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Publié le 3 Décembre 2015

periodistadigital.com dans son article du mercredi 2 décembre 2015 nous montre que le pape François a admis que même le chef suprême de l'Église catholique ne peut pas éviter de dévier du chemin de la rectitude, dans une déclaration inhabituelle. "Je suis un pécheur, je me sens pécheur, je suis sûr d'être" a déclaré le pape dans un hebdomadaire du Vatican interne, "Credere". "Même maintenant, je commets des erreurs et des péchés, et je me confesse tous les 15 ou 20 jours" dit-il.

La déclaration est inhabituelle d'une figure populairement considérés comme "infaillible". Mais la théologie catholique comprend que l'infaillibilité s'applique uniquement aux enseignements pontificaux sur les questions de foi et de morale, mais pas tout ce que le pape dit ou écrit.

L'interview a été publiée dans le cadre de l'ouverture la semaine prochaine du Jubilé de la miséricorde, un événement aussi connu comme l'Année Sainte et qui offre aux catholiques l'occasion pour aller en pèlerinage et demander pardon pour leurs péchés. Le pape François a décidé que le thème de la miséricorde concentrera le Jubilé, qui commencera le mardi 08 décembre et durera jusqu'au 20 novembre 2016.

"Je crois que c'est le temps de la miséricorde. Nous sommes tous pécheurs, nous avons tous quelque chose qui pèse sur nous", a-t-il ajouté.

Intéressant qu'un pape dise qu'il est un homme comme les autres et qu'il pèche comme tout le monde. Ainsi il nous montre qu'il ne veut pas d'une Église de purs pour les purs, mais une Église qui accueille les personnes avec leurs blessures.

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Publié le 2 Décembre 2015

La mémoire de quatre martyres de l'Église au Salvador

Le 2 décembre 1980 au Salvador, a eu lieu le martyre de 2 sœurs de Maryknoll, d'une Ursuline et d'une laïque associé à Maryknoll. 35 ans plus tard, on commémore le souvenir de ces quatre femmes pour souligner leur service et leur héritage.

La raison de leur mort est le fait qu'elles répondirent à l'appel de Mgr Romero le 24 mars 1980 pour accompagner le peuple salvadorien dans sa lutte pour la justice contre la dictature militaire. Maura Clarke et Ita Ford, deux sœurs de Maryknoll qui ont été de nombreuses années missionnaires au Nicaragua et au Chili, Dorothy Kazel, une Ursuline au Salvador depuis 1974, et Jean Donovan une laïque associé à Maryknoll, la plus jeune des trois qui refusa mariage et vie lucrative pour aller au Salvador, organisaient la distribution de nourriture, de fournitures et de médicaments pour les réfugiés de guerre, escortées par des prêtres dans les zones dangereuses où ils pouvaient dire la messe, et qui se documentaient sur la disparition de personnes enlevées et tuées par les forces de sécurité. Elles offraient aussi du réconfort aux catéchistes isolés et terrifiés.

Inspiré par l'affirmation des pauvres lors de l'Assemblée des sœurs de Maryknoll en 1978, elles ont cherchés des principes de vie en dehors de la théologie de la libération. Elles n'étaient pas des militantes politiques, mais leur travail était en appui à celui de l'Église salvadorienne, et leur appui à l'option préférentielle pour les pauvres, leur porta à montrer que le témoignage de l'Évangile est inséparable à une vie de solidarité avec les opprimés.

Leur meurtre suite à leur enlèvement et leur viol par les forces de sécurité du gouvernement Salvadorien fut une onde de choc envoyée à travers l'Église catholique aux États-Unis. Les pèlerins sont toujours attirés par le parcours qu'ont suivi les sœurs de Maryknoll. Ita Ford et Maura Clarke, l'Ursuline Dorothy Kazel et la laïque Jean Donovan, et où elles ont travaillé et sont mortes, leurs noms et leurs visages inscrits dans les écoles et centres salvadoriens et américains. En 1984, quatre hommes des forces de sécurité ont été reconnus coupables des meurtres et condamnés à 30 ans de prison, mais ceux qui ont planifié les meurtres et ont donné les ordres ont jamais été traduits en justice.

globalsistersreport.org nous montre enfin que la Leadership Conference of Women Religious et la fondation SHARE El Salvador mène une délégation de 117 hommes et femmes à El Salvador du 28 novembre au décembre 5 pour célébrer la vie de ces quatre femmes. Les organisations ont travaillé avec le gouvernement d'El Salvador pour déclarer l'endroit où ces femmes ont été tuées comme un site historique. La délégation se joindra également à l'hommage Salvadorien du 2 décembre en l'honneur des ces femmes d'Église. Le thème de la célébration est : "En mémoire de nos sœurs, portons leur héritage en avant".

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Publié le 20 Novembre 2015

«Je vais vous dire sincèrement : moi, j’ai peur des prêtres rigides! Je m’en éloigne (...) Ils mordent», a lancé le pape François dans une boutade vendredi 20 novembre 2015 comme nous le montre la-Croix.com.

Les prêtres ne doivent pas faire payer aux fidèles leur «névrose» ou leur «rigidité», a-t-il dit encore, invitant à la prudence face à la vocation sacerdotale de certains séminaristes «instables».

Il s’exprimait devant les participants à la conférence organisée par la Congrégation pour le Clergé à l’occasion du 50e anniversaire des décrets conciliaire Optatam Totius et Presbyterorum ordinis sur le ministère et la formation des prêtres. Ses anecdotes ont plusieurs fois suscité l’hilarité de son auditoire.

La principale «mission» d’un séminaire est de «chercher la santé spirituelle», mais aussi «physique, psychique» des candidats au sacerdoce. «Il y a souvent des jeunes qui ne sont pas conscients d’être psychiquement instables» et qui «cherchent des structures fortes qui les soutiennent». Ces structures peuvent être pour certains «la police, l’armée», mais pour d’autres, «le clergé», a-t-il remarqué, regrettant que «beaucoup de maladies ressortent» plus tard.

«Quand un jeune est trop rigide, trop fondamentaliste, moi, je n’ai pas confiance, a-t-il insisté. Derrière, il y a quelque-chose que lui-même ne sait pas. Gardez les yeux ouverts !», a-t-il recommandé.

Les critiques à répétition du pape contre les prêtres rigides ou mondains sont appréciées de certains, mais vécues difficilement par d’autres qui s'estiment injustement jugés.

Ces critiques s'avèrent souvent fondées, car beaucoup de jeunes prêtres mettent en avant un discours conservateur et moralement rigide, où le relativisme et les idées «modernes» sont fustigées et dénoncées. Le pape François lui préfère parler au monde et même s'il est conservateur sur certains sujets, il ne désire pas l'affrontement.

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Publié le 18 Novembre 2015

NCRonline.org nous montre que le pape François a de nouveau répété avec force son appel pour que l'Église catholique ouvre ses portes à tous à l'échelle mondiale, sans exception, en disant que l'Église conserve même parfois Jésus "prisonnier" dans ses propres institutions et ne le laisse pas entrer dans le monde.

Le souverain pontife a également dit que l'Église ne doit pas céder à une tendance croissante dans la société où "les portes blindées sont devenus normales", mais elle doit plutôt garder à l'esprit la Sainte Famille, qui "sait bien ce que signifie une porte ouverte ou fermée ... pour tous ceux qui ne trouvent pas un refuge, et pour ceux qui doivent échapper au danger."

Dans son audience hebdomadaire sur la place Saint-Pierre mercredi 18 novembre 2015 le pape François a axé sur l'ouverture la prochaine année du Jubilé de la miséricorde afin de donner un temps de réflexion passionné sur la nécessité pour l'Église d'être ouverte à tous et à ne pas essayer de devenir le maître, même sur Jésus lui-même. Il a crié que "L'église est le portier de la maison du Seigneur, mais elle n'est pas le maître de la maison du Seigneur".

Le pape parla aussi de son année jubilaire spéciale, qui doit s'ouvrir le 8 décembre et se poursuivra jusqu'au 20 novembre 2016. Il a dit à ceux de qui étaient présents que "la grande porte de la miséricorde de Dieu" est ouverte à tous. "Ouvrez la porte fréquemment, pour voir si à l'extérieur il y a quelqu'un qui attend et n'a peut-être pas le courage, de la forcer, ou même de la frapper", a conseillé le pape.

Le souverain pontife a ensuite dit que la vraie garde de la porte de Dieu est Jésus. "Nous devons marcher à travers la porte et écouter la voix de Jésus", dit le pape François. Finalement pour le pape l'Église doit être reconnu, dûment comme le surveillant d'un Dieu qui frappe, et comme l'accueil d'un Dieu qui ne ferme pas la porte au nez, avec l'excuse de ne pas être à la maison.

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Publié le 17 Novembre 2015

NCRonline.org dans son article du lundi 16 novembre 2015 que le pape François a remarquablement suggéré que les luthériens mariés à des catholiques peuvent personnellement discerner s'ils peuvent prendre la communion dans l'Église catholique, en disant que ce n'est pas son rôle de donner l'autorisation à ces personnes, mais de les encourager à écouter ce que Dieu leur dit au sujet de leurs situations.

Lors d'une visite à l'église œcuménique du mouvement évangélique luthérien dimanche 15 novembre 2015 après-midi à Rome, le souverain pontife a également appelé à une "diversité réconciliée" entre les confessions chrétiennes et dit que les deux Églises doivent se demander pardon l'une envers l'autre pour ces persécutions historiques.

Les paroles du pape sur la question de la communion pour les luthériens vont probablement attirer une grande attention, vu que l'enseignement catholique interdit actuellement aux membres d'autres confessions chrétiennes de prendre la communion dans l'église dans des circonstances normales.

La pape François a parlé de cette question lors de sa visite de dimanche en réponse à une question d'une femme qui a dit qu'elle était luthérienne est mariée à un homme catholique et que l'interdiction actuelle pour les luthériens de recevoir la communion dans l'Église catholique provoque leur tristesse.

Pour la pape, "C'est l'heure de la diversité réconciliée", il faut donc insister sur la valeur du baptême commun malgré les différences de doctrine, et sur le service commun pour les personnes les plus dans le besoin, et laisser décider les luthériens s'ils peuvent communier dans l'Église catholique. Un beau souci d'ouverture.

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Publié le 10 Novembre 2015

Comme le montre Vatican Insider dans son article du lundi 9 novembre 2015, "L'épiscopat est pas un honneur, ce n'est pas non plus un pouvoir. C' est un service", a rappelé le pape François à Angelo De Donatis durant son ordination comme évêque auxiliaire de Rome. Cela allait en conformité avec sa tâche d'enseigner le clergé.

Le simple curé de paroisse a reçu son ordination dans une cérémonie présidée par le pape lui-même dans la basilique Saint-Jean de Latran, durant la fête de la dédicace de St-Jean de Latran. Le pape François a exhorté le nouvel évêque à rendre ses homélies brèves et que tout le monde soit en mesure de les comprendre (il a également plaisanté en disant que le père du prêtre était heureux d'avoir trouvé une messe sans aucune prédication).

Le pape François lui a rappelé que l'épiscopat est un service et non un honneur. Selon lui, l'évêque doit s'efforcer de servir plutôt que de se prononcer comme un maître. Il lui demande d'aimer tous ceux qui lui sont confiés avec l'amour d'un père et d'un frère, et donc à aimer les prêtres et les diacres, les séminaristes, mais aussi les pauvres, et défendre ceux qui ont besoin d'être accueillis et assistés.

Avec le jubilé de la miséricorde là dans un mois (8 décembre), le pape l'a également encouragé à être miséricordieux et à ne jamais faire attendre quelqu'un, parce que "l'Église et le monde ont vraiment besoin de miséricorde". Un long applaudissement a marqué l'ordination.

Le pape François met les pendules à l'heure et montre que l'épiscopat est un service, pas un outil d'ambition et de pouvoir, mais doit défendre ceux qui sont en difficulté et qui ont besoin de miséricorde.

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Publié le 8 Novembre 2015

France24.com nous montre qu'au terme d'une semaine agitée au Vatican, le pape François a tenu à réaffirmer sa volonté de réformer le Saint-Siège et a qualifié d'"acte déplorable" la transmission de documents confidentiels à des journalistes.

Le pape François a déploré, dimanche 8 novembre, la fuite de documents confidentiels du Vatican tout en assurant que cela ne le dissuaderait pas de poursuivre sa réforme du Saint-Siège.

"Je veux vous assurer que ce triste fait ne me détourne absolument pas du travail de réforme qui va de l'avant avec l'aide de mes collaborateurs et le soutien de vous tous", a-t-il dit à des dizaines de milliers de fidèles réunis place Saint-Pierre de Rome.

C'est la première fois que le souverain pontife s'exprimait publiquement sur les nouvelles fuites qui ont secoué cette semaine le Vatican. Mauvaise gestion, cupidité, favoritisme et corruption : deux ouvrages écrits par des journalistes italiens et parus le 4 novembre en Italie décrivent un Vatican où la volonté réformatrice du pape François se heurte à une vive résistance.

Deux membres d'une commission mise en place par le pape François pour étudier les réformes à apporter aux structures économiques et administratives de l'Église ont été arrêtés le week-end dernier, soupçonnés d'avoir transmis des documents confidentiels aux journalistes.

"Voler ces documents est un crime, c'est un acte déplorable", a déclaré le pape François, tout en estimant que certaines réformes défendues par la commission commençaient à porter leurs fruits.

Le pape François veut poursuivre ses réformes et estime que ces révélations n'avaient pas lieu d'être, d'où sa déception envers ces fuites venues de proches. Mais, cette affaire lui laisse les mains libre pour réformer la curie.

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Publié le 6 Novembre 2015

theguardian.com dans son article du vendredi 6 novembre 2015 nous montre que le pape François a averti que l'Église est contre l'hypocrisie sur la question de la pauvreté, en disant qu'il était impossible de parler des pauvres et des sans-abris, en menant encore la "vie d'un pharaon".

Ces observations ont été faites dans une interview avec Straatnieuws, un journal néerlandais publié par des sans-abris, et qui sont venus au Vatican qui est sur la défensive suite à la publication de deux livres qui ont exposé la cupidité et la mauvaise gestion financière au sein de l'Église. Les remarques semblent être un empannage pas très subtil du pape François dirigé vers les cardinaux. "L'Église doit parler avec la vérité et aussi avec le témoignage : le témoignage des pauvres. Si un croyant parle de la pauvreté ou des sans-abris, et mène la vie d'un pharaon : cela ne peut pas être fait", a-t-il déclaré au journal.

Un rapport distinct donné par Andrea Tornielli, un journaliste vétéran du Vatican au journal italien La Stampa, qui travaille sur un livre avec le pape qui sera publié l'année prochaine, a déclaré que le pape François était prêt à se saisir de la gestion immobilière du Vatican, y compris celle des appartements qui auraient été sous-évalués par l'organisme qui gère les propriétés. "Ça va changer", a déclaré une source anonyme à Tornielli, dans ce qui pourrait se révéler être un nouveau combat contre le désordre au sein du Vatican.

Dans son entretien avec le journal néerlandais, le pape François dit en réponse à une question sur l'approche de l'Église envers la pauvreté que Jésus était venu dans le monde pour les "sans-abris et les pauvres", et que l'Église croit que chaque personne a le droit à trois choses : un travail, une maison, et de la terre.

Mais on peut juste se demander combien de terres et de genre de maison, ce qui semble être mis à interprétation au sein de l'Église. Tandis que le pape François a évité quelques-uns des avantages offerts au chef spirituel de l'Église (il vit dans un modeste appartement dans la résidence Sainte-Marthe au Vatican), beaucoup de ses cardinaux ont opté pour de somptueuses résidences dans le cœur de la Cité du Vatican.

Selon ces deux livres examinant les modes de vie des cardinaux qui ont été publiés cette semaine par Emiliano Fittipaldi et Gianluigi Nuzzi, beaucoup d'entre eux vivent dans des appartements qui sont beaucoup plus grand que les 50 m2 de la maison du pape François. Les personnes qui jouissent des plus grands appartements payés par le Vatican, s trouvent comprennent les cardinaux américains Raymond Burke (417 m²) et William Joseph Levada (524 m²).

"Je suis un croyant et je sais que le péché est toujours en nous. Et il y a toujours la cupidité humaine, le manque de solidarité, l'égoïsme, qui créent la pauvreté. Pour cette raison, il me semble un peu difficile d'imaginer un monde sans pauvreté ... mais nous devons toujours lutter, toujours, toujours", dit le pape François à Straatnieuws.

Le pape François fait une belle mise au point envers la cupidité et la mauvaise gestion financière de l'Église, en montrant que sa lutte pour réformer l'Église pour montrer plus que jamais sa volonté de réussir et cela sera difficile.

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Publié le 31 Octobre 2015

quel côté, pourtant c'est ce qui est arrivé le vendredi 30 octobre dans le deuxième Congrès continental de théologie amérindienne. Par conséquent, l'intervention de Mgr Alvaro Ramazzini, évêque de Huehuetenango (Guatemala), proposant "la lumière à la réforme de l'Église dans un monde controversé, pluraliste et inégalitaire", a eu un résultat surprenant par sa passion et sa force prophétique.

Certains peuvent se demander ce qu'il a dit, mais la vérité est qu'il n'a rien dit de nouveau, mais il assume simplement qu' il a participé aux discussions et à la rédaction du document que le pape François proposées à Aparecida. Mgr Ramazzini n'a pas caché qu'il croit dans une Église en route qui est dans un état permanent de mission, et présent dans les périphéries, avec les laïcs, dans les synodes, présente aussi dans les luttes sociales, dans un rôle prophétique, qui suppose l'option préférentielle pour les pauvres et qui reconnaît que "François est le porte-parole de ceux qui travaillent dans ce continent".

Dans le dernier discours de la journée, Virginie Azcuy a fait une réflexion de son statut de théologienne féministe, fondée sur la nécessité de construire une église inclusive qui accueille la voix des femmes, quelque chose qui apparaît dans le Concile Vatican II dans Lumen Gentium 32b et Gausium et Spes 29.

De la réalité sociale dans laquelle le féminicide est devenu le pain quotidien de nombreuses depuis de nombreuses parties de l'Amérique latine, Virginie Azcuy nous dit que les femmes montrent un désir d'égalité dans différents domaines, y compris l'Église, où le manque de dialogue se sent plus fluide entre le féminisme et le christianisme, avec de plus grands espaces d'écoute et de reconnaissance aux femmes, véritables protagonistes de la vie ecclésiale, parce qu'entre autres choses, sont celles qui mènent l'Église, accompagnant spirituellement la vie du peuple, étant les mères souffrant de douleur pour ceux qui souffrent de jour en jour. D'après elle et à raison : "Nous devons nous convaincre, qu'il n'y a pas d'Église sans les femmes."

Mgr Ramazzini montre que l'Église doit aller vers les périphéries là où s'est toujours trouvé le cœur de l'Église, tandis que Virginie Azcuy souhaite que l'Église donne une réelle place aux femmes dans l'Église. Un travail qui demande un certain appui qui espérons le aura un certain appui du pape François.

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Publié le 31 Octobre 2015

Pour Oscar Beozzo, "le grand malheur de l'Église est le cléricalisme"

periodistadigital.com nous montre que le vendredi 30 octobre le deuxième Congrès continental de théologie amérindienne, dont le thème est "Une Eglise qui marche avec l'Esprit et les pauvres" a essayé de faire une analyse historico-théologique dans sa quatrième journée. Car il a reçu des voix autorisées sur l'étude et la connaissance de la réalité, destinés à fournir des indices pour aider à agir à l'avenir.

Le théologien brésilien José Oscar Beozzo, a analysé les "Différents modèles de l'Église en Amérique latine aujourd'hui." Basé sur l'hypothèse que la diversité des sensibilités ecclésiales est un élément qui est déjà présent dans les premières communautés chrétiennes, comme cela est reflété dans les livres du Nouveau Testament. De là, il fait une analyse historique du christianisme et, en se concentrant sur la réalité latino-américaine, montrant les causes des structures profondes de l'Église sur le continent. Il a cité l'anthropologue brésilienne Darcy Ribeiro, qui dit que l'Amérique latine "faisait partie des salutistes et des empires mercantilistes", notant comment le lien entre la foi et les empires ont influencé l'expérience chrétienne en Amérique latine, car la foi chrétienne a été imposée par un enserrement économique et politique.

Beozzo note que chaque Églises ont le droit à leur tradition et à réformer certains éléments ecclésiaux, par exemple, dans l'élection des évêques cela est nécessaire. Il souligne aussi l'importance du Pacte des Catacombes et de la Conférence de Medellin, qu'il appelle Vatican II en Amérique latine, et insiste sur le thème de la justice et de la paix qui en découle, dans le concept du peuple des pauvres et de l'importance des communautés ecclésiales de base comme la première structure de l'Église. Face à cela, le pouvoir est devenu une cause de beaucoup de problèmes des organisations ecclésiales d'aujourd'hui, notant que le grand malheur de l'Église est le cléricalisme, qui est dans les lignes de celui qui critique constamment le pape François.

Après cet aperçu historique, Carlos Schickendantz voulait faire des propositions qui aboutiraient "à une réforme de l'Église de l'action de l'Esprit dans les cœurs de tous les peuples." En préambule, une partie sur laquelle toute réforme doit déboucher sur un renouveau de l'esprit et un retour à l'Évangile qui transforme les formes de vie. Pour accomplir cette tâche qui est basé sur une idée que Carlos Mesters, qui a défini l'Esprit comme une énergie dans la direction du mouvement, qui nous conduit à ressentir le cours des choses, à discerner et rejoindre Schickendantz dans son l'intention de mettre en œuvre la réforme de l'Église et de ses structures.

Le théologien argentin parle de son approche à partir de trois points: une "révolution pacifique décisive" qui provoque des sauts quantiques dans la seconde moitié du XXe siècle, l'évolution négative postconciliaire et un regard sur l'avenir à effectuer comme une façon de procéder dans inconnue. Il dénonce l'européanisation historique de l'Église, qui a conduit à une politique de l'Église coloniale, qui est contraire à ce que désire le pape François et que certains veulent mener en Amérique latine. Il montre comment le choix du pape François a marqué un changement important dans la dynamique de l'Église, car c'est un choix pour réformer l'Église et la curie, avec la récupération des catégories théologiques de Vatican II qui étaient allés dans le fond du concile, que le Peuple de Dieu a appliqué. Le pape François encourage l'idée de la synodalité et ramène la méthode inductive dans la construction théologique.

Depuis cette nouvelle réalité de la vie ecclésiale, il a réussi à trouver les outils pour construire une Église différente, et Schickendantz nous invite à présenter à la conférence un regard sur l'avenir en rappelant que le Vatican propose "une nouvelle façon d'apprendre face à l'inconnu, une nouvelle façon de procéder", comme le montre le théologien français Christoph Theobald.

Une réflexion porteuse sur l'avenir de l'Église à dessiner sans cléricalisme et qui doit exprimer sa diversité pour qu'elle puisse ne pas avoir peur de l'inconnu, mais s'y aventurer.

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