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Publié le 1 Janvier 2017

José Manuel Vidal nous montre sur periodistadigital.com que durant l’Angelus du Nouvel An, le pape a demandé à la Sainte Mère de Dieu de prier pour le monde, ballotté par la «tache» de la violence du terrorisme. Il a aussi exprimé sa douleur, sa "proximité avec les Turcs" et dit "deuil national" après le meurtre dans la boîte de nuit durant le Réveillon du Nouvel An à Istanbul. Condamnant l'attaque, il a invité à "prendre la non-violence comme le moyen d'une politique de paix."

 

José Manuel dans son article précédent sur periodistadigital.com intitulé «El Papa en la misa de Año Nuevo : "Tenemos Madre. No somos huérfanos"» (Le Pape dans la messe du Nouvel An : "Nous avons une mère, nous ne sommes pas orphelins"), nous qu’auparavant le pape François, dans son homélie, a fait un appel à Marie, la femme humble et «au peu de paroles» qui initie son Fils dans la «révolution de tendresse», «nous» enveloppe avec sa chaleur au milieu des difficultés et elle montre que «la tendresse et l’humilité ne sont pas les vertus des faibles, mais des forts».

 

Le pape a centré son Angelus sur la non violence surtout en cette période où le terrorisme fait de nombreuses victimes innocentes et dans sa messe du Nouvel An a choisi Marie pour mettre en avant la tendresse et l’humilité. Des signes montrant qu’il poursuit ses efforts dans un autre modèle d’Église plus pastorale.

 

Pourtant, il y a tant à faire. En cette nouvelle année, le travail sera grand pour que l’Église retrouve son lustre, alors que le pape réforme et se trouve de nombreux ennemis. Un peu plus d’action sur le terrain, une curie réformée, la mise au pas des communautés nouvelles et des nouveaux mouvements ecclésiaux, et une plus grande place des laïcs plus particulièrement des femmes dans l’Église serait un bon signe pour cette année.

 

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Publié le 28 Décembre 2016

Raphaël Zbinden dans son article pour cath.ch du mardi 27 décembre 2016 nous montre que le théologien de la libération brésilien Leonardo Boff s’attend à ce que les ex-prêtres mariés soient réintégrés dans la pastorale. “Les évêques brésiliens l’ont formellement demandé au pape”, a affirmé l’ancien Père franciscain au quotidien allemand Kölner Stadt-Anzeiger.

 

Leonardo Boff assure, d’après des informations provenant de l’entourage du pape François, que ce dernier aurait la volonté de répondre positivement à cette demande, du moins pour une phase expérimentale au Brésil. La mesure serait destinée à palier à la pénurie de prêtres au niveau mondial. “En même temps, il s’agirait d’une impulsion pour que l’Église catholique supprime le fardeau du célibat obligatoire”, lance le théologien dans l’interview publiée le 25 décembre 2016. Il souligne le problème que représente le manque de prêtres, notamment au Brésil. Il remarque qu’il “n’est pas étonnant que les fidèles se rendent en masse chez les évangéliques et les pentecôtistes pour combler ce vide d’accompagnement (spirituel)”.

 

L’ancien Père franciscain avoue avoir, après son abandon de la prêtrise en 1992, continué à exercer des fonctions sacerdotales. Ceci avec le consentement explicite d’évêques de son pays. “Jusqu’à maintenant, aucun évêque que je connais, ne l’a jamais interdit ou même fait d’objection”, assure-t-il. Selon Leonardo Boff, les prélats s’en réjouissaient même et lui disaient : “le peuple a le droit de recevoir l’Eucharistie. Continue tranquillement à le faire !”

 

Pour Leonardo Boff, la théologie de la libération, condamnée par les papes Jean Paul II et Benoît XVI pour sa trop grande proximité avec le marxisme, a été pleinement réhabilité par le pape argentin. “François est des nôtres. Il a fait de la théologie de la libération un bien commun de l’Église et a élargi sa portée”, affirme Leonardo Boff en référence à la préoccupation du pape pour la sauvegarde de la création. Selon le théologien, le pontife a demandé, dans le cadre de la rédaction de son encyclique Laudato Si’, qu’il lui fasse parvenir ses écrits. Le pape lui aurait suggéré de ne pas passer par l’administration vaticane, qui aurait bloqué ces livres “interdits”, mais par l’ambassadeur argentin auprès du Saint-Siège, un proche du pontife.

 

Le penseur brésilien relève également les gestes de réconciliation avec certains théologiens de la libération qui ont été reçus au Vatican par le pape François. Il indique avoir été lui-même invité à Rome. Il précise cependant que le pape n’avait au dernier moment pas eu le temps de le rencontrer, à cause d’une urgence au Synode des évêques.

 

Dans l’interview au Kölner Stadt-Anzeiger, Leonardo Boff défend en outre le pape contre “les vents contraires” venant de ses propres rangs. Le théologien désigne ainsi nommément dans le rôle de contradicteur le cardinal américain Raymond Leo Burke, qu’il qualifie de “Donald Trump de l’Église catholique”. L’ancien prêtre critique vertement les velléités du patron de l’Ordre de Malte de “corriger” le pape sur certaines de ses positions doctrinales. Il estime cette attitude “sans précédent” dans l’histoire de l’Église et ose parler “d’affront” envers le pontife. “Le pape ne peut pas être condamné, c’est une règle de l’Église”, souligne Leonardo Boff.

 

Il relève que la priorité du pape François n’est pas l’Église en elle-même et encore moins ses affaires internes, mais la survie de l’humanité et l’avenir de la terre. “Les deux sont en danger, et il faut se demander si le christianisme peut apporter sa contribution pour surmonter cette grande crise qui menace les fondements de l’humanité”.

 

Leonardo Boff nous annonce de bonnes nouvelles en perspectives : la réintégration des ex-prêtres mariés dans la pastorale pour palier la pénurie de prêtres d’abord au Brésil, une mesure qui pourrait s’étendre ailleurs, et un retour en grâce de la théologie de la libération. Mais le théologien de la libération n’est pas naïf et voit bien que les adversaires du pape François sont nombreux et qu’ils ne sont pas sa priorité puisque c’est l’humanité et l’avenir de la terre. Mais le cardinal Burke devra bientôt recevoir une réponse du pape qu’il n’appréciera pas.

 

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Publié le 26 Décembre 2016

LePoint.fr nous montre que lors de son message de Noël urbi et orbi, le pape François a appelé à la fin de la guerre en Syrie. «Il est temps que les armes se taisent définitivement et que la communauté internationale s'emploie activement pour qu'on arrive à une solution négociée» en Syrie, a déclaré au Vatican le chef spirituel de 1,2 milliard de catholiques.

 

Dans ce pays, où le régime syrien soutenu par la Russie vient de reprendre par la force le contrôle d'Alep, «trop de sang a été versé», a souligné le souverain pontife à propos du conflit vieux de plus de cinq ans. «Surtout dans la ville d'Alep, théâtre ces dernières semaines d'une des batailles les plus atroces, il est plus que jamais urgent qu'assistance et réconfort soient garantis à la population civile à bout de forces, en respectant le droit humanitaire.» La communauté catholique d'Alep devait célébrer dans la journée la première messe depuis cinq ans dans la cathédrale maronite Saint-Élie, dans la vieille ville. Un petit groupe a entrepris de nettoyer l'édifice dévasté et d'y construire une crèche. «On a tous nos souvenirs ici, on y a célébré nos fêtes et nos joies. On veut transformer les décombres en quelque chose de beau», explique un membre de ce groupe, Bachir Badaoui.

 

Devant des dizaines de milliers de fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre de Rome, le pape argentin, 80 ans, a aussi espéré «la paix» en terre sainte. «Qu'Israéliens et Palestiniens aient le courage et la détermination d'écrire une nouvelle page de l'histoire, où haine et vengeance cèdent la place à la volonté de construire ensemble un avenir de compréhension réciproque et d'harmonie», a-t-il ajouté.

 

Vendredi, l'abstention des États-Unis lors d'un vote au Conseil de sécurité a permis l'adoption de la première résolution de l'ONU depuis 1979 condamnant Israël pour sa politique de colonisation. «Décision biaisée et honteuse», a réagi samedi le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu en s'en prenant particulièrement à Barack Obama alors que les Palestiniens se félicitaient de la décision de l'ONU. Le souverain pontife a également appelé à une «concorde retrouvée» en Irak, en Libye et au Yémen, «où les populations pâtissent de la guerre et d'atroces actions terroristes». «Paix aux hommes et aux femmes des différentes régions de l'Afrique, particulièrement au Nigéria, où le terrorisme fondamentaliste exploite aussi les enfants pour perpétrer horreur et mort», a aussi dénoncé le pontife argentin.

 

Le pape François a enfin souhaité «la paix» à tous ceux qui «ont perdu un être cher à cause d'actes terroristes» alors qu'un attentat au camion-bélier a fait 12 morts le 19 décembre sur un marché de Noël de Berlin. L'auteur de l'attentat, un Tunisien, a été abattu par la police vendredi à Milan en Italie. «Paix à qui a perdu un être cher à cause d'actes atroces de terrorisme, qui ont semé peur et mort au cœur de tant de pays et de villes», a déclaré le pape. Dans la capitale allemande, les habitants et touristes ont allumé des bougies ou déposé des fleurs au marché de Noël visé par l'attaque. «C'est vraiment bien qu'il y ait autant de monde et que ce soit encore ouvert», confie Marianne Weile, 56 ans, une touriste danoise.

 

Samedi soir, à l'occasion de l'homélie de Noël, le pape avait lancé devant 10 000 personnes une pique à la frénésie consumériste qui s'empare de l'Occident en cette période de l'année. «Cette mondanité a pris Noël en otage !» s'est-il exclamé en critiquant ceux qui se donnent «du mal pour les cadeaux» en restant «insensibles à celui qui est exclu». À Bethléem, 2 500 fidèles palestiniens et étrangers avaient rempli pour la messe de minuit la basilique de la Nativité, bâtie sur la grotte où les chrétiens pensent que le Christ serait né. À Nazareth, dans le nord d'Israël, ville où le Christ aurait passé son enfance, plus de 25 000 personnes ont participé de leur côté aux célébrations de Noël.

 

Le pape François a mis en avant son souci d’un Noël où l’on pense aux exclus tout en demandant la paix et la fin du bruit des armes, des buts qui espérons seront mis en avant par les hommes de bonne volonté.

 

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Publié le 22 Décembre 2016

kath.net nous montre mercredi 21 décembre 2016 que le cardinal Raymond Leo Burke veut une réprimande officielle de François. Cela a été rapporté par "Radio Vatican" en référence à "LifeSiteNews". Le cardinal Burke avait écrit une lettre en commun avec d'autres cardinaux qui fut ensuite publié. Dans une interview avec "LifeSiteNews", le cardinal a réaffirmé qu’il sa critique du fait que le pape François n'a pas répondu à la lettre.

 

Le portail a en outre un calendrier précis pour une réprimande formelle, une correction fraternelle, ou réprimande fraternelle du pape. Ce "serait juste" mais il continue à affirmer que la lettre formulée sous forme de questions, sert juste à "confronter les déclarations confuses d’Amoris Laetitia avec ce qui a toujours été l'enseignement et la pratique de l'Église, et par conséquent une interprétation correcte d’Amoris Laetitia."

 

Depuis Noël, elle était imminente, ce sera sans doute après l’Épiphanie probablement qui sera le bon moment pour cette réprimande. Le site écrit que bien que ces réprimandes sont rares, elles ne sont pas nouvelles, il y a eu un cas à partir du XIVe siècle.

 

Le cardinal Burke aurait pu éviter d’aller aussi loin et se rendre compte qu’Amoris laetitia livrait une solution pastorale qui n’allait pas contre la doctrine puisque la position de l’Église sur les divorcés remariés est toujours la même. Après tout la communion n’est pas un cadeau pour les plus méritants, ce que semble avoir oublié certains de nos ecclésiastiques.

 

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Publié le 20 Décembre 2016

kath.net nous montre dans son article du lundi 19 décembre 2016 que le ministre de l'Intérieur du Vatican Mgr Angelo Becciu a critiqué la lettre des quatre cardinaux qui demandent plus de clarté dans le traitement des divorcés remariés au pape François. Il ne veut pas entrer dans la polémique, a-t-il déclaré dans le portail Internet "Vatican Insider" dimanche.

 

La tradition de l'Église lui a appris, cependant, même si un humble employé a un devoir sincère envers le pape il peut lui dire ce qui lui passe par l’esprit, tant que la décision est en cours de préparation. Cependant, une fois cette décision remplie, il doit la suivre dans l'obéissance absolue, selon Mgr Becciu. Ses vues personnelles doivent être subordonnées à l'unité de l'Église, "si belle qu'elle est aussi". La désobéissance ruine l'Église.

 

Pendant ce temps le cardinal émérite Renato Raffaele Martino, ancien président du Conseil pontifical Justice et Paix, a exprimé sa compréhension sur les préoccupations des quatre cardinaux. Il est «légitime» de se soumettre au pape en matière de doctrine même si on a une opinion. Il est également juste de répondre, dit-il sur le portail Internet Italien "La fede quotidiana", de ne pas voir cela comme «un mal». Les déclarations de la lettre pontificale "Amoris laetitia" pour les divorcés remariés pourraient conduire à des «interprétations douteuses», même si derrière tout cela il faut comprendre l'aspect pastoral.

 

Drôle de vue de l’obéissance, on peut dire ses doutes au pape avant, puis après accepter. Mais se soumettre, c’est beaucoup plus difficile, sauf si on y voit son intérêt comme le signale Mgr Amato. Les déclarations d’Amoris laetitia sont douteuses seulement pour ceux qui ne comprennent les vues pastorales de ce document.

 

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Publié le 18 Décembre 2016

L’OBS dan son article du samedi 17 décembre 2016 nous montre que le pape François a fêté samedi ses 80 ans en se souhaitant une vieillesse tranquille, féconde et joyeuse, mais n'a pas semblé prêt à lever le pied en franchissant ce cap symbolique de son pontificat réformateur.

 

"Depuis quelques jours, j'ai dans la tête un mot qui a l'air vilain : la vieillesse. Elle fait peur (...) Mais la vieillesse est siège de sagesse", a déclaré le pape en concluant une messe à l'occasion de son anniversaire devant une soixantaine de cardinaux dans une chapelle des palais pontificaux. "Priez pour que (ma vieillesse) soit ainsi : tranquille, religieuse et féconde. Et aussi joyeuse, merci !" leur a-t-il demandé.

 

Avant la messe, la pape François a partagé un petit-déjeuner à base de pâtisseries argentines avec six hommes et deux femmes sans-abri. Il a aussi envoyé des pâtisseries à distribuer dans de nombreuses soupes populaires de Rome et des petits cadeaux pour les pensionnaires des foyers d'urgence de la ville, a annoncé le Vatican.

 

Pour son anniversaire, le pape argentin a reçu près de 70 000 messages du monde entier, en particulier via des adresses mail en huit langues spécialement mises en place par le Vatican (en français : PapeFrancois80@vatican.va). Parmi eux, le président américain Barack Obama lui a exprimé sa gratitude pour son soutien dans la normalisation des rapports avec Cuba. De hauts responsables religieux comme le chef des anglicans, Justin Welby, et le patriarche orthodoxe de Moscou, Kirill, lui ont aussi adressé leurs vœux.

 

Le président russe Vladimir Poutine lui a même téléphoné. Alors que le pape a régulièrement lancé des appels pressants en faveur des civils piégés à Alep, leur conversation a porté sur le dialogue interreligieux et la protections des chrétiens dans les zones de conflit, selon la presse italienne. Le pape émérite Benoît XVI, prédécesseur du pape François, lui a adressé un petit mot par écrit et lui a téléphoné dans l'après-midi, a indiqué le Saint-Siège.

 

"Le bureau du pape est couvert de dessins d'enfants du monde entier célébrant son anniversaire", a tweeté Antonio Spadaro, un théologien jésuite proche du pape argentin, en publiant la photo d'un dessin montrant un homme en blanc tout sourire portant le monde sur sa tête. Mais pour le reste, le pape a vécu cette journée "dans une grande joie" mais il a tenu à maintenir un programme "normal, riche d'obligations", a fait savoir le Vatican.

 

Il a ainsi reçu en audience la présidente maltaise, Marie-Louise Coleiro Preca, plusieurs prélats et des membres de Nomadelfia, une communauté de laïcs essayant de vivre comme les premiers chrétiens. Ces derniers ont entonné un "Joyeux anniversaire" en italien à son arrivée, et selon le Vatican, le pape a été particulièrement heureux de voir parmi eux de nombreux enfants et des jeunes.

 

Allergique aux vacances, le premier pape sud-américain ne semble pas disposé à laisser l'âge lui faire alléger son agenda chargé en cérémonies religieuses, audiences, bains de foule et voyages. De nature casanière, il s'est déjà rendu à 17 reprises à l'étranger en près de quatre ans de pontificat. Le Vatican a confirmé samedi qu'il se rendrait les 12 et 13 mai au Portugal à l'occasion du centenaire des apparitions de la Vierge. Il prévoit aussi pour 2017 un voyage en Inde et au Bangladesh et peut-être un autre en Afrique.

 

Il souhaite voir l'Eglise accompagner avec miséricorde les catholiques en situation irrégulière, sans toutefois remettre en cause les dogmes. Si son ton séduit le grand public, il indispose la frange conservatrice de l'Église. Et malgré une hanche douloureuse qui le fait boiter et parfois tomber, il n'évoque plus vraiment une démission, si son énergie l'abandonnait, comme son prédécesseur Benoît XVI (89 ans) avait eu l'audace de le faire. "Je vais de l'avant", a-t-il lancé cet été, enterrant des propos plus mélancoliques prononcés en mars 2015 : "J'ai la sensation que mon pontificat va être bref, quatre ou cinq ans".

 

Le pape a encore beaucoup de travail et sa retraite n’est pas à l’ordre du jour comme le voudrait les catholiques conservateurs. Nous attendons donc avec beaucoup d’impatience ses vœux à la curie qui risque à nouveau de faire des vagues mais qui nous dira quels seront les buts du pape durant la prochaine année.

 

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Publié le 16 Décembre 2016

Radio Vatican nous fait part du décès du cardinal Evaristo Arns, surnommé le «cardinal du peuple» et l'une des voix les plus actives contre la dictature militaire au Brésil. Il était, avec le pape émérite Benoît XVI, l’un des deux derniers survivants parmi les cardinaux créés par Paul VI durant son pontificat : le cardinal brésilien Paolo Evaristo Arns, archevêque émérite de São Paulo, est décédé dans la soirée du 14 décembre dans un hôpital de cette ville où il était soigné depuis le 28 novembre pour des complications pulmonaires.

Dans un communiqué d’hommage, l’actuel archevêque de Sao Paulo, Odilo Pedro Scherer, a rendu hommage à son prédécesseur, rappelant son exceptionnelle longévité au service de l’Église : 95 ans de vie, 76 ans de consécration religieuse, 71 ans de sacerdoce, 50 ans d’épiscopat et 43 ans de cardinalat. Le cardinal Scherer a aussi évoqué «son engagement courageux dans la défense de la dignité humaine et les droits inaliénables de chaque personne» et «son attention spéciale aux petits, pauvres et affligés». Ce qui est plutôt drôle venant d’un opposant des plus conservateur à la théologie de la libération soutenue par le cardinal Arns.

 

Religieux franciscain, formé entre autres à la Sorbonne où il obtint un doctorat en lettres classiques, Paolo Evaristo Arns fut ordonné évêque auxiliaire de Sao Paulo en 1966, puis devint archevêque de cette immense métropole en 1970 à 1998. Son épiscopat fut marqué par un soutien actif aux communautés ecclésiales de base et une opposition au régime militaire, qui lui reprochait sa proximité avec la théologie de la libération.

 

Nommé cardinal par Paul VI en 1973, il avait été considéré comme l’un des principaux "papabile" lors des deux conclaves de 1978, ayant mené aux élections de Jean-Paul Ier et de Jean-Paul II, devenant alors le plus célèbre des cardinaux latino-américains. Bien qu’ayant dépassé l’âge limite des 80 ans pour participer au conclave proprement dit, il s’était déplacé à Rome pour participer aux congrégations générales de 2005 et 2013, avant les élections de Benoît XVI et de François. Malgré le poids de ses 93 ans, il était revenu à Rome en octobre 2014 pour assister la béatification de Paul VI, qui l'avait fait cardinal plus de 40 ans plus tôt.

 

Sa sœur, Zilda Arns, était elle aussi une figure de l’Église brésilienne, très engagée dans la protection des enfants, à travers l’association œcuménique "Pastorale des enfants". Encore très active à plus de 75 ans, elle est décédée tragiquement lors du séisme de 2010 à Port-au-Prince, lors d’une mission humanitaire à Port-au-Prince. Cette pédiatre, très populaire et reconnue dans son pays, fait actuellement l'objet d'une enquête de l'épiscopat brésilien en vue d'une éventuelle béatification.

 

Le pape François, dans un télégramme adressé au cardinal Scherer, a exprimé sa tristesse après la disparition de «cet intrépide pasteur qui dans son ministère ecclésial s'est révélé un authentique témoin de l'Évangile», notamment dans l'attention aux plus défavorisés. Le pape adresse donc ses condoléances aux catholiques du diocèse de Sao Paulo, et à toute l'Église du Brésil, qui a perdu «un sûr point de référence».

 

Comme le souligne NCRonline.org au cours de sa dernière conférence de presse comme archevêque de São Paulo, le cardinal Arns a fait savoir que l'Église doit se rendre plus visible, parfois même en prenant des positions politiques pour aider ceux qui sont dans le besoin. Un exemple à suivre, car l’Église s’est trop longtemps servie de la morale pour ne pas jouer son rôle prophétique auprès des pauvres. Heureusement que la venue de l’impopulaire et corrompu président Temer a été annulée, elle aurait sali la mémoire de cet homme humble et serviteur des pauvres.

 

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Publié le 15 Décembre 2016

Raphaël et Alexandre Casimiro. (Eric Flogny pour "l'Obs")

Raphaël et Alexandre Casimiro. (Eric Flogny pour "l'Obs")

J’ai pu voir aujourd’hui l’article d’Arnaud Gonzague intitulé  «Le blues des catholiques de gauche : "On a laissé la boutique aux réacs"» qui est publié en édition abonnés sur le site de L’OBS (j’espère qu’il sera gratuit plus tard ou vous le trouverez dans le magazine), ce jeudi 15 décembre 2016 qui montre que les catholiques de gauche ont du mal à se faire entendre. Nous avons participé à cet article.

 

Tout d’abord on voit le témoignage de Sylvie, qui vote à gauche, d’une petite paroisse petite paroisse d’Eure-et-Loir qui a vu arriver des prêtres très démonstratifs dans leur piété, et allant à une conférence débat organisé par ceux-ci elle où ils promettaient l’enfer aux non-catholique, ce qui l’a amené dans une autre paroisse où les cieux sont plus clément. Puis, on voit le témoignage de Patrick, 49 ans, gay et de gauche choqué par l’hostilité des paroissiens de son église de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) et a beaucoup souffert des manifestations anti-gay de la Manif pour tous.

 

Ensuite Vincent Soulage, ancien conseillé municipal socialiste à Nanterre (Hauts-de-Seine) et animateur du site Chretiensdegauche.com, explique que les catholiques ne se sont pas droitisés. Mais on n’entend pas les catholiques de gauche, et Christian Terras, directeur de "Golias", livre une belle explication : on a laissé la place aux réacs, dans les instances de l’Église et dans l’animation paroissiale. Vincent Soulage donne aussi une autre explication : on ne se centre plus sur les questions sociales, mais sur les questions morales qui favorise la partie conservatrice de l’Église.

 

Ensuite vient la partie où nous sommes interrogés : «"Ce n’est pas facile de défendre au sein de l’Église le mariage et la parentalité homosexuels, confirme Alexandre Casimiro, 38 ans, mais il faut le faire." Avec son frère jumeau Raphaël, sympathisant socialiste comme lui, ils prennent souvent la parole dans leur paroisse cossue de Hem (Nord) pour faire résonner la voix de la modernité. "On est obligés de rappeler que non, les enfants élevés par des parents homosexuels ne deviennent pas des délinquants. C’est ce qu’on disait jadis des enfants de divorcés !"

 

Les deux profs d’histoire-géo, qui sont également responsables de la quête à l’église de Hem, ont même créé un blog pour exprimer leurs vues. Raphaël sourit : "De braves gens de la paroisse sont allés nous dénoncer au curé pour ce forfait. Lui, a trouvé ça bien qu’on fasse vivre le débat. Ce que nous disons est pourtant simple : aujourd’hui, Jésus défendrait les homosexuels !"»

 

Enfin, comme le montre Vincent Soulage, il n’est pas facile d’être catholique de gauche, et même de l’affirmer. Ceux qui travaillent dans des ONG chrétiennes et chez les scouts ont peurs d’être la cible de la catosphère réac. La position des évêques de France en 2012 sur le mariage gay ne les aide pas non plus. Marc Stenger, évêque de Troyes, aux positions progressistes, explique que les catholiques progressistes agissent mais sans proclamer leurs valeurs. Pour faire face à cela comme le conclue Arnaud Gonzague, il va falloir que les catholiques de gauche fassent du bruit pour ne plus laisser les médias aux catholiques «identitaires».

 

Arnaud Gonzague n’a pas tort, c’est le moment pour les catholiques de gauche notamment pendant cette période électorale et pourquoi pas dès la Primaire citoyenne voulue par le Parti Socialiste pour enfin amener le débat sur ce qui est plus important en ce moment de crise économique, le social et la mise en place d’un système économique solidaire de son prochain, plutôt que de parler des sujets moraux (le mariage pour tous est civil et ne concerne pas l’Église) qui eux servent de diversions pour masquer la perte des droits des travailleurs et des chômeurs.

 

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Publié le 3 Décembre 2016

Kath.net dans on article du vendredi 2 décembre nous montre que le doyen de la Rote romaine a attaqué le cardinal Joachim Meisner et conclut qu'il avait placé la lettre à "l'ombre de l’histoire". Un Support pour le silence du pape est venu du cardinal Napier.

 

Mgr Pio Vito Pinto, le doyen de la cour ecclésiastique de la "Rote romaine", qui a provoqué cette semaine une grande excitation à Rome, continue sur sa trajectoire de collision avec les cardinaux qui posent des questions sur la lettre papale "Amoris laetitia". Dans une interview avec ABC, Mgr Pinto fulmine à propos de l'ex-cardinal de Cologne Joachim Meisner et conclut qu'il avait placé la lettre à «l'ombre de l’histoire». «Le fait qu'il en vienne là, je ne m'y attendais», a déclaré le doyen, qui signale alors que Benoît XVI et le pape François sur la «question du mariage sont dans l'analyse et les conclusions» totalement d' accord. L’ouvrage du pape émérite confirme ses dires.

 

Un support pour le silence du pape François s’est signalé sur Twitter et c’est le cardinal Wilfrid Napier d'Afrique du Sud. Mgr Napier, qui est considéré comme un ardent défenseur de l'enseignement de l'Église sur le mariage et la famille, a rappelé que même Jésus a gardé le silence de temps à autre. Dans une discussion animée sur Twitter Napier, a également demandé si le pape François avec ses déclarations aux évêques argentins n’a pas donné des signes évidents qu'il était pour l’administration de l’eucharistie pour les divorcés remariés, pour Napier il n’y avait pas de réponse. Le cardinal Napier soutien le pape, mais défend mal sa position en étant trop vague.

 

Nous voyons encore que sur Kath.net dans son article du vendredi 2 décembre 2016 que le pape est in incorrigible opposant au pape. Le pape François avait appelé dans une interview avec le père Antonio Spadaro, directeur de la revue jésuite Civiltà Cattolica la forme extraordinaire du rite romain de la messe comme une ‘exception’, puisqu’elle est vu par le pape comme un arrangement ‘généreux’ à ces fidèles, mais pour le cardinal Burke dans une interview avec le site italien La Fede Quotidiana, les deux formes du rite sont de rang égal selon "Summorum Pontificum", maintient le cardinal Burke, puisque pour lui la forme extraordinaire du rite est a forme ordinaire passée. Pour lui, cette forme ne peut être abandonnée car selon lui le rite ancien est "l'exposition de l'Église pour tous les temps". Peut-être que Mgr Burke, ne comprend pas le mot ‘extraordinaire’ ?

 

Enfin Radio Vatican a aussi montré hier que le cardinal Christoph Schönborn de Vienne a mis en garde contre le «virus de la polarisation» deux jours avant l’élection présidentielle en Autriche. Ce virus suit une seule logique : le système ami-ennemi que Schönborn a critiqué vendredi dans un article pour le journal gratuit, ‘Today’. C’est la manière d’augmenter la haine et la violence pour empêcher une réelle compréhension et de pourrir la volonté de rencontre.

 

Ce spectacle tendancieux est actuellement mis en avant dans le monde et a été introduit pour la présidence en Autriche au cours de la campagne pendant près d'un an. Dans ces tranchées profondes se sont créées, des "images de l'ennemi qui ont été construites", pour être respectivement mauvaises. Le pape a récemment décrit cela comme une croissance mondiale des contraires.

 

La montée de l’extrême droite est inquiétante, comme si les nations européennes n’ont pas de mémoire. Le seul moyen est de faire retrouver aux peuples européens le sens de la démocratie et de la politique, mais aussi aux hommes politiques une vision politique parlant aux classes populaires et aux marginaux de la société dans un grand projet de société qui sera autre chose que le racisme et les préjugés mais qui répondra aux attentes des populations européennes.

 

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Publié le 2 Décembre 2016

Cameron Doody dans son article du vendredi 2 décembre sur periodistadigital.com nous montre que selon le cardinal Gerhard Müller l’indissolubilité du mariage devrait être «le fondement inébranlable de l'enseignement dans tous les soins pastoraux». Le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, répond à la dubia  des cardinaux ultras, et essaye en fait de confronter avec Benoît XVI avec le pape François.

 

Dans une interview publiée jeudi 1er décembre à Kathpress, le cardinal Müller dit que la Congrégation «agit et parle» seulement avec l'autorité du pape, et ne peut donc pas prendre part «dans une divergence d'opinions». Bien que ce pourrait être le cas à l'avenir puisque le pape a confié à la Congrégation la mission de résoudre le scandale provoqué par les quatre cardinaux rebelles - Burke, Caffarra, Meisner et Brandmüller«au moment, où il est important que nous restons concentrés sur l'objectif et que nous ne sommes pas emportés par la polémique et encore moins la créer.»

 

Toutefois, c’est ce que fait exactement Müller lors de la tentative de faire face au pape François avec Benoît XVI dans la question de savoir si les catholiques divorcés remariés civilement peuvent recevoir la communion. Le cardinal allemand fait valoir que bien que le pape François demander de l'aide à toutes les familles pour vivre «selon la volonté gracieuse de Dieu», ses mots dans Amoris laetitia ne peuvent pas être lus comme les précédentes déclarations des papes et même de la CDF sur la même question.

 

Pour étayer cette affirmation, Müller fait référence à une instruction de 1994 de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sur la proposition de trois des évêques du sud de l'Allemagne pour les personnes dans une situation de remariage afin d’examiner leur cas avec un prêtre confesseur pour aider à discerner si elles pouvaient revenir à l'Eucharistie. Le document de la CDF, signé par son préfet, le cardinal Ratzinger rejette cette possibilité et stipule notamment que «les fidèles qui vivent habituellement more uxorio (en concubinage) avec une personne qui n'est pas la femme légitime ou le mari légitime, ne peuvent pas recevoir la sainte communion».

 

Le cardinal Müller termine son entretien avec Kathpress en mettant en garde contre les dangers d'une «polarisation» dans l’Église. Bien qu'il n'y ait pas encore de «lutte pour le pouvoir dans les coulisses» sous les murs du Vatican, «entre les réformateurs et ceux qui veulent tout freiner», des rumeurs ont émergé à propos de la controverse des quatre cardinaux rebelles qui sont un «échantillon» de la pensée et de la perception des catégories de pouvoir qui sont corrompus. En matière de doctrine de l'Église, il fait valoir, que c’est «la victoire de la vérité et non pas le triomphe du pouvoir».

 

Le cardinal Gerhard Müller fait ici profil bas et se mettra sans doute du côté du pape François afin de garder son prestigieux poste de préfet de la CDF face aux cardinaux rebelles. Mais il doit faire attention au jeu de chaise musicale au Vatican qui touche tous ceux qui sont contre les réformes du pape. Opposer le pape François au pape Benoît XVI est tout sauf judicieux, car le pape émérite a déjà dit dans son livre Par la foi. Doctrine de la justification et expérience de Dieu dans la prédication de l’Église qu’il apporte son soutien à la «ligne» de miséricorde portée par le pape François depuis le début de son pontificat.

 

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

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