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Publié le 25 Décembre 2014

RTL.fr dans son article du jeudi 25 décembre 2014 nous dit que le pape François a demandé mercredi aux catholiques de faire face aux situations "les plus dures" par la "tendresse" et la "douceur", en montrant de l'empathie pour les personnes en difficulté, dans son traditionnel message de la messe de Noël.

"Seigneur, donne-moi la grâce de la tendresse dans les circonstances les plus dures de la vie, donne-moi la grâce de la proximité face à toute nécessité, de la douceur dans n'importe quel conflit", a-t-il invité les fidèles du monde entier à prier, même au milieu des difficultés, des conflits et des guerres.

Devant quelque 5000 personnes rassemblées dans la basilique Saint-Pierre, le pape a prononcé une homélie au ton très religieux, lors d'une "messe de minuit" très solennelle, qui célèbre selon la tradition la naissance de Jésus dans la crèche de Bethléem.

Il a exalté la figure de l'enfant Jésus, dont il avait dévoilé une statuette naïve au début de la cérémonie : "Comme le monde a besoin de tendresse aujourd'hui! Avons-nous le courage d'accueillir avec tendresse les situations difficiles et les problèmes de celui qui est à côté de nous, ou bien préférons-nous les solutions impersonnelles, peut-être efficaces mais dépourvues de la chaleur de l'Évangile ?", a demandé le pape argentin.

En évoquant des "solutions impersonnelles et efficaces", il dénonçait des dérives de la société contemporaine mais aussi de certains dirigeants de l'Église, dont il avait vivement critiqué lundi dans son discours devant la curie romaine "l'excessive planification et l'indifférence envers les autres".

"La vie doit être affrontée avec bonté, avec mansuétude", a poursuivi le pape François. À Noël, Dieu "est amoureux de notre petitesse", "se fait petit pour nous rencontrer". Il "assume notre fragilité, notre souffrance, nos angoisses, nos désirs et nos limites", a-t-il ajouté, sans faire allusion à des situations précises.

Le pape François durant la messe du réveillon nous a invité à voir les plus faibles et à nous débarrasser de nos petitesses pour remarquer ce qui est à côté de nous. Une vision qui nous invite à abandonner notre orgueil et à recentrer nos priorités.

Merci et passez un joyeux Noël !

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Publié le 25 Décembre 2014

RTL.fr dans son article du jeudi 25 décembre 2014 nous dit que le pape François a demandé mercredi aux catholiques de faire face aux situations "les plus dures" par la "tendresse" et la "douceur", en montrant de l'empathie pour les personnes en difficulté, dans son traditionnel message de la messe de Noël.

"Seigneur, donne-moi la grâce de la tendresse dans les circonstances les plus dures de la vie, donne-moi la grâce de la proximité face à toute nécessité, de la douceur dans n'importe quel conflit", a-t-il invité les fidèles du monde entier à prier, même au milieu des difficultés, des conflits et des guerres.

Devant quelque 5000 personnes rassemblées dans la basilique Saint-Pierre, le pape a prononcé une homélie au ton très religieux, lors d'une "messe de minuit" très solennelle, qui célèbre selon la tradition la naissance de Jésus dans la crèche de Bethléem.

Il a exalté la figure de l'enfant Jésus, dont il avait dévoilé une statuette naïve au début de la cérémonie : "Comme le monde a besoin de tendresse aujourd'hui! Avons-nous le courage d'accueillir avec tendresse les situations difficiles et les problèmes de celui qui est à côté de nous, ou bien préférons-nous les solutions impersonnelles, peut-être efficaces mais dépourvues de la chaleur de l'Évangile ?", a demandé le pape argentin.

En évoquant des "solutions impersonnelles et efficaces", il dénonçait des dérives de la société contemporaine mais aussi de certains dirigeants de l'Église, dont il avait vivement critiqué lundi dans son discours devant la curie romaine "l'excessive planification et l'indifférence envers les autres".

"La vie doit être affrontée avec bonté, avec mansuétude", a poursuivi le pape François. À Noël, Dieu "est amoureux de notre petitesse", "se fait petit pour nous rencontrer". Il "assume notre fragilité, notre souffrance, nos angoisses, nos désirs et nos limites", a-t-il ajouté, sans faire allusion à des situations précises.

Le pape François durant la messe du réveillon nous a invité à voir les plus faibles et à nous débarrasser de nos petitesses pour remarquer ce qui est à côté de nous. Une vision qui nous invite à abandonner notre orgueil et à recentrer nos priorités.

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Publié le 24 Décembre 2014

RTL.fr dans son article du mardi 23 décembre 2014 nous montre qu'en raison de la diminution du nombre de prêtres, les femmes prennent plus de responsabilités au sein de l'Église catholique.

Les femmes sont appelées à assumer toujours plus de responsabilités au sein de l'Eglise catholique, en paroisse comme auprès des évêques, sans pouvoir ni forcément vouloir occuper aujourd'hui le rôle des hommes, notamment des prêtres.

À l'heure où l'Église d'Angleterre (anglicane) a ordonné sa première femme évêque, vingt ans après avoir commencé à féminiser sa prêtrise, la question ne se pose pas chez les catholiques fidèles à Rome. "Ce sont les hommes qui sont prêtres. Une fois qu'on a dit ça, il faut rappeler que notre ministère est de valoriser toutes les missions dans l'Eglise", expliquait à l'AFP, il y a quelques semaines, Mgr Laurent Ulrich, président du comité "études et projets" à la Conférence des évêques de France (CEF).

"On a donné beaucoup de responsabilités à des femmes du fait de la diminution du nombre de prêtres (presque divisé par deux en vingt ans), mais aussi parce que le témoignage de l'Eglise n'est pas l'apanage des hommes", ajoutait l'archevêque de Lille.

Selon Mgr Ulrich, des difficultés demeurent au niveau paroissial, en raison notamment de missions "pas toujours bien définies" : "Des femmes expriment des souffrances parce qu'elles ne trouvent pas leur place, des prêtres estiment qu'elles en prennent trop". Notamment parmi ceux qui peuvent avoir une conception traditionnelle, et plutôt cléricale, de leur charge pastorale, alors que le concile Vatican II, il y a un demi-siècle, a donné une place à tous les baptisés, donc aussi aux laïcs, hommes et femmes.

De fait, il est loin le temps où l'Église appliquait le commandement de l'apôtre Paul - "Que les femmes se taisent dans les assemblées". Déjà les plus assidues dans les assemblées dominicales, elles sont très nombreuses à s'investir dans les équipes locales (animation liturgique et pastorale, funérailles, catéchèse, aumônerie...).

Certaines sont même le vrai bras droit du prêtre, à l'image de Manuela de Faria, coordinatrice pastorale de la paroisse Notre-Dame-de-Nazareth à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). "On est là pour une cause commune et ça se passe bien. Et, évidemment, on n'est pas là pour faire carrière", dit-elle à l'AFPTV.

Sœur Nathalie Becquart confirme : "Ce n'est pas une question de carrière, on est appelées à des missions". Cette religieuse xavière est l'un des visages de la féminisation de l'Église de France à son plus haut niveau. Elle est l'une des trois directrices de service national à la CEF, où elle est en charge de l'évangélisation des jeunes et des vocations, avec notamment un prêtre sous son autorité.

"Je le dis aux évêques : les entreprises les plus performantes sont celles qui ont mis des femmes à des postes de direction. Pas parce que ce sont des femmes, mais parce qu'il faut de la diversité", dit-elle, en se réjouissant que la moitié des conseils épiscopaux en France, ces instances de direction qui entourent les évêques dans les diocèses, comprennent aujourd'hui des femmes.

Cofondatrice du Comité de la jupe, en réaction à une parole malheureuse du cardinal-archevêque de Paris André Vingt-Trois en 2008 ("Le tout ce n'est pas d'avoir une jupe, c'est d'avoir quelque chose dans la tête"), la bibliste Anne Soupa déplore un "système ecclésial androcentré, où l'homme est au centre, la référence, et la femme est autour, le complément".

Celle qui a aussi créé la Conférence catholique des baptisé-e-s francophones (CCBF) estime que l'accès des femmes à la prêtrise "n'est pas la priorité" : "Pour le dire de manière un peu crue, le job est en crise, ça n'est pas le moment d'y mettre des femmes".

En revanche, elle voit "avec beaucoup de sympathie les efforts du pape François" pour mieux associer les femmes au gouvernement de l'Église et à la recherche théologique, même si elle ne goûte pas tous ses "traits d'esprit", comme le récent "Les femmes sont comme les fraises dans un gâteau, il en faut toujours plus". "Je suis très pragmatique : quand une porte est entrebâillée, petit à petit, elle s'ouvre", veut-elle croire.

L'Église a de plus en plus besoin des femmes, il est normal d'avoir une évolution sensible tant en fonction qu'en image à leur propos au sein de la hiérarchie. Il est grand temps qu'elles soient associés aux prises de décisions car leur apport serait essentiel pour une Église qui ne sait plus répondre aux attentes de ses paroissiens.

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Publié le 22 Décembre 2014

LesEchos.fr dans son article du lundi 22 décembre 2014 nous montre que le pape François a dressé lundi un «catalogue» de quinze maladies qui menacent le haut clergé, et plus particulièrement la curie, dans une discours d’une sévérité sans précédent condamnant la mondanité, l’hyperactivité, les rivalités, les bavardages, les calomnies, et la zizanie. Ce discours annuel de vœux aux membres de la Curie (le gouvernement de l’Église), dans lequel il les a conviés à «un vrai examen de conscience», avait lieu dans le cadre très solennel de la Salle Clémentine au Vatican, devant les cardinaux réunis dans un grand silence.

Ensuite, dans l’immense Salle Paul VI, Jorge Bergoglio a innové en saluant, dans une ambiance au contraire très festive, les employés du Vatican et leurs familles. Il a rendu hommage aux «invisibles» qui permettent au Vatican de fonctionner jour après jour.

Mais auparavant, après avoir brièvement remercié cardinaux et évêques pour les services rendus dans l’année écoulée, le pape argentin a estimé que, comme «tout corps humain», le curie souffrait «d’infidélités» à l’Évangile et était menacée de «maladies», qu’il fallait apprendre à «guérir».

Il a alors exposé «un catalogue» de ces maladies, pour que la curie devienne «chaque jour plus harmonieuse et unie». Il en a cité quinze, employant des formules-choc comme «l’Alzheimer spirituel», «la fossilisation mentale et spirituelle», «le cœur de pierre», «le terrorisme des bavardages», «la schizophrénie existentielle», «le narcissisme faux», «la planification d’expert-comptable», «les rivalités pour la gloire», «les faces funèbres», «l’orchestre qui émet des fausses notes»...

«La guérison est la fruit de la prise de conscience de la maladie», a conclu le pape, en appelant les évêques et cardinaux à laisser «l’Esprit saint» inspirer leurs actions, à «ne pas vouloir le domestiquer», et à ne pas compter seulement sur leurs dons intellectuels ou organisationnels. Il y a toujours la tentation de «se sentir immortel», a-t-il observé, conseillant aux prélats d’aller dans les cimetières où «sont tant de personnes qui se considéraient indispensables». Il leur a aussi conseillé, lui qui ne prend jamais de vacances, d’éviter la «maladie» de la suractivité de ceux «qui s’enfouissent sous les dossiers».

Certains autres «dépendent totalement de leurs passions, caprices et manies, ils se construisent des murs autour d’eux, devenant de plus en plus esclaves d’idoles», a-t-il critiqué. «Les prêtres sont comme des avions. Ils font la une quand ils tombent», a-t-il noté, sans jamais mentionner aucun fautif en particulier.

Fustigeant particulièrement la calomnie, qui peut équivaloir à un «homicide de sang froid», il a évoqué notamment le cas passé au Vatican d’«un prêtre qui appelait les journalistes pour raconter et inventer des choses privées sur ses confrères. Pour lui, ce qui comptait c’était d’être sur la première pages des journaux, et de se sentir puissant, le pauvre !»

Après ce discours reçu comme une douche froide, le pape François a salué un à un les cardinaux, dans une ambiance lourde, malgré les amabilités de façade.

Le pape François, qui a expliqué à plusieurs reprises qu’il se sentait quelquefois «anticlérical», a engagé depuis son élection en mars 2013 une profonde réforme de la curie, qui se heurte à de nombreuses oppositions internes et suscite de nombreuses inquiétudes. Cette réforme en cours ne devrait pas se conclure avant 2016. La fin du pontificat de Benoît XVI avait révélé l’étendue des intrigues, du carriérisme, et des manœuvres dans le dos du pape.

Le pape s'est montré très sévère dans ce discours à la curie où il critique les nombreuses tentations qui guettent ceux qui sont chargé d'aider le pape dans son gouvernement et leur demande un sérieux «examen de conscience».

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Publié le 20 Décembre 2014

Le cardinal français Jean-Louis Tauran nouveau camerlingue du pape

Comme le montre Libération.fr, le cardinal français Jean-Louis Tauran, «ministre» du Vatican pour le dialogue interreligieux, a été nommé ce samedi 20 décembre 2014 «camerlingue», chargé d’assurer l’intérim après la mort ou la démission du pape.

Agé de 71 ans, il remplace le cardinal italien Tarcisio Bertone, l’ancien numéro 2 tout-puissant sous le pape Benoît XVI, qui a atteint début décembre la limite d’âge de 80 ans et s’est retiré dans de luxueux appartements au Vatican.

Le monde avait découvert la frêle silhouette de Mgr Tauran, qui souffre de la maladie de Parkinson, lorsque ce dernier avait été chargé le 13 mars 2013 d’annoncer sur le balcon de Saint-Pierre l’élection du pape François, avec le célèbre «Habemus papam».

Auparavant, ce fin diplomate, polyglotte et passionné de Bach, avait été en 1990, à 47 ans, le plus jeune prélat à prendre la tête de la diplomatie vaticane dans l’histoire récente de l’Église catholique. Il était resté 13 ans à ce poste.

Lui qui a passé plusieurs années au Liban, comme coopérant puis comme diplomate du Vatican, est désormais très impliqué dans les relations avec l’islam, à la tête du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.

Il s’exprime régulièrement, en termes parfois forts, pour dénoncer le terrorisme islamiste mais aussi l'«ignorance» à l’origine selon lui de la peur qu’inspire l’islam en Occident.

C'est un bon choix que de prendre le cardinal Jean-Louis Tauran pour qui le dialogue entre les religions est d'abord d'un dialogue entre les croyants, des hommes et des femmes qui ont des convictions religieuses et qui doivent se rencontrer pour voir ce qu'ils peuvent mettre en commun au service de la société.

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Publié le 19 Décembre 2014

Radio Vatican montre que selon le pape François lors de la messe célébrée ce vendredi 19 décembre 2014 au matin en la chapelle de la maison Sainte-Marthe, "L’Église doit être une mère, non pas agir en entrepreneur." Il s’agit de la dernière homélie pour l’année 2014, en présence d’un groupe de fidèles.

Avec l'exemple des naissances miraculeuses de Samson et de Jean-Baptiste, le pape nous dit que l’Église montre "ce symbole de stérilité juste avant la naissance de Jésus", avec "une femme incapable d’avoir un enfant suite à sa décision de rester vierge." "Ceci, a-t-il commenté, "est le signe de l’humanité incapable de faire un pas en plus"". Donc, l’Église "veut nous faire réfléchir sur l’humanité stérile".

Pour le pape François "lorsque l’Église croit dans le pouvoir de tout faire, de s’emparer des consciences des gens, d’aller sur la voie des pharisiens, des sadducéens, sur la voie de l’hypocrisie, l’Église est stérile." Il souhaite "Que ce Noël rende notre Église ouverte au don de Dieu, qu’elle laisse l’Esprit Saint nous surprendre et qu’elle soit une Église qui fasse des enfants, une Église mère." Il pense que "l’Église, dans beaucoup d’endroits, est plus une mère qui n’agit pas en entrepreneur."

Le pape François met en garde contre une Église qui recherche le pouvoir et qui oublie l'essentiel, l'Évangile. Une Église mère ne peut que se bâtir sur la miséricorde et l'ouverture, souhaitons que cela se passe durant le prochain synode sur la famille de 2015.

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Publié le 17 Décembre 2014

Le rapport de visite prend un ton positif envers les religieuses américaines

NCRonline.org dans ses articles du mardi 16 décembre 2014 nous montre que le rapport final d'une enquête controversée du Vatican qui a eue lieu il y a six ans des sur dizaines de milliers de religieuses catholiques aux États-Unis prend un ton vertement positif, même élogieux, envers leur vie et leur travail, mais comprend également plusieurs critiques acérées sur certaines d'entre elles, en particulier en ce qui concerne la vie de prière dans leurs communautés. Le Vatican souhaite examiner attentivement leurs pratiques et leurs ministères spirituels pour s'assurer que ceux-ci sont en harmonie avec l'enseignement catholique à propos de Dieu, la création, l'Incarnation et de la Rédemption.

Un tel changement s'explique par le fait que le cardinal João Braz de Aviz a remplacé le très conservateur cardinal Franc Rodé, comme préfet de la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique et que le cardinal Gerhard Müller de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qui a publié des rapports très négatifs sur la LCWR, qu'il a suscité un soutien massif envers les religieuses américaines.

Utilisant une certaine forme du mot "reconnaissance" que l'on retrouve huit fois dans ses 12 pages, le rapport reconnaît aussi le soupçon envers nombreuses religieuses qu'avait le rapport pour lancer cette enquête et dit que le Vatican cherche "un dialogue respectueux et fructueux" avec celles qui ont refusé de collaborer à ce processus.

Le rapport ne blâme pas les religieuses progressistes de la baisse du nombre de femmes qui entrent dans la vie religieuse après les années 1950 et 1960, comme l'ont fait certains conservateurs au cours des décennies. Il reconnaît simplement le fait que cette période a été un phénomène historique anormal, pas une norme qui pourrait être réaliste et devrait se poursuivre. Il loue les ministères des femmes religieuses, surtout avec les pauvres, et note qu'ils résonnent avec le message du pape François. Et il célèbre la croissance des programmes associés à celles-ci, les autres tentatives de faire part de leurs charismes et leur ministère avec les laïcs. Le rapport exprime également sa gratitude aux religieuses pour leur travail dans la promotion des nouvelles vocations à la vie religieuse.

La Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique, qui a rédigé le rapport, déclare à un moment donné : "Nous exprimons notre espoir que nous puissions accueillir tous ensemble cet instant présent comme une opportunité pour transformer l’incertitude et l’hésitation en une confiance de collaboration afin que le Seigneur puisse nous guider en avant dans la mission qu’il nous a confiée au nom du peuple que nous servons".

L'enquête du Vatican, connue officiellement comme une visite apostolique, fut lancé par la congrégation religieuse en 2008 avec l'approbation du pape Benoît XVI. Probablement la plus grande enquête dans l'histoire de l'Église sur ce sujet, elle portait sur certains des 341 instituts religieux féminins aux États-Unis qui comprennent 50 000 femmes.

C'est un changement de ton salutaire pour l'Église, car l'enquête envers les religieuses américaines avait créé beaucoup de tensions et d'incompréhension chez beaucoup de fidèles aux États-Unis. C'est aussi malgré ses critiques, un encouragement pour ceux qui veulent une Église ouverte et solidaire.

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Publié le 16 Décembre 2014

IrishTimes.com nous montre dans son article du 15 décembre 2014 que d'après l'Association des prêtres catholiques irlandais le père Tony Flanenery qui a été mis au silence par Vatican pour des vues qui sont "historiquement et théologiquement inattaquable."

L'Association des prêtres catholiques irlandais a écrit au pape François pour lui demander qu'il renverse une décision de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) pour faire taire le père Tony Flannery. "Nous sommes conscients que vous avez dit que dans le cas de la réception d'une lettre de réprimande de la CDF qu'on devrait la lire, la mettre de côté et continuer son ministère quotidien. Les supérieurs du père Flannery ne lui ont pas permis de faire cela". En 2012, le père Flannery fut réduit au silence par la CDF pour des articles qu'il avait écrit dans le magazine rédemptoriste.

La lettre, envoyée le 11 Septembre et publiée sur le site web d'e l'Association des prêtres catholiques irlandais, le jeudi 11 décembre, déclare : "nous pensons que le traitement du père Flannery des mains de la CDF et la manière dont la CDF a agi ont causé encore plus de désillusion chez les catholiques irlandais et ont rendu le travail des prêtres encore plus difficile. Il est considéré encore comme un autre exemple d'une Église qui est plus soucieuse d'orthodoxie doctrinale que de la compassion de Jésus-Christ."

"Le Supérieur général du père Flannery a reçu l'ordre de la CDF de le retirer de ministère sacerdotal et a été informé qu'il ne peut être restauré dans la même à condition qu'il signe et publie certaines déclarations. Le père Flannery est incapable, pour des raisons de conscience, à signer de telles déclarations et ne pourrait le faire que s'il devait dire des mensonges", a-t-elle précisé.

La CDF n'avait "jamais communiqué directement avec le père Flannery. En outre, un théologien augustinien irlandais très respecté, Gabriel Daly, a écrit que les vues du Père Flannery sont "à la fois historiquement et théologiquement inattaquable"."

Le problème avec cette mise sous silence du père Tony Flannery, c'est qu'elle n'est pas justifiée et peu judicieuse car elle endommage que la crédibilité de l'Église.

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Publié le 15 Décembre 2014

nouvelobs.com nous montre un très bon article de Nathalie Funès du dimanche 14 décembre 2014 où elle dégage le "fossé gigantesque" entre le discours du clergé et l'opinion des pratiquants se double d'un autre désaccord, entre l'épiscopat conservateur français et le souverain pontife.

Sortie de messe, un matin de novembre. La basilique Saint-Martin d’Ainay est remplie de fidèles, comme à chaque office. C’est là, sur la presqu’île de Lyon, que se niche l’un des bastions catholiques les plus conservateurs de France. La volonté du pape François de tenir compte des nouvelles réalités familiales et son souhait que l’Église accueille davantage les divorcés remariés, les concubins et les couples homosexuels n’y font guère l’unanimité. Chantal, 90 ans, foulard mordoré : "S’il n’y a plus de sanction, cela risque d’augmenter les séparations." Comme si les sanctions évitaient les séparations, il suffit de regarder à quel point l'Église n'a pas réussi à convaincre même avec ses sanctions. Marie-Hélène, 75 ans, mise en plis grise : "Que les divorcés accèdent aux sacrements de l’Église ? Impensable. Ce serait hostile aux premiers conjoints." En quoi ? Ils se sont séparés. Cela veut dire qu'ils ne veulent plus être ensemble. C'est vrai, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi veut obliger ceux qui veulent divorcer à rester ensemble avec un certain manque de réalisme.

En octobre, trois dimanches de suite lors de la messe, le père Eric de Kermadec, prudent sur le sujet, a "prié pour le synode sur la famille" qui se tenait alors à Rome. Et sur les bancs de la basilique romane, la plupart des paroissiens sont aujourd’hui soulagés que la doctrine de l’Église plusieurs fois centenaire reste intangible et que les articles sur les divorcés remariés et les couples homosexuels n’aient finalement pas été adoptés par les évêques, au Vatican, tout au moins lors de cette première étape. Des paroissiens soulagés qu'il y ait des catholiques de seconde zone alors que l'Église doit les accueillir sans rien attendre en retour, n'ont rien compris au message du Christ. "Il manquait une voix théologique dans les propositions", tranche un proche de l’archevêque de Lyon, Philippe Barbarin, qui fut, l’an dernier, la figure de proue des anti-mariage pour tous. Il s'est montré peu digne de la miséricorde divine en disant que le mariage gay ouvrirait la voie à la polygamie et à l'inceste. Beau préjugé indigne de cette époque.

Le pape François, élu au moment où des centaines de milliers de catholiques défilaient contre l’union homosexuelle, serait-il en décalage avec une partie de l’Église de France ? "Au synode, l’épiscopat hexagonal ne s’est pas illustré par son ouverture d’esprit", indique Christian Terras, rédacteur en chef de "Golias Hebdo", magazine progressiste sur l’Église catholique. Lors de son discours introductif, André Vingt-Trois, archevêque de Paris et coprésident du synode, s’est même interrogé sur la communion donnée aux couples qui ont recours à la contraception. Il a oublié la charité dans son discours. Et Tony Anatrella, prêtre du diocèse de Paris, psychanalyste, qui faisait partie des conseillers chargés de préparer les travaux, est connu pour ses positions réactionnaires. L’homosexualité est "une immaturité foncière de la sexualité", a-t-il notamment déclaré par le passé. Ce qui montre une belle méconnaissance de l'homosexualité.

"L’ampleur des manifestations contre le mariage pour tous et la quinzaine d’évêques conservateurs, très médiatiques, à Paris, Lyon, Toulon ou Bayonne, ne sont pas représentatifs de l’Église de France", nuance le journaliste Philippe Clanché, auteur de 'Mariage pour tous, divorce chez les cathos' (Plon). "La grande consultation lancée par le pape auprès des fidèles avant le synode a montré le fossé gigantesque entre le discours de l’épiscopat et l’opinion des pratiquants." Cette consultation a montré que les paroissiens ne partagent pas les avis de leur hiérarchie sur la sexualité, les familles et le mariage, mais cela n'est pas étonnant car depuis Humanae Vitae en 1968, c'est amplement démontré.

Les résultats, restés confidentiels, du questionnaire diffusé fin 2013 montreraient effectivement qu’une majorité de catholiques souhaite que les divorcés remariés accèdent aux sacrements de l’Église. Et déjà beaucoup de prêtres, surtout les plus âgés, ceux de la génération Vatican II, font communier les divorcés et les homosexuels sans demander l’autorisation à leur hiérarchie.

L'épiscopat français a un gros problème de conservatisme les rapprochant des catholiques réactionnaires qui sont minoritaires mais bien plus influent médiatiquement et financièrement, et qui ne peut écouter la moindre voie d'ouverture. Avec une telle hiérarchie, comment ne pas comprendre la baisse de la pratique et des vocations.

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Publié le 11 Décembre 2014

Selon Vatican Insider, le pape François énonce que les "Vérités fondamentales ne sont pas remises en question" concernant le sacrement du mariage : l'indissolubilité, l'unité, la fidélité et l'ouverture à la vie. En gros, un synode ne prenant pas de risques. Trois documents officiels sont sortis du Synode : le message final, le rapport final et le discours final du pape. Il a ajouté que "tout a eu lieu cum Petro et sub Petro", en présence du pape qui est une garantie de liberté et de confiance pour tout le monde, et une garantie d'orthodoxie. Le pape a dédié la catéchèse du mercredi 10 décembre 2014 aux familles en vue du synode ordinaire de l'an prochain.

Au Synode extraordinaire sur la famille, qui a eu lieu octobre dernier, "tous les Pères ont pu parler et tout le monde a écouté", donnant lieu à une "discussion puissante", "un moment de grande liberté" sans "censure préalable". Mais les journalistes devaient attendre des conférences de presse enjôleuses sans pouvoir assister aux débats. Il a d'ailleurs rappelé que le synode n'est pas "un parlement, il représente certes l'Église mais la structure n'est pas parlementaire". Cela devrait être le cas, car l'Église ne peut plus fonctionner avec des structures vieillissantes. Selon lui, il n'est pas un lieu d'affrontements entre factions mais bien d'un échange entre évêques. Comme si le synode était un monde plein de bon sentiments, où tout le monde avait le même avis.

Le pape François a souligné dans cette audience générale qui concluaient sa série de catéchèses sur l'Église et qui annonçait que dès mercredi prochain, qu'il commencera sa catéchèse sur la famille, devant le synode ordinaire l'année prochaine. Le Vatican a publié le Lineamenta (le rapport final du Synode extraordinaire ainsi que quelques nouvelles questions envoyées aux diocèses dans le monde), en vue de cette prochaine réunion.

Le pape François essaye de trouver un juste milieu, et à force il risque de décevoir le plus grand nombre. S'il propose une Église moderne comme il le souhaite, alors il ne peut pas faire entièrement confiance aux évêques nommés à l'époque de Jean-Paul II et Benoît XVI connus pour leur surdités aux demandes de leurs paroissiens.

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