Articles avec #actualites tag

Publié le 30 Janvier 2017

Les primaires citoyennes choisissent une ligne clairement à gauche

Hier, Benoît Hamon a écrasé Manuel Valls avec 58,71 % contre 41,41 % sur un total d’électeur de 2,04 millions. C’est la victoire d’une option choisie par les électeurs de gauche, celle de mettre en avant une réelle ligne social démocrate face au social libéralisme. Ce que propose Benoît Hamon est un futur idéal, qui a décidé de voir les mutations économiques telles qu’elles sont, notamment la fin de la croissance, d’où son idée de revenu universel, et de la transition écologique qui peut créer de nouveaux emplois. Contrairement à ce qu’avançaient les médias, il n’annonce pas la fin du travail, on retrouve aussi dans ses autres mesures économiques les 32 heures. Ce que souhaite Benoît Hamon est la fin du travail précaire et combattre le chômage en dehors des anciennes recettes. Enfin, il souhaite le rassemblement de la gauche et il a fait un appel à Yannick Jadot, le candidat écologiste, et Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Parti de gauche, pour faire un programme de gouvernement, mais ils ne désirent pas se retirer de la présidentielle. Cela explique pourquoi, le candidat du PS a intéressé des électeurs de gauche.

Ce lundi, les médias pro-Macron désirent la désunion du PS pour faire gagner leur candidat préféré, Emmanuel Macron. Ce dernier donnera son programme fin février. Un favori sans programme ? Cela est peu sérieux. S’il attend le plus tard possible, c’est que son programme risque d’effrayer les électeurs de gauche. Benoît Hamon aura une tache difficile, mais il n’aura pas Manuel Valls contre lui qui a accepté de le soutenir, sans faire campagne pour lui, ce qui est mieux. Maintenant il doit réunir la gauche, mais ne fait pas d’appel du pied à Macron, qui a choisi de se mettre au centre droit et gauche. Cette option politique a fait perdre des hommes comme Raymond Barre (favori des sondages et remplissant des meetings qui fini 4e de la présidentielle en 1988), Édouard Balladur (favori des sondages qui une fois sur le terrain fut très mauvais comme Macron), et François Bayrou. Le mouvement En Marche fait surtout preuve d’arrogance en pensant qu’il gagnera sans voir la réalité du terrain et des élections. Être favori des sondages et remplir des meetings ne fait pas de Macron un bon président, mais juste une image médiatique.

Quant à Jean-Luc Mélenchon, qui croyait jusqu’au dernier moment que le candidat de la primaire allait se retirer pour lui, il doit faire face à une réalité, le PS qu’il croyait mort est bien vivant et il a choisi une autre option politique, celle des «frondeurs» du PS, qui contrairement à ce qu’il croyait n’allaient pas le rejoindre, et qui est forte de 2 millions d’électeurs. Avoir sa ligne à gauche ne permet pas de gagner le pouvoir selon les médias, pourtant quand on regarde de plus près c’est cette ligne sociale libérale qui fait que le PSOE en Espagne, et les Partis sociaux-démocrates en Allemagne et en Autriche, ne sont plus majoritaires dans les élections puisqu’ils ont acceptés des alliances contre nature avec des partis de droite comme le PDI en Italie, qui va en payer le prix, ou ils disparaissent complètement comme le PASOK en Grèce. On avance aussi que la ligne social démocrate de Corbyn en Grande-Bretagne ressemblant à celle choisie par Hamon ne gagnera jamais d’élections et qu’elle sera toujours dans l’opposition, mais les élections législatives n’ont pas encore lieu et il est un peu tôt pour souligner sa défaite.

Si le PS a survécu ailleurs comme au Portugal, c’est qu’il accepte de faire un programme commun avec l’extrême-gauche (PCP et BE) qu’il applique une fois arrivé au pouvoir. C’est ce que semble souhaiter Benoît Hamon. La primaire citoyenne a montré que les électeurs de gauche veulent une ligne claire comme au Portugal et pas une synthèse qui ne plait à personne. Et pour ceux qui croient que Marine Le Pen fera mieux que les autres partis, on peut voir en Italie ce que donne un parti qui n’a jamais gouverné et qui promet le ciel, le mouvement 5 étoiles qui a montré ses limites en gouvernant les villes qu’il a gagné. Quand on choisi une voie populiste, on choisit toujours des personnes qui veulent le pouvoir mais qui ne sauront jamais l’exercer. La gauche devra se poser la question de l’union comme en 1965, 1974, 1981 et 1997 pour pouvoir gagner les élections présidentielles et législatives contre l’extrême droite et la droite, et voir que le candidat PS a le plus de chance de gagner les présidentielles car la dynamique est de son côté et lui n’a pas seulement entre 1000 et 1800 sondés pour dire ses chances.

Merci !

 

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 28 Janvier 2017

RFI.fr dans on article du samedi 28 septembre 2017 que pour la 44e année consécutive, les adversaires de l'avortement ont manifesté à Washington pour protester contre la décision prise par la Cour suprême le 27 janvier 1973 de légaliser les IVG. Des dizaines de milliers de femmes en majorité, mais aussi d'hommes et d'enfants se sont retrouvés vendredi 27 janvier pour cette «Marche pour la vie», au même endroit où s'était tenue samedi dernier la «Marche des femmes», dont l'une des revendications était au contraire le droit à l'avortement. Au cours des huit dernières années, l'administration Obama a freiné toute tentative d'édulcorer la législation, mais cette année, avec l'élection de Donald Trump, les manifestantes ont retrouvé l'espoir.

 

En moins grand nombre que celles qui avaient participé à la «Marche des femmes», elles étaient tout aussi enthousiastes pour leur cause, et leur énergie a été revigorée par la présence pour la première fois d'un représentant de la Maison Blanche, et non des moindres. «Aujourd'hui, grâce à vous, et aux milliers de gens qui nous soutiennent et qui participent à des manifestations comme celle-ci à travers tout le pays, la vie est de nouveau en train de gagner en Amérique», a salué le vice-président Mike Pence. Également présente, Kellyanne Conway, la proche conseillère de Donald Trump. Le président a, lui, apporté dans un tweet son soutien total au mouvement, même si 59% des Américains dont 54% de catholiques sont favorables au maintien de la légalisation.

 

Mais ses adversaires sont encouragées par l'interdiction du financement des ONG internationales soutenant l'avortement, le désir du nouveau président de supprimer les centres de planning familial qui le pratique et son intention d'annoncer la semaine prochaine la nomination d'un juge anti-avortement à la Cour suprême.

 

Une nomination qui «va permettre de faire pencher la balance de la Cour en notre faveur. Jusqu'à présent, il y avait un équilibre entre les deux positions, et on s'achemine vers la nomination d'un ou de deux juges, ce qui permettrait de renverser l'arrêt Roe versus Wade dans les deux années qui viennent», explique Chris Gast, de l'association Right to Life in Michigan, qui a affrété une douzaine de bus pour se rendre à Washington pour cette marche.

 

Le militant salue également la présence de Mike Pence au rassemblement de vendredi. «Jamais en 44 ans un président ou un vice-président n'avait participé à cette "Marche pour la vie", rappelle-t-il. Donc c'est une première et cela permettra d'attirer l'attention sur cet événement, ce qu'on n'avait pas réussi à faire jusqu'à présent, malgré le fait que des centaines de milliers de personnes se rassemblent tous les ans depuis plusieurs décennies.»

 

Comme en Espagne et en Pologne, les fanatiques religieux veulent interdire l’avortement ou le limiter considérablement. Mais, ils découvriront comme en Espagne et en Pologne que la majorité de la population n’est pas de leur côté sur ce sujet. Ils croient que Trump va réaliser leur rêve, mais ils doivent aussi se rendre compte d’une chose, leur président a été élu avec 2,6 millions de voies de retard, ces décisions ne représentent pas la majorité du pays et il devra faire face à une forte résistance.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 27 Janvier 2017

Comme le montrent les Directs de francetvinfo.fr et de LCI.fr, Benoît Hamon et Manuel Valls continuent d'arpenter le terrain, au moins jusqu'à minuit, vendredi 27 janvier 2016, pour le dernier jour de la campagne et avant le second tour de la primaire de la gauche.

 

Invité de franceinfo, Christophe Borgel espère que le second tour de la primaire de la gauche attirera des électeurs qui ne s'étaient pas déplacés dimanche. Il a aussi assuré qu'il n'y aurait pas d'"interrogations" sur les chiffres de la participation et les résultats, qui doivent être annoncés de façon plus transparente.

 

Invité de BFMTV, ce matin, Manuel Valls a promis d'être loyal à Benoît Hamon si celui-ci remportait la primaire de la gauche, dimanche. Mais il ne défendra pas le programme de son rival, qu'il combat pour l'instant avec virulence. Benoît Hamon s'est félicité que Manuel Valls ait déclaré qu'il "serait loyal" et "s'effacerait" en cas de défaite.

 

Invité de RTL ce vendredi matin, Benoît Hamon a dit qu'il souhaitait se "mettre au service du rassemblement de ma famille politique" et même au-delà. Sa position à la gauche du PS l'amènerait naturellement vers Jean-Luc Mélenchon, mais ce dernier a expliqué hier en meeting qu'il refuserait tout ralliement. Le candidat de la France insoumise a estimé que le revenu universel proposé par le candidat socialiste n'était "pas très sérieux". "Ce qui n’est pas sérieux c’est de caricaturer le programme des autres. Moi je ne le caricature pas, Jean-Luc Mélenchon, a répondu Benoît Hamon sur RTL. J’écoute ce qu’il dit, une partie de ce qu’il dit m’intéresse, notamment la planification écologique."

 

Jean-Luc Mélenchon n'a pas rencontré que des partisans, jeudi, à Périgueux, en Dordogne. Le candidat a été interpellé par des cheminots du Technicentre du quartier du Toulon, manifestant pour la sauvegarde de leurs emplois. L'échange a été particulièrement tendu.

 

Arnaud Montebourg a aussi retrouvé Benoît Hamon, aujourd'hui, pour la première fois depuis sa défaite à la primaire de la gauche. "Je suis là pour soutenir Benoît, faire en sorte qu'il l'emporte", a expliqué le troisième homme du premier tour. Arnaud Montebourg à propos de Benoît Hamon, lors d'une visite à Paris d'une pépinière d'entreprises : "Une victoire de Benoît Hamon dimanche serait "l'occasion de tourner la page d'un quinquennat rejeté par le peuple de gauche".

 

Des députés "réformateurs" - l'aile droite du PS - envisageraient un "droit de retrait", en cas de victoire de Benoît Hamon à la primaire, dimanche. Ils seraient une cinquantaine à y songer, selon l'un d'eux. En revanche, l'hypothèse d'un ralliement massif et immédiat à Emmanuel Macron semble s'éloigner, indique Ouest France.

 

À deux jours, du scrutin final de la primaire de la gauche, Benoît Hamon flambe dans un sondage Harris interactive pour le site Délits d'Opinion (+11 points) à 35% d’opinions favorables. Son adversaire Manuel Valls recule pour sa part de 2 points à 21%. En tête du classement des personnalistes politiques inspirant le plus confiance aux Français, Emmanuel Macron conserve sa place avec 42% d’opinions favorables (+1 point).

 

Benoît Hamon peut créer la surprise et mener une autre politique au sein du PS et pour la présidentielle ce sera la mort du social libéralisme pas de la social démocratie.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 26 Janvier 2017

Hamon et Valls calment le jeu

Dans le Réveil Politique de L’OBS de Remy Dodet du jeudi 26 janvier 2017 dans la partie concernant «Hamon et Valls calment le jeu» nous voyons le troisième débat de la primaire qui a eu lieu hier.

 

Poli mais costaud. Au regard des attaques qui pleuvent depuis dimanche soir, le débat d'entre-deux-tours entre Hamon et Valls risquait de virer au combat de rue. Il n'en fut rien.

 

Les deux finalistes de la primaire socialiste nous ont offert un débat bien propre. Mais aussi étalé leurs "désaccords importants" et leurs arguments de fond, notamment sur le travail et le "revenu universel" de Hamon pour compenser la "raréfaction du travail" qui a encore focalisé une partie de ce débat, alors que Valls se présente comme le candidat de la «feuille de paie», la laïcité, et le voile islamique, thèmes chers à Valls qui s’est placé dans le sillage de figures reconnues de la gauche, d'Elizabeth Badinter à l'intellectuelle Caroline Fourest, tandis qu’Hamon a défendu une lecture apaisée de la séparation de l'Église et de l'État.

 

Mais aussi sur la question de la dette et de la maîtrise des finances publiques, où les deux candidats se sont opposés sur la défiscalisation des heures supplémentaires, la sécurité sociale, la dépense publique et les impôts. Benoît Hamon met en avant la question des "dépenses sociales" et la "dette environnementale", alors que Manuel Valls veut rester strict sur les dépenses. Sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme, là encore l’opposition est flagrante, où Hamon est contre la prolongation de l’état d’urgence alors que Valls s’en félicite.

 

Chacun a d'ailleurs résumé à sa façon le choix clair que les électeurs auront dimanche à trancher. Benoît Hamon s'est décrit comme la gauche du "futur désirable" contre le vieux monde, Manuel Valls comme la gauche crédible contre le rêve. Reste à savoir si la rencontre a permis au second de grignoter son retard sur le premier.

 

Comme le montre francetvinfo.fr dans son article «Primaire de la gauche : pour le dernier débat, pas de pugilat, mais des différences fondamentales», Benoit Hamon qui a été accusé hier d’être un marchand de sable, réussit à défendre avec aisance la crédibilité de son revenu universel, tout en soignant son profil écolo notamment en parlant des perturbateurs endocriniens et d’abandonner l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Les attaques sur son islamo gauchisme ne sont pas réitérées. Manuel Valls force le sourire. Mais le cogneur est déjà dans les cordes, gêné aux entournures par le costume qu'il s'est lui même taillé : celui de l'homme d'ordre, d'autorité et de responsabilité, souvent engoncé dans des arguments techniques.

 

D’ailleurs le Direct de Libération.fr nous montre qu’Hamon a su être pugnace et réactif. «J'ai toujours respecté les règles contrairement à Benoît Hamon», lance Manuel Valls, gratuit, quand les journalistes lui demandent s'il soutiendra son concurrent s'il gagne la primaire. «Respecter les règles, c'est d'abord respecter le programme pour lequel on a été élu», lui répond Benoît Hamon.

 

Au moins, selon actu.orange.fr tous les deux sont tombés d'accord, face à l'affaire d'emploi présumé fictif qui vise l'épouse du candidat de la droite François Fillon, pour proposer d'interdire l'emploi par un parlementaire d'un parent proche.

 

Pas vraiment, à en croire le sondage Elabe réalisé pour BFMTV auprès de 1215 téléspectateurs et publié dans la foulée du débat : 60% ont jugé le député de Trappes plus convaincant que l'ex-Premier ministre, et 37% l'inverse. Et c'est quasiment la même proportion chez les sympathisants de gauche (61% contre 36%).

 

Nous connaissons maintenant les résultats définitifs de cette primaire comme le montre l’article de francetvinfo.fr : «Primaire de la gauche : le premier tour a attiré 1 655 919 électeurs, selon les résultats définitifs». Après des cafouillages, des critiques et des soupçons de chiffres gonflés, les chiffres sont enfin tombés. La primaire de la gauche a attiré 1 655 919 votants au premier tour dimanche 22 janvier, selon les résultats définitifs communiqués mercredi 25 janvier par la Haute Autorité en charge du contrôle du scrutin.

 

Au final, Benoît Hamon a obtenu 36,03% des voix (596 647 bulletins) et Manuel Valls 31,48% (521 238). Arnaud Montebourg a totalisé 17,52% des voix (290 070), devant Vincent Peillon à 6,81% (112 718), François de Rugy à 3,83% (63 430), Sylvia Pinel à 2% (33 067) et Jean-Luc Bennahmias à 1,02% (16 869). Les bulletins blancs représentent 0,7% des voix (11 766) et les bulletins nuls 0,61% (10 114).

 

Ces scores portent sur 7 208 bureaux de vote, contre 7 530 initialement annoncés. Beaucoup de bureaux de vote ont "fusionné" car situés au même endroit (école, mairie...), selon les organisateurs. Les résultats de 68 bureaux de vote ont été "annulés ou non pris en compte", a ajouté la Haute Autorité dans un communiqué, sans plus de précisions.

 

actu.orange.fr nous signale enfin que l'ultime débat de la primaire PS élargie entre Manuel Valls et Benoît Hamon a été regardé par 5,5 millions de personnes, ce qui est un excellent score au vu de la concurrence du match de football Monaco-Nancy sur France 3.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 24 Janvier 2017

L’Express.fr nous montre ce mardi 24 janvier 207 que Fernando Ocariz, né à Paris dans une famille espagnole, a été élu le quatrième chef de l'histoire de l'Opus Dei, une organisation catholique conservatrice encore controversée mais pleinement reconnue par Rome.

 

C'est d'ailleurs le pape François qui a officiellement nommé Fernando Ocariz, 72 ans, à ce poste dans la foulée de l'élection, a annoncé mardi l'Opus Dei dans un communiqué. Mgr Fernando Ocariz, qui était déjà le numéro deux de l'organisation depuis 2014, a été élu lundi soir à Rome à l'issue d'un congrès électif de l'Opus Dei réunissant 156 prêtres et laïcs masculins.

 

"L'Œuvre de Dieu" - traduction de son nom latin - a été fondée en 1928 en Espagne par un jeune prêtre, Jose Maria Escriva de Balaguer (1902-1975), qui était convaincu que la sainteté peut être atteinte au quotidien, notamment dans le monde du travail. Présent aujourd'hui dans de nombreux pays en Europe mais aussi en Amérique latine, l'Opus Dei compte 92.600 personnes (dont seulement 2.083 prêtres), qui pratiquent leur foi de manière stricte et dans un grand secret. Plus de la moitié des membres (57%) sont des femmes.

 

Le nouveau "prélat" de l'Opus Dei est né en 1944 au sein d'une famille nombreuse espagnole, exilée à Paris en raison de la guerre civile. Diplômé en sciences physiques à l'Université de Barcelone, il a poursuivi ses études de théologie à l'Université pontificale du Latran, à Rome, puis obtenu un doctorat de l'Université de Navarre en 1971, année où il fut ordonné prêtre.

 

Il est très impliqué dans différentes instances du Vatican : il est consultant pour la Congrégation de la doctrine de la foi, la Congrégation du clergé et le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation. Fernando Ocariz enseigne notamment la théologie à l'Université pontificale de la Sainte-Croix à Rome (gérée par l'Opus Dei) et a publié de nombreux ouvrages spécialisés.

 

Le dernier chef de l'organisation, l'Espagnol Javier Echevarria, est mort le 12 décembre à Rome, à 84 ans. Il avait succédé en 1994 à Alvaro Del Portillo, lui-même successeur du fondateur de l'Opus Dei, Jose Maria Escriva de Balaguer.

 

L'Opus Dei a choisi la continuité puisque Mgr Fernando Ocariz a personnellement connu le fondateur Maria Escriva de Balaguer, pour avoir vécu dans le même hébergement de l'Opus Dei lorsqu'il était étudiant en théologie à Rome. Il a aussi accompagné depuis deux décennies son prédécesseur Javier Echevarria dans de nombreux voyages.

 

Il n’y a rien à attendre de cette nomination qui montre que l’Opus Dei continue dans son conservatisme ambiant puisque Mgr Fernando Ocariz a été le principal rédacteur du document Dominus Iesus en août 2000, et quand Benoît XVI a mis en place une commission pour le dialogue avec la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, il en fut membre. Comme nous le montre periodistadigital.com, Le pape François aurait préféré le vicaire général, l'Argentin Mariano Fazio, plus jeune et impliquée dans ses réformes.

 

La continuité et le respect de ses normes inébranlables a conduit la stagnation de l’Opus Dei (les chiffres sont pratiquement inchangé au cours des dernières décennies) et la fuite de son influence, c’est pour cela qu’elle aurait du parier sur le style du pape François, et renouveler ses modes d'action et ouvrir l'ensemble de l'institution. L’Opus Dei semble ne pas voir que ce chemin la conduit sur sa fin et après tout si cela permet à ses membres de ne plus être dans ce mouvement sectaire, cela est une bonne chose. Le pape François voulait la changer, ce ne sera pas le cas.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 24 Janvier 2017

francetvinfo.fr nous montre que Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Caroline Roux sur le plateau des 4 Vérités de France 2 ce mardi 24 janvier.

 

"C'est absolument inouï, rien dans cette élection ne peut plus être cru", a jugé Jean-Luc Mélenchon ce mardi matin dans les 4 Vérités. "C'est un trucage de masse", assène-t-il à propos du cafouillage sur les chiffres de la participation au premier tour de la primaire de la gauche.

 

En réalité, il n’y pas eu de trucages. Comme le disent des responsables locaux cette élection a été organisée à l'arrache. Par exemple, contrairement aux autres élections, ils n’ont pas eu le temps de faire remonter leurs questions ou d'éventuelles défaillances. L'application mobile utilisée pour remonter les résultats n’a pas fonctionné dans tous les bureaux.

 

Le scrutin a été organisé "avec précipitation". Les responsables locaux sont restés très longtemps sans information et tout s'est accéléré la semaine dernière. L'application, ils l'ont découverte vendredi pour dimanche. Certains ont "un peu ramé au début" pour assimiler toutes les consignes.

 

Les responsables locaux pensent à un simple cafouillage. Mais certains sont plus circonspects, car cela décrédibilise le PS. Ils ont même compté quatre fois les signatures de leur bureau mais, au final, ils passent pour des incompétents. Les militants et les bénévoles ont bossé durs et quand ils voient les articles de presse sur les soupçons sur la sincérité des résultats, ils sont déboussolés.

 

"Il est étrange qu'aucun des candidats ne proteste. On peut se demander si ça n'est pas parce que tous ont quelque chose en commun sur le sujet", ajoute-t-il.

 

Des candidats à la primaire ont bien mis en cause la transmission des résultats, mais pour les contester il faut les connaître. "Je ne remets pas en cause les résultats, mais j’attends la plus grande rigueur, le plus grand sérieux, le plus grand professionnalisme, la bonne transmission pour dimanche prochain", a déclaré Manuel Valls invité de franceinfo. "Il faut que l'organisation du scrutin soit incontestable", a ajouté le candidat au second tour de la primaire de la gauche.

Benoît Hamon a commenté, lundi 23 janvier, ces problèmes depuis son siège de campagne : "Pour un grand parti, être en situation de ne pas pouvoir confirmer 24 heures après l'élection, les chiffres de la participation pose problème, a-t-il expliqué. Cela ne change rien aux ordres de grandeur du résultat, mais, par souci de transparence, quand on organise un moment démocratique comme celui-là, il serait préférable que l'on puisse avoir ces informations rapidement."

 

Et comme le montre Europe1.fr, François de Rugy qui, après avoir rencontré les deux finalistes de la primaire le lundi 23 janvier , a décidé de s'exprimer. Face à des journalistes, le cinquième homme du premier tour lance : "C'est inacceptable qu'il y ait une présentation trompeuse des résultats". François de Rugy estime par ailleurs qu'il "est grand temps que les organisateurs et la haute autorité s'expriment".

 

Le candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle a également exprimé une méfiance par rapport au futur vainqueur de la primaire du PS et de ses alliés : "C'est un candidat "désigné par une opération de triche".

 

À force de taper sur le PS et la primaire citoyenne, Mélenchon risque de donner un effet contraire, puisque les électeurs socialistes ne voteront pas pour lui, et ensuite les militants socialistes et les bénévoles (dont j’ai fait partie puisque j’ai tracté pour cette primaire et j’ai tenu un bureau de vote) qui ont participé à la primaire vont se sentir insultés puisqu’on les traite de tricheurs.

 

Il est grand temps qu’à Solferino on fasse mieux le travail, car les erreurs ne donnent pas un effet sérieux à cette élection, où les électeurs qui sont venus voter ne veulent pas de Macron, qui est le responsable du virage libéral du mandat de François Hollande en 2014 et qui n’a pas de programme, ni de Mélenchon qui veut prendre le pouvoir mais n’a pas pensé à son exercice.

 

Mettre des doutes sur le résultat permet de mettre en avant le chouchou des médias Macron. Mais cela risque de donner un effet contraire, puisque à force de la critiquer la primaire, on donne de l’intérêt à une élection qui fait pour l’instant 1 597 720 d’électeurs au premier tour avant les résultats finaux et sur le vainqueur du premier tour, Benoît Hamon, dont tous à droite comme à gauche critiquent son revenu universel. Mauvaise donne, à force d’attaquer quelqu’un on le crédibilise, une erreur qu’est en train de faire Manuel Valls.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 23 Janvier 2017

Bernadette Sauvaget dans son article du 23 janvier 2017 pour Libération.fr nous montre que les 106 diocèses de l’Hexagone ont été priés de livrer leurs données dans le cadre d’une enquête interne de la Conférence des évêques de France. Des chiffres inédits mais qui ne disent qu’une partie de la réalité.

 

Surtout pas de triomphalisme. «Neuf, c’est toujours neuf de trop», s’empresse de dire Ségolaine Moog, déléguée pour la lutte contre la pédophilie à la Conférence des évêques de France (CEF). Neuf ? C’est le nombre de clercs (c’est-à-dire des prêtres ou des diacres, le grade en dessous) actuellement incarcérés pour des faits d’abus sexuels sur mineurs. D’un point de vue judiciaire, les affaires de pédophilie concerneraient, selon une enquête interne de la CEF, une soixantaine de clercs catholiques. Parmi eux, 37 ont déjà purgé leur peine et 26 font l’objet d’une mise en examen. Depuis plusieurs mois, les évêques catholiques promettaient de donner des chiffres à la suite du scandale qu’a provoqué, à Lyon, l’affaire de l’abbé Bernard P. Aucun bilan n’avait été établi par l’institution depuis 2010 et les 106 diocèses de l’Hexagone ont donc été priés (non sans réticence pour certains) de livrer leurs données.

 

«Le principal enseignement de l’enquête, c’est que cela nous permet d’objectiver un volume d’affaires», poursuit Ségolaine Moog. Toutefois, cette soixantaine de dossiers n’est qu’une petite partie de la réalité des cas de pédophilie dans l’Église catholique en France. Cela pourrait paraître très peu eu égard au nombre de prêtres, en exercice en France, à peu près 12 000 actuellement; ce que ne manqueront pas de souligner un certain nombre de milieux conservateurs qui estiment que les affaires de pédophilie sont instrumentalisées contre l’Église.

 

En fait, la configuration est très complexe. «Depuis six ans, 137 signalements de faits pédo-criminels ont eu lieu auprès des procureurs de la République par l’Église», relève l’enquête de la CEF. Et selon le décompte de l’institution, 222 victimes se sont manifestées, ces dernières années, auprès des diocèses. Pour 60% d’entre elles, les faits remontent au-delà des années 70 et du coup, sont prescrits. «Il faut souvent beaucoup de temps aux victimes pour raconter ce qu’elles ont subi», précise Ségolaine Moog, une constante dans les affaires de pédophilie. Manque aussi, dans l’enquête des évêques, le nombre de prêtres qui ont été renvoyés de leur institution. Pour les affaires les plus graves, le droit canonique (le droit interne de l’Église) prévoit de défroquer ceux-ci, une procédure mise en route après les condamnations par la justice. Pour sa part, l’association La Parole libérée avait révélé, à l’automne, avoir reçu le témoignage de plus de 400 victimes.

 

Il va falloir beaucoup de travail à l’Église en France pour qu’enfin les victimes des prêtres pédophiles retrouvent la confiance envers elle et cela va s’avérer difficile.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 23 Janvier 2017

Le pape François a appelé dimanche 22 janvier 2016 à la patience avant de juger Donald Trump sur ses actes comme le montre 24heures.ch. Le pape avait déjà réagi vendredi à l'investiture du nouveau président américain en espérant que ses décisions soient guidées par des «valeurs spirituelles et éthiques».

 

«Je crois que nous devons attendre et voir ce qu'il fera. Nous ne pouvons pas être des prophètes du malheur», a déclaré dimanche le pape dans une interview accordée au quotidien espagnol El Pais. «Nous verrons comment il agit, ce qu'il fait et j'aurai alors une opinion. Mais avoir peur ou se réjouir à l'avance de quelque chose qui pourrait advenir est, à mon sens, plutôt mal avisé», ajoute-t-il.

 

Le chef de l'Église catholique met également les Européens en garde contre le populisme, leur enjoignant de ne pas reproduire les erreurs des années 1930 en se tournant vers de prétendus «sauveurs». «Les crises provoquent des craintes, des alertes. Pour moi, l'exemple le plus typique du populisme européen, c'est l'Allemagne en 1933. Un peuple submergé dans une crise qui a cherché son identité jusqu'à ce que ce dirigeant charismatique (Hitler) se présente et promette de lui rendre son identité, mais qui lui a rendu une identité pervertie et nous savons tous ce qui s'est passé», résume-t-il.

 

«Hitler n'a pas volé le pouvoir, son peuple a voté pour lui puis il a détruit son peuple. C'est le risque», a encore ajouté le pape. Il a surtout trompé et manipulé le peuple pour arriver au pouvoir en 1933 puis s'est s’allié à la noblesse allemande et au patronat allemand sans jamais arriver à obtenir la majorité absolue au Reichstag.

 

Dans le livre de R.J. Overy, The Nazi Economic Recovery : 1932-38 (Cambridge University Press), on peut voir que la réussite économique d’Hitler est aussi un mythe. Le régime mène une politique monétaire extrêmement rigoureuse. Ce sont les salariés qui paient cet effort de financement. Les salaires sont gelés tout au long de la période et la masse salariale baisse de 64% à 57% du revenu national entre 1932 et 1938, et du fait de la hausse des impôts sur le revenu, la consommation baisse plus encore : de 83 à 59% du revenu total. On peut y ajouter une planification confuse, des pénuries d'emploi, et une organisation industrielle médiocre. Et la soit disant baisse du chômage était due à la suppression de la liste de la population active des femmes, des célibataires et des adolescents. Au lendemain de la guerre, les alliés seront abasourdis par la mauvaise organisation des usines allemandes.

 

Il faut donc réfléchir à deux fois avant d’écouter les partis populistes qui vous promettent la lune et qui n’ont pas la fusée pour cela. L’extrême droite européenne en est le plus bel exemple.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 22 Janvier 2017

L’OBS nous montre que féministes, anonymes... Les internautes ont décidé de répondre sur Twitter aux opposants à l'avortement qui ont défilé ce dimanche 22 janvier 2017 à Paris. Avec le hashtag #JeSuisProChoix de nombreux messages de soutien à l'IVG ou au planning familial ont été partagés sur le réseau social.

 

"La liberté d'IVG protège la santé des femmes", écrit ainsi Bélinda. Une autre renchérit : "Je suis pro choix car ma mère a eu recours à l'IVG et elle va bien. Et qu'elle a eu des enfants quand elle l'a VOULU".

 

La marche pro-vie de dimanche, initiée par le collectif d'associations En marche pour la vie, qui réunit notamment Choisir la vie, la fondation Lejeune, Renaissance catholique ou les Survivants, proteste contre la "banalisation" de l'IVG et la proposition de loi prévoyant de pénaliser les sites de désinformation sur l'interruption volontaire de grossesse. L'Assemblée nationale doit se prononcer cette semaine sur cette proposition de loi, adoptée début décembre au Sénat.

 

Plus de 10 000 opposants à l'avortement selon la police, 50 000 selon les organisateurs, ont défilé. De nombreuses délégations étrangères (Allemagne, États-Unis, Italie, Espagne, Suisse, Belgique...) se trouvaient en tête du cortège.

 

La Women’s March a défilé hier pour défendre les droits des femmes, dont l'IVG, auxquels cette marche pour la vie veut mettre fin. Et sur la page Twitter #JeSuisProChoix, on trouve le tweet d’Ambre Reffait ‏(@Alterratum) qui pose une bonne question : «Des avortements clandestins, des grossesses traumatisantes, des milliers d'enfants abandonnés, c'est ça défendre la vie ?»

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 22 Janvier 2017

La «Women's March» réunit des milliers de personnes de par le monde

Libération.fr nous montre ce samedi 21 janvier 2017 qu’en réaction à l'investiture de Donald Trump, les participants ont manifesté pour les droits des femmes. Ils étaient 500 000 à Washington.

 

Contre «tout ce que Trump représente» et défendre les droits des femmes, des milliers de personnes ont manifesté, ce samedi dans plusieurs grandes villes du monde. Comme le montre LeMonde.fr dans son article «À Washington, une marche pour les droits des femmes en forme de défi à Trump», le mouvement est née de discussions en ligne après la victoire de Trump en novembre, le réseau derrière la Women’s March a officiellement pour «mission» de défendre le message que «les droits des femmes sont des droits humains». À mesure que la manifestation prenait de l’ampleur, elle est devenue un point de ralliement pour tous ceux voulant montrer leur opposition non seulement à la victoire du républicain, mais à l’ensemble de sa politique et sa personnalité.

 

À Washington, 200 000 manifestants étaient attendus, ils étaient probablement 500 000, selon le maire. Dans un document qui résume leurs positions – qui vont de l’égalité salariale au congé parental en passant par le mariage homosexuel, la lutte contre le racisme, les violences policières et «l’incarcération de masse» –, les organisatrices font converger les combats de mouvements aussi divers et radicaux que l’American Indian Movement, Occupy Wall Street, Marriage Equality ou encore Black Lives Matter.

 

À Londres, la correspondante de Libération.fr Sonia Delesalle-Stolper annonce que les organisateurs de la marche ont compté 100 000 participants. Ils en espéraient «au moins 20 000». À Paris, la marche est constituée de plusieurs milliers de manifestants (entre 7 et 10 000), a constaté notre journaliste Johanna Luyssen, dont de nombreux Américains. Des rassemblements ont également eu lieu à Marseille, Lyon ou encore Montpellier.

 

L'initiative a été très suivie dans de nombreuses autres villes au États-Unis, au Canada, en Allemagne, Grande-Bretagne, Norvège, Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Serbie, République Tchèque, Australie, Nouvelle-Zélande, Ghana et Inde. La «Women’s March» a essaimé dans une soixantaine de pays, et jusqu'en Antarctique. 673 défilés ont été organisés dans le monde, et on chiffre à 4 721 500 personnes le nombre de manifestants.

 

La mobilisation est massive et montre que ce mouvement est là pour défendre le droit des femmes et à protester contre tout ce que représente Trump avec son mandat résolument populiste, de tendance nationaliste et en rupture implacable avec son prédécesseur, Barack Obama. Cette marche est faite au nom de l'"humanité partagée", de la "résistance" et de la "liberté" pour tous ceux qui ne veulent pas d’un monde et d’une Amérique basés sur la haine.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0