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Publié le 13 Août 2017

Radio Vatican nous montre ce dimanche 13 août 2017 qu’aux États-Unis, dans l’État de Virginie, la ville de Charlottesville a connu une journée de violences meurtrières ce samedi 12 août. Un rassemblement de mouvements d'extrême-droite américains a dégénéré, faisant un mort et des dizaines de blessés samedi. Dans des déclarations publiées ce dimanche 13 août, les évêques américains ont réagi et vivement condamné ces affrontements entre néo-nazis et antifascistes.

 

Le cardinal Daniel N. DiNardo, de Galveston-Houston, président de la conférence des évêques catholiques américains, a fait part de ses prières pour les victimes et en particulier la jeune-femme de 32 ans tuée dans ces violences par une voiture qui a foncé sur la foule de manifestants. Il dénonce «les actes de haine qui ont lieu à Charlottesville». «C'est une attaque contre l'unité de notre nation». Le prélat lance un appel au calme et à «l’action pacifique pour mettre fin à ces violences raciales et construire la paix dans les communautés».

 

L’évêque de Richmond, métropole à une centaine de kilomètres de Charlottesville dans le sud-est des Etats-Unis, a lui aussi réagi ce dimanche, rappelant les paroles de saint François «Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix. Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon». Mgr Francis X. DiLorenzo a fait part de ses prières pour que les «hommes et femmes des deux camps puissent parler et trouver des solutions à leurs divergences respectives».

 

La situation ne risque pas de s’arranger puisque comme le montre l’article d’europe1.fr «États-Unis : le FBI ouvre une enquête après les violences à Charlottesville», les États du Sud des Etats-Unis sont le théâtre d'un débat violent sur l'utilisation des symboles rappelant l'armée confédérée qui défendait le maintien de l'esclavage lors de la guerre civile américaine. L'accession de Donald Trump à la Maison blanche a incité les militants de l'"alt-right", la droite extrême qui l'a largement soutenu pendant la campagne électorale, à se faire entendre ouvertement. En juillet, une vingtaine de membres du Klu Klux Klan avaient été arrêtés à Charlottesville lors d'un rassemblement contre le retrait de la statue du général Lee qui était à la tête des armées de la Confédération (1861-1865), dont le régime était favorable à l'esclavage. Un paradoxe car le général Lee lui-même était opposé à l'esclavage. Des nationalistes brandissant des torches avaient également protesté contre cette mesure au mois de mai.

 

L’attitude du président des États-Unis, Donald Trump ne va pas arranger les choses comme le montre l’article de BFMTV.com : «Charlottesville : Trump sous le feu des critiques après la mort d'une militante anti-raciste». Ce drame a entrainé de nombreuses réactions. À commencer par celle du président américain. "Nous condamnons dans les termes les plus forts possibles cette énorme démonstration de haine, de sectarisme et de violence venant de diverses parties", a-t-il déclaré depuis son golf de Bedminster, dans le New Jersey, où il passe ses vacances. Ajoutant qu'il fallait mettre fin aux divisions mais sans se prononcer sur la responsabilité d'un camp ou d'un autre et sans clairement condamner les mouvements suprémacistes blancs. Il met ainsi les deux parties au même plan.

 

Cette attitude a été immédiatement dénoncée par ses opposants et a provoqué un malaise chez les Républicains. Certains y voient une stratégie du président américain pour ne pas s'en prendre à des mouvements qui ont permis son élection. "Très important pour la nation d'entendre le président décrire les événements de Charlottesville pour ce qu'ils sont, une attaque terroriste menée par des suprémacistes blancs", n'a pas hésité à déclaré le sénateur républicain de Floride, Marco Rubio. Le sénateur du Colorado, Cory Gardner, parle le lui de "terrorisme domestique". "Nous devrions appeler le diable par son nom, mon frère n'a pas donné sa vie pour que Hitler et le nazisme ne soient pas contestés sur notre territoire", s'est emporté son collègue républicain de l'Utah, Orrin Hatch.

 

Barack Obama est lui sorti de sa réserve pour réagir aux événements de Charlottesville. "Personne ne nait en haïssant une autre personne a cause de la couleur de sa peau, ou de ses origines, ou de sa religion", a rappelé l'ancien président, citant Nelson Mandela. L'ancienne adversaire de Donald Trump à la présidentielle l'a, elle, critiqué sans le nommer : "Chaque minute où nous permettons à cela de se poursuivre par un encouragement tacite ou par inaction est une honte et un danger pour nos valeurs."

 

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Publié le 11 Août 2017

L’OBS nous montre dans son article du jeudi 10 août 2017 que des religieux belges appartenant à une congrégation chapeautant 15 hôpitaux psychiatriques en Belgique sont menacés d'exclusion de l'Église s'ils permettent l'euthanasie dans ces établissements.

 

"Les Frères de la Charité sont contre l'euthanasie, on doit un respect absolu à la vie", a expliqué le supérieur général des Frères de la Charité, René Stockman. L'affaire est remontée jusqu'au pape François, a-t-il admis. Une information confirmée par le Vatican.

 

Les trois religieux sur la sellette sont membres du conseil d'administration, essentiellement composé de laïques, qui supervise les 15 hôpitaux. Or cette instance a approuvé au printemps un nouveau règlement qui permet désormais aux médecins d'y pratiquer l'euthanasie, considéré comme un "acte médical".

 

La Belgique a dépénalisé l'euthanasie en 2002 pour les personnes majeures, et la loi a même été étendue aux mineurs sans limite d'âge en 2014. Cette pratique, très encadrée, a fait son chemin dans les esprits, jusqu'à convaincre trois frères belges de la congrégation, a déploré René Stockman, un docteur en santé sociale qui a travaillé dans des établissements psychiatriques belges.

 

Le supérieur général a tenté en vain de convaincre les trois frères de changer leur position, puis a saisi la conférence épiscopale de la Belgique, qui a rappelé sa ferme opposition à l'euthanasie. "J'ai été obligé de donner l'information au Vatican, qui était déjà au courant", a-t-il précisé.

 

Le Vatican a exigé que les trois frères couchent par écrit d'ici la fin du mois leur rejet de l'euthanasie, en contradiction avec la doctrine catholique. En cas de refus, sera lancé des mesures juridiques pour les obliger à amender cette déclaration et, sinon, s'engagera une procédure pour exclure les établissements concernés de l’ordre des Frères de la Charité, et leur retirer l’appellation de catholique.

 

Mais comme le montre l’article de la-Croix.com «Le Vatican menace d’exclusion l’ordre belge autorisant l’euthanasie», la situation s’avère beaucoup plus pragmatique qu’un simple revirement, car le conseil d’administration voulait se mettre en conformité avec la législation sur l’euthanasie en vigueur dans le pays. Et ce, environ un an après qu’une maison de retraite catholique de la ville flamande de Diest eut été contrainte de payer près de 5700 € d’amende pour avoir refusé l’euthanasie à une patiente âgée de 74 ans et atteinte d’un cancer du poumon.

 

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Publié le 10 Août 2017

Baptiste Protais nous montre ce jeudi 10 août 2017 sur la-Croix.com que Mgr Silvano Tomasi, l’ancien observateur permanent du Saint-Siège aux Nations unies, appelle les États-Unis et la Corée du Nord au dialogue et à la négociation diplomatiques. Mgr Silvano Tomasi a rappelé que le dialogue doit être la voie privilégiée des relations diplomatiques, «pour ne laisser personne à l’écart sur le chemin du bien commun». «La voie du conflit est toujours mauvaise », a déclaré Mgr Tomasi, et il faut « investir le temps, l’énergie, l’argent et les ressources» nécessaires pour éviter d’en arriver à ce point de la crise. Cette attitude diplomatique est aussi une disposition politique : «Au lieu d’élever des murs (…) nous devons changer notre culture publique [en ne cherchant pas] à posséder les dernières technologies militaires, mais en ayant une approche inclusive.»

 

Ce faisant, il réaffirme l’engagement du pape François pour le désarmement nucléaire. Mgr Tomasi rappelle également que le 1er janvier 2017, dans son message pour la cinquième journée de la paix, le pape François avait appelé tous les hommes à «faire de la non-violence [leur] style de vie». Cette éthique de la non-violence n’est évidemment pas une forme de résignation, mais «un engagement actif dans la promotion de ce qui est bon et qui évite la confrontation». Dans son message pour la paix, le pape François évoquait notamment la menace de la guerre nucléaire. Il a réaffirmé sa volonté de voir appliquer le traité de non-prolifération des armes nucléaires dans un message adressé à l’ONU pour la conférence sur l’abrogation des armes nucléaires, qui s’est tenue à New York du 27 au 31 mars : elle avait réuni 113 des États membres et aucun des membres du conseil de sécurité.

 

Le pape avait alors montré «l’insuffisance de la dissuasion nucléaire comme réponse efficace» aux défis du XXIe siècle que sont «le terrorisme, les conflits asymétriques, la cybersécurité, les problèmes environnementaux [et] la pauvreté». De surcroît, l’idée même de dissuasion nucléaire est à rebours d’une politique de la «confiance mutuelle [qui] ne peut être construite qu’à travers un dialogue véritablement tourné vers le bien commun». Loin de tout angélisme, le pape François souhaitait que la conférence fût une étape décisive dans l’acheminement vers un monde sans armes nucléaires, reposant sur une «éthique de la paix et de la sécurité coopérative».

 

Mais comme le montre euronews.com dans son article «Le régime précise sa menace contre l'île américaine de Guam» que Pyongyang a présenté ce jeudi un projet détaillé pour tirer des missiles au-dessus du Japon, vers le territoire américain de Guam, dans le Pacifique. Les contours du plan ont été dévoilés officiellement à la télévision d’État nord-coréenne KRT. Il s’agirait de quatre missiles. En juillet, Pyongyang a déjà mené deux tirs de missiles balistiques intercontinentaux mettant une bonne partie du continent américain à sa portée. Cette nouvelle surenchère intervient au lendemain de la déclaration tonitruante du président américain. Donald Trump a promis pas moins que “le feu et la fureur” à la Corée du Nord.

 

Le gouverneur de Guam a prévenu que l‘île était “parfaitement équipée” pour faire face à une éventuelle frappe nord-coréenne. Le territoire aux plages paradisiaques est très dépendant du tourisme qui fournit un tiers de ses emplois. Il a attiré plus d’un million et demi de visiteurs l’an dernier. L‘île compte surtout des installations stratégiques américaines : bombardiers à longue portée, chasseurs et sous-marins ainsi qu’un bouclier anti-missiles

 

Une situation tout aussi compliquée se dessine au Venezuela comme le montre Marie Malzac aujourd’hui sur la-Croix.com dans l’article : «Au Venezuela, l’Église en terrain miné». Après avoir proposé, en vain, ses services de médiateur, le Saint-Siège a adopté un ton plus ferme à l’égard de la dérive autoritaire du gouvernement chaviste. Il s’était montré jusque-là plus conciliant que les évêques vénézuéliens, qui s’opposent frontalement au président Nicolas Maduro. Dans cet échiquier, le pape François peut encore assumer un rôle clé, estiment certains observateurs. De fait, Nicolas Maduro a systématiquement exclu le pape, «défenseur des peuples» dont il reconnaît «l’humilité», des critiques qu’il a adressées à «la bureaucratie vaticane».

 

Là aussi la situation est des plus mauvaises comme le montre l’article de Libération.fr de ce jour : « «Tu ne seras pas seul», assure Raul Castro à son allié Maduro ». Le président cubain Raul Castro a assuré mercredi à son homologue et allié vénézuélien Nicolas Maduro qu’il ne «sera pas seul» dans son combat politique et face au «harcèlement international» dont il est victime, selon La Havane.

 

Dans une lettre le félicitant avec «une immense joie révolutionnaire» pour l’élection et l’installation récente d’une Assemblée constituante controversée, Raul Castro a assuré à M. Maduro que «les Cubains seront à l’avant-garde de la solidarité militante» du bloc socialiste latino-américain et resteront «engagés en faveur de (sa) cause». «Des jours de lutte acharnée, de harcèlement international, de blocus et de privations sont à venir, mais tu ne seras pas seul», a-t-il insisté à l’adresse du président socialiste dans ce courrier lu sur l’antenne de la télévision d’État cubaine.

 

Confronté à une vague de contestation ayant déjà fait 125 morts depuis quatre mois, Nicolas Maduro se trouve de plus en plus isolé par la communauté internationale. Il a notamment déclenché l’ire de nombreux pays et de l’Onu en tentant de reprendre en main les institutions de son pays avec l’installation d’une Assemblée constituante qui menace le Parlement contrôlé par l’opposition. Pour contre cela, réunis à Lima, douze pays – l'Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala, le Honduras, le Mexique, le Panama, le Paraguay et le Pérou - ont décidé mardi de ne pas reconnaître la légitimité de l'Assemblée constituante qui vient d'être élue, ni les décisions qu'elle pourrait prendre.

 

Mais ce soutien n’est pas aussi beau qu’on pourrait le croire puisque La Havane est fortement dépendante des livraisons de pétrole de Caracas, concédé à des conditions favorables et payé en grande partie avec l’envoi de médecins cubains au Venezuela.

 

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Publié le 4 Août 2017

François-Xavier Gomez nous montre ce vendredi 4 août 2017 dans Libération.fr que les membres de l'Assemblée constituante élue dimanche dernier dans un climat de grande tension sont intronisés ce vendredi à Caracas. Les condamnations internationales pleuvent.

 

Vendredi devait avoir lieu à Caracas l’intronisation des 454 membres de l’Assemblée constituante, élue dimanche dernier dans la violence (au moins 15 manifestants tués) et la polémique.

 

L’opposition n’avait pas présenté de candidats tant le mode de scrutin favorisait jusqu’à la caricature le régime. Une assemblée à 100 % pro-Maduro, dans un pays qui rejette à 80 % l’action de son président, va ainsi rédiger une nouvelle constitution «encore plus socialiste», a promis (ou menacé) le gouvernement. Dotée de tous les pouvoirs, elle pourra dissoudre si bon lui semble l’actuelle Assemblée nationale, aux mains de l’opposition et seule institution non contrôlée par le pouvoir.

 

Le gouvernement a pourtant accusé le coup, mercredi, quand la société britannique chargée des opérations de vote a contesté les chiffres officiels de participation. Raison probable du report de 48 heures de la prestation de serment des constituants. Pendant laquelle l’opposition avait prévu une nouvelle mobilisation de rue.

Aux condamnations du processus électoral par les États-Unis – qui ont usé du terme de «dictature» – et l’Union européenne se sont ajoutées vendredi celles de la France et du Vatican. L’Elysée a appelé «à une désescalade, au respect des droits de l’homme, de l’Etat de droit et des libertés fondamentales». Soulignant la convergence avec la position de l’UE exprimée par la commissaire Federica Mogherini, Paris dit «espérer le retour à un fonctionnement normal des institutions dans les meilleurs délais».

 

Le pape François a pour sa part estimé que l’inauguration de la Constituante devrait être «évitée ou suspendue» pour favoriser «la réconciliation et la paix», tout en invitant «les forces de sécurité à s’abstenir de l’usage excessif et disproportionné de la force».

 

Vendredi, le régime a lâché du lest en ramenant chez lui l’opposant Antonio Ledezma, maire du grand Caracas, brutalement enlevé mardi alors qu’il était en résidence surveillée. Mais Leopoldo López, un autre dirigeant antichaviste arrêté mardi, était toujours vendredi aux mains du Sebin, la redoutable police politique sur laquelle pèsent de lourds soupçons de tortures.

 

Pour ne rien arranger l'ex-cheffe de la diplomatie vénézuélienne Delcy Rodriguez a été élue vendredi présidente de la controversée Assemblée constituante voulue par le président socialiste Nicolas Maduro et le pays devrait être exclu du Mercosur (marché commun sud-américain).

 

Aica.org nous montre aussi aujourd’hui dans son article «4 août, Mgr Enrique Angelelli, l'évêque des pauvres est tué», le 4 août 1976, le père Arturo Pinto et l'évêque Angelelli au retour d'une célébration en l'honneur de deux prêtres furent assassinés. Sur le chemin de Cordoba, deux voitures sont entrés en collision et se sont approché contre eux. Le père Pinto, le seul témoin du fait, a rapporté qu’au réveil, il trouva l'évêque mort avec plusieurs coups à la tête. Pendant des années, la mort d’Angelelli a été déguisée en accident de voiture. Ce n’est seulement en 2009, que les choses ont changé depuis que l'affaire a été rouverte. À 41 ans après sa mort, la communauté se souvient de ses mots : «toujours une oreille tournée vers le peuple et l'autre vers l'Évangile.»

 

Mgr Enrique Angelelli (1923-1976), évêque du diocèse de La Rioja, a été l'un des évêques les plus célèbres du pays, qui luttait contre la dictature. Il est mort dans une simulation d'accident de voiture, peu de temps après la mise en place de la dictature militaire. Après 38 ans, le 4 juillet 2014, pour son assassinat ont été condamnés à la réclusion à perpétuité deux officiers supérieurs. Pendant des décennies, les autorités avaient affirmé que sa mort était accidentelle. En 2015, la phase diocésaine de la cause de béatification a été ouverte.

 

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Publié le 3 Août 2017

La "révolte du bikini" a-t-elle eut lieu ?

ledauphine.com nous montre dans son article du jeudi 3 août 2017 qu’entamée le 5 juillet dernier, la lutte des femmes qui se rendent en groupe en bikini à la plage en Algérie pour protester contre l’oppression prend de l'ampleur.

 

Depuis le début du mois de juillet, des femmes se réunissent en bikini sur la plage de Seraidi, dans la station balnéaire d'Annaba, pour lutter contre les discours moralisateurs et l'obscurantisme. D'un groupe de 40 personnes, les "révoltées" du maillot de bain sont désormais plusieurs centaines sur la plage et l'initiative dépasse la petite ville du nord, rapporte LCI. Pour leur dernier rassemblement, les femmes étaient 3600 en maillot de bain à Annaba ! D'autres ont suivi le mouvement sur les plages publiques d'Alger, la capitale, selon Le Parisien.

 

Ces rassemblements, connus sous le nom d'"opération maillot de bain", sont organisés via un groupe féministe sur Facebook, auquel on ne peut accéder qu'après avoir été validée par une personne de confiance. Il a été lancé par une Algérienne de 27 ans connue sous le pseudonyme de Sara, en réaction à une campagne sur les réseaux sociaux qui visait à stigmatiser ces femmes portant un maillot de bain sur la plage.

 

Pendant le ramadan, des jeunes publiaient des photos volées de femmes en bikini, parce que cette tenue serait, selon eux, "représentative de l'Occident" et "contraire aux normes islamiques". Les sorties organisées par les manifestantes visent donc à lutter contre la pression qui est faite sur leur apparence physique et à se réapproprier l'espace public. Toutes les femmes qui participent au mouvement ne sont pas obligées de porter un maillot deux pièces : celles qui le veulent peuvent aussi se baigner en robe ou en burkini, qui bien que légal en Algérie, est déjà jugé provocant. Et ce mouvement n'entre en rien en conflit avec a loi.

 

Selon Sarah Chelal, chargée de mission au réseau Euromed, interrogée par Francetvinfo, "Il y a eu une recrudescence de la présence policière sur les plages pour les protéger. Ces femmes n'ont jamais eu de problème avec l'État". Porter un maillot de bain à la plage "ne devrait pas être un exploit et encore moins choquer", estime la jeune femme qui a lancé le mouvement.

 

HuffingtonPost.fr dans son article du 7 août  «Y a-t-il vraiment une "révolte du bikini" en Algérie ?» montrent que des journalistes algériens modèrent la portée de ces événements tant sur le problème par rapport au choix de la tenue sur la plage, les  incohérences relayées dans les médias français et algériens, en particulier concernant le nombre de participantes, sur l'exagération dans le traitement médiatique de cette "révolte du bikini" qui n'a pas attendu 2017 pour émerger puisqu’il existe un ras-le-bol réel quant à la place de la femme et des autres libertés individuelles mises à mal dans la société algérienne. Beaucoup de gens militent, parfois pas de manière publique. Il y a une "recontextualisation" alors qu’on devrait parler 'baignades contre les barbus' plutôt que "républicaine".  

 

Mais une réalité demeure : le harcèlement verbal des femmes sur les plages - ou dans les rues - d'Algérie, par des dragueurs grossiers ou des professeurs de morale, est une réalité. Les médias étrangers ont exagéré les activités d’un groupe de femmes qui a été créé fin juin dans lequel se retrouvait une vingtaine de femmes sur la même plage en général la plage de Séraidi à Annaba, pour pouvoir nager à l’aise sans être embêtées.

 

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Publié le 1 Août 2017

ansa.it nous montre ce mardi 1er août 2017 que le Vatican dans la ligne des appels répétés du pape François, donner une impulsion complète à la lutte contre la mafia et la corruption.

 

Après le débat sur la corruption qui a eu lieu au Vatican le 15 Juin, lequel «est la volonté de faire un front commun contre les différentes formes de corruption, le crime organisé et la mafia», la consultation sur la justice du dicastère du Vatican pour le développement humain intégral constituent "un réseau international". Cela a été annoncé par le document final du sommet.

 

«L'Église dans le monde est déjà un réseau et peut donc et doit se mettre au service de cette intention avec courage, décision, transparence, esprit de collaboration et créativité.» En outre, la consultation, qui confirme l'inspiration a émergé du sommet de la Villa Pia, «permettra d'approfondir l'étude sur une réponse globale par les conférences épiscopales et les églises locales sur l'excommunication de la mafia et des organisations criminelles similaires et des perspectives d'excommunication la corruption».

 

Tandis que l’on trouve le message du Département du développement humain pour la Journée mondiale du tourisme dans l’article de Cameron Doody dans peridiodistadigital.com de ce mardi : ‘Le Vatican avertit que les vacances ne peut pas être «prétexte ou pour l'irresponsabilité ou pour l'exploitation»’. «Le temps de vacances ne peut pas être ni une excuse, ni irresponsable ni pour l'exploitation.» Le Vatican va utiliser les vacances d'été, un «temps noble» dans l'hémisphère Nord, en vue de souligner l'importance du tourisme durable – le «tourisme avec un visage humain» - comme essentiel pour la croissance économique et la dignité humaine. C’est ce que souligne le titre du texte publié mardi par le Vatican préparé à l'occasion de la Journée mondiale du tourisme, organisée pour la prochaine 27 Septembre par l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) : «Le tourisme durable comme outil de développement».

 

Enfin, periodistadigital.com dans son article «Le Vatican confirme l’archevêque Michael Yeung Ming-Chung comme successeur du cardinal Tong à Hong Kong», nous montre que cardinal John Tong sera soulagé de son diocèse au profit de l'archevêque Michael Yeung Ming-Chung, originaire de Shanghai qui stipule que «le sang chinois coule dans mes veines». Sans être extrémiste, Yeung a souvent exprimé son soutien à la démocratie à Hong Kong, en avertissant la Chine qu’'intervenir trop lourd n’est pas la bonne solution et qu’elle doit sauvegarder le principe de «un pays, deux systèmes». Sur le dialogue sino-Vatican, il est optimiste concernant la recherche du dialogue du Vatican avec la Chine. Monseigneur Yeung est aussi un défenseur audacieux de la famille fondée sur la relation entre un homme et une femme. Par conséquent, parfois il a été critiqué par la communauté gay à Hong Kong.

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Publié le 31 Juillet 2017

cruxnow.com ce lundi 31 juillet 2017 nous montre que l'un des journalistes politiques les plus respectés d'Italie, Massimo Franco a écrit samedi dans "Corriere della Sera", considéré comme le journal le plus respecté du pays, que la "thérapie de choc" que le pape François a essayé d'imposer aux finances du Vatican a donné des résultats minces. Massimo Franco a également suggéré que les choses en reviennent à ce que les initiés du Vatican appellent «normalité», c'est-à-dire la situation avant les réformes initiales il y a trois ans, et qu'une autre figure clé de la tentative de réforme du pape pourrait bientôt disparaître.

 

Le pape a fait un "effort généreux" pour révolutionner le système, écrit Franco, mais ce système "risque d'apparaître irréformable, même avec une thérapie de choc comme celle de François". Franco note qu'au cours des 40 derniers jours, deux personnes nommées par le pape François à des postes clés dans la réforme financière ont été retirés du tableau : Libero Milone et le cardinal George Pell. Dans son essai de samedi, Franco a prédit qu'un troisième personnage rejoindrait bientôt la liste des défunts : le Français Jean-Baptise de Franssu, président de l'Institut des œuvres de religion (la «banque du Vatican»), nommé en juillet 2014. Selon Franco, les initiés du Vatican disent que Franssu est "épuisé" et a ressenti une «froideur croissante» envers lui par des personnages proches du pape et qu'il ne vient à Rome seulement quelques jours de la semaine. Ces initiés, écrit Franco, croient que Franssu pourrait partir d'ici la fin de l'été et, en tout cas, d'ici la fin de l'année.

 

Selon Franco, les défenseurs d'un retour à la "normalité" prévoient maintenant une coupe sérieuse pour le département de Pell. Enfin, Franco a cité une preuve récente sur le fait que le Secrétariat d'État a remporté la bataille interne sur le contrôle financier. Selon Mgr Luigi Mistò, qui dirige temporairement le Secrétariat pour l'économie la réforme économique serait en cours avec le soutien du Secrétariat d'État et elle aurait déjà obtenu des résultats importants. Ce n'est pas l’approche de Pell qui est utilisée.

 

Mais on peut voir cela différemment, et si le pape prenait cette réforme sous un esprit jésuite en la plaçant entre la main  du Secrétariat d’État et nous sous celui de l’Opus Dei comme le montre l’article d’aujourd’hui de cruxnow.com : «Le jour de la fête, le pape jésuite loue le fondateur jésuite». Lors de la fête de saint Ignace de Loyola, le soldat espagnol tourné en mystique qui a fondé les jésuites, l'ordre religieux du pape François, le pape a appelé ses 35 millions de disciples à être «gagnés par le Seigneur Jésus» comme le saint l’était, et de le suivre en servant les autres. En mettant l'accent sur le travail missionnaire et les activités intellectuelles, les jésuites se déplacent parfois en marge de l'Église, et pour certains d'entre eux, c'est un point de fierté de colorier en dehors de la ligne malgré l'allégeance de saint Ignace envers le Vatican et le Pape.

 

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Publié le 29 Juillet 2017

Junno Arocho Esteves nous montre dan son article du samedi 29 juillet 2017 dans que cruxnow.com que des jours avant un référendum national appelé par le président Nicolas Maduro pour réécrire la constitution nationale, les évêques catholiques du Venezuela ont qualifié l'exercice «inconstitutionnel aussi bien qu’inutile, gênant et dommageable pour le peuple vénézuélien». "Ce sera un instrument biaisé qui ne résoudra rien, mais aggravera les problèmes aigus du coût élevé de la vie et du manque de nourriture et de médicaments dont souffrent les gens qui aggraveront la crise politique que nous subissons actuellement", a déclaré le communiqué. Tout en soulignant que l'assemblée constituante n'était «pas convoquée par le peuple», les évêques vénézuéliens ont invité les partisans du gouvernement et de l'opposition à résister à la violence.

 

Ils ont également rappelé aux membres de l'armée vénézuélienne, accusés d'avoir tué plusieurs manifestants, que leur première obligation est de garder la paix pour les gens du pays. Les militaires, ont-ils dit, "sont constitutionnellement appelés à défendre la vie de tous les citoyens, sans aucune distinction d'appartenance scolaire ou politique." "N’augmentez pas davantage la souffrance et l'angoisse de tant de personnes qui veulent vivre en paix", ont déclaré les évêques. Ils ont également exprimé l'espoir que «la voix de la protestation soit entendue et respectée et que des voies de compréhension et de bien-être pour tous soient trouvées».

 

Et comme le montre aujourd’hui RFI.fr dans son article «Venezuela : l’opposition veut marquer les esprits pour le vote de la Constituante», au Venezuela, à la veille de l'élection de l'Assemblée nationale constituante convoquée par le président Maduro, l'opposition appelle les Vénézuéliens à maintenir la pression dans la rue face à ce scrutin qu’elle considère comme une «fraude à la Constitution» et une «manœuvre du gouvernement pour se maintenir au pouvoir». Cela fait presque 4 mois que l'opposition manifeste à Caracas comme dans tout le pays pour rejeter le projet de Constituante et exiger des élections générales anticipées.

 

Mais en attendant dimanche, l'opposition a appelé à poursuivre les blocages ce samedi. Reste à savoir comment réagira la population : à Caracas vendredi, seuls quelques petits groupes de Vénézuéliens ont bloqué certaines avenues de la capitale, principalement à l'Est. Certains expliquent la faible assistance par la peur. En effet, les autorités vénézuéliennes ont interdit les manifestations avant le scrutin de ce dimanche. D’autres pointent les erreurs de communication de l'opposition qui, au départ, avait demandé à la population de se rassembler à Caracas avant finalement de changer d'avis et de l'appeler à se manifester dans toutes les villes du pays.

 

Bloquer la ville afin d'empêcher le vote de dimanche est la seule solution de l’opposition mais le résultat risque de ne pas être aussi glorieux puisque la répression policière est de plus en plus violente. Le régime devient de plus en plus une dictature puisqu’on déplore plus d’une centaine de morts, des opposants assassinés, des étudiants jugés par des tribunaux militaires, des médias contraints à l’autocensure ou à la fermeture, des journalistes et même des magistrats arrêtés. Le chavisme est divisé et laisse un pays au bord du chaos. Dommage, d’autres solutions étaient envisageables.

 

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Publié le 27 Juillet 2017

L’OBS dans son article du mercredi 26 juillet nous montre que l'archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun a prononcé un discours d'appel à rejoindre "la lumière", un an après l'assassinat du prêtre Jacques Hamel par des djihadistes.

 

Mais dans ses paroles, l'homme d'église a également glissé discrètement quelques allusions contre l’euthanasie et l'avortement. "Notre société se croit libre de faire tout ce que chaque individu souhaiterait, y compris abréger sa vie ou l'empêcher de naître", a-t-il déclaré, dans un amalgame pour le moins surprenant.

 

Comme le signale LCI.fr dans son article «Saint-Étienne-du-Rouvray : La surprenante allusion de l’archevêque de Rouen dans son hommage au père Hamel», le responsable religieux n’en est pas à son premier coup d’essai, en 2014, il avait déjà qualifié "le droit à l'avortement" de "leurre". De la même manière, le 13 janvier 2017 sur "Famille Chrétienne", il incitait "toute la société" à "se révolter" au sujet de l'IVG.

 

Quel est le rapport entre le droit à l'avortement et l'attentat qui a coûté la vie au père Hamel, le 26 juillet dernier à Saint-Etienne-du-Rouvray ? À priori, aucun. La récupération est des plus douteuses et c’est une position politique, loin, très loin, des mots d’apaisement et de l’hommage rendu au père Hamel.

 

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Publié dans #Actualités

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Publié le 26 Juillet 2017

Europe1.fr nous montre qu’un hommage national est rendu mercredi 26 juillet 2017 au père Jacques Hamel, tué par deux djihadistes il y a un an jour pour jour, alors qu'il célébrait une messe dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray.

 

Il y a un an jour pour jour, deux terroristes assassinaient le père Jacques Hamel, en pleine messe, dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Mercredi, habitants, communautés religieuses et responsables politiques rendent un hommage national au prête, lors de plusieurs cérémonies qui vont se succéder toute la journée.

 

Pour rendre hommage à la mémoire du père Hamel, l'archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, a présidé une messe à 9h - heure à laquelle officiait le père Hamel le jour de sa mort - dans l'église martyre, en présence d'Emmanuel Macron, du Premier ministre Édouard Philippe et du ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb. 14 membres de la famille du père Hamel étaient également présents ainsi que trois des cinq fidèles qui étaient dans l'église le jour de l'attentat. La messe a été diffusée à l'extérieur de l'église sur un grand écran, où se trouve une centaine de personnes.

 

"Aujourd'hui, nous faisons mémoire d'un père qui continue de veiller sur nous", a déclaré l'archevêque en début de cérémonie, qui avait commencé d'abord par un long silence. "Vous êtes là ce matin, entourés mais encore atterrés, peut-être révoltés ou simplement fatigués, après une année particulièrement difficile", a encore dit Mgr Lebrun. Au cours de la cérémonie, ponctuée de prières et de chants religieux, la croix de procession qui avait été jetée à terre par les deux terroristes le jour de l'attentat a été remise à l'endroit où elle se trouvait, dans un moment très solennel.

 

L’archevêque a par ailleurs salué le travail des forces de l'ordre déployées dans la ville mercredi et remercié les représentants de toutes les religions présents. "Non, la haine n’a pas triomphé et elle ne triomphera pas", a-t-il déclaré. Quelque 130 à 150 policiers sont déployés pour l'occasion. Anouar Kbibech, ex-président du Conseil français du culte musulman (CFCM), participe aussi à cet hommage avec une délégation du Conseil régional du culte musulman.

 

Après la messe, une stèle républicaine "pour la paix et la fraternité et à la mémoire" du prêtre a été inaugurée près de l'église, et dévoilée par la sœur du prêtre assassiné et Emmanuel Macron. Sur ce disque en inox de près de 2,50 mètres de diamètre est gravée la Déclaration universelle des Droits de l'Homme. "La Déclaration rappelle notre attachement aux valeurs républicaines qui sont les nôtres : la liberté, l'égalité et la fraternité", a expliqué le maire de Saint-Etienne-du-Rouvray, Joachim Moyse, lors d'un discours. L'archevêque de Rouen, qui a de nouveau pris la parole, a souligné le fait que le visage du père Hamel, présent sur la stèle comme d'autres visages, "semble regarder" l'article 18 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme qui stipule : "Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion."  

"En assassinant le père Hamel au pied de son autel, les deux terroristes ont cru semer parmi les catholiques la soif de vengeance et de représailles. Ils ont échoué", a déclaré Emmanuel Macron, en remerciant les catholiques et l'Église de France pour "avoir trouvé la force du pardon" et "donné à toute la France le même exemple". "Le visage du père Jacques Hamel est devenu le visage de ce qui en nous refuse cette culture de la mort et ce terrorisme arrogant", ajouté le chef de l'État en rendant hommage au prêtre.

 

La solidarité exprimée après cet attentat a rappelé "à tous les Français que la République n'est pas le règne du relativisme", a ajouté Emmanuel Macron. "Au cœur de nos lois et de nos codes forgés par l'Histoire, il est une part qui ne se négocie pas, une part sur laquelle on ne porte pas la main, une part, j'ose le mot, sacrée. Cette part, c'est la vie d'autrui", a-t-il précisé, affirmant que "la République n'a pas à combattre une religion, ni à vouloir se substituer à elle". La République, en a-t-il conclu, "œuvre chaque jour à ce que chacun puisse croire ou pas, dans l'intensité et l'intimité de sa foi, en homme libre (...) Mais chaque religion a à mener sa part de combat pour que jamais la haine, le repli, la réduction de ce que nous sommes ne puissent triompher".

 

Emmanuel Macron s'entretenait après la cérémonie avec les proches du père Hamel et les victimes de l'attentat. Une cérémonie plus restreinte est également prévue mercredi à 18h à Bonsecours, une autre commune de la métropole rouennaise, où repose le prêtre qui fait depuis avril l'objet d'un procès en béatification, une exception aux règles du Vatican. Un délai de cinq ans sépare habituellement le décès d'une personne de la date du début de son procès.

 

Le 26 juillet 2016, le père Hamel, prêtre auxiliaire de 85 ans, avait été égorgé dans cette commune de la banlieue de Rouen alors qu'il célébrait une messe matinale pour cinq fidèles, trois religieuses et un couple d'octogénaires. Les assassins, qui se réclamaient du groupe État islamique, Adel K. et Abdel Malik P., 19 ans, tous deux fichés S, ont été abattus par les forces de l'ordre à leur sortie de l'église. Deux jours après cet assassinat, près de 3500 personnes avaient rendu hommage au père Hamel dans la commune. Des centaines de musulmans étaient aussi allés prier dans les églises de France aux côtés des catholiques en signe de "solidarité".

 

C’est un bel hommage rendu au père Hamel pour montrer la concorde du pays autour d’un homme victime de la violence religieuse alors qu’il prônait une religion de partage et d’amour. Espérons que son modèle soit repris pour stopper les lanceurs de haine.

 

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