Articles avec #actualites de l'eglise tag

Publié le 21 Mars 2013

Dans son article du 21 mars 2013, france24.com nous montre que le Prix Nobel de la Paix argentin Adolfo Perez Esquivel a assuré que le nouveau pape n’avait "rien eu à voir avec la dictature" en Argentine, après avoir rencontré le pape François. Selon le Prix Nobel, Jorge Mario Bergoglio a privilégié une "diplomatie silencieuse " pendant cette période.

 

"Il n'a rien eu à voir avec la dictature, il n'a pas été complice de la dictature et il n'a pas collaboré" avec elle, a expliqué à la presse M. Perez Esquivel, rejetant des accusations concernant son rôle face à la junte militaire argentine, qui ont ressurgi contre le nouveau pape après son élection le 13 mars.

 

Selon le Prix Nobel, Jorge Mario Bergoglio a privilégié une "diplomatie silencieuse" pendant cette période marquée par la succession de plusieurs juntes militaires à la tête du pays (1976-83). Selon M. Perez Esquivel, il tentait, à cette époque, d'avoir des nouvelles de disparus et de détenus mais en agissant en coulisses.

 

"Il n'était pas un évêque engagé dans la lutte contre la dictature" mais "il faut tenir compte du fait qu'il n'était pas évêque à l'époque mais supérieur de l'ordre des Jésuites", a souligné le Prix Nobel. M. Perez Esquivel a estimé qu'on "ne peut pas le lier à la dictature", en ajoutant : "même le président de la Cour suprême a dit qu'il n'y aucune preuve" d'une éventuelle connivence.

 

Les détracteurs de Jorge Bergoglio ont stigmatisé son rôle dans l'enlèvement de deux missionnaires jésuites, Orlando Yorio et Francisco Jalics, emprisonnés le 23 mars 1976 puis torturés dans un centre de détention réputé pour sa cruauté, l'École de mécanique de la marine (ESMA), avant d'être libérés cinq mois plus tard.

 

LeParisien.fr dans son article du 19 mars 2013 montre que pendant l'interrogatoire, en 2010 à l'archevêché de Buenos Aires, sur ses liens avec les deux jésuites Orlando Yorio et Francisco Jalics emprisonnés pendant cinq mois et torturés, le cardinal Bergoglio, entendu comme témoin, a dit les avoir invités à la «prudence». Les deux prêtres avaient été relâchés par la suite. L'essentiel des déclarations dédouanent complètement le cardinal Bergoglio et un des deux jésuites, Francisco Jalics, a dit «être en paix» avec Bergoglio.

 

Sur le site internet des jésuites en Allemagne, Franz (Francisco dans les pays hispanophones) Jalics a assuré jeudi que Jorge Mario Bergoglio "n'a pas dénoncé" les deux missionnaires à la dictature. Le Vatican avait fermement rejeté dès la semaine dernière les accusations à l'encontre du nouveau pape, les qualifiant de "calomnieuses et diffamatoires". À l'époque, Jorge Bergoglio n'avait aucune position hiérarchique dans l'Église argentine, il était le supérieur provincial des Jésuites d'Argentine, fonction qu'il avait reçue trois ans plus tôt, en juillet 1973, à l'âge de 36 ans.

 

Selon des témoins et historiens, beaucoup de Jésuites qui travaillaient avec les pauvres en Argentine s'étaient rangés du côté des "révolutionnaires" et Jorge Bergoglio a cherché à éviter toute politisation de leur action.

 

On peut critiquer sa neutralité pendant la dictature mais de complicité avec elle cela reste à prouver, et laissons ce travail aux historiens plutôt que de se faire juge et bourreau.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 20 Mars 2013

Libération.fr et la-croix.com dans leurs articles du 20 mars 2013 nous montrent que le pape François recevait au Vatican des représentants orthodoxes, protestants, juifs, musulmans, bouddhistes, entre autres.

 

Le pape François a prôné mercredi le respect de toutes les religions dans une rencontre «œcuménique» au Vatican tout en profitant de l’occasion pour tendre encore la main aux non-croyants.

 

«L’Église catholique est consciente de l’importance du respect des diverses traditions religieuses», a lancé le pape François aux représentants des autres églises chrétiennes et de différentes communautés religieuses, venus pour l’inauguration de son pontificat la veille. «Je désire assurer de ma ferme volonté de poursuivre le dialogue œcuménique», a indiqué le pape, dans la magnifique salle Clémentine au Vatican.

 

Le pape est arrivé avec retard, après une audience avec la présidente brésilienne Dilma Rousseff qui lui a confirmé son invitation aux Journées mondiales de la Jeunesse (JMJ) fin juillet à Rio et deux audiences avec le patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée Ier et le métropolite Hilarion du patriarcat de Moscou. Le pape François avait tenu à recevoir individuellement Bartholomée Ier pendant plus d’une demi-heure. Puis, il s’est également entretenu avec le métropolite Hilarion, «numéro deux» de l’Église orthodoxe russe sans doute pour un projet de rencontre, entre le « pape de Rome » et celui de Moscou.

 

Dans son discours devant de nombreux popes orthodoxes en tenue noire mais aussi des protestants européens, il a insisté sur l'«unité entre tous ceux qui croient dans le Christ» souhaitant une «loyale collaboration» entre les confessions chrétiennes. Le pape argentin n’a toutefois pas évoqué la concurrence effrénée que font les églises évangéliques ou pentecôtistes à l’Église catholique en particulier en Amérique latine, son continent natal.

 

Des représentants des communautés juives italiennes et mondiales, musulmanes italienne, bulgare et serbe avec le ministre des affaires étrangères de la république islamique d’Iran, bouddhistes, jaïns, sikhs, sans oublier Frère Aloïs, prieur de la communauté de Taizé (France), et Enzo Bianchi, prieur du monastère de Bose (Italie), assistaient aussi à cette rencontre avec le nouveau pape, élu il y a exactement une semaine à la surprise générale.

 

Le pape François s’est ensuite délibérément inscrit dans les pas de son prédécesseur, indiquant sa volonté de «poursuivre l’Année de la foi», se prévalant à plusieurs reprises de l’héritage de Vatican II, citant Jean XXIII et louant le travail réalisé par les conseils pontificaux pour la promotion de l’unité des chrétiens, et pour le dialogue interreligieux. À noter la place singulière accordée au patriarche Bartholomée Ier, assis sur un fauteuil identique à celui du pape, à sa droite.

 

Le pape a dit voir dans leur présence «la volonté de coopérer pour le bien de l’humanité» et a appelées à une «coexistence pacifique entre les religions». L’ex-archevêque de Buenos Aires Jorge Bergoglio a adressé un salut particulièrement chaleureux à l’importante délégation de seize dignitaires juifs, communauté unie avec les chrétiens par «un lien spirituel particulier». Il a aussi insisté sur la présence au Vatican de dignitaires «musulmans qui adorent un Dieu unique, vivant et miséricordieux», comme les chrétiens.

 

Le nouveau pontife, premier de l’histoire venu de l’ordre des Jésuites connus pour leur vocation missionnaire, a estimé que toutes les religions «peuvent faire davantage pour les plus pauvres, les plus faibles».

 

Pour le vaticaniste de l’hebdomadaire L’Espresso, le discours du pape était «dans la lignée de son prédécesseur» Benoît XVI, ardent défenseur du dialogue interreligieux et de l’œcuménisme. «Je n’ai noté aucun élément nouveau, même pas concernant sa proximité avec le peuple juif, sur laquelle le pape allemand avait été très incisif», a expliqué Sandro Magister. La principale nouveauté résidait, selon l’expert, dans son «attention aux personnes étrangères aux religions» dans lesquelles il perçoit «une recherche de l’absolu et donc de Dieu».

 

Les religions aident à «tenir vivante la soif d’absolu», selon le pape, qui a exhorté à «ne pas laisser prévaloir une seule dimension où l’homme se réduirait à ce qu’il consomme et produit»«Nous sommes proches de tous les hommes et femmes qui, même s’ils ne se reconnaissent dans aucune tradition religieuse, sont à la recherche de la vérité, de la bonté et de la beauté», a-t-il martelé.

 

Samedi, le pape François avait déjà fait un geste en direction des athées et agnostiques en accordant une «bénédiction silencieuse» sans signe de croix, par «respect pour la conscience de chacun», estimant que tous les participants étaient «fils de Dieu».

 

Par ailleurs, concernant le cheminement vers une réunification du christianisme, le vaticaniste a regretté que le pape «n’ait pas tellement valorisé la présence de Bartholomée Ier», premier patriarche de Constantinople à venir à une intronisation papale depuis le schisme entre Orient et Occident en 1054. «On pouvait s’attendre à plus», a-t-il dit. Rien non plus concernant le schisme avec les protestants au XVIe siècle, a noté l’expert. «Le problème avec les Églises orientales réside justement dans la question du rôle de l’évêque de Rome, comme pasteur de l’Eglise universelle», a-t-il souligné. «Les orthodoxes sont identiques dans la foi, les sacrements, l’unique différence est la position du pape, une figure qui à partir du deuxième millénaire (de l’ère chrétien) a été chargée de significations que les autres n’acceptent pas», a-t-il ajouté. Le problème est que l'Église orthodoxe ne peut pas accepter que le pape de Rome soit sorti du collège épiscopal et s'est isolé comme chef solitaire.

 

Ce geste du pape à la fois œcuménique et interreligieux peut annoncer le meilleur pour la suite, car avant son élection, il était lui-même l’ordinaire du lieu pour les fidèles catholiques de rite oriental résidant en Argentine et entretenait d’excellentes relations avec la communauté juive. Il faudra voir les signes qu'il vaut bien nous donner et il seront montré par des faits, espérons le.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 20 Mars 2013

Le Point.fr dans son article du 19 mars 2013 montre que même pape, Jorge Bergoglio n'oublie pas les siens. Bien au contraire. Il reste le même et prend le temps d'appeler ses amis et proches au téléphone. Mercredi dernier, il vient à peine de saluer les fidèles au balcon de la place Saint-Pierre qu'il passe son premier coup de fil en Argentine. - Hola ! María Elena ? C'est moi ! - Ah ! c'est toi, Jorge ? - Quelle émotion ! Et voilà Jorge Bergoglio et sa sœur María Elena, les seuls survivants d'une fratrie de cinq enfants, qui épanchent leurs larmes à 11 000 kilomètres de distance. Plus tard, c'est Luis Liberman, ancien fonctionnaire de la municipalité de Buenos Aires et l'un des meilleurs amis du pape, qui reçoit l'appel du souverain pontife.

 

François garde la tête froide. Vendredi à 22 heures, à Rome, après son discours devant les cardinaux, il se permet même d'appeler son dentiste. Ce dernier lui avait laissé un message de félicitations. Jorge Bergoglio lui retourne son appel, mais comme le dentiste n'est pas là, il parle avec sa secrétaire. Trop émue, la femme court à sa paroisse du quartier de Belgrano, au nord de Buenos Aires, et s'émerveille devant le curé : "Je viens de parler au pape !" Le prêtre ne se démonte pas et blague : "Et moi, le pape m'a ordonné, et je viens de boire du maté et de manger chez lui." Devant l'insistance de la secrétaire qui lui explique que François a vraiment appelé au cabinet du dentiste, le religieux s'exclame : "C'est vraiment incroyable d'avoir un pape comme cela. Bergoglio reste bien le même."


François a déjà marqué sa différence avec Benoît XVI en se montrant très disponible avec les médias. On l'a vu lors de sa conférence de presse de samedi, durant laquelle il n'a pas hésité à révéler quelques détails du conclave - sans peur d'être excommunié. Mais il a aussi décroché son téléphone pour parler directement à quelques journalistes proches. Ainsi, après la bénédiction urbi et orbi du mercredi, la journaliste italienne Stefania Falasca s'est entretenue quelques secondes avec le souverain pontife.

 

Jorge Bergoglio a même pris le temps d'écrire à la main aux six nouveaux diacres ordonnés récemment dans la paroisse San Benito, dans le quartier de Palermo à Buenos Aires. "J'aurais tellement aimé être avec vous ! Je vous promets que, spirituellement, je suis avec vous." Le pape termine sa missive avec son écriture bien particulière, faite de petites lettres, en motivant les diacres sur un ton argentin typique : "Mettez toute la viande sur le barbecue !" Récemment, François a lui-même contacté son ancien archevêché de Buenos Aires pour régler quelques affaires courantes. "Comment dois-je désormais vous appeler ?" lui a demandé la réceptionniste ? Et l'intéressé, fidèle à lui-même, d'insister : "S'il vous plaît, continuez à m'appeler père Bergoglio."


Cet article montre que le pape continue à être lui-même, mais malgré tout les journalises doivent être prudents, car ils sont trop dans l'attente alors qu'ils devraient laisser le pape François prendre ses marques dans on nouveau poste. Le Vatican ne doit pas faire une opération séduction, mais permettre au pape de réussir à bien contrôler la barque de Saint-Pierre. Espérons que les Jésuites, les Franciscains et les Dominicains seront les personnes qui lui permettront de garder cette simplicité.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 19 Mars 2013

BFMTV.Com, franceinfo.fr et tempsreel.nouvelobs.com dans leur articles du 19 mars 2013 nous ont montré que le pape François est entré Place Saint-Pierre en papamobile ouverte où il a célébré la messe inaugurale de son pontificat devant une foule enthousiaste. 200 000 personnes se sont amassés ce mardi Place Saint-Pierre de Rome pour la messe d'inauguration du pontificat de François qui a été organisé sur les conseils des Franciscains et qui s'est avéré très dépouillé par rapport au décorum d'antan.

 

Le pape François est entré Place Saint-Pierre en papamobile sans aucune protection blindée. Vêtu d'une simple soutane blanche et souriant à bord de son véhicule, le pape a salué la foule, levant même parfois le pouce en signe de connivence ou embrassant des bébés. Il est même descendu de son véhicule pour caresser le visage d'un handicapé alité.

 

132 délégations dont 31 chefs d'Etat ont convergé vers Rome. Outre Jean-Marc Ayrault et Laurent Fabius pour la France, le pape François peut compter sur la présence de la présidente argentine Cristina Kirchner. Le vice-président américain Joe Biden, comme la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy seront aussi présents. Côté aristocratie européenne, le roi des Belges Albert II et la reine Paola, ainsi que le Grand Duc du Luxembourg et une partie de sa famille assisteront à la messe, de même que le Duc de Gloucester pour le Royaume-Uni. Rome accueille aussi un personnage controversé mais catholique fervent, le président zimbabwéen Robert Mugabe, 89 ans. Autre point de friction diplomatique potentielle : la venue du président taïwanais Ma Ying-jeou, qui a déjà suscité l'ire de Pékin.

 

La présence de ces dizaines de chefs d'Etat a conduit les autorités italiennes à mettre en place un gigantesque dispositif de sécurité. Sirènes hurlantes, hélicoptères, le centre de Rome et les alentours du Vatican, à environ un kilomètre de distance, étaient en état de siège. Plus de 3000 agents des forces de l'ordre (policiers, carabiniers, policiers municipaux) dont des dizaines en civil étaient également déployés. 

 

Le pape François s'est recueilli devant le tombeau de Saint-Pierre, à l'intérieur de la basilique, avant la messe inaugurale. Le pape François a également reçu ses emblèmes pontificaux quelques minutes après le début de la messe inaugurale. Le cardinal protodiacre, le français Jean-Louis Tauran, a posé sur ses épaules le pallium, bande d'étoffe qui se porte sur la chasuble. Puis le doyen du collège cardinalice, le cardinal italien Angelo Sodano, lui a passé à la main gauche l'anneau du pêcheur qui n'était pas en or mais en argent doré. Le pallium et l'anneau constituent les attributs du pouvoir pontifical. Ensuite, suivant le rituel, six cardinaux, représentant l'ensemble du collège cardinalice, sont venus lui jurer obéissance, que le pape a reçu avec chaleur, leur donnant parfois une légère accolade.

 

La cérémonie était à la fois solennelle et simple surtout avec la tenue plutôt austère du pape : pendant la procession depuis la tombe de Saint Pierre à l'intérieur de la Basilique vers le parvis, il portait sur sa soutane blanche une chasuble beige frappée d'une fine croix noire à dorures et une mitre, tenue qui contrastait avec les vêtements d'apparat de la dizaine de patriarches des églises orientales qui l'accompagnaient.

 

Le pape François a lancé mercredi un appel aux responsables économiques, politiques et sociaux, à "ne pas permettre que les signes de destruction et de mort accompagnent la marche de notre monde", en soulignant que chacun doit avoir "respect pour toute créature de Dieu et l'environnement".

 

Mais le pape François s'est également inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs. Il a d'abord rendu hommage à Benoît XVI faisant allusion "à la coïncidence très riche de signification" de cette cérémonie en ce jour de la Saint-Joseph, fête donc du pape émérite allemand, Jospeh Ratzinger.

 

Le nouveau pape argentin a aussi estimé qu'un pape "doit ouvrir les bras pour (...) accueillir avec affection et tendresse toute l'humanité, spécialement les plus faibles, les plus pauvres, les plus petits". "Nous ne devons pas avoir peur de la bonté, et même pas non plus de la tendresse !", s'est exclamé le pape François dans son homélie.

 

Le pape argentin François s'est adressé de manière inattendue, dans un message en direct, aux fidèles réunis dans la cathédrale de Buenos Aires. "N'ayez pas de haines, de disputes, abandonnez l'envie", a déclaré le pape, dont les propos étaient diffusés par des haut-parleurs jusque sur la place de Mai, près de la cathédrale, remplie elle aussi d'une foule qui a explosé de joie en entendant le message. "Ne critiquez pas les autres, dialoguez", a dit le pape, qui a fait rire son auditoire en utilisant une tournure populaire argentine pour désigner le fait de dire du mal de quelqu'un derrière son dos. Et s'il vous plaît, n'oubliez pas l'évêque que je suis, qui est loin mais qui vous aime beaucoup. Priez pour moi", a encore déclaré le pape François. Les diacres et les prêtres ont après administré la communion aux fidèles présents. Enfin, le pape François donne sa bénédiction, puis s'est recueilli quelques instants devant une statue de la Madone. Il retira ensuite ses parements de cérémonie pour recevoir les délégations officielles.

 

Au terme de la messe inaugurale le pape François a regagné la basilique Saint-Pierre de Rome où il a salué un à un les dirigeants du monde entier venus assister à la célébration.

 

Plus que jamais, le pape François suit son parcours et semble chercher le dialogue et met en avant les plus pauvres, une nouveauté des plus intéressante.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 18 Mars 2013

BFMTV.com  dans son articles du dimanche 17 mars 2013nous montre que le pape François reprend le flambeau de son prédécesseur qui avait inauguré le premier compte papal officiel sur Twitter.

 

"Chers amis, je vous remercie de tout cœur et je vous demande de continuer à prier pour moi. Pape François", a écrit dimanche Jorge Mario Bergoglio en italien dans son premier tweet sur le compte papal @pontifex.

L'élection du pape argentin mercredi soir avait entraîné la réouverture du compte Twitter papal, fermé depuis la démission de Benoît XVI : "Habemus Papam Franciscum", annonçait sobrement en latin le compte Twitter, soit littéralement "Nous avons un pape, François".    


Après deux mois et demi d'existence, @pontifex, le compte Twitter de Benoît XVI en neuf langues, avait fermé simultanément avec sa démission le 28 février à 20 heures. Ce compte avait attiré à partir de son lancement le 12 décembre quelque 2,5 millions de "followers", dont plus d'un million et demi en anglais. Les tweets ont été traduits en italien, espagnol, allemand, français, portugais, polonais, arabe et latin. La dixième langue devait être le chinois. 

 

Le pari audacieux du tweet de Benoît XVI avait été très discuté au Vatican et dans l'Église. Pour ses partisans, il s'agissait pour le chef de l'Église catholique d'entrer en dialogue avec les jeunes générations et leur porter le message de l'Évangile. Mais, pour d'autres, le pape s'exposait inutilement sur Twitter, recevant de nombreuses critiques, insultes et plaisanteries scabreuses, sans pouvoir répondre.

 

Avec le pape François le compte Twitter papal à nouveau, en neuf langues et il compte déjà 3 400 000 followers ! Déjà plus que Benoît XVI.

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 18 Mars 2013

BFMTV.com dans son article du samedi 16 mars 2013 nous montre que le pape François a confirmé "provisoirement" dans leurs fonctions les chefs des dicastères (ministères) de la curie romaine et souhaite réfléchir avant de procéder à "toute nomination ou confirmation définitive", a annoncé samedi le Vatican.

 

"Le Saint Père a exprimé la volonté que les chefs et membres des dicastères (ministères, ndlr)de la curie romaine (...) poursuivent provisoirement leurs fonctions respectives", indique le Vatican dans un communiqué. Le Vatican précise que le pape "souhaite s'accorder un certain temps de réflexion, de prière et de dialogue avant toute nomination ou confirmation définitive".

 

Cette décision concerne également le cardinal Tarcisio Bertone, 78 ans, qui occupait le poste stratégique de secrétaire d'État sous le pontificat de Benoît XVI. Il n'est pas absurde de grader les anciens chefs de dicastères avant de prendre un choix définitif pour la future direction que va prendre la Curie romaine.

 

Il faut bien prend le temps de bien faire son choix dans la Curie pour faire une réforme. Le pape Paul VI avait rappelé à plusieurs reprises la nécessité d'une réforme de la Curie; qui n'est pas restée tout à fait ce qu'elle était avant l'ouverture de Vatican II. À une réforme globale qui n'aurait pas manqué de provoquer de vives réactions, le pape a sans doute préféré une action de longue haleine. Faute de pouvoir réorganiser sans que l'Église en soit profondément troublée, Paul VI s'est efforcé d'introduire au sein de la Curie des hommes neufs, favorables aux réformes. L'arrivée au sein de la Curie d'hommes jeunes et actifs, forts d'une expérience acquise dans leurs diocèses et qui, au cours du Concile, sont intervenus en faveur des réformes, devait aider la Curie qui devait introduire dans ses structures des modifications qui, rendront sa composition et son fonctionnement conformes aux exigences de l'Église. La réorganisation générale de la Curie eu lieu avec la constitution apostolique Regimini universae Ecclesiae du 15 août 1967. Espérons que ça ne prenne pas deux ans.

 

Les rumeurs commencent sur les futurs chefs de dicastère, mais attention les surprises arrivent souvent et rien ne permet de savoir qui sera le prochain secrétaire d'État, ni qui sont les hommes forts du moment pour arriver à réorganiser la Curie, un appareil de gouvernement très difficile à gérer sans un bon administrateur.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 17 Mars 2013

Comme le montre les articles de Libération.fr et Le Point.fr du dimanche 17 mars 2013, le pape François a été ovationné par une foule enthousiaste de 150 000 personnes dimanche lors de son premier Angélus depuis sa fenêtre place Saint-Pierre, selon les chiffres officiels communiqués par le Vatican.

 

«Bonjour. Après notre première rencontre de mercredi (jour de son élection, NDLR), je suis heureux de vous saluer ce dimanche, le jour du Seigneur (...) sur une place, qui, grâce aux médias, a les dimensions du monde» , a-t-il débuté, après avoir été accueilli par une première clameur.

 

Après l’Angélus, durant lequel il a notamment insisté sur l’importance de la miséricorde, la foule, qui débordait de la place sur l’avenue menant à la colonnade du Bernin, a de nouveau acclamé le pape argentin. «J’adresse un salut cordial à tous les pèlerins, que je remercie pour leur accueil», a-t-il lancé. Comme lors de sa première apparition publique mercredi soir juste après son élection, le pape a de nouveau sollicité la foule : «Priez pour moi, je vous le demande».

 

«Dieu ne se fatigue jamais de nous pardonner, c’est nous qui nous fatiguons de lui demander pardon (...) Il est le père plein d’amour qui pardonne toujours et a de la miséricorde pour nous tous», a-t-il encore affirmé. «Un peu de miséricorde change le monde, rend le monde moins froid et plus juste», a-t-il ajouté.

 

Jorge Mario Bergoglio, argentin, mais dont la famille a des racines piémontaises, est aussi revenu sur le nom qu’il a choisi : «J’ai choisi le nom du patron de l’Italie, François d’Assise, et cela renforce mon lien spirituel avec cette terre où vous savez que se trouvent les origines de ma famille». «Bon dimanche, bon déjeuner !» a-t-il conclu, fidèle à son style fait de bonhomie et de simplicité.

 

Un peu plus tôt, le pape François a créé l'événement en se prêtant à un long et chaleureux bain de foule après avoir célébré une messe dans une petite église du Vatican. Après la messe dans l'église de la petite paroisse Sainte-Anne, le pape a été accueilli dans la rue comme une vedette aux cris de "Viva il papa" pendant que des badauds scandaient le nom qu'il s'est donné, "Francesco ! Francesco !".

 

Au milieu des acclamations, il a salué un par un les fidèles qui sortaient de l'église, les uns lui donnant l'accolade, d'autres baisant son anneau pontifical, tandis que certains, en larmes, n'arrivaient pas à dissimuler leur émotion. Il a aussi béni plusieurs enfants, sous l'œil vigilant des gardes suisses chargés d'assurer sa sécurité. Après avoir quitté l'église, le pape est de nouveau sorti dans la rue et a continué à saluer les fidèles massés dans la rue, avant de monter dans sa voiture qui l'a raccompagné jusqu'au palais apostolique.

 

Le centre de Rome, surveillé par des hélicoptères, était totalement fermé à la circulation à cause de l'angélus, mais aussi du marathon de Rome. Les participants ont salué le pape avant de prendre le départ dimanche matin. Les coureurs du marathon passent à quelques mètres du Vatican, ajoutant au chaos.

 

Le pape François fidèle à lui-même a rappelé que dans l'Église la miséricorde existe, ce que beaucoup ont oublié. Beaucoup de spécialistes disent qu'il est capable de ruptures, je suis impatient de voir si cela est vrai. Après tout, il a cité un livre du cardinal Kasper.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 16 Mars 2013

Les articles de Libération.fr, du Point.fr, et de Radio Vatican du 16 mars 2013 nous montrent que le nouveau pape s'est exprimé pour la première fois devant les journalistes samedi matin, au Vatican.

 

«Chers amis, je suis heureux de vous rencontrer au début de mon ministère, vous qui avez travaillé à Rome en cette période si intense ; période qui a commencé avec l’annonce surprenante le 11 février dernier de mon prédécesseur vénéré Benoît XVI.» C’est avec ces mots que le Pape François obtient et le silence, puis la sympathie. Complice, le Pape s’adresse à la foule déployée sous ses yeux et complice leur dit : «Vous avez travaillé, n’est-ce pas ? Vous avez travaillez et comment !» Le Pape a remercié tous ceux qui se sont impliqués ces derniers jours pour «narrer au monde» les événements qui se sont déroulés à Rome. «Vous avez parlé du Saint-Siège, de l’Eglise, de ses rites et traditions, de sa foi et du rôle du pape et de son ministère.» Il a particulièrement remercié ceux qui ont sur observé et présenter ces événements en tenant compte de la perspective de lecture la plus juste, celle de la foi.

 

«Comme je voudrais une Église pauvre, pour les pauvres», a déclaré samedi le pape François à l’occasion d’une rencontre au Vatican avec les journalistes. Le nouveau pape avait auparavant expliqué pourquoi il avait choisi de s’appeler François, en référence à François d’Assise, le saint des pauvres. Il a choisi le prénom de François d'Assise, symbole de paix, d'austérité et d'assistance aux pauvres. «François est le nom de la paix, et c’est ainsi que ce nom est venu dans mon cœur», a-t-il notamment raconté.

 

«Durant l’élection, j’étais à côté de l’archevêque de Sao Paulo Claudio Hummes, un grand ami (…) Quand les choses sont devenues dangereuses, il m’a réconforté. Quand les votes (en ma faveur) ont atteint les deux tiers, il m’a serré dans ses bras et embrassé et m’a dit: "Et n’oublie pas les pauvres !"». «Immédiatement, en relation avec les pauvres, j’ai pensé à François d’Assise, aux guerres (…) l’homme de la pauvreté, l’homme de la paix.»


Depuis son élection au trône de Pierre, le pape a multiplié les signes de sa volonté de présider à un style différent à la tête de l'Église catholique. Le soir même de son élection, il a ignoré la limousine mise à sa disposition et préféré prendre la navette avec les autres cardinaux quittant la chapelle Sixtine. Le lendemain, il est retourné à l'hôtel géré par le Vatican où il était descendu avant le début du conclave et a insisté pour régler sa note.

 

Au cours de son audience avec les journalistes, le pape argentin a insisté sur le fait que les catholiques devaient garder à l'esprit que c'est Jésus qui est au centre de l'Église, et non le souverain pontife. L'Église catholique, comme toute institution, a "des vertus et des péchés", a-t-il insisté. Aux journalistes, il a demandé de se concentrer sur "la vérité, la bonté et la beauté".

 

Le pape a enfin conclut cette rencontre en donnant sa bénédiction en espagnol. Il l’a fait pour chaque personne présente, en respect de la conscience de chacun. Car il le sait, il l’a d’ailleurs dit : étaient présents en salle Paul VI, des personnes qui n’appartiennent pas à l’Eglise ou ne sont pas croyants.

 

C'est un pape intéressant, dont le pontificat est à suivre. Enfin un pape qui dit qu'il veut une Église pauvre pour les pauvres et qui salue le travail des médias, nous verrons prochainement s'il fait des réformes dans ce sens.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 16 Mars 2013

BFMTV.com dans deux articles du 15 mars 2013 nous montre que le pape François sait bousculer le protocole, et vouloir que l'Église affiche une certaine simplicité.

 

Tout d'abord, le pape François a téléphoné au nonce à Buenos Aires pour qu'il prie les Argentins de ne pas entreprendre un voyage "coûteux" pour sa messe d'installation mardi et de faire plutôt "une obole aux pauvres", a indiqué vendredi le Vatican.

 

"Le soir même de son élection, le pape a appelé le nonce à Buenos Aires, Mgr Emil-Paul Tcherrig, pour inviter les évêques et les fidèles à ne pas venir à Rome. Il s'agit d'un long voyage coûteux et fatigant, et le pape a proposé qu'une obole soit plutôt versée pour les pauvres", a précisé le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, lors d'un point-presse. Cette initiative "correspond bien au style" du nouveau pape, a commenté le porte-parole.

 

Enfin, Le nouveau pape s'est accordé une récréation vendredi après-midi. Selon le Nouvel Observateur, le pape François, fraîchement élu, a déjà bousculé le protocole en décidant de rendre visite à son ami Jorge Maria Mejia. Agé de 90 ans, le cardinal argentin est hospitalisé après avoir été victime d'un infarctus pendant le conclave. Le pape François s'est rendu au chevet de son ami, incognito, sans avoir prévenu l'hôpital.

 

Cela peut étonner, mais pour ceux qui l'ont connu à Buenos Aires, son attitude et sa simplicité sont naturelle. C'est plutôt rafraichissant, mais attendons de voir ses initiatives pour l'Église. Reformera t-il ou pas cette vielle institution en crise, l'histoire et ses actes nous le diront.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 15 Mars 2013

Le Vatican a fermement rejeté vendredi les accusations de connivence présumée avec la junte militaire argentine à l'encontre du pape François, les qualifiant de "calomnieuses et diffamatoires". Il s'agit d'une campagne venant d'"éléments de la gauche anticléricale pour attaquer l'Église et elles doivent être rejetées", a déclaré le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi.

 

"Il n'y a jamais eu d'accusations crédibles à son encontre, il a été interrogé une fois par la justice argentine en tant que personne informée des faits, mais il n'a jamais été accusé de rien", a ajouté le porte-parole.

 

Les soupçons soulevés mercredi par les médias reposent en partie sur un long travail d'enquête mené par un journaliste argentin en 2005 sur le silence de l'Église durant le règne de la dictature argentine, et sur les témoignages de deux jésuites, enlevés et torturés par la junte militaire durant cinq mois, alors qu'ils étaient sous la protection de Jorge Mario Bergoglio.

 

Selon le père Lombardi, il "existe en revanche des preuves selon lesquelles il fit beaucoup pour protéger les gens pendant la dictature" et il appuya "les demandes de pardon de l'Église en Argentine pour ne pas avoir fait suffisamment" pendant cette période noire.

 

Et le responsable religieux d'ajouter qu'un des deux jésuites enlevés par la junte que Jorge Mario Bergoglio n'aurait pas protégé, aurait raconté ces jours-ci à un journal allemand qu'ils avaient tous ensemble avec le père Bergoglio "co-célébré une messe quand celui-ci était évêque de Buenos Aires dans une manifestation publique de paix et harmonie".

 

Le Vatican se devait de réagir et cela est fait, il faut dire que plusieurs militants argentins des droits de la personne confirment que Jorge Mario Bergoglio n'a jamais collaboré avec la dictature, tandis que d'autres lui reprochent de ne pas s'y être opposé plus farouchement.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0