Articles avec #actualites tag

Publié le 6 Mars 2017

Le LIVE POLITIQUE de LCI.fr, le LIVE Affaire Fillon dans LeMonde.fr et le DIRECT ÉLYSÉE 2017 de BFMTV.com du dimanche 5 mars 2017 nous montrent que beaucoup de monde, de 40000 à 200 000 personnes selon les sources, présent malgré une pluie battante sur Paris et la place du Trocadéro, le rassemblement des soutiens à François Fillon, organisé avec le concours de Sens commun, émanation politique de La Manif pour tous, semble être une réussite. Une démonstration de force, alors que dans les coulisses de la droite les réunions se multiplient et qu'un comité politique pour "évaluer la situation" est prévu lundi. Alors que François Fillon a rassemblé ses soutiens au Trocadéro, une contre-manifestation s’est déroulé en même temps place de la République. Comme le montre la page Twitter de Nuit Debout, des centaines de personnes ont dit stop à la corruption avec des casseroles et ont fait une ovation pour les juges. Invité dimanche soir au journal télévisé de France 2, Fillon a exclu de retirer sa candidature à la présidentielle, affirmant que "personne ne peut aujourd'hui l'empêcher d'être candidat". Peu après l'intervention de François Fillon au journal télévisé de France 2, Alain Juppé vient d'annoncer sur Twitter qu'il ferait une déclaration à la presse demain à Bordeaux, à 10 h 30, avant même le comité politique du parti Les Républicains (LR) qui se réunira à 18 heures. Plusieurs parlementaires LR ont déjà appelé les élus à parrainer M. Juppé en vue de la présidentielle pour remplacer la candidature de M. Fillon. François Fillon veut proposer "dans les prochains jours" une nouvelle équipe de campagne. Mais, trois ténors des Républicains, Estrosi, Pécresse, et Bertrand, souhaitent le rencontrer ce lundi pour le convaincre d’une «sortie respectueuse». LeMonde.fr nous apprend que ce lundi 6 mars dans son LIVE Présidentielles 2017 que dans un communiqué Nicolas Sarkozy propose une réunion avec François Fillon et Alain Juppé "pour trouver une voie de sortie".

 

francetvinfo.fr dans son DIRECT Affaire Fillon de ce lundi nous montre qu’Alain Juppé, qu'une partie de la droite presse de prendre la place du candidat des Républicains dans la course à l'Elysée, a annoncé qu'il ne sera "pas candidat à la présidence de la République", lors d'une déclaration lundi 6 mars, depuis la mairie de Bordeaux (Gironde). Estimant que François Fillon avait "un boulevard devant lui", après sa victoire à la primaire de la droite, "quel gâchis", a commenté Alain Juppé. "Le déclenchement de la justice et son système de défense ont conduit François Fillon dans une impasse." "Je ne suis pas en mesure de réaliser le nécessaire rassemblement, je ne serai pas candidat à la présidence de la République", a indiqué Alain Juppé, indiquant qu'"à [ses] yeux la condition sine qua non du succès, c'est le rassemblement le plus large." "Pour moi, il est trop tard. Mais il n'est jamais trop tard pour la France", a-t-il ajouté.

 

Enfin, pour répondre à ceux qui disent que Benoît Hamon aurait volé le programme de la France insoumise, c’est qu’ils ne connaissent pas les états généraux du socialisme et les motions du PS. Ils découvriraient que Hamon faisait partie des frondeurs qui réunissait tous les détracteurs socialistes de la politique économique du gouvernement Valls, allant de Christian Paul à Benoît Hamon en passant par Aurélie Filipetti et Gérard Filoche, qui en 2014 lors des états généraux du socialisme avaient déjà leur programme politique dès 2014 appelé "Vive la gauche", qui souhaitait un retour à un rythme de réduction des dépenses publiques plus adapté à la conjoncture économique, le ciblage des aides aux entreprises sur les secteurs réellement exposés à la concurrence et sur les entreprises qui s'engagent, la réutilisation des sommes correspondantes pour soutenir massivement la consommation populaire, l'investissement des collectivités locales et des programmes pour l'emploi des jeunes et de chômeurs de longue durée.

 

Ensuite le collectif était pour la mise en place de la grande réforme fiscale annoncée avant 2012, une réforme fondée en priorité sur la progressivité de la CSG, qui permettrait à la fois de rendre durablement du pouvoir d'achat aux couches populaires et moyennes et d'avancer vers un système de prélèvements enfin juste, et sur l'Europe, le collectif estime que Paris doit prendre ses responsabilités en réclamant clairement la sortie de la logique d'austérité généralisée et absurde dans laquelle nous enferme le dogme des 3% et en proposant une révision du Pacte du stabilité favorable aux investissements d'avenir. Enfin, le collectif, jugeant la Vème République "usée", réclame que le PS "se saisisse pleinement" de la "question des institutions à travers une convention". Il propose de "remettre en question tout ce qui affaiblit la démocratie : l'article 49-3 de la Constitution, le droit de dissolution et toutes les procédures qui affaiblissent nos délibérations et le Parlement". Il prévient qu'il n'accepte plus "la relégation permanente du Parlement, allant au-delà de la lettre de la Constitution, et entretenue par une injonction permanente invitant les députés de la majorité à voter les yeux fermés et à n'exercer leur droit d'amendement que dans les limites étroites concédées par l'exécutif".

 

Benoît Hamon doit aussi une partie de son programme à la motion B en 2015, qui dénonce le positionnement social libéral du gouvernement mettant en avant l'éco-socialisme, car c'est le sens que prennent la plupart des grandes transformations en cours pour les frondeurs, avec une puissance publique forte, constructrice et régulatrice, et elle sera une réponse à la défaillance démocratique nationale, une alternative crédible à la tentation sociale-libérale. La motion B proposait des mesures de "pouvoir d'achat" : augmentation du Smic, "dégel du point d'indice des fonctionnaires", et "amélioration de l'indemnisation chômage". Elle entendait relancer l’activité par une révision des aides aux entreprises, une augmentation du pouvoir d’achat des ménages, la mise en place d’un «Plan République» sur les services publics, et la création d’une nouvelle loi bancaire. Les frondeurs reprenaient aussi des mesures d’autres motions comme celles de la motion C qui proposait le revenu universel, des mesures de redistribution pour les classes moyennes, la revalorisation de minima sociaux et la promotion d’une «économie verte», et celle de la motion D qui proposait que les aides publiques aux entreprises "soient soumises à des contreparties en terme d'emploi", Cette motion entendait mettre en place «un seuil de pauvreté écologique» et une fiscalité verte, elle souhaitait également faire des PME les principaux bénéficiaires du CICE. Pour eux, la taxe sur les transactions financières au niveau européen doit redevenir «un combat prioritaire». Jean-Luc Mélenchon avait soutenu la motion B, ce qu’il a oublié depuis.

 

Ensuite en 2016, les frondeurs opposés à loi travail ont mis en avant les réformes nécessaires pour protéger les travailleurs après avoir auditionné les syndicats s’opposant à cette loi que sont la CGT, FO, Unef et UNL, qui mettaient en place un soutien au pouvoir d'achat des classes populaires et moyennes, et à l'investissement des collectivités. Des "mesures ciblées" accompagneraient ce plan, tel un soutien à l'emploi associatif ou l'amélioration des conditions du chômage partiel. Les frondeurs voulaient aussi "construire un marché du travail plus efficace et un Code du travail plus protecteur", notamment via une "sur-cotisation" des contrats de travail courts et précaires, et en "relançant une dynamique de partage du temps de travail". Selon ces élus, "les 35 heures doivent être renforcées en fixant un plancher de majoration des heures supplémentaires de 25%, et 50% à partir de la 7e heure". Ils désiraient aussi un passage aux 32 heures de travail hebdomadaires. En outre, ils souhaitent "une véritable sécurité sociale professionnelle, dans le cadre d'une protection sociale refondée", et "redynamiser le syndicalisme". Les frondeurs n’ont pas eu besoin de la France insoumise pour faire leur programme, ils avaient déjà le matériel sur place.

 

C’est dommage car la France insoumise aurait eu beaucoup à gagner dans cette alliance, car comme l’a montré hier Europe1.fr dans son article «Des écologistes EELV intègrent l'équipe de campagne de Hamon», quelques jours après avoir retiré sa candidature à la présidentielle pour soutenir Benoît Hamon, Yannick Jadot a intégré l'équipe de campagne du candidat, selon le dernier organigramme publié dimanche par le candidat socialiste. D'autres écologistes l'ont suivi. Yannick Jadot devient ainsi "conseiller spécial" du candidat socialiste. Parmi les autres écologistes intégrant l'équipe de campagne figurent notamment Michèle Rivasi, Marine Tondelier, Pascal Durand ou Jean-François Caron. L'accord de rassemblement entre les candidats a été scellé après l'approbation de 80% des votants de la primaire écologiste. Dans le cadre de cet accord, le Parti socialiste a accepté de verser 200 000 euros en compensation des frais de campagne engagés par Yannick Jadot. Dommage, car la France insoumise aurait pu avoir une bonne place dans l’équipe de campagne de Benoit Hamon afin de rendre la ligne sociale libérale minoritaire, avec le remboursement de ses frais de campagnes qui lui aurait permis d’avoir un financement lors des législatives. Détruire le PS est une vision courte qui ne laissera que le choix du pire, et il était plus qu’improbable que des électeurs de centre gauche votent pour un candidat d’extrême gauche si le candidat PS se serait désisté et cela Jean-Luc Mélenchon le savait très bien, cela aurait laissé un boulevard à Macron.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 5 Mars 2017

Irlande : les restes de bébés découverts dans un ancien foyer catholique

RFI.fr nous montre dans son article du samedi 4 mars 2016 une macabre découverte dans l'ouest de l'Irlande... Une quantité importante d'ossements humains a été exhumée dans l'enceinte du foyer pour mères célibataires catholique de Bon secours de la ville de Tuam. Ils ont été retrouvés dans une structure souterraine. C'est probablement la preuve matérielle que recherchaient les inspecteurs d'une enquête baptisée «la fosse aux 800 bébés». Des enfants nés pauvres ou hors mariage, qui auraient tous succombé à de mauvais traitements de la part des religieuses de l'orphelinat dans les années 1920 à 1960.

 

Catherine Corless est historienne. Dans son enfance à Tuam, dans l'ouest de l'Irlande, elle fréquentait à l'école les orphelins du foyer St Mary. L'établissement catholique accueillait alors des enfants pauvres ou nés hors mariage. «Je me souviens qu’on les appelait les bébés pensionnaires. Quelques-uns venaient à l’école à Tuam. Ils y restaient à peu près deux ans. Certains ont été adoptés», raconte l'historienne sur RFI. Sous les yeux de Catherine, des pensionnaires disparaissent.

 

En 2014, l'historienne examine des registres d’état civil. Ils font état de la mort de 800 enfants entre les années 1920 à 1960. Pourtant, seuls deux d’entre eux ont une tombe à leur nom. «J’ai commencé par faire des recherches historiques. Et puis au cours de ces recherches, j’ai compris comment les gens étaient traités dans cet orphelinat. Comment les mamans étaient enfermées là-bas le temps de nourrir leur bébé. Et puis, juste après, elles devaient s’en aller et laisser leur bébé là-bas. Je n’avais jamais entendu parler de telles choses avant d’avoir entamé ces recherches.

 

Et plus j’en apprenais, plus je réalisais qu’il y avait beaucoup de souffrance. Et puis, j’ai découvert qu’à l’intérieur du bâtiment, il y avait un cimetière. J’ai continué les recherches pour finalement découvrir que beaucoup d’enfants étaient morts à cet endroit, apparemment pour cause de maltraitance. Et je ne trouvais pas de tombes. Pas de sépulture pour ces enfants. C’est avec un très vieux plan de la zone que j’étudiais que j’ai conclu qu’ils étaient enterrés dans l’enceinte même de l’orphelinat», confie Catherine Corless à RFI.

 

Une enquête est ouverte, elle durera 3 ans. Jusqu'à l'annonce ce vendredi des premiers résultats : la découverte de nombreux ossements humains dans l'enceinte de l’orphelinat de Tuam. L'enquête se poursuit. Mais Catherine Corless attire d'ores et déjà l’attention sur les survivants du pensionnat de St Mary, dont elle porte les revendications. Ils accusent l'État, car il a fait en sorte que les mères aient leurs bébés dans ce genre de pensionnat. Ils accusent aussi l'Église catholique, qui a collaboré avec l'État pour créer ce système qui isole maman et bébé.

 

Cette affaire, qui aura profondément ému la société irlandaise, pourrait peser sur l’image de l’Église catholique du pays, déjà embourbée dans des affaires de pédophilie et d'abandon d'enfant.

 

Aujourd’hui, en ce dimanche matin dans nos Église a été lu la tentation de Jésus au désert, et nous voyons à travers les différentes affaires qui touche l’Église irlandaise que celle-ci n’a pas refusé le matérialisme, de vénérer les idoles et le pouvoir, alors que Jésus à travers cette expérience a choisi le partage plutôt l’obtention de biens matériels, l’amour plutôt que la grandeur, et le service plutôt que la puissance. L’Église a souvent oublié le message de Jésus comme nous pouvons le voir en Irlande et il serait bon qu’elle y revienne.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 4 Mars 2017

Marie Malzac, nous montre dans son article du vendredi 3 mars 2017 qu’à la veille de l’arrivée de l’envoyé spécial du pape dans ce sanctuaire marial de Bosnie-Herzégovine, l’évêque du lieu publie un texte dans lequel il reste opposé à toute reconnaissance du phénomène.

 

«La Vierge n’est pas apparue à Medjugorje». Dans un long message publié sur le site du diocèse, Mgr Ratko Perić, évêque de Mostar, en Bosnie-Herzégovine, redit clairement la position qu’il tient depuis longtemps au sujet du «phénomène Medjugorje». La publication de ce texte, en italien et non en croate, certainement pour assurer sa diffusion, intervient alors que doit très prochainement arriver sur place l’envoyé spécial du pape, Mgr Henryk Hoser, archevêque de Varsovie-Praga, chargé le 11 février de dresser un état des lieux au caractère «exclusivement» pastoral de la situation dans le sanctuaire.

 

Ainsi, même si l’envoyé du pape n’est pas censé faire de rapport sur la véracité des apparitions, l’évêque de Mostar réaffirme la position de l’Église depuis la déclaration des évêques de l’ex-Yougoslavie en 1991. «Sur la base des recherches effectuées, affirmait-elle, il n’est pas possible d’établir qu’il y a eu des apparitions ou des révélations surnaturelles.»

 

En juin 1981, six enfants et adolescents bosniens ont raconté avoir été témoins de l’apparition de la Vierge. Elle réapparaîtrait quotidiennement à certains de ces témoins devenus adultes. Depuis, touristes et pèlerins accourent en masse. Face aux controverses suscitées par ces présumées apparitions mariales quotidiennes, plusieurs enquêtes ont été menées. Le dernier rapport de la commission mise en place en 2010 par Benoît XVI et menée par le cardinal Camillo Ruini a été remis au pape François en 2014, mais ce dernier n’a fait aucune annonce depuis. Certains ont toutefois avancé dans la presse, notamment italienne, que les conclusions pourraient confirmer une dimension «surnaturelle» au phénomène et reconnaître les apparitions «des sept premiers jours».

 

Mais pour Mgr Perić, il n’en est pas question. «Même si on a parfois affirmé que les apparitions des premiers jours pourraient être considérées comme authentiques (…), souligne-t-il dans son message, cette curie a toujours maintenu la vérité par rapport à ces premiers jours».

 

L’évêque donne ensuite des précisions détaillées sur le fondement de cette affirmation, se situant dans la droite ligne de son prédécesseur à la tête du diocèse. Sur la base des enregistrements des entretiens réalisés après les premières apparitions avec les enfants, Mgr Perić évoque, entre autres, un rire «étrange», un déroulement peu clair, des versions contradictoires et floues, la possibilité offerte par la Vierge «de toucher ses vêtements et son corps». «Celle-ci, juge-t-il de façon péremptoire, n’est pas la Vierge de l’Évangile».

 

«Si la véritable Vierge, mère de Jésus, n’est pas apparue – et de fait ce n’est pas le cas –, alors il faut appliquer les formules suivantes : voyants "présumés", messages "présumés", "prétendu" signe visible, "soi-disant" secrets », ajoute l’évêque. Ces enregistrements, compilés et traduits en plusieurs langues, dont le français, font naturellement partie du matériel examiné par la commission du Vatican.

 

Même si, depuis 1981, de nombreux pèlerins témoignent de conversions, de guérisons ou de la naissance d’une vocation, le «phénomène Medjugorje» présente plusieurs zones d’ombre : intérêts financiers engendrés par le tourisme, désobéissance et comportements déviants de certains franciscains qui ont accompagné les voyants (Tomislav Vlasic, leur directeur spirituel renvoyé de l’état clérical en 2009)… Medjugorje s’inscrit aussi dans le contexte plus large du bras de fer qui oppose depuis un siècle la province franciscaine d’Herzégovine et les évêques locaux.

 

La reconnaissance officielle d’apparitions mariales est normalement du ressort de l’évêque mais dans le cas d’une situation complexe comme celle de Medjugorje, ce sera à la Congrégation pour la doctrine de la foi de statuer. Pour l’heure, il est difficile de savoir quelle sera la position du Vatican, d’autant qu’il semble délicat d’interdire les pèlerinages dans ce sanctuaire qui attire chaque année un million de personnes. Reste que le pape François rappelle régulièrement que la Vierge Marie n’est pas un «chef de bureau de poste» qui enverrait «des messages tous les jours».

 

La réponse du Vatican ne s’est pas faite attendre comme le montre l’article d’ilfoglio.it du vendredi 3 mars 2017 : «Cardinal Müller: "Medjugorje est pas un dogme de foi catholique est personne n’est obligé d’y croire."» Quelques jours après la prise de la position de l'évêque de Mostar, Mgr. Ratko Peric, qui a publié un long article dans lequel, en plus de confirmer l'opposition habituelle du diocèse aux phénomènes des apparitions mariales, et contesté les conclusions probables de la commission présidée par le cardinal Camillo Ruini, le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a dit à l'agence Ansa que «certains exagèrent l'importance de ces phénomènes, comme si ils étaient presque un dogme. Même lorsque l'église elle-même n’a rien déclaré en faveur de tels événements.» Ajoutant qu’«aucun catholique n’est obligé d'y aller ou d’y croire».

 

Le cardinal Müller a poursuivi en expliquant qu’«Il faut du temps, en ce moment il est plus important d'ajuster les pastorales, les confessions», et en se référant explicitement l'arrivée dans ce lieu de Bosnie de l’envoyé spécial du pape, Mgr Henryk Hoser, archevêque-évêque de Varsovie-Prague, en charge de l'acquisition de connaissances plus approfondies sur la situation pastorale d’une telle réalité. Quoi qu'il en soit, le préfet de l'ex-Saint-Office annoté que «l'avenir de l'Église ne dépend ni de Medjugorje, ni sanctuaires connus tels que Lourdes ou Fatima», qui reste pour «aider». Mais la foi est «celle qui vit dans la famille, au travail, dans la paroisse». Quant aux «soi-disant» visionnaires, comme l'a écrit l'évêque de Mostar, «Je dois dire qu’en tant que catholique que nous devons nous concentrer sur Jésus-Christ. Il y a une révélation privée, mais elle ne remplace pas l'unique révélation de Dieu en Jésus-Christ.»

 

Une conclusion intéressante du cardinal Müller qui nous fait savoir que la recherche du merveilleux chez les pratiquants leur fait rater l’essentiel : le message du Christ.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 3 Mars 2017

La démission de Marie Collins fait suite aux difficultés de la Commission pontificale pour la protection des mineurs de pouvoir mettre en avant des punitions sévères contre les évêques qui ont protégé les prêtres abuseurs du fait que la Congrégation pour la doctrine de la foi ne fait rien dans ce sens. Je remercie Régine Ringwald de m’avoir permis de voir à travers Golias Hebdo une affaire qui a eu raison de Peter Sanders et de Marie Collins, celle du prêtre pédophile Fernando Karadima qui a été couvert par l’évêque nommé à Osorno au Chili par le pape François en 2015, Juan Barros Madrid. Cela a entraîné la résistance des laïcs d’Osorno.

 

Periodistadigital.com nous montre dans l’article de Juan Carlos S. Claret du 18 février 2017 «Lettre ouverte : "Que les pasteurs ne mangent pas les moutons"», que Juan Barros ne semble pas affecté par le départ du diocèse d’Osorno du père Oscar Escobar, des prêtres Pedro Kliegel, Vinzenz Gottschalk et José Américo Vidal qui sont avec une licence psychiatrique pour sa cause; que les diacres ont demandé une année off, qu’ils ont renoncé à l’ordination de séminaristes, que les laïcs sont confrontés, une fois comme amis et aujourd'hui comme ennemis, ceux qui demandent sa démission endurent la persécution, les coups, la moquerie et le mépris ... et tout cela Juan Barros l’a justifié durant ses homélies. Les laïcs se demandaient pourquoi la mère Église n’est pas avec eux et souhaitaient que la visite ad limina des évêques chiliens mette en avant le cas Karadima devant le pape.

 

La visite ad limina n’aura pas les résultats escomptés, mais comme le montre l’article de periodistadigital.com du 21 février «De Osorno nos cardinaux à Rome», la Communauté des laïcs et laïques de Osorno a voulu profiter de cette visite ad limina puisque dans une lettre au cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État du Vatican, au cardinal Gerhard Muller, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, au cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les évêques, au cardinal Joao Braz de Aviz, préfet de la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée, au cardinal Ricardo Ezzati Andrello, archevêque de Santiago du Chili, et au cardinal Francisco Javier Errazuriz, archevêque émérite de Santiago du Chili, ils leur demandent de na pas préparer une visite du pape au Chili tant le cas Barros ne sera pas résolu.

 

Don Juan Barros, était un disciple du pédophile Fernando Karadima, au moment où il se rendit à Rome pour le défendre, il était aussi une personne clé dans la déjà dissoute Pieuse Union des prêtres du Sacré-Cœur de Jésus, créé et dirigée par Karadima avec un fort impact dans certains secteurs du clergé de Santiago. Enfin, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a reconnu coupable Karadima du crime d’abus sexuel sur mineurs en 2011, et pour les laïcs Don Juan, est répréhensible aussi pour celui-ci pour beaucoup de gens à l'intérieur et à l'extérieur du Chili. Ce seul fait rend sa nomination «insoutenable» maintenant et dans l'avenir. Pour ces laïcs d’Osorno la conscience, la sincérité et la douleur sont massives, et par leurs actions non-violentes ils disent à haute voix notre position claire : Non à l’évêque Barros à Osorno.

 

La situation a été à un tel point que la Communauté des laïcs et laïques d’Osorno a bloqué pacifiquement la cathédrale d’Osorno le vendredi 13 janvier pour demander le retrait de Juan Barros Madrid comme évêque. Un article de periodistadigital.com datant du vendredi 30 décembre 2016 intitulé «La désunion ecclésiale persiste, le manque de dialogue et la crise de leadership dans le diocèse chiliens de Osorno», nous montre que la désunion entre le clergé et les laïcs du diocèse est évidente. L'ouverture de certains ecclésiastiques est à corriger puisqu’elle encourage le détachement et l'absence du dialogue nécessaire pour trouver une solution à la crise actuelle.

 

Ce cas montre qu’il n’y a pas eu aucun changement réel à cet égard au Vatican. La démission de Collins confirme ce que des milliers de personnes dans le monde entier ont rapporté : que le Vatican n’est pas intéressé par les victimes. Et beaucoup moins lorsque ces victimes hésitent à parler publiquement et à dénoncer leurs agresseurs. Collins et Saunders ont été nommés par Bergoglio pour faire croire à une transparence et une ouverture sur les abus sexuels. Si le pape François est sérieux au propos de la tolérance zéro, alors il doit faire ce qu’il n’a toujours pas fait : enlever Juan Barros Madrid de l’évêché d’Osorno. Ce serait un geste qui parlera plus que les discours pour toutes les victimes des prêtres pédophiles couverts par leurs évêques.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 2 Mars 2017

Le Direct Élections présidentielles de LCI.fr de ce jeudi 2 mars 2017 nous montre qu’à 52 jours du premier tour, l'équipe de campagne de François Fillon se rétrécit d'heure en heure. Plusieurs cadres mais aussi de nombreux permanents anonymes ont remis leur démission. Selon Le Point, deux tribunes d’élus LR invitant François Fillon à se retirer sont à l’étude. Un premier émane de la sénatrice Fabienne Keller qui fait actuellement circuler un texte auprès de ses collègues parlementaires. Une seconde tribune, cette fois à l’initiative d’élus locaux, est également en préparation. Le député Franck Riester, proche de Bruno Le Maire, avait annoncé hier son retrait de la campagne de François Fillon. Aujourd'hui, il appelle les élus LR à parrainer Alain Juppé, comme lui. Mais plusieurs élus de droite qui continuent de soutenir François Fillon refusent néanmoins de se rendre à la manifestation de soutien au Trocadéro dimanche. Ce sera notamment le cas de l’ex-candidat à la primaire, Jean-Frédéric Poisson. "Je ne fais pas campagne contre les juges. Je ne fais pas non plus campagne contre les autres candidats. Je fais campagne pour soutenir le projet auquel je crois", a-t-il expliqué sur Sud Radio ce jeudi, jugeant que cette manifestation était "une maladresse".

 

Pourtant, comme le montre le Direct de francetvinfo.fr François Fillon ne veut pas se laisser déstabiliser par la vague de défections dans son propre camp. "Je m'appuie sur les Français, a assuré le candidat de la droite. La base, elle, tient." Pour combien de temps encore, car trois parlementaires proches d'Alain Juppé, Benoist Apparu, Edouard Philippe et Christophe Béchu, retirent leur soutien à François Fillon. La campagne du candidat de la droite prend une "tournure incompatible" avec leur "façon d'envisager l'engagement politique", expliquent-ils dans un communiqué commun.

 

Le Monde.fr dans son LIVE PRÉSIDENTIELLE 2017 nous montre que le candidat du Parti socialiste a profité hier soir d'un meeting à Brest pour éreinter un François Fillon qualifié de "châtelain" et selon lui "indigne" d'être président de la République après ses accusations contre la justice. Dans sa région natale, Benoît Hamon a assuré vouloir "être président contre cette morgue sociale, cette mentalité d'Ancien régime, cette mentalité de châtelain même, et surtout d'ailleurs, quand leurs châteaux sont payés par l'impôt de ceux qu'ils méprisent".

 

On apprend également dans le Direct de francetvinfo.fr qu’après la défection du candidat écologiste, Yannick Jadot, au profit de Benoît Hamon, le PS s'est engagé à prendre en charge les dépenses d'EELV. Contacté par franceinfo, le trésorier du parti écologiste, Thierry Brochot, a confirmé la somme de 200 000 euros, une information révélée ce matin par France Culture.

 

Emmanuel Macron a enfin dévoilé son programme qui a été analysé par Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et au Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences Po dans l’article de sudouest.fr : «Le programme de Macron "ne frappe pas par sa nouveauté" selon un politologue». Pour lui, il ne propose rien de nouveau. Selon lui c’est «un programme centriste, que l’on peut qualifier de social-libéral : il met l’accent sur l’investissement, le pouvoir d’achat et les salaires, et en même temps veut faire revenir la France dans la moyenne européenne des déficits publics et améliorer la compétitivité de l’économie. Emmanuel Macron veut se situer à l’intersection de la droite et de la gauche. On trouve dans son programme des mesures économiques qu’un candidat de droite centriste ne bouderait pas (60 milliards d’économies dans les dépenses supportées par l’État et les collectivités locales, la réforme de l’indemnisation chômage et de l’assurance maladie) et aussi des dimensions sociales et notamment d’investissement sur l’avenir (la formation, la transition écologique) qui sont assez importantes.»

 

Plus direct, il montre que «L’une des propositions qui a le plus marqué, c’est l’exonération pour 80% des foyers de la taxe d’habitation. Pour le reste, ce sont des mesures plutôt dans la continuité de ce qu’on a vu avec Manuel Valls comme Premier ministre ou candidat à la primaire : compétitivité des entreprises, réduction des dépenses publiques et des déficits. On ne peut donc pas dire que ce programme frappe par sa nouveauté, plutôt qu’il s’inscrit dans la continuité de ce que font les gouvernements de centre-gauche ou de centre-droit en Europe.» Mais «Deux points lui poseront problème. Cette mesure ainsi que l’alignement du système de retraite des fonctionnaires sur celui des salariés du privé. Ce sont des symboles auxquels la gauche est très attachée. Il peut s’attendre à des critiques.» Selon lui, «son programme économique me semble assez compatible avec une politique de centre-droit.» Donc, rien de nouveau sous le soleil.

 

Le Direct Élections présidentielles de LCI.fr nous montre que Benoît Hamon, au Salon de l'agriculture, réagit a minima sur la présentation du programme d'Emmanuel Macron : "Lui est pour le CETA (le traité international de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada), moi non. On ne peut pas être pour la Cop 21 et prôner une mondialisation à outrance".

 

Enfin comme le signale le Direct de francetvinfo.fr le Parlement européen lève l'immunité de Marine Le Pen demandée par la justice française pour "diffusion d'images violentes". Elle avait publié des photos d'exécution du groupe État islamique sur Twitter. La dirigeante du Front national risque jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. Si la levée de l'immunité parlementaire de Marine Le Pen était confirmée par le Parlement européen jeudi, elle ne concerne que l'affaire des images violentes, et pas celle des emplois fictifs de ses assistants, pour laquelle elle a refusé d'être entendue mercredi 22 février.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 1 Mars 2017

Jesús Bastante nous montre dans son article sur periodistadigital.com du mardi 28 février 2017 nous montre que les secteurs les plus ultraconservateurs essaient de libelles, de satires ou des campagnes médiatiques contre le pape François. La dernière tentative est allée plus loin encore, tentant d’accuser le pape de sanctions d'ordre inférieur contre les prêtres pédophiles. Un mensonge pur et simple qui a été réfuté par le Vatican. Cette accusation sur la «tolérance zéro» de Bergoglio est grave.

 

Ainsi, selon les valeurs religieuses, les sources du Saint-Siège ont catégoriquement nié que le pape a soulagé les prêtres coupables d'abus sexuels sur mineurs de peines ecclésiastiques. La note, envoyée par AP, a parlé d’un groupe de prêtres expulsés de l'ordre sacerdotal et que, soi-disant, le pape aurait décidé de suspendre uniquement. De fausses nouvelles, a également nié par la journaliste Alicia Barrios, l'une des plus proches du pape.

 

Nous voilà rassuré. Mais une autre nouvelle est loin d’être rassurante. Radio Vatican dans son article du mercredi 1er mars intitulé «Démission de Marie Collins de la Commission anti-abus sexuels», nous montre que Marie Collins, membre fondatrice de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, a remis sa démission au cardinal Sean O’Malley, son président.

 

La nouvelle a été rendue publique par un communiqué de la Commission ce mercredi 1er mars. Il précise que Marie Collins avait remis formellement sa démission le 13 février dernier et qu’elle aurait pris effet ce 1er mars. Le texte ajoute que le Saint-Père a été informé de cette décision et qu’il a accepté la démission de Marie Collins, reconnaissant le travail qu’elle a effectué en faveur des victimes d’abus sexuels.

 

À l’origine de cette décision, la frustration éprouvée par Marie Collins envers l’absence de coopération de la part de plusieurs bureaux de la Curie romaine avec la Commission. Sa démission témoigne de la difficulté rencontrée dans la lutte contre les abus sexuels sur mineurs commis par des membres du clergé. Marie Collins, elle-même victime d’abus, s’est toujours engagée dans ce combat pour qu’il devienne une priorité pour l’Église, témoignant pour cela sans relâche et se faisant la voix des sans voix.

 

C’est énervant de voir, que la hiérarchie de l’Église ne désire pas faire la lumière sur les abus sexuels sur mineurs en sont sein en mettant des bâtons dans les roues à la Commission pontificale pour la protection des mineurs qui ne peut rien faire contre les puissants réseaux ecclésiaux qui verrouillent la curie.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 1 Mars 2017

Europe1.fr nous montre dans son article du mercredi 1er mars 2017 que pour l'ancien Premier ministre, qui s'est adressé mardi aux parlementaires, Emmanuel Macron pourrait être un candidat plus crédible face à Marine Le Pen.

 

Pour les vallsistes, l’heure est grave. Trois cent personnes se sont réunies mardi salle Colbert, à l’Assemblée nationale, dont 130 parlementaires, pour écouter Manuel Valls, l’ancien Premier ministre et perdant de la primaire organisée par le PS face à l’ex-frondeur Benoît Hamon, alerté sur le déroulement de la campagne. Le candidat défait est clair : "Marine Le Pen peut gagner". Pour Manuel Valls, l’enjeu est de porter le meilleur candidat face à elle. "Je ne vous cache pas mon inquiétude. Tout ce qui est fait depuis la primaire pose un problème stratégique", alerte-t-il. En clair, si rien ne change, le vote utile pourra aller à Emmanuel Macron, et Manuel Valls, qui à Matignon s’est souvent opposé à l’ex ministre de l’Economie, n’hésitera pas à le dire en temps voulu.

 

Au moins au PS, la ligne sera enfin claire. Doit-on garder la ligne sociale libérale qui a cru que l’avenir du PS était en dehors de la gauche, s’est allié au marché, qui a cru que la flexibilité la flexibilité est la condition d’un retour vers le plein-emploi avec pour résultat l’augmentation de l’emploi précaire et du chômage ? Ou une véritable ligne social démocrate offensive et radicale autour de Benoît Hamon qui souhaite donner le pouvoir dans les entreprises aux salariés, ou encore une vaste réglementation du marché du travail au profit des syndicats.

 

En se débarrassant de la ligne social libérale prête à tous les compromis, on aura enfin une ligne claire au PS plutôt que des synthèses molles qui ne font plaisir à personne.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 28 Février 2017

Jonathan Luxmoore dans son article pour The Tablet de ce mardi 28 février 2017 nous montre qu’un archevêque catholique en Grèce a brossé un tableau dévastateur de la crise persistante de son pays, avertissant que la «nation entière» aura son visage effacé par les exigences d'austérité de la communauté internationale.

 

«L'économie ne peut pas se déplacer, de sorte que nos entreprises ne peuvent pas survivre, tandis que les magasins sont en permanence à proximité», a déclaré l'archevêque Sevastianos Rossolatos d'Athènes. «L'État suce notre sang, et nous ne savons pas quoi faire. Alors que nous voulons évidemment des réformes, nous craignons aussi que nous soyons morts avant que l'État les accomplisse. Ils essaient de soutenir notre monnaie par une soi-disant la politique monétaire, mais ils ne pensent pas aux personnes qui font que l'économie prospère», a-t-il dit.

 

L’archevêque de 72 ans parlait comme l'aile gauche du gouvernement d’Alexis Tsipras qui a préparé de nouvelles négociations avec les créanciers internationaux de l'Union européenne et du Fond monétaire international, et les manifestants ont pris d'assaut les audiences à Athènes dans le but de bloquer la saisie des maisons des citoyens insolvables.

 

Dans une interview à Radio Vatican ce mois-ci, il dit que 450 000 jeunes, y compris presque tous les diplômés de l'université, ont quitté le pays à la recherche d'emplois ailleurs, ajoutant que la plupart des Grecs avaient abandonné l'espoir de toute reprise économique. «L'État n'a plus d'argent, et nous allons tous devenir des tous des mendiants», a déclaré l'archevêque Rossolatos, qui est également administrateur apostolique de Rhodes. «Les grands-parents aident les membres de la famille avec leurs pensions, mais les pensions sont encore en baisse, alors que les salaires diminuent et les coûts d'assurance augmentent pour les employés dans cette folie. Chaque fois que je quitte ma maison, je prends un peu d'argent car je ne peux pas me détourner des personnes sans-abri que je rencontre».

 

Dans son interview à Radio Vatican, Mgr Rossolatos dit que Caritas n’avait «plus de trouvailles», tandis que les diocèses du pays ont été soutenus par des dons venant des catholiques des pays voisins. Il a ajouté que beaucoup de gens qui possédaient autrefois des magasins et des entreprises prospères étaient maintenant «sans-abri et dorment dans les rues sans aucune faute de leur part», alors que la Grèce attendait une expansion de la production et du commerce.

 

«Il est frappant que seules les personnes en difficulté peuvent vraiment comprendre le sort des autres, mais comme évêques, nous ne pouvons rien faire puisque nos mains sont liées», a déclaré l'archevêque. «Nous semblons être en mouvement sur deux niveaux différents de logique, celle de l'économie et celle de la vie réelle. Ils sont prêts à nous tuer pour sauver notre économie. Mais pour qui ? Pour les gens qui sont déjà morts ?»

 

Et l’espoir n’est pas de mise, car comme le montre Reuters.com ce mardi la Grèce et ses créanciers ont repris mardi à Athènes des discussions pour examiner les réformes mises en place par le gouvernement d'Alexis Tsipras dans le cadre du plan d'aide international. Pour obtenir un accord, le gouvernement Tsipras a approuvé la semaine dernière des réformes impopulaires, portant notamment sur les impôts et les retraites, qui prendront effet en 2019. On oublie dans tout cela la population qui a fait les frais de la cure d’austérité dans un pays où el chômage est à 23 % de la population active. Ces nouvelles mesures pour faire plaisir au FMI, à l’UE et à la BCE vont empirer les choses.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 28 Février 2017

Nous pouvons voir que l’aile droite du PS ne veut pas aider Benoît Hamon comme le montre LeMonde.fr dans son article du mardi 28 février 2017 : «Manuel Valls réunit ses soutiens ce mardi soir». Les vallsistes veulent se faire entendre dans la campagne. Manuel Valls réunit ses soutiens ce soir à l'Assemblée nationale, alors que des voix de l'aile droite du PS commencent à critiquer ouvertement les choix stratégiques de Benoît Hamon.

 

Ce matin, le secrétaire d’État chargé du développement et de la francophonie, Jean-Marie Le Guen, a estimé sur RTL que le programme de M. Hamon était celui d'une "gauche radicalisée", "en rupture avec sa famille politique". "Laisser partir des centaines de milliers de Français vers Emmanuel Macron et ne pas réagir, ça donne un sentiment d’être dans une logique sectaire plutôt que d’être dans une logique de rassemblement", a quant à lui déclaré le député du Val-d'Oise Philippe Doucet sur BFMTV.

 

Mais comme le montre francetvinfo.fr dans Le brief politique montre qu’en réalité les vallsistes sont frustrées de ne pas être aux avant-postes dans l’équipe de campagne de Benoît Hamon. Ils ne cachent plus qu’ils veulent aller vers le gourou Macron et son programme de centre droit. Ils évoquent tous le "vote utile" qui menace Benoît Hamon, le vote pour Emmanuel Macron mieux placé dans les sondages. Et dans ce cas-là, les amis de Manuel Valls ont déjà en tête une alliance possible, à l’Assemblée, pour construire une majorité qui tienne debout, sans pour autant avoir l’intention de se rallier pour l’instant à Emmanuel Macron.

 

Les électeurs de gauche doivent forcément réfléchir car Emmanuel Macron est avant tout le continuateur de la politique de ce gouvernement qui n’a jamais respecté ses électeurs en faisant une politique de droite. Au moins Benoît Hamon est fidèle à sa ligne et se tourne "vers tous les Français de gauche" tout en voulant dépasser “les appareils” du PS.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 27 Février 2017

Les tractations à gauche sont finies, les affaires continuent et Macron successeur de la politique de François Hollande

LeMonde.fr dans son LIVE Présidentielles 2017 ce lundi 27 février 2017 nous montre que les électeurs écologistes ont approuvé à 79,53 % l’accord entre Benoît Hamon et Yannick Jadot, validant ainsi le retrait de la candidature du député européen en faveur du candidat socialiste. De son côté, Jean-Luc Mélenchon a fait savoir qu'il maintenait sa candidature. Mais comme le montre le Direct de francetvinfo.fr de ce lundi, il n'y aura pas d'alliance entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon. "Jean-Luc Mélenchon a décidé d'être candidat, jusqu'au bout. J'aurais préféré qu'on se rassemble autour de ma candidature", a expliqué Benoît Hamon ce matin sur France Inter. Il a expliqué n'avoir "pas d'adversaire à gauche" : "l'adversaire, c'est d'abord à droite". LeMonde.fr dans son LIVE Présidentielles 2017 nous signale que Benoît Hamon a expliqué sur France Inter vouloir dépasser “les appareils” de parti pour cette élection et s’appuyer sur "l'innovation partout où elle est sur le terrain", dans “l’économie sociale et solidaire, l'éducation, l’écologie, le secteur associatif".

 

L’alliance entre le PS et EELV commence déjà la campagne comme le montre l’article de L’Express.fr ce lundi : «Présidentielle : le duo Hamon-Jadot s'offre sa première sortie chez McDo». Le candidat investi par le Parti socialiste s'est rendu, au côté de son nouveau soutien écologiste, devant un restaurant McDonald's du 10e arrondissement de Paris, lieu "symbolique" de la lutte sociale. Benoît Hamon s'est entretenu une demi-heure avec plusieurs salariés ainsi qu'avec le manager, solidaire de ses employés.

 

Pour Benoît Hamon, "les choses sont organisées pour que les salariés aient peu de pouvoir" dans ce type d'enseigne franchisée, où chaque restaurant ne dépasse pas le seuil autorisé pour créer un comité d'entreprise. Le déplacement lui a également permis de parler de la robotisation, l'un de ses thèmes de campagne, dans un restaurant où plusieurs machines ont été déployées pour prendre les commandes. Défenseur d'une taxation des robots qui remplacent un emploi humain, il a répété que le fondateur de Microsoft, "Bill Gates, valide cette proposition que j'ai faite".

 

Il a aussi rappelé son intention d'abroger la loi Travail, au profit d'une nouvelle règle privilégiant la co-gestion comme en Allemagne. Au-delà, Benoît Hamon a fustigé le "verrou de Bercy", qui veut que l'administration fiscale décide seule de saisir ou non le parquet sur une affaire de fraude. Regrettant que cela permette "parfois une appréciation un peu politique des dossiers sur lesquels Bercy s'implique ou pas", il a souhaité que des poursuites judiciaires puissent être déclenchées contre "ceux qui organisent l'évasion fiscale, le fait d'échapper à l'impôt".

 

Domiciliée au Luxembourg, l'enseigne McDonald's échappe à la plupart de ses obligations fiscales en France. Sur ce point, le candidat a prôné le principe du "reporting", qui oblige les multinationales à publier leurs données financières. Le député des Yvelines a promis de ne "pas avoir la main qui tremble" dans ce domaine. "On a des dossiers qui tombent tous les jours d'entreprises ou de particuliers qui, grâce à des avocats d'affaires, à des sociétés spécialisées, échappent à l'impôt, font de l'optimisation fiscale mais surtout font de la fraude fiscale", a-t-il argumenté, en référence à l'ouverture lundi à Paris du procès "France Offshore", sur un vaste système de fraude et de blanchiment.

 

En meeting à Nantes, dimanche, Marine Le Pen a réagi aux affaires qui la visent et s'est posée en cible du "système" en attaquant magistrats et journalistes dans le but de se faire passer pour une victime que l’on chercherait à bâillonner, à deux mois du scrutin. Mais comme le montre l’article de L’Express.fr, Bernard Cazeneuve a exhorté Marine Le Pen, le vendredi 24 février, à répondre aux convocations de la justice. La présidente du FN refuse de rencontrer les enquêteurs dans le cadre de l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs parmi les assistants parlementaires du FN au Parlement européen. Marine Le Pen "ne peut se placer au-dessus des lois de la République" en refusant d'être entendue par les enquêteurs dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du Front national, a condamné vendredi Bernard Cazeneuve. "Aucun responsable politique ne peut refuser, s'il est républicain, de déférer aux convocations de la justice. Le respect de l'autorité de l'Etat et des institutions commence par cela", a affirmé le Premier ministre. Il n’a pas tort.

 

Le Parquet national financier a également annoncé vendredi soir l'ouverture d'une information judiciaire dans l'affaire Fillon. Le dossier sera confié à trois juges d’instruction, qui devront décider d’une éventuelle mise en examen du candidat Les Républicains. Pour essayer de noyer le poisson comme le montre L’OBS dans LE RÉVEIL POLITIQUE, François Fillon a accusé le gouvernement dimanche soir de laisser "se développer dans le pays un climat de quasi-guerre civile" qui perturbe la campagne, après des incidents survenus en marge de déplacements de plusieurs candidats. "Une tentative de diversion grossière", a dénoncé le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux. Il n’y aurait pas d’incidents lors des déplacements des candidats, si ceux-ci étaient plus transparents et respectaient leur parole.

 

Enfin, Emmanuel Macron a engrangé trois nouveaux soutiens : l'ancien député européen écologiste Daniel Cohn-Bendit qui le soutien non par conviction mais pour battre Marine Le Pen, le député socialiste Christophe Caresche un fervent soutien du tournant néolibéral du gouvernement qui dès le départ ne soutenait pas Benoît Hamon, et le conseiller départemental socialiste marseillais Christophe Masse, qui avait soutenu Manuel Valls. Benoît Hamon lui n’est pas convaincu par le gourou Macron dans l’article sans LeMonde.fr : «Benoît Hamon : "Macron, c'est le programme de Fillon, le sourire en plus"». Le candidat socialiste a estimé sur France Inter que Emmanuel Macron, c'était "le programme de Fillon, le sourire en plus". M. Macron "aurait pu poser un acte fort pour parler des questions de société", a continué M. Hamon. "A-t-il démissionné au moment de la déchéance de la nationalité ? Non. Il est resté au gouvernement".

 

Mais un soutien inattendu pour Macron risque de lui donner du fil à retorde comme le montre le HuffingtonPost.fr : «Cette déclaration de Sapin sur Macron est du pain bénit pour la droite», puisqu’en soulignant la cohérence de son programme économique par rapport au quinquennat, le ministre de l'Économie offre un angle d'attaque à l'équipe Fillon. Michel Sapin montre avec beaucoup d’entrain que Macron est l’héritier du hollandisme. La réduction des déficits préconisée par le candidat ? "Je ne peux qu'être d'accord avec quelque chose que nous faisons depuis des années", a-t-il lancé. La baisse des dépenses publiques de 12 milliards par an ? "C'est un rythme qui me dit quelque chose", a-t-il enchaîné. "Quant à la baisse d'impôt de 10 milliards pour les ménages, là aussi, cela me rappelle quelque chose", a souri le ministre. C’est un cadeau empoisonné.

 

Pour ceux qui veulent encore punir le PS à travers Hamon devraient réfléchir comme le montre l’article d’ouest-france.fr intitulé «Déficit public. Sapin épingle Hamon sur la règle des 3 %», en réponse à Benoît Hamon qui a qualifié de "non-sens" le fait de maintenir le déficit public en dessous de 3 % ce "qui relève d’une convention politique totalement arbitraire, qui est inscrite dans les engagements pris par la France, soit, mais qui ne répond pas aux besoins d’une économie comme la nôtre", Michel Sapin a estimé que le candidat socialiste "avait tort". Le seul à soutenir cette règle comme Sapin est Macron.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0