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Publié le 21 Octobre 2020

rtbf.be nous montre ce mercredi 21 octobre 2020 que le pape François a rejoint mardi des représentants d’autres religions lors d’un évènement multiconfessionnel à Rome pour commémorer les victimes de la pandémie de Covid-19 et des guerres.

 

Le pape a livré une homélie pour clôturer l’événement organisé par la communauté de Sant’Egidio, une organisation catholique. "Aujourd’hui, les souffrances de la guerre sont aggravées par les souffrances causées par le coronavirus et l’impossibilité, dans de nombreux pays, d’accéder aux soins", a déclaré le pontife. Le pape de 83 ans a porté un masque buccal tout au long de l’évènement à l’exception de lors de son intervention publique. Des leaders des confessions chrétienne, orthodoxe, juive, musulmane, hindoue, bouddhiste et sikh ont participé à cet évènement interreligieux sur la place du Capitole à Rome. Ils ont scellé leur réunion par une minute de silence observée en mémoire des victimes de la guerre et du Covid-19.

 

Le patriarche œcuménique Bartholomée Ier, chef spirituel de l’Église orthodoxe a participé à l’évènement avec le souverain pontife, de même que le grand rabbin de France Haïm Korsia et le secrétaire général du "Higher Committee of the Human Fraternity", Mohamed Abdelsalam Abdellatif, qui s’exprimait au nom du grand imam sunnite égyptien d’Al-Azhar, cheikh Ahmed al-Tayeb. Ce dernier avait cosigné l’an passé avec le pape François un document sur la fraternité humaine, condamnant de concert l’extrémisme religieux et le soutien aux terroristes.

 

Le pape a aussi dit que les religions «démentent ceux qui sacralisent la violence, demandent à tous de prier pour la réconciliation et d’agir afin que la fraternité ouvre de nouveaux chemins d’espérance», sans savoir s’il faisait référence à l'assassinat en France la semaine dernière de Samuel Paty, un professeur, contrairement au grand imam d'Al Azhar, Ahmed al-Tayeb qui tenait à se dissocier, ainsi que les lois de la religion musulmane, et les enseignements du prophète Mahomet, «d'un tel acte criminel haineux et de quiconque embrasserait cette pensée si déviante et fausse» et cet assassinat a également été évoqué par Haïm Korsia, grand-rabbin de France, qui a rendu hommage au professeur assassiné (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2020-10/pape-francois-rencontre-priere-paix-construit-tous-ensemble.html).

 

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Publié le 8 Octobre 2020

tv5monde.com avec l’AFP nous montre ce jeudi 8 octobre 2020 nous montre que le pape a encouragé jeudi des experts de Moneyval, qui évaluent depuis une semaine les comptes du Vatican, à "promouvoir une finance propre" faisant barrière aux spéculations "des marchands" du temple.

 

"Les mesures que vous évaluez doivent viser à promouvoir une finance propre empêchant les marchands de spéculer sur le temple sacré qui est l'Humanité", a-t-il dit lors d'une audience avec les experts de Moneyval. Le pape faisait une allusion au Nouveau TestamentJésus chasse les marchands qui font des activités commerciales dans l'enceinte du Temple de Jérusalem.

 

L'inspection de Moneyval intervient alors qu'une enquête de la justice vaticane est en cours depuis un an sur le financement opaque par le Saint-Siège de l'achat d'un immeuble de luxe londonien. Voici deux semaines, l'un des cardinaux les plus influents du Vatican, l'Italien Angelo Becciu, a en outre été écarté par le pape en raison de soupçons de "détournements de fonds" en faveur de ses frères. Il occupait également un poste décisionnaire pour l'investissement de l'immeuble londonien. "C'est mal de voir dans l'Église des gens qui recherchent leurs propres intérêts", avait insisté dimanche dernier le pape sur la place Saint-Pierre.

 

Lors de son audience jeudi avec les experts du Conseil de l'Europe - chargés d'évaluer régulièrement les mesures de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme dans les États adhérents – le pape François a recommandé plus généralement de "revoir notre rapport avec l'argent" qui dans certains cas peut "tâcher les mains de sang". "Quand l'économie perd effectivement son visage humain, l'argent ne nous sert pas, mais l'argent se sert. C'est une forme d'idolâtrie contre laquelle nous sommes appelés à réagir", a-t-il ajouté.

 

Le pape a indiqué aux experts qu'un texte publié le 19 août obligeait désormais les employés de l'État de la Cité du Vatican à signaler toute activité suspecte à l'Autorité de l'information financière (AIF), le gendarme financier du Vatican. Le Vatican avait demandé en 2011 à adhérer au processus d'évaluation de Moneyval. Il s'agit du "cinquième round d'évaluation" opéré par une équipe du comité d'experts.

 

Et on apprend que les dons destinés aux pauvres et aux nécessiteux ont été investis ces dernières années dans les produits dérivés liés à l’entreprise Hertz, rapporte le Financial Times. Or, l’entreprise de location de véhicules s’est déclarée en faillite au mois de mai dernier. Le Vatican s’en sort bien puisque les couvertures de défaillance (credit default swapsCDS) pariaient sur le fait que cela ne se produirait pas avant avril 2020. Un délai de quelques semaines qui aura donc permis au Saint-Siège d’éviter le pire. L’argent a été investi au nom de la très puissante Secrétairerie d’État, l’administration centrale du Vatican. De 2011 à 2018, le cardinal Becciu y occupait le poste de numéro deux. C’est cette institution qui a la responsabilité d’administrer les dons faits par les fidèles à travers le monde (https://www.capital.fr/economie-politique/comment-le-vatican-a-utilise-les-dons-pour-speculer-sur-la-faillite-dhertz-1382632).

 

Finalement, ce que souhaite le pape c’est la nécessité d'une finance propre qui soit au service de l'humanité, et en particulier des plus faibles, et veut désormais des mesures de transparence dans la gestion de l'argent et pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, car «l'argent doit servir et non pas gouverner !» (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2020-10/le-pape-a-monneval-l-argent-doit-servir-et-non-pas-gouverner.html).

 

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Publié le 7 Octobre 2020

20minutes.fr avec l’AFP nous montre qu’à peine revenu de l’hôpital, Donald Trump a appelé ses compatriotes à ne pas laisser le Covid-19 «les dominer» et à «rouvrir l’économie», comme au printemps dernier, il a une nouvelle fois comparé le coronavirus à la grippe, ce qui lui a valu un signalement sur Twitter (https://www.20minutes.fr/monde/2878959-20201006-presidentielle-americaine-trump-plus-symptome-compare-nouvelle-fois-covid-19-grippe), puis il a consacré deux de ses tweets à l’avortement, un sujet qui divise profondément les Américains selon leurs affiliations politiques et à la position des démocrates accusant mardi 6 octobre 2020 son rival démocrate Joe Biden de soutenir les avortements tardifs, voire l'«exécution» de nouveau-nés, un argument régulièrement brandi pour galvaniser les électeurs de la droite religieuse. Lors de la campagne de 2016, Donald Trump avait déjà diabolisé son adversaire démocrate Hillary Clinton en l’accusant de «vouloir arracher les bébés des entrailles de leur mère».

 

Lundi 5 octobre, le candidat démocrate avait rappelé que, s’il était élu, il chercherait à inscrire dans la loi le droit des femmes à avorter, une promesse inscrite dans son programme de campagne. Interrogé à ce sujet lors d’un déplacement en Floride, Joe Biden a souligné que la juge Barrett «pourrait bien faire en sorte» de renverser l’arrêt Roe v. Wade. «La seule réponse est de légiférer pour faire en sorte que Roe devienne la loi du pays. C’est ce que je ferai», a-t-il ajouté, sans aucune référence aux avortements tard dans la grossesse. 

 

Depuis Gettysburg, dans l'État-clé de Pennsylvanie, Joe Biden a pour sa part lancé un appel au rassemblement. "Il n'y a pas de place pour la haine en Amérique", a lancé l'ancien vice-président de Barack Obama, dénonçant "les forces de l'ombre" et "les forces de la division". Le démocrate  a creusé l'écart dans les enquêtes d'opinion après un premier débat chaotique et abrasif, le 29 septembre. Pendant ce temps, Trump s'est indigné que la Covid-19 soit un sujet central de campagne. "Les médias fake news (...) ne veulent parler que du Covid-19", a tonné le président américain dans un tweet (https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/presidentielle-americaine-pour-biden-il-ne-devrait-pas-y-avoir-de-debat-si-trump-est-encore-malade-du-covid-19_4131617.html).

 

Donald Trump semble être dos au mur. Il a dit avoir «hâte» de débattre avec Joe Biden le 15 octobre, ce qui pourrait être l’une de ses dernières chances d’inverser la tendance. Reste à voir si la commission des débats – ou Joe Biden – exige de voir la preuve d’un test négatif au préalable (https://www.20minutes.fr/monde/2878959-20201006-presidentielle-americaine-trump-plus-symptome-compare-nouvelle-fois-covid-19-grippe).

 

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Publié le 6 Octobre 2020

Comme le montre france3-regions.francetvinfo.fr ce mardi 6 octobre 2020 que lui-même victime d'un prêtre pédophile du Loiret, Olivier Savignac a obtenu une nouvelle affectation pour les recettes dégagées de la vente du livre de l'ex-cardinal.

 

Le diocèse de Lyon a tranché. Les droits d'auteur perçus sur le livre de l'ex-cardinal Philippe Barbarin, dont le diocèse est bénéficiaire, seront reversés aux victimes d'agressions sexuelles. Accusé de ne pas avoir dénoncé les agissements pédophiles du père Bernard Preynat, Philippe Barbarin avait finalement été relaxé en appel, en janvier 2020 (Les victimes du père Preynat ont annoncé un pourvoi en cassation).

 

Le 1er octobre, il a publié un livre intitulé "En mon âme et conscience", où il revient sur cette affaire. Musicien, victime de l'abbé loirétain Pierre de Castelet en 1993 et président de l'association Parler et Revivre, Olivier Savignac avait déclaré sur France Info : "Le cardinal Barbarin, s'il veut aider les victimes, il peut le faire grâce à son livre (...) Je souhaiterais que les bénéfices de son livre reviennent aux associations de victimes".

 

Interrogé à ce sujet sur RTL quelques jours plus tard, Philippe Barbarin, désormais aumônier en Bretagne, a révélé qu'il ne touchait pas lui-même les droits de ce livre. "Tout ce que j'ai signé, c'est signé par mon diocèse et l'argent va au diocèse, donc ça ne me concerne pas (...) Il n'y a aucun bénéfice pour moi, a dit le cardinal. (...) Si le diocèse prend cet argent pour cela, ce sera très bien" avait-il approuvé.

 

Questionné dans la foulée par l'AFP, le diocèse de Lyon a répondu qu'il reverserait les droits en question. "Ce que propose le cardinal, nous le ferons. Il nous semble normal que les droits d'auteur soient destinés aux victimes", a déclaré un porte-parole. "C'est une bonne nouvelle, s'est félicité en retour Olivier Savignac. Maintenant, on attend des actes parce que dans l'Eglise la parole est souvent mise en avant…"

 

Enfin comme le montre RTL.fr (https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/pedophilie-dans-l-eglise-plus-de-4-000-victimes-et-1-500-predateurs-identifies-7800880298), l'appel à témoignage de la CIASE prendra fin dans 4 semaines et son inventaire a ciblé 33 diocèses et une vingtaine de congrégations religieuses. Plus de 4000 victimes se sont déjà manifestées, la très grande majorité à plus de 50 ans, près d'un tiers à même plus de 70 ans. Ils parlent souvent pour la première fois de faits qui remontent essentiellement aux années 1950, 1960 et 1970, et au moment des premiers abus, 30% des victimes avaient entre 6-10 ans et 35% entre 11-15 ans, 1500 prédateurs ont été identifiés, dont les trois quarts des agresseurs sont des prêtres qui ont sévi dans les établissements scolaires catholiques, dans les aumôneries et mouvements de jeunesse, mais 5 % des victimes confient avoir été abusées au domicile familial, lors de visites du prêtre, qui sont soit des délinquants occasionnels qui cèdent à une pulsion, soit des délinquants d'habitude, multirécidivistes, pervers qui agissent de façon méthodique et répétée, moins souvent des religieux (membres de congrégations), et pour 1%, ce sont des religieuses, et 500 dossiers ont été transmis à la justice, ça ne veut pas dire qu'il y aura des poursuites, c'est à la justice d'évaluer les situations, et d’ouvrir des procédures le cas échéant.

 

Le lundi 5 octobre, sur RTL, Jean-Marc Sauvé, le président de la CIASE, a lancé un ultime appel aux victimes qui n'auraient pas encore osé prendre contact avec la commission : "Nous ne pouvons mener à bien notre travail que si les victimes prennent la parole, si elles nous disent ce qui leur est arrivé, dans quelles circonstances, et comment elles ont pu vivre depuis. Faire place à la parole des victimes, au traumatisme qu'elles ont ressenti, et à l'enfermement dans lequel beaucoup d'entre elles ont vécu pendant des dizaines d'années, c'est cela dont nous voulons en priorité rendre compte." Jean-Marc Sauvé ajoute : "Faire la lumière sur ce qui s'est passé, on peut y arriver avec différents outils de recherche en sciences sociales, par l'exploration des archives, mais pour faire la lumière, il faut bien sûr d'abord, que les victimes puissent dire ce qui leur est arrivé."

 

Enfin, les deux plus hautes figures de l’Église anglicane, l’archevêque de Canterbury, Justin Welby, chef spirituel des Anglicans, et l’archevêque de York, Stephen Cottrell, se sont excusées auprès des victimes de prêtres pédophiles, avant la publication ce mardi 6 octobre d’une enquête indépendante sur la gestion par l’institution des cas d’abus sexuels sur mineurs menée par la commission d’enquête indépendante sur les agressions sexuelles contre les mineurs (IICSA) qui avait accusé en 2019 l’Église anglicane d’Angleterre d’avoir fait passer sa «réputation» avant les victimes du clergé. (https://www.ouest-france.fr/faits-divers/pedophilie/l-eglise-anglicane-s-excuse-aupres-des-victimes-de-pretres-pedophiles-7003113).

 

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Publié le 5 Octobre 2020

Jesús Bastante nous montre sur periodistadigital.com nous montre ce lundi 5 octobre 2020 que sept ans et demi après son élection, Bergoglio reste déterminé à remplir la tâche que le Collège des cardinaux lui a confiée: nettoyer, balayer l'Église de la corruption et des impuretés. Et c’est dans la foi que le pape François s'y est mis. Le souhait de ce dernier est de mettre en avant une pleine transparence.

 

Le Vatican a maintenant pour cela une «Commission du matériel réservé» , chargée de gérer toutes les «matières sensibles», de l'économie à la sécurité du pape, en passant par les secrets d'État et les fonds réservés. Le cardinal KevinFarrell présidera la commission, qui comprendra également Filippo Iannone, président de la Commission pontificale pour les textes législatifs; Fernando Vérez Alzaga, secrétaire général de l'intérieur de l'État du Vatican; Nunzio Galantino, le président de l'APSA; et le secrétaire à l'Économie, Juan Antonio Guerrero. Une équipe au service de la transparence et de la «révolution Bergoglio».

 

Comme le montre The Tablet (https://www.thetablet.co.uk/news/13441/cardinal-farrell-to-lead-commission-determining-confidential-contracts), avant l'annonce, le pape François a rencontré le 5 octobre des membres de La Cassa Depositi e Prestiti, une grande banque d'investissement italienne, et a parlé d'une gestion éthique des affaires qui reflète «une conduite juste et transparente» et «ne cède pas à la corruption». Le pape a dit : «Dans l'exercice de ses propres responsabilités, il est nécessaire de savoir distinguer le bien du mal. En effet, même dans le domaine de l'économie et de la finance, les bonnes intentions, la transparence et la recherche de bons résultats sont compatibles et ne doivent jamais être dissociées. La pensée chrétienne, a-t-il ajouté, ne s'oppose pas en principe à la perspective du profit, mais plutôt au profit à tout prix, au profit qui oublie l'homme, fait de lui un esclave, le réduit à une «chose» parmi d'autres, une variable dans un processus qu'il ne peut en aucun cas contrôler ou auquel il ne peut en aucun cas s'opposer.»

 

Le pape poursuit ses efforts pour assurer la transparence financière et la responsabilité, et cette commission déterminera désormais quelles activités économiques du Vatican restent confidentielles.

 

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Publié le 4 Octobre 2020

Catherine Marciano nous montre dans l’AFP ce dimanche 4 octobre 2020 que flagellant un monde cynique et individualiste, le pape François a publié dimanche un long plaidoyer contre les inégalités sociales intitulé "Fratelli tutti" (tous frères), appelant de ses voeux un monde solidaire avec les plus faibles, en rupture avec "le dogme néolibéral".

 

Dans sa troisième lettre encyclique, le pape argentin reprend des commentaires distillés au fil de sept ans et demi de pontificat pour "contribuer à la réflexion" sur un "nouveau rêve de fraternité et d'amitié sociale" jugé indispensable au temps de la pandémie. "On peut aspirer à une planète qui assure terre, toit et travail à tous", écrit-il.  Pour le pape l’histoire «est en train de donner des signes de recul», Les nationalismes, «conflits anachroniques» et persécutions qui se développent prennent les traits, estime-t-il, d’une «troisième guerre mondiale par morceau» (https://www.ouest-france.fr/societe/religions/pape-francois/l-appel-du-pape-francois-a-la-fraternite-universelle-7000398).

 

Utopie, vision romantique ? le pape François veut croire que non, même s'il constate amèrement que "l'individualisme radical est le virus le plus difficile à vaincre" dans une société malade "tournant le dos à la souffrance". Or "tout être humain a le droit de vivre dans la dignité et se développer pleinement". En rédigeant son texte, le pape était le spectateur d'une pandémie "qui a mis à nu nos certitudes"; des personnes âgées sont mortes par manque de respirateurs "conséquence du démantèlement, année après année, des systèmes de santé".

 

Sans surprise, le chef des 1,3 milliard de catholiques s'en prend au "dogme de foi néolibéral", "une pensée pauvre, répétitive". "La spéculation financière, qui poursuit comme objectif principal le gain facile, continue à faire des ravages", déplore-t-il, alors même que "la fragilité des systèmes mondiaux face aux pandémies a mis en évidence que tout ne se résout pas avec la liberté de marché""Nous ne devons pas tout attendre de nos gouvernants; ce serait puérile", reconnaît-il.

 

Mais le pape demande à la politique de se réhabiliter auprès de l'opinion publique en "visant le bien commun". Et tant pis si "investir en faveur des personnes fragiles ne peut pas être rentable".  Cette vision comprend la défense du droit au travail et à l'alimentation (car "la faim est un crime") ou encore l'égalité pour les femmes. Il estime que si «tous les hommes et femmes ont la même valeur, il faut dire clairement et fermement que le seul fait d’être né en un lieu avec moins de ressources ou moins de développement ne justifie pas que des personnes vivent dans une moindre dignité» (https://www.ouest-france.fr/societe/religions/pape-francois/l-appel-du-pape-francois-a-la-fraternite-universelle-7000398). Elle implique aussi une réflexion sur la dette des pays pauvres.

 

Le pape, né en Argentine dans une famille de migrants italiens, lance un nouvel appel à l'accueil des migrants pour lesquels, il faut «simplifier l’octroi des visas, ouvrir des couloirs humanitaires pour les réfugiés les plus vulnérables», ou encore «offrir un logement approprié et décent», favoriser «un accès équitable à la justice» et l’ouverture de «comptes bancaires», en  appelant aussi à donner «la liberté de mouvement et la possibilité de travailler», à promouvoir l’insertion sociale mais aussi «à favoriser le regroupement familial» (https://www.ouest-france.fr/societe/religions/pape-francois/l-appel-du-pape-francois-a-la-fraternite-universelle-7000398), tout en dénonçant "les nationalismes fondés sur le repli sur soi". "Les groupes populistes fermés défigurent le terme peuple", juge-t-il encore, en dénigrant des dirigeants "qui répondent à des exigences populaires afin de garantir des voix".

 

Avocat inlassable d'une "culture de la rencontre" et de "la paix", il prodigue ses conseils sur la façon de sortir des conflits, sans appeler à la vengeance et à la haine. "Si parfois les plus pauvres et les exclus réagissent par des actes qui paraissent antisociaux, il est très important de comprendre que ces réactions sont très souvent liées à une histoire de mépris et de manque d'inclusion sociale", commente-t-il dans une possible allusion aux émeutes raciales aux États-Unis.

 

Enfin pour lui, "la guerre est toujours un échec de la politique et de l'humanité, synonyme de civils massacrés et d'enfants mutilés". Le pape réitère son appel à l'élimination totale des armes nucléaires, et rappelle un objectif qu'il a inscrit dans le catéchisme de l'Église : l'abolition de la peine de mort. Le pape François consacre aussi un chapitre à la défense de la voix religieuse dans des sociétés de plus en plus sécularisées. "Il est inadmissible que, dans le débat public, seuls les puissants et les hommes ou femmes de science aient droit à la parole", dénonce-t-il.

 

Ce texte, signé samedi par le pape à Assise, constitue un nouvel hommage à Saint François d'Assise, dont le jésuite argentin Jorge Bergoglio a choisi le nom après son élection, car il a "semé la paix partout et côtoyé les pauvres, les abandonnés, les malades, les marginalisés, les derniers". En écho, le chef du gouvernement Giuseppe Conte, à Assise dimanche pour la fête du saint, a estimé que la crise du coronavirus poussait "à repenser ce qui compte vraiment dans la vie" et à prôner "un nouvel humanisme" pour choisir les politiques des prochaines années.

 

Le pape François en dressant un sombre constat du monde, nous invite à construire la «maison commune» dans «la fraternité et l’amitié sociale». Et ce dernier, n’hésite pas à bousculer les lignes, estimant «inacceptable» que, sur le sujet des migrants, certains chrétiens fassent «prévaloir certaines préférences politiques sur les convictions profondes de leur foi» (https://www.ouest-france.fr/societe/religions/pape-francois/l-appel-du-pape-francois-a-la-fraternite-universelle-7000398).

 

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Publié le 27 Septembre 2020

Comme nous le montre francetvinfo.fr ce dimanche 27 septembre à moins de 40 jours de l'élection présidentielle américaine, Donald Trump a choisi une nouvelle magistrate pour siéger à la Cour suprême. Sans surprise, elle est conservatrice.

 

Amy Coney Barrett est, depuis samedi 26 septembre au soir, la neuvième juge de la Cour suprême américaine. À 48 ans, cette conservatrice vient d'être nommée par Donald Trump pour remplacer Ruth Bader Ginsburg, ardente défenseure du droit des femmes et décédée la semaine passée. Le président a choisi cette ancienne enseignante en droit, dont le nom circulait déjà en 2018, pour intégrer le sommet du pouvoir américain.

 

Mère de sept enfants, dont deux adoptés, Amy Coney Barrett est une catholique pratiquante. Ouvertement opposée à l'avortement, elle est connue pour ses positions conservatrices critiquant l’Obamacare qu’elle a demandé de l’abroger et défendant le port d’arme. En 2017, le Sénat avait déjà soulevé la question de son impartialité. "Le dogme religieux vit bruyamment en vous", lui avait lancé la sénatrice démocrate Dianne Feinstein en 2017. Une citation qui a permis à la nouvelle juge fédérale de gagner en popularité dans les cercles catholiques traditionalistes : ces mots ont été repris sur des mugs ou des tee-shirts, comme le symbole supposé d'une intolérance à l'encontre des catholiques, souligne le New York Times (https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/etats-unis-six-choses-a-savoir-sur-amy-coney-barrett-pressentie-pour-remplacer-ruth-bader-ginsburg-a-la-cour-supreme_4119299.html).

 

"Fidèle catholique", selon ses propres mots, Amy Coney Barrett et son mari, un ancien procureur, sont aussi membres d'un groupe chrétien charismatique nommé The People of Praise (Le Peuple de louange, en français) fondé en 1971. Une organisation critiquée pour son organisation jugée autoritaire, certaines "têtes" du groupe régissant le quotidien de plusieurs membres et notamment des décisions importantes dans la vie, telles que les rencontres, le mariage, l’emploi et les problèmes financiers, dévoile le Guardian. Dans ce groupe, les époux ont ainsi autorité sur leurs femmes, et chaque membre doit faire don de 5% de ses revenus à la communauté. Des critiques rejetées par Le Peuple de louange, qui se présente comme une communauté de "partage de vies", "où nous nous soutenons mutuellement, d'un point de vue financier, matériel et spirituel" (https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/etats-unis-six-choses-a-savoir-sur-amy-coney-barrett-pressentie-pour-remplacer-ruth-bader-ginsburg-a-la-cour-supreme_4119299.html). Pas très convainquant.

 

Malheureusement ce choix n’est pas non plus un bon choix pour les Républicains, car  comme le montre Jean-Éric Branaa, chercheur, et auteur d'une biographie de l’ancien vice-président de Barack Obama, «une majorité d’Américains estiment que le siège de Ruth Bader Ginsburg ne devrait être remplacé qu’après l’élection présidentielle. Les sénateurs républicains, dont la réélection n’est pas assurée, comme Lindsey Graham (Caroline du Sud), Thom Tillis (Caroline du Nord) ou encore Joni Ernst (Iowa), pourraient donc perdre des électeurs s’ils décidaient effectivement de mener le processus de confirmation à son terme. C’est quelque chose d’inattendu, car personne n’imaginait que le Sénat pourrait basculer du côté des démocrates, mais la confirmation d’Amy Coney Barrett est en train de changer la donne» (https://www.france24.com/fr/20200927-cour-supr%C3%AAme-la-campagne-pr%C3%A9sidentielle-am%C3%A9ricaine-passe-au-second-plan).

 

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Publié le 22 Septembre 2020

lalibre.be  et l’AFP nous montre ce mardi 22 septembre 2020 que le Vatican a publié mardi un document fixant sa doctrine sur la fin de vie, réaffirmant son opposition absolue à l'euthanasie et au suicide assisté mais aussi aux traitements "disproportionnés" et inefficaces, sources de souffrances. Adressée aux fidèles, aux prêtres, aux soignants et aux familles, la lettre "Samaritanus Bonus" ("Le bon Samaritain") reprend pour l'essentiel des positions connues du Saint-Siège sur l'accompagnement des personnes en fin de vie. L'euthanasie y est décrite comme un "crime contre la vie humaine", le suicide assisté de "grave péché" et ceux qui ont décidé d'y recourir ne peuvent recevoir les sacrements.

 

En revanche si la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), gardienne du dogme au Vatican, condamne "les traitements médicaux agressifs" qui "précipitent la mort", elle réfute tout autant ceux qui "la retardent" car ils "privent la mort de sa dignité". "Le renoncement à des moyens extraordinaires et/ou disproportionnés n'est pas l'équivalent du suicide ou de l'euthanasie; il exprime plutôt l'acceptation de la condition humaine face à la mort", écrit-elle.

 

La congrégation va même plus loin en précisant que ce renoncement "signifie aussi une forme de respect pour la volonté du mourant" exprimée par exemple dans des directives anticipées. Ajoutant : "à l'exception de tout acte d'euthanasie ou de nature suicidaire". De même, "quand la nutrition et l'hydratation ne bénéficient plus au patient, soit parce que son organisme ne peut plus les absorber, soit parce qu'il ne peut les métaboliser, leur administration doit être suspendue". Sans "accélérer la mort illégalement", cette décision "respecte le cours naturel de la maladie", assure la congrégation dans sa lettre.

 

Elise Ann Allen dans cruxnow.com  (https://cruxnow.com/vatican/2020/09/vatican-says-those-who-choose-euthanasia-cannot-receive-sacraments/) nous montre aussi le Vatican souligné dans ce document que ceux ceux qui aident les personnes qui choisissent l'euthanasie devraient éviter car cela serait vu comme une «approbation» et  «une complicité» sur cet acte,  et ceux qui la choisissent seront incapables d'accéder aux sacrements à moins qu'ils ne reviennent sur leur décision ou se repentent.

 

Le Saint-Siège a indiqué avoir souhaité "clarifier" son éthique sur la fin de vie "dans un contexte législatif civil international de plus en plus permissif à l'égard de l'euthanasie, du suicide assisté et des dispositions sur la fin de vie". Le Vatican s'était fermement opposé en juillet 2019 à l'arrêt des traitements maintenant en vie Vincent Lambert, un quadragénaire français en état végétatif depuis 10 ans. Il avait notamment dénoncé "la grave violation de la dignité de la personne que comporte l'interruption de l'alimentation et de l'hydratation". À la mort de Vincent Lambert, le Saint-Siège avait cité le pape François : "Dieu est l'unique maître de la vie du début jusqu'à sa fin naturelle et nous avons le devoir de toujours la protéger".

 

Le Portugal, vieux pays catholique, est devenu cette année le quatrième pays européen à légaliser l'euthanasie après la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas. Dans l'Espagne voisine, le gouvernement socialiste a mis à l'étude un projet de loi reconnaissant le droit à l'euthanasie sous strictes conditions. D'autres, comme la Suisse, la France, les pays scandinaves ou encore la Grande-Bretagne tolèrent une forme d'aide à la mort, avec l'administration de traitements antidouleur aboutissant à abréger la vie d'un malade incurable. Des pays à forte tradition catholique comme l'Irlande ou la Pologne restent réfractaires à toute aide à la mort. En Italie en revanche, la Cour constitutionnelle a dépénalisé le suicide assisté (https://www.rts.ch/info/monde/11622916-la-doctrine-sur-la-fin-de-vie-du-vatican-exclut-euthanasie-et-acharnement.html).

 

Cette décision du Vatican vient surtout de sa position intransigeante sur la fin de vie. Plus encore samedi dernier, lorsque le pape François a rencontré les chefs de la conférence des évêques espagnols venus exprimer leur inquiétude face à un nouveau projet de loi visant à légaliser l'euthanasie présenté au Sénat espagnol (https://cruxnow.com/vatican/2020/09/vatican-says-those-who-choose-euthanasia-cannot-receive-sacraments/). Le sujet mérite mieux qu’une opposition stérile, car la question est avant tout celle de mourir dans la dignité.

 

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Publié le 19 Septembre 2020

«L'amour ne meurt jamais, pas même avec la mort» : les paroles que l’aumônier du pape a adressées ce matin aux nombreux fidèles réunis hors et dans la cathédrale de Côme pour la messe du suffrage de Don Roberto Malgesini ont été centrées sur le don de soi au service des plus petits.  «On ne peut être chrétien jusqu'au bout, a poursuivi l’aumônier apostolique, sans nourrir cet amour qui conduit à donner sa vie pour son frère et Don Roberto a fait sienne la prière de Jésus : “Père, que ta volonté soit faite, et non la mienne, que ton nom soit sanctifié, non le mien, que ton règne vienne, non le mien”». Tous les prêtres, où qu’ils soient, sont appelés à vivre le “pur Évangile”, a exhorté le cardinal, avant de leur remettre la prière du cardinal Newman, que Teresa de Calcutta confiait à ses sœurs en mission auprès des pauvres, afin qu'elles ne soient qu'un instrument et un reflet lumineux de Jésus dans le monde.

 

Ce prêtre «qui a travaillé généreusement pour la diffusion de l'Évangile» a été tué mardi dernier par un sans-abri qu’il assistait. À cet homme, aux volontaires, pauvres et aux parents de Don Roberto, mais aussi au «malheureux garçon qui est en prison», ont été distribués des chapelets envoyés spécialement par le pape. L’aumônier le leur donnera en personne, «en leur baisant les mains», au nom du pape.

 

Comme le montre vaticannews.va (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2020-09/pape-francois-medicament-coronavirus-covid-italie-sante-science.html), le pape François a aussi reçu en audience 200 de ses volontaires, samedi 19 septembre 2020, à l’occasion des vingt années de la fondation de la Banque italienne du médicament. Il a plaidé devant eux pour un égal accès aux médicaments, particulièrement pour les personnes vulnérables, car selon lui, il existe très nettement aujourd’hui une «marginalité pharmaceutique». Le pape proposer plutôt «de mondialiser le remède», c'est-à-dire la possibilité d'accéder aux médicaments qui pourraient sauver tant de vies pour toutes les populations. Pour ce faire, «nous avons besoin d'un effort commun, d'une convergence impliquant tout le monde». Le pape espère ainsi que la recherche scientifique pourra progresser en ce sens, encourageant les entreprises pharmaceutiques à soutenir financièrement la recherche en vue de cette distribution plus équitable des médicaments.

 

Les pharmaciens, aussi, sont appelés par le pape à fournir un service de soins proche de ceux qui en ont le plus besoin; «en science et conscience ils travaillent pour le bien intégral de ceux qui s'adressent à eux». Et enfin, les gouvernants aussi, par les choix législatifs et financiers qu’ils opèrent. Avec l'expérience récente de la pandémie, l’aide caritative en particulier permettra aussi de lutter contre cette pauvreté pharmaceutique, précisé le successeur de Pierre faisant allusion à «l'utilisation généralisée de nouveaux vaccins dans le monde». «Je répète qu'il serait triste que, dans la fourniture du vaccin, la priorité soit donnée aux plus riches, ou que ce vaccin devienne la propriété de telle ou telle nation, et non de tout le monde», a conclu le pape ce samedi.

 

L’inquiétude du pape est fondée et la pandémie du coronavirus a fait au moins 953 025 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles samedi. Plus de 30 556 040 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l'épidémie, dont au moins 20 629 000 sont aujourd'hui considérés comme guéris. Ce n’est pas le moment de jouer avec la vie des gens, l’argent ici ne compte pas c’est l’empathie qui doit être de mise.

 

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Publié le 16 Septembre 2020

José Manuel Vidal nous montre dans religiondigital.org ce mardi 16 septembre 2020 que le pape François poursuit, dans le cadre de la cour de Saint Damase, sa catéchèse sur la pandémie et ses conséquences, s'arrêtant aujourd'hui à ce qu'il a appelé «la révolution des soins». À son avis, pour sortir de la pandémie, il faut mettre en place des soins et une réflexion. Pour cette raison, il a invité à se plier à «cette règle d'or», qui apporte «santé et espoir» et a dénoncé la situation des «citoyens» qui, souvent, «ne reçoivent pas la reconnaissance ou la rémunération qu'ils méritent».

 

Comme le montre ouest-France.fr dans son article du lundi 14 septembre (https://www.ouest-france.fr/societe/religions/pape-francois/covid-19-le-pape-francois-est-constamment-surveille-6972710) le pape François, 83 ans, est "constamment surveillé" médicalement, a assuré son bras droit, le Secrétaire d’État Pietro Parolin, se voulant rassurant après une rencontre entre le souverain pontife et un cardinal qui a été testé positif au Covid-19. Le cardinal philippin Luis Antonio Tagle a été testé positif au coronavirus en arrivant en avion à Manille le 10 septembre. Le prélat de 63 ans avait eu une audience privée avec le pape François le 29 août. Le pape François s’entretient sans porter de masque avec ses interlocuteurs qui viennent le voir au palais apostolique. Le Saint-Siège avait notamment confirmé que le pape avait été soumis à des tests pour déceler le coronavirus, lorsqu’un prélat vivant dans la même résidence que lui avait été testé positif en mars.

 

Et le pape a également rappelé les attaques contre la maison commune, comme "les deux glaciers qui sont sur le point de tomber" et s'est joint à la douleur du meurtre du prêtre Roberto Malgesini, aux mains d'un des nécessiteux qu’il connaissait personnellement, et dont il s'occupait, qui s’est constitué prisonnier une heure plus tard en se rendant à la caserne de la gendarmerie. Il était atteint de problèmes psychiques (https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2020-09/assassinat-pretre-italie-diocese-de-come.html).

 

Le pape a également salué «ces mouvements, associations, groupes populaires, qui s’engagent pour protéger leur territoire avec ses valeurs naturelles et culturelles». Si ces derniers ne sont pas toujours appréciés, ils contribuent à «la révolution du soin» à laquelle chacun est appelé (https://www.cath.ch/newsf/la-contemplation-est-lantidote-a-lexploitation-de-la-terre/).

 

La nouvelle encyclique du pape, "Fratelli tutti" doit être publiée le 4 octobre. Le porte-parole du Vatican, Matteo Bruni, a annoncé mercredi. Le texte de la circulaire sera ensuite annoncé à 12 heures. Dans le document, le pape François souhaite commenter une réorientation mondiale après la pandémie du coronavirus d'un point de vue chrétien. La veille (3 octobre), le pape se rendra à Assise au tombeau de saint François pour signer la lettre. Le titre de la lettre provient d'une citation du fondateur de l'ordre franciscain; les considérations sont aussi fortement influencées par les impulsions du sacré et cette encyclique s'adresse bien entendu à tous, hommes et femmes (https://www.katholisch.de/artikel/26898-veroeffentlichungstermin-der-neuen-enzyklika-bekannt-titel-inklusiv).

 

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