archevêque Přibyl, il s’agit de «traduire l’Évangile, la vérité immuable sur Jésus-Christ, notre Seigneur, à notre monde, de telle sorte que rien d’essentiel ne soit perdu et qu’en même temps il soit exprimé d’une manière attrayante qui suscite l’intérêt, grâce au fait que nous le vivons et pouvons en parler non seulement dans notre langage ecclésiastique.» (https://www.religiondigital.org/mundo/stanislav-pribyl-importante-traducir-evangelio_1_1445102.html).

 

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Publié le 4 Mars 2026

la-croix.com (avec l’AFP) nous montre ce mercredi que le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, a dénoncé mercredi 4 mars le concept de «guerre préventive» utilisé par les États-Unis contre l’Iran, estimant qu’il risque d'«embraser le monde entier». Le numéro deux du Saint-Siège y voit une «dégradation du droit international» qui est «profondément inquiétante : la justice a été remplacée par la force, la force du droit par la loi du plus fort, avec la conviction que la paix ne peut être atteinte qu’après l’anéantissement de l’ennemi.

 

Évoquant les récentes manifestations réprimées en Iran, Mgr Parolin a déclaré que «les aspirations des peuples doivent être prises en compte et garanties dans le cadre juridique d’une société qui assure à chacun la liberté d’expression et le droit à la liberté d’expression publique, ce qui vaut également pour le cher peuple iranien». «Parallèlement, on peut se demander si nous croyons vraiment que la solution puisse venir du lancement de missiles et de bombes», a ajouté le cardinal, sans jamais nommer les États-Unis.

 

Devant la Villa Barberini, la résidence de Castel Gandolfo où, il a passé la journée de mardi entre repos et travail, le pape Léon XIV a, lui, appeler à «prier pour la paix, œuvrer pour la paix, pour moins de haine. La haine ne cesse de croître dans le monde». Il a aussi encouragé à «promouvoir véritablement le dialogue» et à «rechercher des solutions pacifiques aux problèmes». Au début de l’année, le pape Léon XIV avait déjà dénoncé, en recevant le corps diplomatique, le fait que «la guerre est revenue à la mode». «On ne recherche plus la paix comme un don et un bien désirable en soi (…) mais on la recherche par les armes, comme condition pour affirmer sa propre domination», avait dénoncé le chef de l’Église catholique, sans citer directement de pays.

 

En Iran, les obsèques nationales de l'ayatollah Ali Khamanei, prévues ce mercredi 4 mars, ont été reportées, selon la télévision d'État. De son côté, Israël a annoncé avoir lancé une «large vague  de frappes sur l'Iran, alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans son cinquième jour. Le Liban n'est pas en reste : de nombreuses détonations ont été entendues dans le pays et, pour la première fois, le Hezbollah a dit mener des affrontements «directs» avec des soldats israéliens. L'Iran continue en représailles de lancer des missiles contre Israël et sur les pays du Golfe. L'impact grandissant du conflit régional fait flamber le prix du pétrole et effraie les marchés (https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260303-en-direct-guerre-au-moyen-orient-forte-explosion-entendue-%C3%A0-beyrouth-apr%C3%A8s-des-salves-de-missiles-vers-isra%C3%ABl).

 

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Publié le 3 Mars 2026

Fionn Shiner nous montre dans son article du lundi 2 mars 2026 sur cruxnow.com que face à la polarisation politique croissante en Europe, un archevêque espagnol a averti que l'Église devait éviter d'être entraînée dans des «conflits partisans» tout en continuant de mettre l'accent sur les valeurs chrétiennes face à une rhétorique polarisante.

 

Dans une interview exclusive accordée à Crux Now, l'archevêque Joan Planellas de Tarragone – et président de la Conférence épiscopale de Tarragone, une assemblée régionale d'évêques catalans créée en 1969 – a également déclaré que les valeurs chrétiennes sont «enracinées dans la fraternité, la justice sociale et le respect des droits de l'homme».

 

«Lorsqu’un groupe politique, quelle que soit son orientation, propage une rhétorique qui exclut, polarise ou engendre la peur envers ceux qui sont différents, l’Église se doit d’adopter une position critique et prophétique», a-t-il déclaré. «Cela ne signifie pas entrer dans un conflit partisan, mais plutôt rappeler que les valeurs chrétiennes sont enracinées dans la fraternité, la justice sociale et le respect des droits de l’homme, au-delà des idéologies», a également déclaré l’archevêque.

 

Planellas a également déclaré qu'à la suite de la régularisation de 500 000 migrants en Espagne plus tôt cette année, le rôle de l'Église est de «rappeler à tous que le migrant n'est pas un problème, mais un frère ou une sœur». Planellas a ensuite exposé ses espoirs concernant la visite du pape Léon XIV en Espagne cet été qui selon lui permettra «à l'Église de sortir de sa propre structure et de porter un regard neuf sur la réalité, empreint d'espérance évangélique».

 

Il a aussi expliqué pourquoi les Espagnols ne sont plus automatiquement catholiques dans une «une société très sécularisée qui est, en même temps, très attentive à la cohérence éthique et sociale» et a donné un aperçu du raisonnement derrière une décision récente des évêques de Catalogne d'autoriser le gouvernement local à utiliser les bâtiments de l'église pour atténuer la crise du logement qui est de «Mettre à disposition des bâtiments ecclésiastiques actuellement inutilisés pour les offices est une manière concrète de vivre sa doctrine sociale» et de «collaborer à un projet qui place la personne au centre et montre que la foi s’exprime aussi par des engagements sociaux concrets».

 

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Publié le 2 Mars 2026

religiondigital.org nous montre ce lundi que dans le cadre des célébrations du 8M, de la Journée internationale des femmes et de ses revendications féministes, les 35 révoltes de femmes dans l'Église – Alcem la Veu (Élevez la voix) dans l'État espagnol, réclament une fois de plus l'égalité que l'Église leur refuse systématiquement. La révolte des femmes dans l'Église de Madrid a eu lieu aujourd'hui devant la cathédrale de l'Almudena, cette année sous le slogan  «Ceci est mon corps». Le mouvement réaffirme ainsi sa revendication d'égalité au sein d'une Église qui les discrimine en raison de leur sexe et qui est à la traîne par rapport aux progrès sociaux en matière d'égalité et de responsabilité partagée.

 

Les revendications féministes de la Révolte des Femmes dans l'Église se dérouleront dans les 35 territoires où les différentes Révoltes sont déjà présentes : Alicante, Almería, Asturies, Badajoz, Barcelone-Alcem la Veu, Bilbao-Gure Hitza, Burgos, Cadix, Cantabrie, Ciutadella-Alcem la Veu, Cordoue et Cabra, Donostia-San Sebastián-Emakunmen Aldarria, Grenade, Huelva, Huesca, Jaén, Las Palmas de Gran Canaria, León, Logroño, Lugo, Madrid, Málaga, Murcie, Pampelune-Iruña, Salamanque, Saint-Jacques-de-Compostelle-Mulleres Cristiás Galegas-Exeria, Séville, Tenerife, Teruel, Valence-Alcem la Veu, Valladolid, Vigo, Vitoria-Gasteiz et Saragosse. Depuis ces 35 territoires, la Révolte des Femmes dans l'Église se soulève à nouveau pour crier d'une seule voix la fin de la discrimination profonde et de l'invisibilité systématique dont souffrent les femmes sous ses multiples formes au sein de l'Église. «Un cri qui réaffirme notre devise depuis le début : Jusqu'à ce que l'égalité devienne la norme dans l'Église !», proclament les femmes de la Révolte.

 

Ce 1er mars, le mouvement Révolte a appelé les femmes et leurs alliés masculins – qui partagent leur combat «pour la justice et la dignité» – à participer à la manifestation pour l'égalité qui se tiendra devant la cathédrale de l'Almudena. À cette occasion, les femmes de Révolte dans l'église de Madrid, sous le slogan percutant «CECI EST MON CORPS», ont donné un nouveau sens à la phrase la plus sacrée de l'Eucharistie pour dénoncer l'emprise de l'Église sur leurs corps et revendiquer leur dignité. Elles y sont parvenues grâce à une puissante représentation symbolique des deux archétypes de la féminité selon lesquels l'Église a façonné l'image de toutes les femmes : celui de la Vierge Marie, modèle de pureté, de soumission et d'obéissance, et celui d'Ève, la séductrice, la non-conformiste et la rebelle. «Au fil des siècles, les femmes au sein de l'Église ont été catégorisées selon ces deux images idéalisées de la féminité», expliquent les porte-paroles du mouvement de la Révolte.

 

La performance a dénoncé, d'une manière qui n'a laissé personne indifférent, l'immobilité avec laquelle le patriarcat clérical, tel qu'elles le définissent, les a plongées dans l'histoire. Les femmes qui composent la Révolte ont le sentiment que l'Église a étouffé leurs identités et leurs corps, les confinant à ces deux modèles opposés : vierge et sainte, ou Ève et pécheresse.  «Assez de ces abus de pouvoir contre le corps et la vie des femmes !» s’écrie ce mouvement profondément religieux, radicalement critique envers la hiérarchie de l’Église. La libération de cette étouffement vient de Jésus. «Aujourd’hui, Jésus se rapproche de nous, des périphéries, des “imperceptibles”, des Èves, des Maries, des insignifiantes, de celles et ceux qui sont destinés à vivre en marge», expliquent les femmes de la Révolte, qui, par cette performance, veulent rendre justice à toutes les Maries et Èves du monde. «Nous sommes des Maries et nous sommes des Èves, nous ne faisons qu’une, nous sommes toutes», concluent-elles.

 

Pour la sixième année consécutive, le mouvement «La Révolte des Femmes dans l’Église» dénonce le fait que, «bien qu’elles soient le cœur et les bras de l’Église, les femmes se voient refuser le droit de s’exprimer, d’avoir voix au chapitre et de voter, de prendre des décisions et d’occuper des postes de responsabilité dans les domaines qui leur reviennent, comme cela se manifeste, une fois de plus, à chaque synode», affirment les organisatrices. Et elles affirment qu’elles poursuivront leur combat JUSQU’À CE QUE L’ÉGALITÉ DEVIENNE LA NORME !

 

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Publié le 1 Mars 2026

L’AFP nous montre ce dimanche que le pape Léon XIV a lancé dimanche un appel solennel à mettre fin à la "spirale de la violence" au Moyen-Orient. Cette intervention fait suite à l'escalade récente des tensions entre l'Iran d'une part, et les États-Unis et Israël d'autre part. Les attaques menées par Washington et Tel-Aviv contre l'Iran ont provoqué des frappes de représailles iraniennes. Cette séquence d'actions militaires a poussé le souverain pontife à s'exprimer publiquement depuis la place Saint-Pierre.

 

Face aux fidèles réunis au Vatican, le pape a exprimé ses craintes quant aux conséquences de cette escalade. Il a déclaré : «Face à la possibilité d'une tragédie d'ampleur énorme, j'exhorte les parties impliquées à assumer la responsabilité morale de stopper cette spirale de la violence avant qu'elle n'entraîne une fracture irréparable.» Le chef de l'Église catholique appelle ainsi les différents acteurs du conflit à prendre leurs responsabilités morales. Il met en garde contre le risque d'une fracture irréparable si les hostilités devaient se poursuivre.

 

cruxnow.com (https://cruxnow.com/vatican/2026/03/pope-warns-against-spiral-of-violence-as-us-attacks-iran) nous montre aussi que dans son allocution de l'Angélus, le pape Léon XIV a médité sur le récit biblique de la Transfiguration de Jésus, y voyant une préfiguration de «la lumière de Pâques». Pâques, a-t-il déclaré, est «un événement de mort et de résurrection, de ténèbres et de lumière nouvelle que le Christ fait rayonner sur tous les corps meurtris par la violence, crucifiés par la douleur ou abandonnés dans la misère».

 

«En effet, tandis que le mal réduit notre chair à une marchandise ou à une masse anonyme, cette même chair resplendit de la gloire de Dieu», a-t-il affirmé, ajoutant que Jésus «transfigure ainsi les plaies de l'histoire, illuminant nos esprits et nos cœurs : sa révélation est un don de salut !» Il a ensuite interrogé les fidèles : «Cela nous captive-t-il ? Contemplons-nous le vrai visage de Dieu avec un regard d'émerveillement et d'amour ?», avant de conduire l'assemblée dans la prière mariale traditionnelle.

 

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Publié le 28 Février 2026

domradio.de nous montre ce samedi que le cardinal Reinhard Marx de Munich a dénoncé les tentatives croissantes des forces extrémistes, clivantes et politiques de s'approprier le christianisme. «Ceux qui proclament haut et fort leur adhésion orthodoxe aux valeurs chrétiennes, tout en s'en prenant à ceux qui ne correspondent pas à leur idéal, pervertissent la foi et utilisent le nom de Dieu à des fins destructrices et d'exclusion», a déclaré le cardinal Marx lors de l'office catholique du dimanche matin pour Caritas, selon le texte préparé. Cet office sera diffusé dimanche à 10h30 sur la station de radio Bayern 1 de la Société bavaroise de radiodiffusion.

 

Il est convaincu que seule l'union des forces permettra un avenir meilleur pour tous. Il cite Caritas qui met l’accent sur l’amélioration des perspectives d’avenir pour tous, comme un exemple éloquent. Elle œuvre depuis plus d'un siècle avec un dévouement et un professionnalisme exemplaires dans de nombreux domaines et à travers diverses associations, institutions et services spécialisés. Son action est guidée par les besoins immédiats des personnes, «sans distinction d'origine, de religion, d'âge ou de sexe». Cette organisation caritative catholique donne la parole à ceux qui, autrement, seraient ignorés.

 

Parallèlement, il s'élève contre les agitateurs qui ne font que semer la haine et la discorde. Leur seul but est d’accroître leur pouvoir, de renforcer leur influence et de fomenter des troubles. Il devient de plus en plus évident que ces agitateurs n'hésitent pas à s'approprier les valeurs et les symboles de la foi chrétienne, a déclaré Marx. Le cardinal recommande donc d'examiner les slogans des forces extrémistes afin de déterminer s'ils promeuvent ou détruisent l'unité de la famille humaine et la dignité de chaque être humain.

 

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Publié le 27 Février 2026

ktotv.com nous montre ce vendredi que les députés ont adopté ce mercredi 25 février, en seconde lecture, la proposition de loi sur la fin de vie, votée à 299 voix contre 226. Si ce vote marque une étape législative majeure, il suscite une vive levée de boucliers chez la SFAP (Société Française d'Accompagnement et de soins Palliatifs) sur «une question qui engage des choix éthiques fondamentaux, la pratique médicale et la protection des personnes les plus vulnérables», ce qui est vu comme et une «précipitation» choquante selon Alliance VITA, et en parallèle, la Fondation Lejeune alerte sur les risques majeurs que présente le texte de ce second vote et «l'aggravation de la pression sur les personnes vulnérables».

 

Enfin, la Conférence des évêques de France, exprime sa «profonde opposition» pour qui «Légaliser l’aide à mourir ne relève pas d’un simple ajustement technique du droit», tout en dénonçant un «basculement anthropologique qui modifie en profondeur les repères de la société.» et un manque de garde-fous. Elle a toutefois salué l’adoption du texte sur les soins palliatifs, «condition indispensable pour garantir le soulagement de la douleur et l’accompagnement digne de toute personne en fin de vie».

 

Les députés ont donc adopté, mercredi 25 février, la proposition de loi instaurant une aide à mourir par 299 voix contre 226. Ils ont également adopté à l'unanimité un texte pour développer les soins palliatifs. Une partie de la gauche poussait pour que le malade puisse avoir le choix entre l'auto-administration et le soignant. Cela a été rejeté. Les opposants à la loi restent tout de même nombreux. Cette adoption résonne en tout cas auprès des malades et de leurs proches. Le texte va désormais être examiné en avril au Sénat, qui l'avait déjà rejeté en première lecture. Les défenseurs de la loi souhaitent qu'elle puisse être promulguée à l'été. À ce stade, il n'est pas certain que ce calendrier soit tenu (https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/fin-de-vie-des-debats-tendus-a-l-assemblee-nationale_7829693.html).

 

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Publié le 27 Février 2026

Grégory Letort dans larepubliquedespyrenees.fr nous montre dans son article du jeudi 26 février 2026 qu’issue des travaux de la commission d’enquête parlementaire née de l’affaire Bétharram, la proposition de loi sur les violences en milieu scolaire a vu son inscription à l’ordre du jour rejetée en conférence des présidents de l’Assemblée nationale. Le député Paul Vannier ne décolère pas en rappelant que c’est «Une loi destinée à protéger les enfants».

 

Le texte, déposé en janvier, fait suite aux travaux parlementaires menés par Paul Vannier et Violette Spillebout sur les violences dans les établissements scolaires lancés après le scandale Bétharram et qui avaient abouti en juillet à un rapport formulant 50 recommandations. Composée de onze articles, cette proposition de loi en traduit 23, dont la reconnaissance par la Nation de «la gravité des violences physiques, psychologiques et sexuelles commises sur des enfants en milieu scolaire et périscolaire». Le texte prévoit également la création d’un fonds national d’indemnisation et d’accompagnement pour les victimes, un contrôle renforcé de l’honorabilité des personnels et bénévoles, avant recrutement puis au moins tous les trois ans, ainsi qu’un renforcement des contrôles de l’État, notamment dans les établissements privés sous contrat et les internats (https://www.sudouest.fr/faits-divers/affaire-betharram/violences-a-l-ecole-la-proposition-de-loi-post-betharram-freinee-a-l-assemblee-28057459.php).

 

Présenté mardi en conférence des présidents de l’Assemblée, le texte, co-signé par 142 députés issus de neuf des onze groupes, n’a pas été inscrit à l’ordre du jour de la semaine transpartisane du 7 avril (https://www.sudouest.fr/faits-divers/affaire-betharram/violences-a-l-ecole-la-proposition-de-loi-post-betharram-freinee-a-l-assemblee-28057459.php).«Elle était pourtant cosignée par 142 députés, issus de la totalité des groupes politiques représentés à l’Assemblée nationale (hors UDR et RN). Il s’agissait ainsi de la proposition de loi la plus massivement et la plus largement soutenue parmi celles examinées», a dénoncé Paul Vannier dans un communiqué. «Mais une majorité de droite et d’extrême droite, renforcée par le Modem de François Bayrou et Horizons, a bénéficié de l’abstention de plusieurs groupes dont celui de M. Attal pour émerger et rejeter notre texte soutenu par les présidents des groupes LFI, PS et Écologistes.»

 

Le député du Val d’Oise a fustigé une décision «d’une extrême gravité». Et d’argumenter : «Elle empêche l’adoption rapide d’une loi destinée à protéger les enfants des violences commises en milieu scolaire. Elle provoque l’indignation légitime des collectifs de victimes avec lesquels elle a été, depuis des mois, travaillée.» Il promet de ne pas abdiquer : «Je reste déterminé, avec ma co-rapporteur Violette Spillebout, à faire triompher l’intérêt des élèves. J’appelle ainsi mes collègues députés à cosigner massivement notre texte en vue d’une nouvelle présentation en conférence des présidents pour permettre son inscription à l’ordre du jour la semaine du 11 mai.» «Je regrette profondément cette décision», a de son côté fait savoir Violette Spillebout dans un communiqué (https://www.sudouest.fr/faits-divers/affaire-betharram/violences-a-l-ecole-la-proposition-de-loi-post-betharram-freinee-a-l-assemblee-28057459.php).

 

Le texte sera de nouveau proposé à la conférence des présidents dans l’objectif d’être inscrit pour la semaine transpartisane du 11 mai, a précisé Violette Spillebout. «Il me faudra convaincre mon président de groupe», reconnaît-elle. D’après une source parlementaire, les députés EPR ont pour consigne de ne cosigner aucun texte avec la France insoumise. «Pour des milliers de victimes, ce rejet n’est pas un simple acte institutionnel : c’est une blessure de plus», ont dénoncé dans un communiqué les collectifs de victimes en milieu scolaire Association des Victimes de Bétharram, Collectif MeeTooEcole ou encore Collectif des victimes des Lasalliens (https://www.la-croix.com/societe/violences-a-l-ecole-la-proposition-de-loi-post-betharram-freinee-a-lassemblee-20260226).

 

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