Publié le 11 Janvier 2026

Elise Ann Allen nous montre que le pape Léon XIV a rétabli ce dimanche la tradition du baptême des nourrissons dans la chapelle Sixtine, à l’occasion de la fête du Baptême du Seigneur, en baptisant 20 enfants d'employés du Vatican, qui marque la fin officielle du temps liturgique de Noël, et affirmant aux parents que le don de la foi donne un sens à la vie.

 

Dans son homélie, réfléchissant à la valeur de la foi, il a déclaré que lorsqu'une chose est essentielle, on la donne automatiquement à ses proches, prenant pour exemple la nourriture et les vêtements. Après la messe, le pape a récité l'allocution de l'Angélus, affirmant que le baptême de Jésus nous rappelle que Dieu n'est ni distant ni indifférent à l'humanité, à ses problèmes et à ses attentes. Le pape Léon XIV a conclu son allocution de l'Angélus en exprimant l'espoir que les chrétiens célébreraient la fête du baptême de Jésus en se souvenant du leur et en «s'engageant à en témoigner avec joie et authenticité».

 

Il a également exprimé son inquiétude face à la reprise des violences au Moyen-Orient, mentionnant notamment les nouvelles violences en Syrie et en Iran, où des manifestations sans précédent se déroulent à l'échelle nationale depuis décembre, faisant environ 190 morts. Il a également plaidé pour la paix en Ukraine et prié pour les personnes souffrant des conséquences des attaques russes contre les infrastructures ukrainiennes, qui ont laissé de nombreuses personnes sans électricité ni chauffage par des températures hivernales glaciales.

 

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Publié le 10 Janvier 2026

Eléonore Pointeau dans LePoint.fr nous montre que le pape a appelé, ce samedi, à écouter la parole des victimes d’abus sexuels commis par des prêtres, car «Nous ne pouvons pas fermer les yeux, fermer notre cœur». «L’écoute est d’une importance capitale», a-t-il déclaré après une semaine de consistoire avec les cardinaux du monde entier au Vatican. Le pape a tenu à évoquer ce sujet dans son allocution de clôture, affirmant que ces abus sont «toujours aujourd’hui une véritable blessure» pour l’Église catholique «dans de nombreux endroits».

 

«Dans de nombreux cas, la douleur des victimes a été aggravée par le fait qu’elles n’ont pas été accueillies ni écoutées», a poursuivi le pape, demandant aux quelque 170 cardinaux présents de partager ses remarques avec les évêques. Selon lui, «le scandale dans l’Église s’explique – bien souvent – par une porte restée fermée et des victimes laissées sans accueil». Le souverain pontife a avoué avoir recueilli le témoignage d’une croyante accablant l’Église catholique de son inaction : «Une victime m’a confié récemment que le plus douloureux pour elle a été qu’aucun évêque n’a voulu l’écouter». «L’abus lui-même laisse une blessure profonde qui peut durer toute une vie», a-t-il conclu. Un nouveau consistoire aura lieu fin juin. Ce rendez-vous devrait être organisé annuellement selon les informations du Vatican.

 

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Publié le 9 Janvier 2026

france24.com avec l’Afp nous montrent dans leur article du jeudi 8 janvier 2026 que les cardinaux du monde entier ont achevé jeudi soir deux jours de discussions sur les orientations de l'Église catholique autour du pape Léon XIV qui les a à nouveau convoqués fin juin, a annoncé le Vatican. Cette décision confirme la volonté du pape américain d'engager l'Église dans une gouvernance collégiale, après les critiques formulées contre son prédécesseur le pape François pour son administration jugée parfois trop personnelle au cours de ses 12 ans de pontificat.

 

Lors de réunions préparatoires avant le conclave en mai, les cardinaux eux-mêmes avaient demandé d'introduire davantage d'horizontalité et de consultations dans les prises de décision. Mercredi et jeudi, les "princes de l'Église", électeurs et non électeurs, ont échangé par petits groupes sur l'évangélisation et la synodalité, c'est à dire la gouvernance de l’Église fondée sur l'écoute et la coresponsabilité des fidèles. "Le pape a souligné la continuité avec le Concile Vatican II" (1962-65) qui a fait entrer l’Église dans l'ère moderne, a déclaré aux journalistes le directeur du service de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni, lors d'une conférence de presse jeudi soir.

 

Faute de temps, les cardinaux devaient choisir deux questions parmi quatre sujets possibles. Dans un premier temps, une proposition visant à débattre des relations entre l'administration centrale catholique récemment réformée au Vatican et les Églises locales n'a pas recueilli la majorité. De même, une demande émanant de milieux conservateurs d'aborder la question de la forme traditionnelle de la messe catholique n'a pas non plus obtenu de majorité. Ces sujets pourraient être traités en juin (https://katholisch.de/artikel/66712-konsistorium-beendet-papst-und-kardinaele-beraten-ende-juni-erneut).

 

La réunion s'est apparemment bien déroulée et les cardinaux ont fait l'éloge des deux papes, et redécouvert la valeur pérenne du texte programmatique du pape François de 2013, «Evangelii Gaudium», comme l'archevêque de Bogotá, le cardinal Luis José Rueda Aparicio, le cardinal Stephen Brislin de Johannesburg, le cardinal philippin Pablo Virgilio Siongco David, ces derniers ont nié que les délibérations du consistoire aient inclus la moindre critique des enseignements et des décisions du défunt pape, s'appliquait également au principe de synodalité (participation), que le pape François avait fortement promu et qui était en passe de devenir un fondement de l'action et de la pensée de l'Église à tous les niveaux. Enfin,  ils sont rentrés chez eux revigorés et prêts à reprendre leurs fonctions au sein de l'Église (https://katholisch.de/artikel/66712-konsistorium-beendet-papst-und-kardinaele-beraten-ende-juni-erneut).

 

Le pape Léon XIV a invité les cardinaux à se réunir de nouveau pendant deux jours fin juin. "Il a ensuite été décidé de pérenniser ces rencontres annuellement, en les portant à trois ou quatre jours", a-t-il précisé. Le pape américain "veut instaurer un dialogue collégial, il veut écouter. Il veut travailler non seulement avec les cardinaux, mais aussi avec d'autres, afin de servir l'Église le mieux possible", a confié le cardinal sud-africain Stephen Brislin. Le cardinal colombien Luis José Rueda Aparicio a souligné "la profonde préoccupation" du pape pour la situation au Venezuela et ses efforts pour "encourager le dialogue et rechercher un consensus".

 

Après une année de transition, marquée par la reprise des grands chantiers laissés par son prédécesseur – notamment le Jubilé 2025, "Année sainte" de l'Église, cette assemblée marque l'entrée de plain-pied dans le magistère du pape Léon XIV. Outre les consistoires ordinaires publics, principalement voués à créer de nouveaux cardinaux, le chef de l’Église catholique a le pouvoir de convoquer des consistoires extraordinaires, une assemblée réunissant l'ensemble du collège cardinalice pour discuter de sujets importants.

 

Le pape Léon XIV a dénoncé vendredi le recours à la force militaire pour atteindre des objectifs diplomatiques lors d'un discours annuel de politique étrangère inhabituellement virulent, appelant également à la protection des droits humains au Venezuela. La faiblesse des organisations internationales face aux conflits mondiaux est "particulièrement préoccupante", a déclaré le pape Léon XIV, premier pape américain, devant quelque 184 ambassadeurs accrédités au Vatican. "Une diplomatie qui promeut le dialogue ⁠et recherche le consensus de tous a été remplacée par une ​diplomatie de la force", a ajouté le souverain pontife. Faisant référence à la ​capture, le week-end dernier, du président vénézuélien Nicolas Maduro par le président américain Donald Trump, ⁠il a appelé les gouvernements du monde ⁠à respecter la volonté du peuple vénézuélien à l'avenir et à sauvegarder ses droits humains et civils (https://www.challenges.fr/monde/le-pape-leon-denonce-la-diplomatie-de-la-force-devant-les-ambassadeurs-au-vatican_636086).

 

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Publié le 8 Janvier 2026

José Lorenzo nous montre ce jeudi 8 janvier 2026 sur religiondigital.org que le pape réhabilite pleinement la figure du pape François devant le Collège des cardinaux, démontrant habilement que rien dans les propos de Bergoglio n'était en décalage avec le magistère précédent; seule la nouveauté était mise en avant. Ainsi, le pape François souhaitait restaurer la synodalité au sein d'un synode miné par l'introspection excessive, et le pape Léon XIV veut protéger la papauté par la collégialité, forme suprême de cette racine synodale; une tentative risquée, surtout à une époque où les factions idéologiques prolifèrent plus que les factions évangéliques, mais une tentative honnête de suivre un chemin inévitable pour une Église en ce troisième millénaire et de créer l'esprit qui anime la notion de Peuple de Dieu.

 

Il reste à voir comment cette tentative se déroulera à un moment où la barque de Pierre, comme l'a dit le cardinal dominicain Timothy Radcliffe dans sa méditation pour ce premier consistoire extraordinaire du pontificat, est confrontée à des tempêtes internes, mais l'intention (et la détermination) de Robert F. Prevost semble claire, et il a la marge de manœuvre pour persévérer dans cette voie, en faisant des gestes qui captivent et ne déforment pas, si nécessaire. À ce stade, on peut bien paraphraser Radcliffe qui, à la veille de l'honneur (et de la responsabilité) de contextualiser l'objectif de ce consistoire, n'avait aucun scrupule à parler de l'étrange pape homosexuel dont il ne doutait pas qu'il ait existé au cours de ces deux mille ans, ou de son amour pour une femme alors qu'il avait déjà prononcé ses vœux, et de la façon dont il a persévéré dans sa vocation en étant honnête avec lui-même et avec l'autre personne. Le grand frère dominicain faisait allusion à l'effondrement de l'ordre mondial né des douleurs de l'enfantement de la Seconde Guerre mondiale, ou au gouffre qui s'ouvre devant le potentiel, sous toutes ses formes, de l'intelligence artificielle. C'est alors qu'il déclara : «Si nous ne sommes pas déjà inquiets, nous devrions l'être.» Et c’est assurément ce que pensent déjà les groupes les plus rigoureux en ces premières étapes de ce consistoire : l’ancien ordre ecclésiastique s’effrite depuis Vatican II pour laisser place à une nouvelle ère, libérée des attributs du pouvoir vain, de la superstition rigide, de l’affectation spirituelle et des fêtes gastronomiques réservées aux seuls initiés. Il y aura deux pas en avant et un pas en arrière, et vice versa; des murs seront reconstruits et des feux de joie seront allumés, comme c'est le cas en ce moment même dans l'ordre civil; mais l'air qui finira par s'infiltrer à travers les fissures apportera tôt ou tard l'arôme incomparable de l'authentique, du primordial, de la matière qui nourrit l'espoir depuis les origines.

 

Dans une sorte de tour de passe-passe magistral, ce pape mathématicien l'a annoncé hier matin lors de l'audience générale. Était-ce un hasard si le consistoire a débuté le lendemain de la clôture du Jubilé ? Était-ce un hasard si, ce même jour, il a entamé son cycle de catéchèses lors des audiences générales – oui, avec le Peuple de Dieu – en lançant une invitation claire, sans équivoque et répétée à «redécouvrir» Vatican II, mais «non de seconde main» ? Était-ce un simple hasard s'il a ouvert son discours au consistoire en lisant l'intégralité du premier paragraphe de Lumen Gentium, la Constitution sur l'Église du Concile Vatican II ? «Si nous ne sommes pas encore troublés…» Les manœuvres douteuses entourant les préparatifs de ce consistoire atteignirent leur paroxysme au moment même où certains cardinaux arrivaient à Rome. Lors de l'audience générale, devant des milliers de pèlerins venus voir le successeur de Pierre, il leur offrit une leçon magistrale sur ce jalon ecclésiastique qui, l'année précédente, avait commémoré ses soixante ans de fermeture. En quelques paragraphes seulement, comme des poupées russes, le pape Léon XIV a puisé des citations de tous les papes qui lui avaient succédé – même de Jean-Paul Ier, dont il a dû se référer à une pensée datant de son époque d'évêque – et dans ses expressions, idées, concepts, aspirations, espoirs, exigences, besoins étaient liés entre eux… cela sonnait frais, actuel, cela «sentait» le pape François, mais il était démontré que le pape argentin n'avait rien fait d'autre que de les chercher à la source du Concile, qu'il ne s'agissait pas de simples caprices d'un jésuite qui, disait-on, était également faible en théologie et avait laissé la tradition pour le goûter.  Le pape Léon XIV s'y est pris de telle sorte que ceux qui s'opposaient au pape François, ceux qui l'ont attaqué sans relâche, ne pouvaient plus prétendre que ses actions étaient «franciscaines». Ce qui leur déplaisait, c'était le ton d'un Bergoglio qui puisait dans le Concile avec le même seau que Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI (certes, avec plus de zèle que d'autres). Ou bien est-ce le Concile Vatican II lui-même qu'ils rejettent ? Voilà le fin mot de l'histoire.

 

Alors que tous les cardinaux étaient désormais assis aux tables synodales disposées par Bergoglio en personne, le pape Léon XIV a clairement indiqué que la synodalité ne serait pas un simple sujet de discussion (et l'un des plus plébiscités, avec l'évangélisation à la lumière d'Evangelii Gaudium). Lors de la messe de ce matin, il a insisté sur le fait que leur convocation n'avait pas pour but de satisfaire des «intérêts personnels ou de groupe», soulignant l'importance de rechercher l'unité et de la communion, notamment entre eux en tant que cardinaux, et Dans cet esprit, il a déclaré que le consistoire était un temps de prière et de silence, mais aussi de rencontre, de connaissance mutuelle et d'écoute réciproque, tout en le pape déclarant que Jésus rassemble ce qui est là et le multiplie, tout comme il l'a fait avec les pains et les poisson (https://cruxnow.com/vatican/2026/01/pope-says-consistory-must-be-free-of-personal-group-agendas). Un certain malaise s'est alors fait sentir dans certaines chapelles.

 

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Publié le 7 Janvier 2026

Jesús Bastante nous montre ce mercredi 7 janvier 2026 sur religiondigital.org que l’encyclique Evangelii gaudium et la mission de l’Église, la constitution apostolique Praedicate evangelium sur le rôle de la Curie et ses relations avec les Églises particulières, la synodalité et la liturgie, sont les thèmes centraux d’une rencontre qui marquera le début du pontificat de Prevost.

 

«On verra bien.» C’est ainsi qu’un cardinal éminent, issu du cercle restreint des proches du pape Léon XIV, a résumé les attentes suscitées par le premier consistoire convoqué par Prévost, au lendemain de la clôture de l’Année jubilaire. Un nouveau pontificat commence véritablement, un pontificat où le pape entend mettre à l’épreuve la loyauté du Collège des cardinaux, rechercher son unité autour de Pierre et consolider les réformes entreprises par le pape François. Car, au grand dam des traditionalistes, le pontificat de Prévost suivra, à sa manière, les principes directeurs établis par Bergoglio. Sans surprise, la lettre d'invitation envoyée par le Secrétariat d'État expose les principaux thèmes de discussion de cette journée et demie de rencontres privées avec les 245 cardinaux (tous ne seront pas présents, mais la grande majorité le sera) : l'encyclique Evangelii Gaudium et la mission de l'Église, la constitution apostolique Praedicate Evangelium sur le rôle de la Curie et ses relations avec les Églises particulières, la synodalité et la liturgie. Autrement dit : le document programmatique du pape François, la réforme de la Curie et la voie à suivre, qui n'est autre que celle de la synodalité. Cela implique une concession (nécessaire) à ceux qui prônent de nouvelles approches de la liturgie (nous avons déjà constaté que ce pape est très attaché au rituel).

 

Une journée et demie de prière, de partage et de réflexion, en signe de fraternité et de communion, comme le souligne Vatican News, pour une rencontre qui, comme le précise l'invitation papale, vise à «favoriser un discernement commun et à offrir soutien et conseils au Saint-Père dans l'exercice de sa haute et grave responsabilité dans le gouvernement de l'Église universelle». Tous les cardinaux seront-ils prêts à suivre cette voie, qui n'est autre que celle tracée par le pape François ? Le feront-ils dans un souci d'unité, ou seront-ils contaminés par le virus de la polarisation qui, malheureusement, s'est aussi enraciné au sein de l'Église ? Réforme et unité sont les pierres angulaires du nouveau pontificat qui, après cette réunion d'un jour et demi, entamera son œuvre par des décisions concrètes. La première sera sans doute la publication de «Magnifica Humanitas», sa première encyclique, consacrée au travail, à l'intelligence artificielle et aux enjeux de l'avenir. La seconde, probablement la plus complexe, consistera à constituer son équipe au sein de la Curie, en commençant par le Secrétariat d'État.

 

Fait symptomatique : le jour de l’ouverture du consistoire, le pape Léon XIV a lancé un cycle de catéchèse sur le concile Vatican II pour «le redécouvrir, non pas par ouï-dire ou à travers les interprétations qui en ont été données, mais en relisant ses documents et en méditant sur leur contenu.» Le pape a ensuite expliqué que la mise en œuvre du concile n’était pas terminée, «car nous devons encore pleinement mettre en œuvre la réforme ecclésiale de manière ministérielle et, face aux défis d’aujourd’hui». Il a particulièrement insisté sur la dimension missionnaire du Concile puisqu’«En nous penchant sur les documents du Concile Vatican II et en redécouvrant leur portée prophétique et leur pertinence, nous embrassons la riche tradition de la vie de l’Église et, simultanément, nous interrogeons le présent et renouvelons la joie d’aller à la rencontre du monde pour lui apporter l’Évangile du Royaume de Dieu, un royaume d’amour, de justice et de paix.» (https://www.lavie.fr/christianisme/eglise/consistoire-extraordinaire-pourquoi-leon-xiv-convoque-t-il-les-cardinaux-du-monde-entier-102561.php).  

 

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Publié le 6 Janvier 2026

La Rédaction de RTBF.be avec Belga nous montrent que le pape Léon XIV a fermé la "Porte Sainte" de la basilique Saint-Pierre mardi, jour de l'Épiphanie, marquant la fin du jubilé des deux papes qui a attiré des millions de pèlerins à Rome. "Avec une profonde gratitude, nous nous apprêtons à fermer cette porte sainte, franchie par une multitude de fidèles, sûrs que le bon pasteur garde toujours ouverte la porte de son cœur pour nous accueillir à chaque fois que nous nous sentons fatigués et accablés", a prié le pape Léon XIV, âgé de 70 ans. Précédé de cardinaux vêtus de blanc, il s'est ensuite dirigé vers l'autel pour présider une messe devant les fidèles et des dignitaires, parmi lesquels le président italien Sergio Mattarella.

 

Justin McLellan nous montre dans NCRonline.org (https://www.ncronline.org/closing-holy-year-pope-calls-reject-distorted-economy-profit) qu’en clôturant un Jubilé qui a attiré un nombre record de pèlerins à Rome, le pape Léon XIV a déclaré que la force de l'Année Sainte 2025 réside dans sa capacité à façonner des cœurs qui chérissent le sacré et, par conséquent, rejettent le consumérisme. «Autour de nous, une économie pervertie cherche à tirer profit de tout», a-t-il affirmé dans son homélie du 6 janvier, jour de l'Épiphanie, commémorant la visite des Rois mages à l'Enfant Jésus. «Le Jubilé nous a-t-il appris à fuir cette efficacité qui réduit toute chose à un produit et les êtres humains à de simples consommateurs ?», a interrogé le pape. «Après cette année, serons-nous plus à même de reconnaître un pèlerin dans le visiteur, un chercheur dans l'étranger, un prochain dans l'étranger et des compagnons de route dans ceux qui sont différents ?»

 

Plus de 5000 personnes ont assisté à la messe en la basilique Saint-Pierre, tandis que plus de 10 000 la suivaient en direct sur la place Saint-Pierre malgré une pluie continue. Avant de célébrer la messe, le pape Léon XIV a prié dans l’atrium de la basilique Saint-Pierre pour que «nous puissions témoigner dans le monde de l’espérance qui ne déçoit pas». À la veille d’un consistoire extraordinaire des cardinaux convoqué par le pape Léon XIV les 7 et 8 janvier, le pape a souligné le message du Jubilé, celui d’un cheminement, affirmant que l’Église est toujours en quête de Dieu. «Y a-t-il de la vie dans notre Église ? Y a-t-il de la place pour que quelque chose de nouveau puisse naître ?» a-t-il demandé. «Si nous ne réduisons pas nos églises à de simples monuments, si nos communautés sont des foyers, si nous restons unis et résistons à la flatterie et à la séduction des puissants, alors nous serons la génération d'une aube nouvelle.»

 

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Publié le 4 Janvier 2026

LeTélégramme.fr avec l’AFP nous montrent que le pape Léon XIV a déclaré ce dimanche que le bien-être des Vénézuéliens devait prévaloir après la capture du président Nicolas Maduro emmené aux États-Unis lors d’une opération américaine, et a appelé à «garantir la souveraineté du pays». «Le bien-être du cher peuple vénézuélien doit prévaloir sur toute autre considération et conduire à surmonter la violence et à s’engager sur des chemins de justice et de paix, en garantissant la souveraineté du pays», a déclaré le pape de nationalité américaine après la prière de l’Angélus sur la place Saint-Pierre de Rome.

 

José Manuel Vidal nous montre aussi dans religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/america/obispos-venezuela-condenan-tipo-violencia_1_1438753.html) que sans prendre de position claire, sans aucune référence à la capture de Maduro, et en choisissant soigneusement leurs mots, les évêques du Venezuela ont envoyé un «message de soutien et de proximité au Peuple de Dieu», dans lequel ils expriment leur solidarité avec les familles des défunts et des blessés et demandent «sérénité, sagesse et force» pour tous les Vénézuéliens, tout en offrant des prières pour «l'unité de notre peuple». Les prélats vénézuéliens rejettent également «toute forme de violence» et demandent «que les décisions prises le soient toujours dans l’intérêt du bien-être de notre peuple».

 

Enfin, BFMTV.com (https://www.bfmtv.com/international/europe/suisse/un-moment-de-tristesse-enorme-une-messe-et-une-marche-silencieuse-en-hommage-aux-victimes-de-l-incendie-de-crans-montana_AV-202601040197.html) nous montre que la chapelle Saint-Christophe de Crans était bondée, ce dimanche 4 janvier, à l'occasion de la messe organisée pour rendre hommage aux victimes de l'incendie survenu dans un bar le soir de la Saint-Sylvestre pour écouter les différents évêques présents, ainsi que Mgr Jean-Marie Lovey qui présidait ce moment. Dans cette église bondée, Mgr Jean-Marie Lovey a souligné que "nous sommes ici pour dire que face à l'indicible, face à la brutalité de la mort et à la souffrance, nous ne voulons pas détourner le regard. Nous sommes ici pour dire notre compassion, notre proximité".

 

Une marche silencieuse s'est ensuite déroulée jusqu'à proximité des lieux du drame, à laquelle ont participé plusieurs centaines de personnes dans Crans-Montana, jusqu'à la chapelle ardente installée à proximité du lieu du drame. Les sapeurs-pompiers qui sont intervenus dans le bar incendié ont été applaudis alors qu'ils déposaient des peluches et des bouquets de fleurs non loin de l'établissement. Certains se sont enlacés. "Les objectifs des médias du monde entier sont braqués sur notre station. Merci à eux de solliciter la compassion dont les familles des victimes blessées ou défuntes ont tellement besoin", a déclaré pendant l'office Mgr Jean-Marie Lovey, évêque de Sion.

 

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Publié le 3 Janvier 2026

religiondigital.org nous montre ce samedi 3 janvier 2026 que le secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises (COE), le révérend professeur et docteur Jerry Pillay, a fermement condamné les récentes attaques perpétrées par les États-Unis au Venezuela, notamment la capture et la détention du président Nicolás Maduro et de son épouse, qualifiant ces actions de «violations flagrantes et étonnantes du droit international».

 

Dans un communiqué, la secrétaire générale du COE a averti que ces attaques créaient un dangereux précédent mondial en normalisant le recours à la force armée pour atteindre des objectifs politiques. «Ces actions créent un dangereux précédent et donnent l’exemple à ceux qui cherchent à ignorer toutes les restrictions concernant le recours à l’agression armée et à la force brute pour atteindre des objectifs politiques», a écrit Pillay.

 

Il a exigé la cessation immédiate des attaques et le respect renouvelé des principes du droit international et de la souveraineté des États. Il a également exhorté les organisations internationales à agir rapidement. «Le Conseil œcuménique des Églises appelle instamment à la fin de ces attaques, au respect des principes du droit international et de la souveraineté des États, ainsi qu’au règlement des différends par le dialogue et la diplomatie plutôt que par la violence armée», poursuit le communiqué, exhortant les Nations Unies et l’Organisation des États américains à intervenir pour garantir le respect des chartes et conventions internationales.

 

La déclaration soulignait la vaste portée mondiale de ces événements. «En ces temps dangereux et incertains, le monde a besoin de dirigeants sages et courageux pour la paix, plutôt que de la prolifération des conflits et de la normalisation de l’anarchie internationale», peut-on lire dans le communiqué.

 

Ce samedi, religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/america/presidente-episcopado-venezolano-confiamos-dios_1_1438724.html) nous montre aussi que s'adressant à l'agence de presse italienne SIR, Monseigneur González de Zárate a déclaré qu'ils étaient éveillés depuis 2 heures du matin «pour suivre l'évolution des événements» et a averti que «les événements sont encore en train de se dérouler afin que nous puissions les évaluer».

 

Après des semaines de tensions, marquées par la présence de forces américaines au large des côtes vénézuéliennes, le président  Donald Trump a décidé hier soir d'attaquer le Venezuela en lançant une frappe aérienne sur la capitale, Caracas. Cette opération a abouti à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro : lui et son épouse Cilia Flores «ont été expulsés du pays», a écrit Trump sur le réseau social  Truth.

 

Le président du CEV a insisté sur sa «confiance en Dieu et dans les valeurs de notre peuple» et a assuré les évêques de leurs prières pour leur pays. En décembre, dans leur message de Noël pour le début de l'année 2026, les évêques n'ont pas hésité à affirmer que la «joie» de la naissance de Jésus était «assombrie» par la situation nationale tumultueuse. Ainsi, le quotidien des Vénézuéliens se déroulait sous le flot incessant d'informations, de rumeurs et d'épreuves.

 

Après avoir bombardé Caracas et des provinces environnantes dans la nuit de vendredi 2 à samedi 3 janvier, Donald Trump a annoncé que les États-Unis ont capturé le président vénézuélien et vont réintroduire leurs compagnies pétrolières renouant avec son impérialisme guerrier du XXe siècle assumant de prendre temporairement le contrôle et de s’approprier les ressources du pays (https://www.liberation.fr/international/amerique/les-etats-unis-bombardent-le-venezuela-et-renversent-nicolas-maduro-20260103_XXDD54EYNVFWVPLFW5HQKOPLS4/).

 

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Publié le 2 Janvier 2026

Dans son Live de ce vendredi sur l’incendie mortel en Suisse (https://www.liberation.fr/international/europe/en-direct-incendie-mortel-en-suisse-linsoutenable-attente-de-lidentification-des-victimes-20260102_NAG47XS52BF2HC2QJC3WT4VE3M/), Libération.fr nous montre que le pape Léon XIV fait savoir qu’il a prié ce vendredi pour les victimes de l’incendie de Crans-Montana. «Il désire manifester aux proches des victimes sa compassion et sa sollicitude. Il prie le Seigneur d’accueillir les défunts dans sa demeure de paix et de lumière, et de soutenir le courage de ceux qui souffrent dans leur coeur ou dans leur corps», indique un message envoyé par le secrétaire d’Etat du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, à l’évêque de Sion, Jean‑Marie Lovey.

 

Bernard Hallet dans cath.ch (https://www.cath.ch/newsf/crans-montana-une-messe-en-hommage-aux-victimes-presidee-par-leveque-de-sion/) nous montre aussi que Mgr Jean-Marie Lovey va présider et prêcher une messe à l’église de Crans le 4 janvier 2025, en hommage aux victimes de l’incendie d’un bar de Crans-Montana, a annoncé le vicaire général du diocèse de Sion dans un communiqué. L’engagement de l’Église auprès des victimes se poursuit sur place, notamment avec une adoration eucharistique toute la journée du 2 janvier à l’église de Montana et la prière du chapelet le 3 janvier à l’issue de la messe de 18h, tout en proposant en accord avec les autres diocèses de Suisse, de sonner les cloches dans tout le pays le soir du 2 janvier à 18h en signe de communion avec les victimes et leurs proches. Plusieurs centaines de personnes se sont recueillies le soir du 1er janvier vers 20h à proximité du bar «Le Constellation» à Crans-Montana pour rendre hommage aux victimes de l’incendie qui s’y est déclaré dans la nuit du Nouvel An. Et lors de la messe de 7h à la cathédrale ce 2 janvier, l’abbé Pierre-Yves Maillard a relevé la présence inhabituelle de nombreux jeunes venus prier.

 

L’incendie de la nuit du nouvel an a fait 40 morts et 119 blessés, parmi eux beaucoup de jeunes venus fêter le nouvel an. Le Ministère public a ouvert une instruction pour déterminer les causes de l’incendie. La piste de l’accident et de «l’embrasement généralisé» est retenue. La procureure générale du Valais a totalement écarté l’hypothèse d’un attentat. L’identification des victimes se poursuit et va prendre du temps, tandis que la situation reste très tendue dans les hôpitaux. Comme l’avait annoncé le 1er janvier le président de la Confédération Guy Parmelin, les drapeaux ont été mis en berne vendredi au Palais fédéral à Berne, pour une période de 5 jours, rapporte Keystone-ATS. «Aujourd’hui, la Suisse est triste, mais aussi unie de cœur», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Sion. «Il s’agit de l’une des pires tragédies que notre pays ait connues», a-t-il dit, le ton grave.

 

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Publié le 1 Janvier 2026

Associated Press nous montre que le pape Léon XIV a clôturé l'année 2025 mercredi en rendant grâce pour l'Année sainte 2025 qui a conduit des millions de pèlerins à Rome pour cette célébration du jubilé, fêtée tous les vingt-cinq ans et par une prière pour que Rome soit une ville accueillante pour les étrangers et les personnes fragiles, jeunes et âgées rappelant que le pape François, qui a inauguré l'Année sainte le 24 décembre 2024, avait souhaité que Rome soit une ville plus accueillante. Parmi les personnalités présentes dans l'église se trouvaient le maire de Rome, Roberto Gualtieri, et d'autres dignitaires.

 

Outre le Jubilé, l'année 2025 a été marquante par la transition papale suite au décès du pape François en avril et à l'élection par les cardinaux du premier pape américain de l'histoire. Le Vatican a publié cette semaine des statistiques montrant que 3,2 millions de personnes ont participé aux liturgies, audiences, prières de l'Angélus et audiences du Jubilé au Vatican cette année. La fréquentation était faible au premier trimestre, compte tenu de la longue hospitalisation et de la maladie du pape François, puis a fortement augmenté après l'élection du pape Léon XIV en mai. Le pape Léon XIV clôturera officiellement le jubilé le 6 janvier. Dans son homélie, il a remercié la ville de Rome et les bénévoles qui ont permis de fluidifier la circulation des foules lors de leur visite à Saint-Pierre et à la Porte Sainte.

 

Après la prière de l’Angélus, place Saint-Pierre, où il a invité les fidèles à accueillir la nouvelle année comme un chemin de liberté et de renaissance, éclairé par le visage «désarmé et désarmant» de Dieu révélé en Jésus (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-01/leon-xiv-marie-revele-le-visage-desarme-de-la-paix-de-dieu.html), le pape a salué les pèlerins et les fidèles réunis en ce premier jour de l’année 2026. Adressant ses vœux aux milliers de personnes présentes, il a invité, à l’occasion de la 59e journée mondiale de la paix, à s’engager pour construire la paix, désarmant nos cœurs et en s’abstenant de toute violence. Le pape Léon XIV avait commencé bien sûr par adresser ses vœux de paix et de prospérité à tous, et notamment au président de la République italienne, Sergio Mattarella qui lui avait souhaité auparavant une bonne année (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-01/leon-xiv-appels-paix-angelus-1er-janvier-journee-mondiale-paix.html).

 

Merci et bonne année !

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Rédigé par paroissiens-progressistes

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