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Publié le 25 Mai 2017

Libération.fr dans son Direct nous montre ce mercredi 24 mai 2017 que le président américain a rencontré le pape François ce matin au Vatican, pour un face-à-face très attendu entre deux dirigeants souvent aux antipodes l'un de l'autre. A l'issue de leur entretien d'une demi-heure, les deux hommes sont apparus relativement détendus et souriants devant la presse. Mais rien n'a filtré dans l'immédiat sur leur discussion à huis clos dans la bibliothèque des appartements pontificaux. «Merci, merci, je n'oublierai pas ce que vous avez dit», a cependant glissé le président américain en prenant congé de son hôte.

 

RFI.fr dans son article «La paix, sujet majeur du tête-à-tête entre le pape François et Donald Trump» nous livre un peu plus de précision sur cette rencontre. Une rencontre qui a débuté dans un climat crispé mais plus détendue par la suite. L’entretien dans la bibliothèque du palais apostolique a duré à peine une demi-heure. Au menu des discussions : ce que Trump avait envie d’entendre comme l’engagement en faveur de la liberté religieuse et de conscience, mais le Saint-Siège a précisé que les discussions avaient aussi porté sur l’engagement de l’Église catholique américaine dans la santé, l’éducation ou l’aide aux migrants, thématiques sensibles aux États-Unis.

 

Le pape a souhaité que le président américain soit «un instrument de paix» dans le monde, après qu’il ait signé un contrat record de ventes d’armes lors de son voyage en Arabie Saoudite. Un contrat qui est très mal passé au Vatican. «On a besoin de paix», a répondu laconiquement le président américain. Le pape a fini aussi sur une pique subtile à Donald Trump, climato-sceptique avéré puisqu’à l'issue de l'entretien le pape a fait cadeau au président américain de ses textes écrits pour la journée mondiale de la paix... dont une lettre sur la défense de l'environnement.

 

Enfin dans le Direct de Libération.fr, le diocèse de Lyon n’a pas eu la meilleure des attitudes suite à la citation à comparaitre du cardinal Philippe Barbarin. Dans un communiqué au ton très ferme, le diocèse de Lyon a réagi, mercredi, à la citation directe devant le tribunal correctionnel de Lyon du cardinal Barbarin et de six autres personnes pour non dénonciation d'agressions sexuelles dans le cadre de l'affaire du père Bernard P., soupçonné d'avoir abusé de dizaines de jeunes scouts dans les années 70 et 80. Il dénonce «un acharnement qui se trompe de cible et qui disperse les énergies inutilement au regard de l'objectif commun : la lutte contre la pédophilie».

 

Non, ce n’est pas de l’acharnement, les prêtres pédophiles ont été couverts par leur hiérarchie, celle-ci est autant responsable que les pervers qu’ils ont laissé au contact des enfants. C’est ce qu’on appelle non assistance à personne en danger.

 

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Publié le 16 Mai 2017

Europe1.fr nous montre dans son article du lundi 15 mai 2017 que le cardinal George Pell, qui avait reconnu avoir "failli" dans sa gestion des prêtres pédophiles en Australie dans les années 70, a démenti toute accusation personnelle.

 

L'argentier du Vatican, le cardinal australien George Pell, accusé de pédophilie dans un nouveau livre qui fait du bruit en Australie, a démenti tout abus sexuel sur des enfants et accusé des médias de vouloir s'immiscer dans le cours de la justice.

 

En juillet 2016, la police australienne avait ouvert une enquête sur des accusations anciennes de pédophilie, que le cardinal Pell, le plus haut représentant de l'Église catholique en Australie, dément catégoriquement. En octobre, la police australienne s'était rendue à Rome pour entendre le ministre de l'Économie du Vatican sur ces accusations. Aucune inculpation n'a été prononcée dans ce dossier. Parallèlement, une commission d'enquête royale australienne s'intéresse depuis 2013 aux réponses institutionnelles apportées aux abus sexuels commis sur des enfants. Le cardinal Pell a été entendu trois fois dans ce cadre et a reconnu devant la commission avoir "failli" dans sa gestion des prêtres pédophiles dans l'État de Victoria dans les années 70.

 

Dans un nouveau livre, la journaliste d'investigation Louise Milligan apporte des détails nouveaux sur les accusations de pédophilie visant personnellement le cardinal Pell, ainsi que de nouvelles informations sur les tentatives supposées de l'Église d'étouffer les affaires de pédophilie. Le cardinal Pell, qui a laissé entendre qu'il était victime d'une conspiration, s'en est pris à l'éditeur du livre Cardinal : The Rise and Fall of George Pell (grandeur et décadence de George Pell) et à des médias australiens. "Il semblerait que Melbourne University Publishing et d'autres médias (...) soient en train de s'ingérer dans le cours de la justice", dit un communiqué de son bureau à Rome. "Le cardinal Pell s'abstiendra de s'ingérer dans le cours de la justice et ne répondra pas aux accusations (de la MUP et autres), sauf à réaffirmer que toutes les accusations de pédophilie portées contre lui sont complètement fausses".

 

L'ecclésiastique avait été ordonné prêtre en 1966 à Rome avant de revenir en Australie en 1971 où il avait gravi les échelons de la hiérarchie catholique. Il avait été choisi en 1974 par le pape François pour mettre davantage de transparence dans les finances du Vatican. Mais pour la transparence on repassera comme le montre l’article de Cameron Doody sur periodistadigital.com le dimanche 14 mai 2017 «Le Cardinal Pell bloque un audit externe des comptes du Vatican» puisque que le cardinal George Pell a bloqué un audit externe des comptes du Vatican comme le titre l’indique. C'est ce qui ressort d'une lettre du préfet du Secrétariat de l'Économie a envoyé à tous les dicastères du Vatican. Une lettre dans laquelle il oppose son veto à la demande du secrétaire de l'Administration du Patrimoine du Siège Apostolique (APSA), Mgr Mauro Rivella, aux différents dicastères et institutions du Vatican de fournir des informations sur leur activité financière notamment sur leurs banques et conseillers juridiques et fiscaux, y compris l'IOR, la «Banque du Vatican» afin que les données puissent être transmises directement à l' auditeur externe, Price Waterhouse Coopers (PwC).

 

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Publié le 14 Mai 2017

Ce dimanche 14 mai 2017 Radio Vatican nous montre qu’interrogé dans l’avion qui le ramenait de son 19ème voyage apostolique à Fatima, au Portugal, le pape François est revenu samedi 13 mai 2017 sur sa visite des deux derniers jours. Il s’est aussi exprimé sur les relations avec la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, sur les apparitions présumées de Medjugorje et sur sa future rencontre avec Donald Trump.

 

«Fatima porte certainement un message de paix», a d’abord répondu le pape à une journaliste portugaise. «Et ce message a été apporté à l’humanité par trois grands communicants qui avaient moins de 13 ans, ce qui est intéressant.» Faisant part de sa «grande joie» d’avoir pu canoniser François et Jacinthe Marto à Fatima, il a souhaité que ce soit ce message de paix que le monde retienne de son voyage. Le pape François, qui s’était présenté comme un «évêque vêtu de blanc» vendredi, lors d'une prière, s’est défendu de toute volonté de réinterpréter le message de Fatima. Il a d’ailleurs informé que la prière avait été écrite par le Sanctuaire de Fatima. «Je pense qu’ils ont cherché à exprimer par le blanc cette volonté d’innocence, de paix: innocence, ne pas faire de mal à l’autre, ne pas faire la guerre, c’est la même chose.»

 

Interrogé sur sa future rencontre, le 24 mai prochain, avec Donald Trump, le pape François a refusé de donner son opinion sur le président américain. «Je ne juge jamais quelqu’un sans l’avoir écouté. Je ne pense pas devoir le faire, a justifié le Pape. Les choses sortiront lors de notre discussion, je dirai ce que je pense, lui dira ce qu’il pense.» Relancé sur son avis concernant la politique migratoire de Donald Trump, le pape n'a pas voulu s'étendre : «Vous le savez bien», s’est-il exclamé. Il a souhaité «chercher les portes qui sont au moins un peu ouvertes» pour discuter des points d’accord et aller de l’avant, «pas à pas», puisque «la paix est artisanal : elle se fait chaque jour».

 

Concernant l’état des relations avec la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, alors que des rumeurs évoquaient une annonce ce dimanche 13 mai, le pape François a noté que «les rapports actuels sont fraternels». Rappelant ses gestes récents sur les sacrements de réconciliation et du mariage, le pape a indiqué que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi avait étudié un document sur le sujet mais qu’il ne lui est pas encore parvenu. «J’ai de bons rapports avec Mgr Fellay : je lui ai parlé plusieurs fois. Je n’aime pas brusquer les choses. Cheminer, cheminer, cheminer : et après on verra», a-t-il poursuivi. Le pape a refusé de voir «toute forme de triomphalisme» dans un possible accord : «pour moi ce n’est pas un problème de vainqueurs ou de vaincus, non. C’est un problème de frères qui doivent cheminer ensemble, en cherchant la formule pour faire des pas en avant».

 

Le pape a aussi parlé du dialogue positif avec les Églises protestantes. «De grands pas en avant ont été faits», a-t-il souligné, se référant notamment à son voyage en Suède pour le début des commémorations des 500 ans de la Réforme luthérienne. «C’est significatif pour l’œcuménisme : cheminer ensemble par la prière, par le martyre et par les œuvres de charité, par les œuvres de miséricorde (…) et les théologiens continueront à travailler, mais le chemin doit aller de l’avant. Avec le cœur ouvert aux surprises.»

 

Concernant Medjugorje (Bosnie- Herzégovine), le pape a rappelé que «toutes les apparitions ou les présumées apparitions appartiennent à la sphère privée, elles ne font pas partie du magistère public ordinaire de la foi». Il a ensuite tenu à «distinguer trois choses». Il a d’abord assuré que l’enquête sur les premières apparitions aux enfants doit continuer. Il a ensuite fait part des «doutes» de la commission présidée par le cardinal Ruini au sujet des présumées apparitions actuelles. «Je préfère la Madonne mère, notre mère, plutôt que la Madonne chef de bureau télégraphique qui envoie des messages tous les jours à une heure précise… Cette femme n’est pas la mère de Jésus. Et ces apparitions présumées n’ont pas tellement de valeur», a déclaré le pape, soulignant qu’il s’agissait d’une opinion «personnelle» mais «claire». Enfin, il a reconnu que «des gens se rendent là et se convertissent, rencontrent Dieu, changent de vie» : un «fait spirituel et pastoral» qui ne peut être nié selon lui. C’est pour cette mission pastorale qu'il a nommé le 11 février dernier Mgr Henryk Hoser, archevêque de Varsovie-Praga.

 

Le pape est aussi longuement revenu sur le sujet délicat des abus sexuels sur mineurs et la récente démission de Mary Collins de la Commission pontificale pour la protection des mineurs. Affirmant avoir parlé avec Mary Collins, le pape a reconnu qu’elle avait eu «un peu raison» dans ses accusations. «Il y a peu de gens, il faut plus de gens compétents sur le sujet», a-t-il affirmé, tout en assurant que le Vatican avançait sur cette question. «Les retards se sont accumulés», a aussi reconnu le pape, se félicitant néanmoins que des protocoles à suivre pour traiter ces cas aient été mis en place aujourd’hui dans presque tous les diocèses. Pour les aider, le pape a évoqué le projet de «tribunaux continentaux». Il a aussi rappelé avoir clarifié la procédure d’appel et expliqué que tout prêtre condamné pouvait lui demander une grâce. «Moi, je n’ai jamais signé aucune grâce», a-t-il affirmé.

 

Le pape François a donc parlé de ses relations avec la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X et semble ne pas se rendre compte qu’il va faire entrer le loup dans la bergerie, l’envie de fraternité ne doit pas être de l’aveuglement et il faut demander aux lefebvriste des gages que sont l’appui des réformes du concile Vatican II et des réformes actuelles du Vatican et de l’Église, ensuite un dialogue avec Donald Trump ne doit pas se prendre à la légère avec un homme qui est l’exact opposé du pape notamment au niveau de l’accueil des étrangers et de la solidarité envers les pauvres et, enfin, le pape devra se montrer prudent contre le traitement des affaires de pédophilie dans l’Église vu que sa hiérarchie n’a pas pris les cas au sérieux et se montrer ferme contre Medjugorge qui a tout d’une escroquerie.

 

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Publié le 13 Mai 2017

Fatima : Vous êtes un "trésor précieux de l’Église !", lance le pape aux malades

Aymeric Pourbaix dans son article pour I.MEDIA, avec Ecclesia, depuis Fatima nous montre que bénissant les malades sous les arcades de la basilique Notre-Dame-du-Rosaire à Fatima, à l’issue de la messe de canonisation des deux bergers François et Jacinthe Marto, le 13 mai 2017, le pape François les a exhorté à considérer leur existence comme un don et un “trésor précieux de l’Église”.

 

“Jésus sait ce que signifie la souffrance”, a affirmé le Souverain pontife aux malades, venus en pèlerinage à Fatima le 13 mai. Adressant la parole, après l’exposition du Saint-Sacrement, aux enfants et aux adultes, nombreux en fauteuil roulant, accompagnés des hospitaliers du sanctuaire, il leur a dit que Jésus “nous comprend, il nous console, et il nous donne la force”, comme il l’a fait pour les saints François et Jacinthe Marto. “Voilà le mystère de l’Église”, s’est exclamé le pape.

 

Aujourd’hui, a poursuivi le pape, “la Vierge Marie nous répète à tous la question qu’elle a posée, il y a cent ans, aux pastoureaux : ‘Voulez-vous vous offrir à Dieu ?’. À leur exemple, le pontife a demandé aux malades de vivre leur existence comme un don, de s’offrir à Dieu de tout leur cœur par l’intermédiaire de la Vierge Marie. “Ne vous considérez pas seulement comme des bénéficiaires de la solidarité caritative”, a-t-il encore insisté, “mais sentez-vous pleinement participants de la vie et de la mission de l’Église”.

 

Pour le pape François, la présence silencieuse et la prière des malades est plus éloquente que beaucoup de paroles. Il leur a alors demandé très concrètement l’offrande quotidienne de leurs souffrances unies à celles de Jésus crucifié pour le salut du monde, “l’acceptation patiente et même joyeuse” de leur condition. Il y a là, pour le pontife, une ressource spirituelle et un patrimoine pour tous les chrétiens. Acceptation patiente et joyeuse ? Les malades qui vont à Fatima attendent surtout une guérison miraculeuse plutôt que d’accepter leur maladie dans la joie et la patience.

 

“N’ayez pas honte d’être un trésor précieux de l’Église !”, leur a-t-il encore lancé. Le pape François s’est ensuite dirigé vers les malades en portant en procession le Saint-Sacrement. À la fin de la cérémonie, la statue de la Vierge de Fatima a été portée au-milieu de la foule, saluée par des mouchoirs blancs, selon la tradition, y compris par le pape.

 

À la fin de la cérémonie, l’évêque de Leiria-Fatima a salué la “voix prophétique” du pontife et l’a vivement remercié pour sa visite à la Cova da Iria, lieu-dit où les petits bergers de Fatima gardaient leur troupeau. Mgr António Marto a souligné que “tout le monde a les yeux fixés sur le pape François comme une voix prophétique clairement audible sur la scène mondiale pleine de dangers et de peurs, une voix capable d’abattre les murs de séparation, de construire des ponts de rencontre entre les hommes et les peuples, d’être la voix de sans voix”.

 

Le vice-président de la Conférence épiscopale du Portugal a voulu exprimer au pape François l’affection de tout le peuple catholique du pays. “Merci pour votre témoignage, Saint-Père, qui nous touche si profondément”, a-t-il ajouté. Il a encore dit son “immense joie” d’avoir pu compter sur la présence du pape à Fatima comme un “pèlerin parmi les pèlerins” venus de partout dans le monde pour ce premier pèlerinage international du centenaire des apparitions mariales.

 

Après la messe qui a réuni 500 000 personnes, selon les organisateurs, le pape a déjeuné avec les évêques portugais, avant de reprendre le chemin de la base aérienne de Monte Real, et de regagner le Vatican en fin de journée.

 

Un voyage à Fatima où le message s’est surtout porté sur la paix mais il ne va pas aider l’Église portugaise à sortir de son pré carré pour aller vers ceux qui ont besoin d’elle.

 

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Publié le 12 Mai 2017

Radio Vatican nous montre que le pape François est arrivé ce vendredi 12 mai 2017 vers 16h20 heure locale au Portugal, à l'occasion de son premier voyage dans ce pays. Après avoir été accueilli par le président portugais et l’évêque de la base aérienne de Monte Real où il a atterri, à 45 km de Fatima, le pape se rend en hélicoptère directement au sanctuaire. Ce pèlerinage à l’occasion du centenaire des apparitions de la Vierge (dont beaucoup d’historiens doutent) dans ce village au centre du pays en 1917 s’ouvre par une prière seul et en silence du pape.

 

Aujourd’hui, célébrer cette mémoire des apparitions en présence du pape François doit redonner vie au message de Fatima, en particulier dans le contexte actuel morose. C’est en tout cas ce qu’attend l’Église portugaise de ce centenaire, comme l’exprime Monseigneur Manuel Barbosa. Le secrétaire national de la Conférence épiscopale portugaise est présent au sanctuaire pour ce centenaire.

 

Dans l’avion qui l’amenait à Fatima, le pape François a salué le 75 journalistes du vol papal. «C’est un voyage un peu spécial, un voyage de prière, une rencontre avec le Seigneur et la Sainte Mère de Dieu, merci de votre compagnie et allons de l’avant» leur a confié le Saint-Père.

 

A l’arrivée à Monte Real, après avoir rencontré les autorités portugaises, le pape a été accueilli par des fidèles portugais et trois jeunes habillés comme François, Jacinthe et Lucie, les bergers de Fatima qui auraient vu la Vierge Marie en 1917. Le pape a aussi salué dix enfants de militaires atteints de maladie, avant de se rendre dans la Chapelle de la Base aérienne.

 

Comme le montre Radio Vatican dans son article «François prie dans la Chapelle des apparitions», une foule de plusieurs centaines de milliers de personnes a accueilli le pape François à son arrivée en hélicoptère au Sanctuaire de Fatima. Une foule venue de tout le Portugal, puisqu’un jour férié avait été décrété pour faciliter la participation à ce pèlerinage de prière.

 

Se déclarant, dans sa longue prière mariale, «prophète et messager pour laver les pieds à tous les hommes», le pape François demande à Marie de nous faire suivre l’exemple des petits bergers, François et Jacinthe, pour «abattre tous les murs», pour «vaincre toutes les frontières», et pour aller «vers toutes les périphéries», afin de révéler la justice et la paix de Dieu. Et François de poursuivre : «Nous serons une Église vêtue de blanc, de la pureté blanchie dans le sang de l’agneau versé aujourd’hui encore dans toutes les guerres qui détruisent le monde».

 

Le pape a déposé une Rose pour Notre Dame de Fatima, une rose d’or qu’il avait déjà annoncée dans le message vidéo adressée deux jours avant son voyage. Une rose d’or en signe de l’union physique ou spirituelle avec tous les pèlerins de Fatima. Le pape François à son arrivée a traversé la foule en papamobile avant de se recueillir longuement en silence devant la petite chapelle, et devant la statue de Notre Dame de Fatima. La foule s’était alors faite silencieuse pour partager avec le pape l’intensité de sa prière.

 

Espérons que ce voyage ne sera pas une immense ode à la mariolâtrie mais plutôt un message pour une Église portugaise qui doit sortir de ses habitudes et des ses acquis pour aller vers ceux qui ont besoin d’elle. Mettre en avant les actes d’amour et pas seulement les actes pieux serait un grand pas en avant.

 

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Publié le 11 Mai 2017

José Manuel Vidal dans son article pour periodistadigital.com du jeudi 11 mai nous montre que le philosophe et théologien, professeur à l'Université de Coimbra, le religieux portugais Anselmo Borges (Paus, 1944) a publié 'Francisco : Desafios à Igreja e ao Mundo' (Gradiva), dont la présentation a été vue par président la République. Profondément franciscain critique et libre, l'auteur dénonce l’«engourdissement» de l'Église portugaise, fustige «le cléricalisme et le carriérisme» comme «la peste de l'institution» et espère que la visite du pape à Fatima serve à la secouer de sa léthargie.

 

Pour cela, la principale mission du pape est que les catholiques, en commençant par les cardinaux, les évêques et les prêtres, se convertissent en chrétiens authentiques et deviennent de vrais disciples de Jésus. Cela est essentiel. Sans cette conversion, le progrès ne sera pas atteint. Le pape François proclame l'Évangile et dénonce les malheurs de l'Église dans le monde en mettant en avant l'écologie intégrale et l’histoire que répète ce capitalisme dérégulé et sauvage qui «tue», le centre de l'économie doit être la personne (toutes les personnes) et non le dieu-argent, mais aussi la lutte pour la paix. Il est aussi convaincu que l'avenir du christianisme se joue en grande partie en Asie.

 

Bien qu'il n'y ait pas d’apparition de la Vierge est à des vachers. Pour le père Anselmo Borges Fatima n’est pas un dogme de foi, et par conséquent, on peut être un bon catholique sans croire à Fatima. De plus, Fatima n'occupe pas ou ne peut occuper la place centrale du christianisme. Le centre de la foi est Jésus de Nazareth. En réalité, Fatima fut pour lui une expérience religieuse d’enfants dans un contexte historique particulier où l'Église se sentait persécutée par la Première République au Portugal, le monde était en guerre (les bergers ont sûrement entendu parler de la Première guerre mondiale et la façon dont les soldats quittaient le pays pour la guerre) et ont vécu dans un contexte religieux, impliquant les soi-disant missions populaires, avec des missionnaires prédicateurs venant de l'extérieur qui du haut de la chaire, terrorisaient les fidèles avec des sermons sur la crainte de Dieu et la peur de l'enfer. Les enfants ont entendu toutes ces choses à l'église et à la maison.

 

C’était donc une expérience religieuse enfantine selon des schémas et des interprétations herméneutiques imaginaires dans ce contexte selon le père Borges. Parmi ces enfants, cette expérience n’a pas été bonne. Pour le voir, il suffit de vous demander : Quelle mère montre l'enfer à des enfants de 10, 9 et 7 ans ? Les bergers ont été négativement marquées et ont, en quelque sorte, eu leur vie brisée. En même temps, leur générosité immense est admirable dans la situation dans laquelle ils vivaient, donnant le peu de nourriture qu'ils avaient pour les brebis, pour prier pour la conversion des pécheurs. En outre, l'expérience de base a subi mille arrangements au fil du temps, et selon les nouveaux schémas d'interprétation. Dans le contexte de nouvelles situations et de nouveaux développements historiques, qui apparaissaient, par exemple, comme la lutte contre le communisme. Cependant, on ne parlait pas du tout de la condamnation nécessaire du nazisme.

 

Il conclue en disant : «Malheureusement, Fatima est aussi une entreprise dangereuse. Je dis souvent que Fatima a besoin d'être évangélisée. Contre le Dieu de la peur et de la terreur, annonçons le Dieu de l'Évangile, le Dieu de la joie, de la miséricorde, du pardon, le Dieu qui est Père et Mère, le Dieu dont le seul intérêt est le bonheur et l'épanouissement de tous les hommes et femmes. Le Dieu qui dit : «Je ne veux pas de sacrifice, mais la miséricorde». Le Dieu qui rejette la religion de la promesse, parce qu'il est grâce.» Et «D'autre part, il est nécessaire de mettre fin aux millions de bougies d'éclairage, en y incluant une raison écologique. Et l'Église sera tenu responsable, donc il n'y a aucun doute quant à la transparence en matière d'argent». Il est «convaincu que nous offrirons une dimension mondiale à cette homélie historique (celle du pape), avec un appel dramatique pour la paix et la justice sociale, contre le dieu-argent, en faveur du dialogue entre les nations, les cultures et les religions.»

 

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Publié le 10 Mai 2017

«Je ne veux pas me nourrir d’une faveur ou de la division.» C'est la nouvelle et magistrale leçon évangélique de José Antonio Pagola, qui montre que tout ce qu'il demande est la promotion d'une campagne de signature publique à l'évêque Elizalde de Vitoria, afin de revoir sa décision et de lui accorder le doctorat honoris causa comme nous le montre ce mercredi 10 mai 2017 José manuel Vidal dans periodistadigital.com.

 

Il brise le silence et le théologien basque lance l’initiative du Forum populaire religieux de Vitoria-Gasteiz. Et le fait dans un communiqué laconique, adressée à la plate-forme «Groupes de Jesus», qui rassemblent des groupes et des communautés dans le monde entier, pour réfléchir, prier et partager la vie avec les œuvres de José Antonio Pagola.

 

«Je respecte la position que tout le monde porte sur ce fait», dit le théologien affecté, mais il insiste sur ce qui a été l'une des clés de sa vie : C’est d’entrer dans la «tâche de retourner à chaque fois avec plus de vérité et de fidélité à la personne, au message et au projet de Jésus».

 

Par conséquent, il ajoute que, bien que «ces tensions et controverses sont aujourd'hui inévitable dans l'Église», il veut juste voir en eux «un autre signe de la grande réception donnée parmi beaucoup de chrétiens de mes efforts pour amener la personne de Jésus et son Évangile aux hommes et aux femmes de notre temps». Cette génération de petits groupes autour de la figure de Jésus «est ce qui me rend heureux et que j’apprécie le plus profondément».

 

Ainsi, il termine sa déclaration en rappelant quelques mots «peu entendu» de Jésus, il les dit dans l'Évangile selon saint Matthieu : «Ne m’appelez pas» maître (Rabbi) «car un seul est votre maître ... ne vous laissez appelés «instructeurs» car un seul est votre instructeur, le Christ» (Matthieu 23,8-10).

 

Une bonne leçon aux fondamentalistes qui ont passé des années à essayer de faire taire l'un des plus suivi et lu théologien espagnol, ainsi que pour quelques évêques, qui se cramponnent encore à l'inertie de l’«ancien régime» et oublient que nous sommes depuis quatre ans dans le pontificat de François, dans lequel les anathèmes ne correspondent pas.

 

Le Forum religieux populaire de Gasteiz a donc demandé à l'évêque du diocèse Alavesa, Juan Carlos Elizalde, de reconsidérer sa décision de ne pas accorder un doctorat honoris causa à la Faculté de théologie José Antonio Pagola est espérons que sa demande soit mise en pratique pour un théologien qui a contribué à l'approfondissement de la foi en Jésus-Christ.

 

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Publié le 5 Mai 2017

Patricia Lefevere nous montre dans son article du jeudi 4 avril 2017 sur NCRonline.org que vêtu de la robe franciscaine traditionnelle, l'évêque John Stowe de Lexington, dans le Kentucky, a semblé être à la maison parmi les couleurs arc-en-ciel au huitième symposium annuel de New Ways Ministry, du 28 au 30 avril. C'était la première fois que l'évêque avait parlé devant le groupe dans un plaidoyer qui soutient les catholiques lesbiens, homosexuels, bisexuels et transgenres.

 

"New Ways Ministry m'a donné envie de venir ici", a déclaré l'évêque à NCR lors d'une interview de 40 minutes lors du rassemblement. Il a observé et admiré la sensibilisation du groupe aux catholiques LGBT pendant plusieurs années. Son acceptation à l'invitation pour s'adresser à la réunion de New Ways Ministry ne s'est pas bien passée avec de nombreux catholiques du Kentucky et d'autres personnes.

 

Le directeur de New Ways Ministry, Frank DeBernardo, a invité Mgr Stowe, 51 ans, après avoir entendu l'évêque donner des réflexions scripturaires lors de la réunion annuelle de la Conférence des supérieurs majeurs d’hommes de 2016. "Je ne pouvais pas croire ce que j'entendais", a déclaré DeBernardo, en comparant les paroles de Mgr Stowe à celles du pape François et à saint François d'Assise. Les trois hommes semblaient dire que "c'était le travail de l'Église d’amener l'Évangile à ceux qui sont en marge", a déclaré M. DeBernardo.

 

Mgr Stowe a déclaré qu'il était honoré d'être invité à "ouvrir la parole de Dieu" avec les 300 participants du week-end. Le franciscain a offert des réflexions homilétiques sur deux textes évangéliques qui ont été lus au service de prière d'ouverture du 28 avril (Matthieu 12, 1-14), où il avance que la moralité chrétienne doit être plus préoccupée par le bien-être et la dignité de la personne que par les règles, les normes ou les commandements comme Jésus semble l’enseigner à de nombreuses reprises, et au service du matin du 29 avril (Luc 6, 37-45). L'évêque auxiliaire à la retraite, Thomas Gumbleton, de Détroit, également dans le symposium, a dû diminuer son intervention en raison d'une infection virale.

 

Mgr Stowe a déclaré qu'il était humble face à ceux qui ont poursuivi "une vie de foi dans une Église qui ne les a pas toujours accueillis ou appréciés ou valorisé". En tant que berger, il doit entendre leurs voix et prendre au sérieux leur expérience, a-t-il déclaré, ajoutant que la présence et la persistance des catholiques LGBT l'ont inspiré. Il a souligné que l'Église devait être cohérente et non discriminatoire dans le traitement de tous ses employés LGBT. Mgr Stowe pensait que l'Église pouvait trouver un moyen de "défendre notre liberté religieuse sans violer les droits de l'homme".

 

Cependant, pour lui il y a une plus grave réalité celle que l'Église ait aliéné "toute une génération", a-t-il dit. Mgr Stowe a déclaré que, lors de ses nombreuses visites aux cours de confirmations, les adolescents de son diocèse demandent : "Pourquoi les gays et les lesbiennes ne peuvent-ils pas être eux-mêmes? Mgr Stowe, pourquoi ne peuvent-ils pas aimer ceux qu'ils veulent ?" Il dit qu'il admire à quel point les jeunes savent que l'Église croit que chaque personne est de valeur. Mais ils savent aussi que les personnes LGBT ne sont pas toujours bien accueillies ou traitées équitablement dans l'Église, a-t-il déclaré.

 

Il essaie de les familiariser avec l'enseignement de l'Église sur la dignité de chaque être humain, en citant des passages dans le document du concile Vatican II de 1965, Gaudium et Spes (la Constitution pastorale sur l'Église dans le monde moderne) et d'autres exemples. Il indique comment la discrimination conduit à la déshumanisation, souvent exprimée dans l'intimidation, les abus, parfois la violence et même la mort. "Nous devons écouter nos jeunes et faire attention à des choses comme celles-ci", a insisté l'évêque.

 

Mgr John Stowe permet de montrer un meilleur visage de l’Église qui accueille au lieu de chercher des fautes sur tous les fidèles et peut se rapprocher des couples LGBT. Espérons que la hiérarchie de l’Église suive la même voie.

 

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Publié le 4 Mai 2017

swissinfo.ch dans son article du jeudi 4 avril 2017 nous montre que l'évêque de Coire Vitus Huonder restera encore deux ans en poste. Le pape François a accepté la démission du prélat pour Pâques 2019 seulement, a annoncé jeudi l'évêché de Coire.

 

L'évêque, contesté pour ses positions ultraconservatrices, avait présenté sa démission le 21 avril dernier, à l'occasion de son 75e anniversaire. Le souverain pontife a entre temps décidé de la lui accorder pour Pâques 2019. "Nous avons pris connaissance de la décision et naturellement nous la respectons", a indiqué jeudi la Conférence des évêques suisses dans un communiqué succinct.

 

Le prédécesseur de Vitus Huonder, Amédée Grab, avait également dû attendre deux ans avant que le pape Benoît XVI n'accepte sa démission. Dans une lettre à tous les collaborateurs de l'évêché, Vitus Huonder se dit "touché et empli d'une grande gratitude" par la marque de confiance du pape. Le pape François "mise sur la continuité pour notre évêché", estime le prélat. L'évêque entend engager toutes ses forces "pour le salut des âmes et le bien de l'Église de Coire".

 

Le Grison Vitus Huonder a été nommé à la tête de l'évêché en juillet 2007 par le chapitre de la cathédrale parmi trois candidats proposé par Rome. Il avait été intronisé en septembre à l'abbaye d'Einsiedeln (SZ). Vitus Huonder avait notamment fait carrière à l'évêché de Coire sous l'évêque Wolfgang Haas, aujourd'hui archevêque du Liechtenstein. Pendant ses dix ans de fonction, il n'a pas réussi à réunir les catholiques du diocèse sur une même ligne. Au contraire, ses opinions radicales principalement sur la famille et la sexualité lui ont valu d'un côté des applaudissements de la part des fidèles conservateurs. Mais de l'autre, elles lui ont valu des critiques acérées des plus progressistes.

 

La succession de l'évêque est réglée par le décret "Etsi salva" de 1948. À Coire, le chapitre de la cathédrale, composé de 24 membres, choisit le nouvel évêque parmi trois candidats proposés par Rome. Une pétition remise en début d'année au nonce apostolique en Suisse, demande toutefois qu'un administrateur soit mis en place le temps d'apaiser la situation dans le diocèse. Le nonce, Thomas Gullickson, avait aussitôt rejeté l'idée.

 

En 2007, lors de la nomination de Vitus Huonder, le processus de sélection et le fait que le chapitre de la cathédrale n'ait pas son mot à dire dans la sélection des trois candidats, avait été montré du doigt. Parmi les trois noms proposés, seul Vitus Huonder était éligible, car les deux autres n'avaient aucun lien avec le diocèse, avait-on alors critiqué.

 

Une mauvais nouvelle pour le diocèse de Coire alors que Vitus Huonder réduit son opposition à 10 à 20 personnes, alors que ce sont plus de 340 agents pastoraux soutenus par plus de 180 sympathisants qui demandent un dialogue sincère plutôt que la moquerie. Dommage qu’un administrateur n’a pas été mis en place plutôt que de continuer ainsi.

 

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Publié le 27 Avril 2017

Nicolas Senèze dans son article du mercredi 26 avril 2017 dans la-Croix.com que le Conseil des neuf cardinaux chargés de conseiller le pape dans la réforme de la Curie et le gouvernement de l’Église a également abordé, lors de sa réunion du 24 au 26 avril, la délicate question des relations entre Rome et les conférences épiscopales.

 

Les neuf cardinaux qui conseillent le pape dans la réforme de la Curie et le gouvernement de l’Église se sont réunis pour la 19e fois, du lundi 24 au mercredi 26 avril, au Vatican. Pendant trois jours, le «C9» a continué son travail sur la réforme de la Curie romaine, poursuivant notamment ses discussions sur la Congrégation pour l’évangélisation des peuples et le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation. Les cardinaux ont également étudié les textes remis à l’examen du pape concernant les conseils pontificaux pour le dialogue interreligieux et les textes législatifs, ainsi que les trois tribunaux du Saint-Siège (Pénitencerie apostolique, Signature Apostolique et Rote romaine).

 

Pendant ces trois jours, une grande partie du travail du C9 a également été consacré à la question des ressources humaines du Saint-Siège, notamment son recrutement et la formation, a expliqué le porte-parole du Saint-Siège, Greg Burke, au cours d’un point-presse mercredi. Plusieurs responsables de la Secrétairerie d’État, du Conseil pour l’économie et de l’Office du travail du Siège apostolique (la «DRH» du Vatican) ont travaillé avec les cardinaux.

 

Autre sujet important à l’ordre du jour : les relations entre le Saint-Siège et les conférences épiscopales. Ce sujet tient à cœur au pape François – ancien président de la Conférence épiscopale argentine – qui, dans Evangelii gaudium, avait regretté «que n’a pas encore été suffisamment explicité un statut des conférences épiscopales qui les conçoive comme sujet d’attributions concrètes, y compris une certaine autorité doctrinale authentique», critiquant directement le motu proprio Apostolos suos de Jean-Paul II en la matière.

 

Enfin, comme à chaque réunion du C9, les cardinaux George Pell et Sean O’Malley ont fait un point, le premier sur le travail du Secrétariat pour l’Économie, dont il est le préfet, le second sur la Commission pour la protection des mineurs, qu’il préside. Sur ce dernier point, selon la Salle de presse du Saint-Siège, «une attention particulière a été apportée aux programmes d’éducation globaux, à la dernière réunion plénière et aux visites aux dicastères», les relations entre la Curie et la Commission ayant été récemment critiquée au sein même de celle-ci.

 

Le groupe de cardinaux a donc conseillé au pape Francois sur de décentraliser l'autorité dans l'Église catholique et d'améliorer les relations entre le Vatican et les conférences épiscopales locales, mais on ne sait pas dans quelle forme restera visible l'importance de la voix et l'apport des victimes de prêtres pédophiles dans la Commission pour la protection des mineurs. Beaucoup reste à faire encore.

 

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