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Publié le 21 Avril 2013

Europe1.fr nous montre dans son article du 21 avril 2013 que le pape François a ordonné dimanche matin dix nouveaux prêtres et leur a demandé d'"être des pasteurs, non des fonctionnaires", au cours d'une messe qu'il a présidé dans la basilique Saint-Pierre, au Vatican.

"Soyez des pasteurs, non des fonctionnaires. Soyez des médiateurs, non des intermédiaires. Ayez toujours devant les yeux l'exemple du bon pasteur qui n'est pas venu pour être servi mais pour servir", a lancé le pape argentin aux nouveaux prêtres.

Parmi ces derniers figurent six Italiens, deux Indiens, un Croate et un compatriote du pape. "Dispensez à tous la parole de Dieu que vous-mêmes avez reçu avec joie, rappelez-vous vos mères, vos grands-mères, vos catéchistes qui vous ont donné la parole de Dieu et la foi", a ajouté le pape François dans un discours improvisé.

Un vision de la prêtrise qui a longtemps été oubliée mais qui avec le pape François pourrait revenir au grand jour, celle du service du Peuple de Dieu et une étude sérieuse des Écritures, mais il faut attendre afin de voir si ces nouveaux prêtres seront capable de parler à leurs fidèles sans leur faire continuellement la morale.

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Publié le 19 Avril 2013

BFMTV.com dans son article du 17 février 2013 nous montre que l'archevêque de Marseille, Monseigneur Georges Pontier, a été élu mercredi président de la conférence des évêques de France pour succéder à Monseigneur André Vingt-Trois, cardinal-archevêque de Paris dont le mandat arrivait à expiration.

Élu pour une durée de trois années renouvelable, Mgr Pontier prendra ses fonctions le 1er juillet.

Consacré évêque en mars 1988, Mgr Pontier est depuis 2006 archevêque de Marseille et jusqu'à présent président du comité "Étude et projet de la Conférence des évêques de France (CEF)". Né le 1er mai 1943, il est titulaire d'une licence de théologie et d'une maîtrise de lettres modernes.

Bénéficiant d'une image consensuelle, il a été très présent dans les quartiers populaires du Nord de Marseille. C'est un tenant du dialogue interconfessionnel, notamment avec l'islam.

Le catholicisme français est la première religion en France. Selon les chiffres de l'Episcopat, près de deux Français sur trois (64 %) se déclaraient catholiques en 2009 (soit 41,5 millions), contre 87 % en 1972. Mais seulement 4,5 % des Français se déclaraient pratiquants contre 20 % en 1972. Il y avait alors 13.353 prêtres soit trois fois moins qu'en 1980 (38.291).

André Vingt-Trois occupait le poste de président de la CEF depuis 2007. Il a été un des chefs de file de la fronde contre le mariage homosexuel. Ce qui pourrait expliquer qu'il n'a pas été reconduit. Dans son dernier discours devant les évêques, Mgr Vingt-Trois a mené une charge contre le mariage pour tous, s'inquiétant de ce qu'"une société de violence se prépare" et dénonçant "la tentation de refuser toute différence entre les sexes". La différence entre les sexes ? Si on est contre l'homophobie, comme le déclare les évêques pourquoi la voir. Car en donnant une différence, on en vient à permettre des actes violents.

Un excellent choix que celui de Mgr Pontier, plus consensuel et qui sera beaucoup moins fermé sur le dialogue sur le mariage homosexuel, mais aussi sur d'autres sujets.

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Publié le 19 Avril 2013

lalibre.be dans son article du 18 avril 213 nous montre que le pape François aurait choisi de destiner une partie de la somme prévue pour les employés à une œuvre de charité.

Le pape François a décidé de ne pas attribuer aux quelque 4000 employés du Vatican la prime habituellement offerte pour l'élection alors qu'ils n'ont déjà pas reçu de gratification pour le "siège vacant" après la démission de Benoît XVI, a appris jeudi l'agence I.Media. Le pape argentin François, selon cette agence spécialisée sur le Vatican, aurait choisi de destiner une partie de la somme prévue pour les employés à une œuvre de charité.

La tradition veut que les employés du plus petit État du monde touchent une gratification extraordinaire à la mort d'un pape et aussi après l'élection de son successeur.

En avril 2005, quelques jours après la mort de Jean-Paul II, le cardinal camerlingue avait approuvé que soit versée à chaque employé une prime de mille euros. Une seconde prime de 500 euros leur avait été attribuée quelques semaines plus tard, à l'occasion de l'élection de Benoît XVI.

Cette fois-ci, devant le caractère inédit de la situation créée par le choix de Benoît XVI de renoncer à sa charge - mais probablement aussi en raison des finances vaticanes -, le camerlingue, le cardinal italien Tarcisio Bertone, aurait décidé de ne pas verser cette prime pour le siège vacant.

Le pape François - qui a dit souhaiter "une Église pauvre et pour les pauvres" - a décidé pour sa part de ne pas attribuer non plus la prime habituellement versée lors de l'avènement d'un nouveau pontife.

Les employés du Vatican ont beaucoup travaillé, effectuant souvent des heures supplémentaires, dans la période allant du 11 février, annonce de sa démission par Joseph Ratzinger, à la fin mars, période marquée par toutes les cérémonies de l'installation du nouveau pape et la présence de quelque 6000 membres des médias à Rome.

Le pape François fidèle à lui-même a décidé de donner la prime offerte aux employés du Vatican à une œuvre de charité, où celui-ci sera bien plus utile. Après tout, ne souhaite-t-il pas une Élise pauvre pour les pauvres.

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Publié le 18 Avril 2013

Tf1.fr nous montre que le pape François s'est élevé mercredi17 avril 2013 contre une Église de routine, où les fidèles se contentent de leur baptême et qui serait une simple "baby-sitter" dont la mission serait d'endormir les enfants qui lui sont confiés.

Avec son sens de la formule, le pape François fait mouche. Après avoir invité les fidèles à ne pas avoir peur de la bonté et de la tendresse, le Saint Père s'est élevé mercredi contre une Église "baby-sitter".

"Parfois, il nous arrive de penser : j'ai reçu le baptême, la première communion, j'ai fait ma confirmation, ma carte d'identité est en règle. Maintenant je peux dormir tranquille : je suis chrétien", a-t-il observé lors de sa messe quotidienne à la résidence Sainte-Marthe, dans son style simple et imagé. "Mais où est cette force de l'Esprit qui te fait aller de l'avant ?", s'est-il exclamé, appelant à une Église "mère" dont les enfants se sentiraient poussés à transmettre le message qu'ils ont reçu.

"Quand nous ne le faisons pas, l'Église ne devient pas une mère, mais une baby-sitter, qui s'occupe de l'enfant pour l'endormir. C'est une Église assoupie", a-t-il déploré. "L'Église ne peut servir de baby-sitter aux chrétiens, elle doit être mère, et c'est pour cette raison que les laïcs doivent assumer leur responsabilité de baptisés", a-t-il dit devant des employés de la banque du Vatican, l'IOR, appelant les catholiques à sortir d'eux-mêmes, de leurs pensées habituelles et de leurs sentiers battus.

Le nouveau pape argentin réside à la Maison Sainte-Marthe depuis son élection, n'ayant pas encore rejoint l'appartement pontifical qui l'attend. Il célèbre tous les jours une messe dans la chapelle de cette résidence, recevant différentes catégories d'employés du Vatican, ce qui lui permet de faire leur connaissance.

Le pape François met en avant que les baptisés ont un rôle à jouer et pas seulement dans la pratique religieuse, il leur demande de ne pas se centrer sur leurs acquis. Mais la participation des laïcs ne doit pas être vue comme une simple notion d'évangélisation, elle doit aussi l'être pleinement dans l'Église.

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Publié le 17 Avril 2013

nouvelobs.com dans son article du 15 avril 2013 nous montre que le pape François a avalisé lundi un rapport critique rédigé sous Benoît XVI sur les religieuses américaines jugées trop féministes et radicales par le Vatican, qui leur demande de "coopérer" pleinement avec les évêques américains.

 

Le président de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), l'archevêque allemand Gerhard Ludwig Müller, a rencontré au Vatican les responsables de la Conférence de direction des femmes religieuses (LCWR), qui représente 57.000 religieuses, soit 80% des religieuses américaines.

 

Mgr Müller leur a dit avoir "discuté récemment" avec François de "l'évaluation doctrinale" effectuée par l'archevêque de Seattle (nord-ouest), Mgr Peter Sartain. Celui-ci s'était vu confier une mission de remise au pas de la LCWR, qui avait reçu le soutien du pape Benoît XVI à la mi-janvier 2011. L'initiative avait fait grincer des dents les religieuses et provoqué un mouvement de solidarité en leur faveur.

 

Le pape "a réaffirmé les conclusions de l'évaluation et le programme de réforme" prévu pour la LCWR, a ajouté l'archevêque dans un communiqué. Lundi, la directrice générale de la LCWR a rencontré le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l’archevêque Gerhard Müller, qui est en charge du dossier. C’était leur première réunion depuis la nomination de Mgr Müller en juillet. Selon un communiqué, le préfet a informé les sœurs qu’il avait discuté récemment de l’affaire avec le pape François et que celui-ci avait réaffirmé les conclusions de l’enquête et la réforme prévue. La LCWR a de son côté déclaré que les discussions avaient été «franches et ouvertes» et que l’archevêque l’avait mise au courant de la décision du pontife.

 

Les religieuses sont en conflit avec le Vatican, qui leur reproche des prises de position trop libérales notamment sur la contraception, l'avortement et l'homosexualité, en désaccord avec le magistère de l'Église. En août dernier, 900 déléguées de la LCWR s'étaient réunies en congrès à Saint-Louis (Missouri, centre) pour tenter d'apaiser le conflit. Leurs dirigeantes s'étaient déclarées prêtes à un "dialogue franc et honnête" avec le Vatican, tout en restant fermes sur leurs principes "qui ne souffrent pas de compromission".

 

Les mesures répressives ordonnées par le Vatican contre le regroupement avaient provoqué une vague de soutien populaire en faveur des religieuses, incluant des veillées dans des paroisses, des manifestations devant l’ambassade du Saint-Siège à Washington et une résolution du Congrès américain félicitant les sœurs pour les services rendus au pays.

 

Le prédécesseur de Mgr Müller, l'Américain William Levada, avait reproché à la LCWR son "absence de soutien aux enseignements de l'Église sur l'ordination des femmes et sur l'homosexualité" et son silence sur l'avortement ou l'euthanasie.

 

Dans le communiqué publié lundi, Mgr Müller salue tout d'abord le dévouement des religieuses dans les hôpitaux, écoles et institutions caritatives. Un engagement social incontesté que le Vatican n'a jamais critiqué. Mais, poursuit-il, "une conférence de supérieures religieuses comme le LCWR existe pour promouvoir des efforts communs parmi ses institutions, ainsi que la coopération avec la conférence des évêques et avec chacun des évêques". "Pour cette raison, de telles conférences sont constituées par le Saint-Siège et restent sous sa direction", a clarifié le préfet de la CDF, dans un clair appel à l'obéissance.

 

Ce n'est pas étonnant que le pape François ait avalisé le rapport critique sur la LWCR, car pour lui la doctrine catholique est un héritage non négociable, mais il reconnaît que l'évolution de cet héritage ne peut pas suivre les changements sociaux, et la hiérarchie doit en trouver les réponses. Pour lui l'Église aurait évolué sans altérer ses dogmes, ce qui historiquement est peu fiable, tant furent ajouté à la doctrine des concepts nouveaux différents de ceux que prônaient les Premiers chrétiens. Dommage, car la LCWR pouvait apporter au pape un certain renouveau dans la doctrine morale.

 

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Publié le 16 Avril 2013

LePoint.fr nous montre dans son article du 15 avril 2013 que les dicastères souhaitent avoir plus facilement accès au pape. Un conseil de huit cardinaux a été nommé pour aider le Saint-Père à gouverner.

 

La Secrétairerie d'État, gouvernement central de la curie, omniprésente et souvent critiquée, pourrait devenir à terme moins puissante, a indiqué lundi le secrétaire du groupe de cardinaux chargé de conseiller le pape François sur cette question délicate. Dans une interview au Corriere della Sera, l'évêque italien Marcello Semeraro, 65 ans, rappelle que le pape Paul VI avait donné en 1967 un puissant rôle "de supervision et de coordination" à la curie. Paul VI "avait mis la secrétairerie d'État au-dessus de tout et en avait fait un trait d'union entre le pape et les dicastères" (ministères), a-t-il expliqué.

 

"Un demi-siècle est passé et la structure (de la curie) était alors moins complexe. Il faut adapter les structures aux nécessités de l'Église d'aujourd'hui", a ajouté le prélat, estimant qu'"il n'est pas exclu" que cet organe de gouvernement ait à terme moins de pouvoirs. Un des problèmes actuels "est l'accès des chefs de dicastères (ministères du Vatican) au pape", a-t-il dit, soulignant que cette question avait été soulevée lors des discussions entre cardinaux avant le conclave.

 

Ils "ressentent la nécessité d'un rapport plus fréquent et direct avec le Saint-Père. Il s'agirait de retourner à ce qui existait avant (...), quand les chefs de dicastère avaient une plus grande autonomie". Mgr Semeraro a précisé que le nouveau conseil de huit cardinaux, nommé samedi, "ne se substitue pas aux organismes de la curie, et n'en fait pas partie : c'est un instrument en plus, au service du pape". "Il représente un petit synode qui réunit des évêques de tous les continents", représente "les zones et les cultures du monde".

 

Le pape argentin a nommé samedi un conseil consultatif de huit cardinaux pour l'aider à gouverner et pour réformer l'administration centrale de l'Église, souvent contestée pour son opacité et des scandales. "C'est un organe consultatif et non décisionnel", avait précisé le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, faisant valoir que la curie n'était nullement rétrogradée. Un Italien, un Allemand, un Hondurien, un Chilien, un Américain, un Indien, un Congolais et un Australien en font partie.

 

Les réformes structurelles commencent, mais le pape François sera-t-il en mesure de pousser plus loin les réformes, les fidèles apprécient ce pape mais attendent mieux que des effets d'annonce, ce qu'ils attendent c'est une vrai réforme.

 

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Publié le 14 Avril 2013

TF1.fr nous montre que le souverain pontife a constitué, samedi 13 avril 2013, un groupe de travail. Objectif : "le conseiller dans le gouvernement de l'Eglise" et étudier un projet de réforme de la Constitution sur la Curie. La première réunion de travail est prévue du 1er au 3 octobre.

 

Il était discret sur ce thème. Mais un mois jour pour jour après son élection, le pape François a levé le voile sur l'un des grands chantiers de son pontificat : le renouveau du gouvernement de l'Église, terni par les scandales de pédophilie et du Vatileaks. Le successeur de Benoît XVI a ainsi constitué, samedi, un groupe de huit cardinaux issus de tous les continents pour "le conseiller dans le gouvernement de l'Église" et étudier un projet de réforme de la Constitution sur la Curie.

 

Une annonce spectaculaire faite dans un bref communiqué de la secrétairerie d'État. Les cardinaux nommés sont deux Européens - le président italien du gouvernorat de l'État du Vatican, Giuseppe Bertello, conservateur enclin, au consensus très apprécié des progressistes et l'archevêque de Munich, Reinhard Marx, est considéré comme plutôt conservateur en matière de discipline ecclésiastique, mais il est aussi un chercheur en sciences sociales et un prodige avec les médias, son ardeur a critiquer le capitalisme actuel à été remarquée; deux Latino-Américains, l'archevêque émérite de Santiago du Chili, Francisco Javier Errazuriz Ossa, a une sensibilité particulière aux questions de l'évangélisation de la culture, que dans ses manifestations comme l'illustre les traditions populaires, et il a eu un rôle central dans les négociations que l'Église a fait en faveur de la réconciliation et de retrouvailles entre les Chiliens après la dictature, et Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, archevêque hondurien (Tegucigalpa) et président de Caritas Internationalis, il est considéré comme étant un partisan des réformes sociales, le cardinal américain, archevêque de Boston Sean O'Malley, connu pour sa fermeté dans la lutte contre la pédophilie, l'archevêque de Bombay (Inde), le cardinal Oswald Gracias, partisan du dialogue interreligieux en Inde, l'archevêque de Kinshasa, Laurent Monsengwo Pasinya, qui a pris des positions courageuses dans la crise que traverse son pays, la République démocratique du Congo, et l'archevêque de Sydney, George Pell, conservateur en matière de morale, il est favorable à une réforme de la Curie. 

 

Certains d'entre eux, notamment O'Malley, Maradiaga et Monsengwo, avaient été cités parmi les "papabili" avant le conclave qui a élu le pape François. Un évêque italien, Marcello Semeraro, titulaire du diocèse d'Albano (lieu de la résidence d'été des papes à Castel Gandolfo, où Benoît XVI s'est retiré) est nommé comme secrétaire. Tous commenceront à travailler à la révision de la Constitution apostolique "Pastor Bonus" sur la Curie Romaine lors d'une première réunion fixée du 1er au 3 octobre. Mais le communiqué du Vatican précise que le pape François est déjà en contact avec les huit cardinaux.

 

Comme le dit RFI.fr, le pape a choisi de nommer parmi eux un coordinateur, en la personne du Hondurien Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, l’un des favoris du conclave d’avril de 2005. Agés de 59 à 79 ans, les huit cardinaux choisis par le pape François devront lui permettre de mener une petite révolution au Vatican.

 

Le pape François semble vouloir prendre son temps, agissant de manière ordonnée et sans fébrilité, pour réformer la gestion complexe d'une Église catholique qui compte quelque 1,2 milliard de baptisés. Comme le dit Bernard Leconte : "Réunir des Cardinaux, c'est aussi montrer qu'on n'est pas tout seul (...) C'est une forte indication sur les méthodes du pape François." Le pape veut-il travailler en groupe et rendre l'Église véritablement collégiale ? On le saura bien assez tôt.

 

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Publié le 12 Avril 2013

lalibre.be dans son article du 11 avril 2013 nous montre que le pape François a demandé jeudi 11 avril 2013 "un engagement" pour la réconciliation et la paix "à tous les niveaux", à l'occasion du cinquantième anniversaire de la célèbre encyclique du pape Jean XXIII "Pacem in terris" ("Paix sur terre").

 

"Le cinquantième anniversaire de Pacem in terris du bienheureux Jean XXIII, qui tombe aujourd'hui, doit être un stimulant pour s'engager constamment dans la promotion de la réconciliation et de la paix à tous les niveaux", a déclaré l'ancien cardinal argentin Jorge Bergoglio devenu pape le 13 mars.

 

Le souverain pontife s'exprimait au Vatican devant une délégation de la "Papal Foundation", emmenée par son président, le cardinal de Washington Donald Wuerl. "Les besoins du peuple de Dieu sont grands, et vos efforts pour faire progresser la mission de l'Eglise aident à combattre les multiples formes de pauvreté matérielle et spirituelle présentes dans notre famille humaine, contribuant à la croissance de la fraternité et de la paix", a-t-il dit aux membres de la délégation.

 

Cette lettre (encyclique) de 1963 adressée à "tous les hommes de bonne volonté" et rendue publique deux mois avant sa mort, est un des textes les plus célèbres du "bon pape Jean", le pape qui avait ouvert le Concile Vatican II en 1962. Quelques mois après la crise de missiles à Cuba, Jean XXIII livrait un de ses testaments spirituels : l'encyclique affirmait que la guerre ne peut être un instrument pour la justice et préconisait que la "loi morale" régisse les relations entre États.

 

Ce document sert encore de repère fondamental au Saint-Siège dans sa diplomatie pour la paix. En un mois de pontificat, le pape François a insisté sur le "dialogue" et la "construction de ponts" dans les relations internationales. Le pape s'est centré sur ce texte magnifique de Jean XXIII, mais il ne doit pas être naïf, car la paix ne se gagne pas seulement avec les mots, et il devra travailler à ce qu'elle existe et savoir être un bon médiateur.

 

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Publié le 11 Avril 2013

The Tablet nous montre dans son article du 10 avril 2013 que l'Église d'Angleterre a exhorté ses prêtres à être plus souples pour aider les couples homosexuels à atteindre un "meilleur rapprochement" pour le mariage.

 

Un rapport de la foi et de la Constitution de l'Église - la surveillance doctrinale - déclara que les prêtres doivent «élaborer un hébergement» pour les couples de même sexe dans leurs paroisses, mais ils doivent s'arrêter d'encourager les courtes bénédictions publiques formelles de partenariats civils homosexuels.

 

Le Révérend Colin Coward du groupe pro-gay Changing Attitude group said the Church's dit que le refus de l'Église d'encourager les bénédictions des personnes de même sexe était "profondément offensant". Mais le Révérend Dr Giles Fraser, un ancien chanoine chancelier à la cathédrale St Paul, dit le rapport, Men and Women in Marriage, permet au clergé de donner un feu vert pour mener des bénédictions pour les couples de même sexe sans en porter le nom.

 

L'Église d'Angleterre, avec l'Église catholique, s'oppose aux plans du gouvernement visant à légaliser le mariage entre personnes de même sexe, bien que l'archevêque de Canterbury, Justin Welby, en a appelé aux couples homosexuels, qu'il sait disposer d'un "magnifique niveau d'engagement" avec l'autre.

 

Un exemple à suivre, plutôt que de ses centrer sur les préjugés l'Église doit accueillir les homosexuels et leur montrer qu'ils ont leur place, mais dommage qu'elle s'oppose au mariage civil, ce qui rend le message moins porteur.

 

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Publié le 10 Avril 2013

Libération.fr dans son article du 9 avril 2013 nous montre qu' après deux jours de débat, le Sénat a adopté dans la soirée l'article principal du projet de loi Taubira.

 

«Le Sénat a adopté l'article premier du projet de loi.» Peu après 23h30, sous des applaudissements (et quelques huées), au terme de deux jours de débat, l'article 1 du projet de loi Taubira ouvrant le mariage aux personnes de même sexe a finalement été voté ce mardi par le Sénat. Par 179 voix contre 157. A 21h30, le vote n'avait pu intervenir le quorum n'étant pas atteint.

 

Cet article a été adopté «conforme», c’est-à-dire sans modification par rapport au vote en première lecture de l’Assemblée nationale. Ce vote devient donc définitif sauf si l’ensemble du projet de loi était rejeté à l’issue de son examen par le Sénat. Tout au long de l'après-midi, les sénateurs de l'opposition avaient fait durer le débat. Comme la veille, les arguments se sont cristallisés autour des questions de filiation.

 

L'opposition a par ailleurs réclamé à plusieurs reprises la présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, afin qu'elle s'explique sur des propos qu'elle avait tenus il y a plusieurs mois sur la procréation médicalement assistée (PMA) -  «Nous voulons ouvrir la PMA aux couples homosexuels. C’est une question d’égalité», avait-elle déclaré fin janvier. «Les propos de Najat Vallaud-Belkacem, les désavouez-vous ou sont-ils exacts ?» a ainsi demandé Bruno Retailleau, sénateur UMP, soutenu par le président de son groupe, Jean-Claude Gaudin«Nous avons posé une question à Madame Vallaud-Belkacem, qu’elle vienne nous dire vraiment ce qu’elle a dit ! C’est ce que nous voulons, c’est ce que nous attendons !» 


La Garde des Sceaux, Christiane Taubira, a opposé son refus. « Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement est déjà représenté ! Nous avons un texte sur le mariage et l’adoption, il s’agit de ça. Quand nous aurons un texte sur la PMA, vous en discuterez.»


Les détracteurs du texte ont également argumenté, à l'instar de l'UMP Michel Bécot, sur «l’inquiétude de nos concitoyens»: «Pourquoi persister alors qu’une grande partie des Français ne se reconnaissent pas dans ce texte?» 


Les débats ont aussi porté sur... le dictionnaire Larousse, qui a convenu d'apporter des changements à son édition 2014. Le rapporteur du texte, Jean-Pierre Michel, et la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, ont en effet indiqué que l'éditeur «modifiera la définition du mot "mariage" pour être en accord avec le législateur», comme l'Académie française, «également prête à évoluer sur le sens du terme mariage» d'après la ministre déléguée. «Les lois sont faites pour les mœurs et les mœurs varient» a-t-elle martelé. Le député UMP Hervé Mariton, l'un des plus fervents opposants au mariage gay, avait dans la journée appelé au boycott de l'éditeur, condamnant «cette course de vitesse totalement méprisante d'un débat parlementaire et d'un jugement constitutionnel qui ne sont pas achevés». 

 

Même si le reste du texte doit encore être voté, l'adoption du premier article - le plus important du texte - donne une tendance, avant le vote final de la Haute assemblée, prévu en fin de semaine. C'est une victoire contre le préjugé et la haine qui montre que les élus de la République votent en leur âme et conscience et non sous la menace de fanatiques. Les personnes de même sexe peuvent ainsi voir que l'égalité n'est pas un vain mot.

 

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