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Publié le 18 Janvier 2017

Radio Vatican nous montre dans son article du mardi 17 janvier 2017 que les rapports entre le Saint-Siège et l’Ordre de Malte se sont tendus ces dernières semaines, autour du licenciement début décembre, du numéro trois de l’ordre. Pour «l’informer sur la crise de la Direction centrale actuelle de l’Ordre», le pape a nommé une commission. François lui réitère aujourd’hui son soutien.

 

Au moment de sa création par le pape, la commission a tout de suite été rejetée par le grand maître de l’Ordre depuis 2008. Fra’ Matthew Festing estimait que l’ordre étant souverain, le remplacement de son numéro 3 était une affaire interne, relevant donc de sa compétence. Le Saint-Siège n’avait alors pas réagi. Il le fait ce mardi, car le noble britannique a d’abord exprimé son refus de collaborer avec la commission pontificale dans un communiqué paru le 10 janvier, puis, remis en cause la composition de l’équipe dans une lettre interne à l’Ordre mais publiée ce mardi dans la presse.

 

Face aux critiques du grand maître de l’Ordre, le Saint-Siège rejette aujourd’hui «au vu de la documentation en sa possession, toute tentative de discrédit sur les membres de ce groupe et sur leur travail». Il réaffirme espérer «la pleine coopération de tous dans cette étape délicate et attend le rapport dudit Groupe pour adopter, dans les domaines de sa compétence, les mesures propres à assurer le bien de l’Ordre Souverain Militaire de Malte et de l’Église» dont il vante à nouveau le «travail remarquable» en diverses parties du monde en défense de la foi et au service des plus pauvres.

 

Le 6 décembre dernier, le grand chancelier de l’Ordre de Malte depuis 2014, a été démis de ses fonctions; suspendu en raison d’une procédure disciplinaire lancée contre l’Allemand Albrecht von Boeselager, car il refusait de démissionner. Frère d’un nouveau membre du conseil de surveillance de l’IOR, nommé le 15 décembre dernier, Albrecht von Boeselager est accusé selon la presse spécialisée d’être «un catholique libéral» qui «refuserait l’enseignement de l’Église». Il aurait fermé les yeux sur la distribution de préservatifs en Birmanie. Le grand maître Fra'Matthew Festing n’a désigné aucun fait concret, mais lui reproche «une situation extrêmement grave et intenable», à l’époque où Albrecht von Boeselager était grand hospitalier.

 

La commission pontificale est formée de cinq personnalités : Mgr Silvano Tomasi, membre du Conseil pontifical Justice et Paix, et ancien observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies, le père jésuite Gianfranco Ghirlanda, et trois laïcs, Jacques de Liedekerke, Marc Odendall et Marwan Sehnaoui.

 

Le Saint-Siège défend la décision du pape François de créer une commission d'enquête sur la suspension du Grand Chancelier de l'Ordre de Malte, rejetant toute tentative de discréditer son enquête et ses travaux. Il souhaite également la pleine coopération de l’Ordre et encourage son travail remarquable, mais cela sera plus difficile.

 

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Publié le 16 Janvier 2017

Mauro Lopes nous montre dans son article intitulé «O'Malley, membre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi» du dimanche 15 janvier 2017 pour periodistadigital.com que le site de la revue America, des jésuites américains, a annoncé le samedi 14 janvier la nomination de l'archevêque de Boston, le cardinal franciscain Sean P. O'Malley, en tant que membre à part entière de la Congrégation pour la Doctrine de la foi. Mgr O 'Malley est une personne de confiance progressiste du pape François. Le Vatican a confirmé les nouvelles autour de midi à Rome, mais ne l’a pas encore annoncé officiellement dans les chaînes d'information du Saint-Siège.

 

Le rendez-vous est tonitruant. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le successeur du Saint-Office, a toujours été dominé par les conservateurs et a promu au cours des dernières décennies, la persécution des théologiens, des prêtres et des laïcs progressistes. Le préfet de la Congrégation conservatrice le cardinal allemand Gerhard Müller, a cherché un rapprochement avec le pape au cours des derniers mois et a pris ses distances avec le groupe radical des quatre cardinaux de la "dubia" conduisant une mini rébellion contre le pape François. Avec l'arrivée à la Congrégation de Mgr O'Malley, l'équilibre des forces subit un changement historique et on se demande s’il se prépare à la succession de Mgr Müller ?

 

Un autre aspect important se dessine dans cette décision, qui a été mis en évidence par America : le cardinal O'Malley est également le président de la Commission pontificale pour la protection des mineurs que le pape François instituée en 2014. Avec cette nomination, selon le Vatican lui-même, il y aura un lien direct entre la plus ancienne et la plus puissante Congrégation pour le Clergé et la Commission sur les cas de pédophilie et d'abus sexuels, jusqu'à présent très active, mais aucun pouvoir réel.

 

La décision du pape François indique clairement qu’il ne reculera pas sur les réformes et n’est même pas intimidé par la stridence conservatrice, qui mobilise ses moyens et ses ressources dans le monde entier pour lutter contre le pape. Les réformes vont aller de l’avant. Il est prévu que dans les prochaines heures une réaction furieuse des «contre-révolutionnaires», qui avaient été perplexe sur ce qu'ils considèrent comme «une trahison» du cardinal Müller, qui, dans une interview à la télévision italienne la semaine dernière a réprimandé les initiatives de cardinaux rebelles.

 

Il y a deux jours, les conservateurs ont été outrés de nouveau par la décision des évêques de Malte de soutenir Amoris Laetitia et de permettre la communion aux divorcés remariés. Malte a très peu d’importance dans le contexte du monde du catholicisme, mais pris de l’importance avec la rébellion de l'Ordre de Malte contre le pape, encouragé par son employeur, le chef du camp ultraconservateur, le cardinal Raymond Burke.

 

Cela ne risque pas de s’arranger pour les conservateurs puisque comme le montre l’article de periodistadigital.com du dimanche 15 janvier nommé «François étend la réforme de la Congrégation de Liturgie», dans lequel le pape François étend donc sa réforme controversée de la liturgie du dicastère du Vatican, avec une multitude de nouveaux conseillers après une première réorganisation qui signifiait le retrait de plusieurs cardinaux conservateurs influents. Les 17 conseillers nommés samedi comprennent des prêtres, des laïcs, hommes et deux femmes.

 

À ces experts en liturgie et en théologie sont ajoutés à 27 cardinaux et évêques nommés membres titulaires en octobre. La réorganisation signifiait le départ des traditionalistes Raymond Burke et George Pell, bien que d'autres conservateurs restent dans le corps.

 

Le bureau dirigé par le cardinal conservateur guinéen Robert Sarah a pour tâche de veiller à ce que la messe et les autres sacrements sont menés en conformité avec les directives du Saint-Siège. En juillet, le Vatican gronda publiquement le cardinal Sarah qui encouragea les prêtres à célébrer la messe dos au peuple à la congrégation, comme cela a été fait avant les modifications imposées par le Concile Vatican II.

 

Mais ces réformes peuvent-elles cacher ce qu’a révélé le journaliste Emiliano Fittipladi dans son livre Lussuria comme nous le montre le espresso.repubblica.it dans son article du lundi 16 janvier : «Ainsi, le Vatican protège les prêtres pédophiles». Trois cardinaux (le cardinal George Pell, le cardinal Francisco Errazuriz et le cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga) qui ont protégé les prêtres pédophiles ont été promus en C9, le groupe de neuf cardinaux qui aident le pape François à gouverner l'Église. Quatre autres porteurs de pourpres italiens et étrangers qui n’ont pas dénoncés des prédateurs en série et qui ont cherché à protéger les caisses de l'Église à partir des demandes de réparations aux victimes. En Italie (l'évêque Francesco Oliva, le cardinal Paolo Romeole, des cardinaux de poids comme Antonelli, Bertone et Domenico Calcagno), en Espagne, en France (le cardinal Philippe Barbarin), en Belgique (l’archevêque Godfried Danneels) et en Amérique du Sud (l’archevêque Ricardo Ezzati et le nouvel évêque d’Osorno Juan Barros Madrid à propos du scandale du père Fernando Karadima) la démystification des autres évêques a été récompensée par des postes importants, ou récemment ornés de jugements canoniques discutables.

 

Les hauts prélats du monde entier continuent de couvrir les scandales sexuels au Vatican, par crainte de l’impact des médias, du système de protection des mineurs mis en place en Italie et le lobby ecclésiastique est aussi couvert par des intérêts économiques. Le système par lequel la hiérarchie ecclésiastique protège toujours les branches pourries, qui malgré une tentative légère de rompre avec lui, fonctionne à pleine capacité.

 

Le pape François devrait aussi vérifier ses choix, car ses collaborateurs ne sont pas très fiables pour bien réformer l’Église et plus particulièrement sur un dossier aussi sensible que la pédophilie dans l’Église. Des résultats fiables et des mesures concrètes permettraient à l’Église de sauver son âme. Une bonne mesure serait déjà de renvoyer tous ceux qui ont couvert ces prêtres pervers.

 

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Publié le 15 Janvier 2017

José Manuel Vidal nous montre dans son article dans periodistadigital.com ce dimanche 15 janvier 2017 qu’alors qu’il y a un froid sibérien à Rome, les gens continuent de venir en masse pour prier et écouter le pape François, qui, lors de la Journée des Migrants et des Réfugiés, implore encore une fois, "la protection, la défense et de l'intégration pour eux, surtout pour les enfants non accompagnés, exposés à de nombreux dangers". Il invite également l'Église de ne pas se faire de la publicité. Quand elle le fait, "elle perd la boussole".

 

Un engagement envers les migrants que l’Église en Italie met en avant comme le montre l’article de RFI.fr du samedi 14 janvier : "Italie : protocole d’accord avec l'Eglise pour intégrer 500 réfugiés". En Italie, l’engagement de l’Église catholique pour les migrants et réfugiés à travers ses associations, en l’occurrence Caritas, en partenariat avec la Communauté de Sant’ Egidio, se poursuit. Après une expérience de couloir humanitaire, entamée en 2016 pour plusieurs centaines de réfugiés syriens dans des camps au Liban, cette année, grâce à un protocole d’entente qui vient d’être signé avec les représentants des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, 500 réfugiés de la Corne d’Afrique seront prochainement accueillis en Italie. Leur transport, accueil et parcours d’intégration dans le pays, sera entièrement pris en charge par les associations ecclésiales.

 

Enfin, la-Croix.com dans l’article de Marie Malzac du jeudi 12 janvier intitulé «Les évêques allemands et français appellent leurs États à protéger les migrants mineurs» nous montre que les évêques d’Allemagne et de France demandent à leur deux pays de prendre la «responsabilité» de garantir les droits des migrants mineurs.

 

Si l’Église est très active en Europe au service des migrants mineurs, «il ne faut pas perdre de vue la responsabilité des organismes étatiques compétents». C’est ce que soulignent Mgr Stefan Heße (Hambourg) et Mgr Georges Colomb (La Rochelle), dans un communiqué conjoint du 11 janvier, signé en tant qu’évêques chargés dans leurs pays respectifs, la France et l’Allemagne, de la question migratoire.

 

Ce texte a été diffusé avant le dimanche 15 janvier au moment où aura lieu la Journée mondiale du migrant et du réfugié, dont le thème voulu par le pape François sera cette année celui des migrants et réfugiés mineurs, «vulnérables et sans voix». Dans son message publié en vue de cette occasion, le pape François avait souligné que ceux-ci étaient «trois fois sans défense» : parce que mineurs, parce qu’étrangers et parce que sans protection.

 

Pour les évêques, cette réalité ne peut pas laisser les chrétiens «indifférents». «Au contraire, assurent-ils, nous sommes appelés à adopter la perspective des sans-droits, à leur prêter notre voix et à défendre leur dignité (…). Chacun d’entre nous doit se demander comment il peut contribuer à ce que guérissent les blessures des mineurs migrants et à ce qu’ils trouvent dans nos pays une nouvelle patrie.»

 

La messe diffusée par Jour du Seigneur à l’église Saint-Paul à Hem ce dimanche à 10h45 qui portait la 103e Journée des Migrants et des Réfugiés avec le thème voulu par le pape François, «Mineurs, migrants, vulnérables et sans voix», durant laquelle j’étais présent était trop cadré au niveau du temps et de la mis en place, ce qui a empêché certains fidèles dont moi de communier. D’excellentes idées comme la première lecture en roumain et en arabe, et le Notre Père en araméen ont aussi apporté une touche très belle à cette messe. L’homélie du père Thierry Lamboley, jésuite de Marseille, courte et précise, a été un bel appel pour accueillir les migrants en demandant aux catholiques d’être présents pour cela, tout en disant que les réfugiés sont une chance et non une menace contrairement à ce que certains pourraient penser.

 

Espérons que le message du père Lamboley soit entendu, car nous apprenons toujours des autres si l’esprit est ouvert comme le cœur.

 

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Publié le 14 Janvier 2017

Florent Moreau dans son article pour nordeclair.fr du mercredi 11 janvier 2017 nous montre qu’après Croix le mois dernier, les caméras du Jour du seigneur s’installent ce dimanche à Hem pour diffuser la messe en direct de l’église Saint-Paul. Le dynamisme et l’ouverture des paroissiens ont séduit les responsables de l’émission.

 

Jean Hagenmuller et d’autres paroissiens sont à l’origine de la venue des caméras de France 2 dimanche. Jean Hagenmuller et d’autres paroissiens sont à l’origine de la venue des caméras de France 2 dimanche.

 

Alors oui, c’est du boulot, oui, ça prend du temps, mais l’essentiel est ailleurs : «C’est surtout un plaisir, un bonheur, une belle aventure !» L’homme qui parle est Jean Hagenmuller, membre de la paroisse de la Trinité, à l’origine avec d’autres de la présence ce dimanche des caméras de France 2 dans l’église Saint-Paul, et de la diffusion en direct de la messe dans l’émission Le Jour du Seigneur. Avec ses fresques, ses carrelages colorés ou encore son coin enfants, le lieu de culte ne manque pas d’atouts.

 

Mais ce qui a retenu l’attention des responsables du programme dominical est sans doute à chercher du côté du dynamisme et de la solidarité des paroissiens. «Le premier contact téléphonique a duré 1 h 30, ils ont eu un coup de cœur», raconte Jean Hagenmuller. Depuis plusieurs années, l’ancien presbytère situé à côté de l’église a été transformé afin de pouvoir accueillir une famille de Roumains, et une autre d’Irakiens, pour lesquels les fidèles se sont beaucoup mobilisés. D’où le choix du dimanche 15 janvier, journée internationale des migrants, et la réalisation d’un reportage sur ces deux familles qui sera diffusé juste avant la messe.

 

Portés par l’énergie du curé, le père Michel Clincke, plusieurs dizaines de paroissiens s’organisent donc depuis l’automne pour proposer «une messe moins classique, plus festive et plus portée sur la louange» que celle vue à Croix le mois dernier, par exemple. La musique ne sortira pas des tuyaux d’un orgue, mais sera jouée à l’aide de guitares, de flûtes ou encore de trompettes. La chorale répète plusieurs fois par mois depuis septembre, et «le curé a souhaité que le Notre Père soit prié en araméen, le langage du Christ», qu’il a donc fallu apprendre par cœur.

 

Ceci dit, la messe sera à l’image de ce qui se fait tous les dimanches : «On s’est dit qu’on voulait éviter le piège de la démonstration, assure Jean Hagenmuller. C’est-à-dire que ce n’est pas le passage à la télé qui est important, on n’est pas des acteurs de cinéma. On veut passer le sens de notre foi et de notre engagement. On veut que ce soit à la fois beau et humble.»

 

La messe démarrera à 10 h 45 dimanche, mais les fidèles sont priés de se rendre à l’église Saint-Paul dès 9 h 30. Près de 400 places sont disponibles : selon le souhait des organisateurs, il n’est pas possible de réserver sa place, et les premiers arrivés seront donc les premiers servis. Mais au cas où tout le monde n’entrait pas, une retransmission sur grand écran (avec communion) est prévue dans le centre intergénérationnel situé à 50 mètres de l’église, rue Racine.

 

Même si je n’ai pas été très content d’apprendre en pleine messe cette initiative, elle permettra aussi de voir de 10h30 à 10h45 un reportage sur le Béguinage de la Fraternité qui accueille une famille Rom et irakienne avant la messe et espérons que cela donnera l’exemple à d’autres paroisses.

 

Surtout quand Libération.fr montre dans son article du vendredi 13 intitulé Un manifeste «pour en finir avec le délit de solidarité»’ qu’une centaine d'organisations syndicales et associatives ont signé un manifeste «pour en finir avec le délit de solidarité» et dénoncer «la recrudescence des poursuites» envers les personnes venant en aide aux migrants. «Si la solidarité avec les étrangers est un délit, alors nous sommes tous délinquants», pose en exergue ce manifeste intitulé «Délinquants solidaires» et ouvert aux signatures vendredi.

 

«C'est le soutien à l'ensemble des personnes étrangères qui tend à devenir suspect» explique ce texte qui a reçu la signature d'organisations syndicales comme le Syndicat de la Magistrature et l'Union syndicale Solidaires et d'association comme le Secours catholique, Emmaüs France, le Gisti, la Cimade, la LDH (Ligue des droits de l'Homme) ou encore la Fondation Abbé Pierre. Il y a un peu moins de dix jours, le procureur de Nice a requis huis mois de prison avec sursis contre l'agriculteur Cédric Herrou pour avoir aidé des migrants érythréens dans la vallée de la Roya, près de la frontière franco-italienne.

 

Enfin, Libération.fr nous montre que l’extrême droite a eu tort sur l’arrivée des réfugiés irakiens et syriens dans son article «En Allemagne, l'accueil des réfugiés a dopé l'économie», puisque l'accueil de 1,1 millions de réfugiés en 2015 et 2016 en Allemagne a stimulé l'économie, s'assimilant à un «véritable plan de relance», comme le rapporte le Monde. L'arrivée des réfugiés a ainsi entraîné une hausse des dépenses et une augmentation de la consommation. «Marcel Fratzscher, président de l'Institut économique de Berlin, estime à 0,3 % l'impact des réfugiés sur la croissance en 2016», explique le quotidien. En France, on devrait peut être voir le stimulus économique des réfugiés plutôt que les préjugés à leur encontre.

 

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Publié le 13 Janvier 2017

periodistadigital.com dans son article du jeudi 12 janvier 2016 nous montre qu’un groupe de prêtres allemands éminents a appelé aujourd'hui à travers une lettre ouverte dans un journal, à la fin du célibat, en faisant valoir qu'une telle une disposition les oblige à une "vieillesse solitaire".

 

Lorsque vous approchez de la vieillesse "on ressent particulièrement les effets de la vie sans partenaire et la solitude", dit un religieux, dans un article publié le jeudi 12 janvier par le journal Kölner Stadt-Anzeiger de Cologne. La lettre est signée par onze prêtres de la Rhénanie qui se plaignent du célibat obligatoire pour les prêtres catholiques. Les signataires ont fait leurs vœux comme religieux il y a plus de 50 ans et ont actuellement plus de 70 ans, expliquent-ils.

 

Dans leur lettre ouverte, ils appellent aussi à l'ouverture de la prêtrise pour les femmes et les progrès accomplis dans l’œcuménisme, ainsi que la possibilité de célébrer conjointement le sacrement de la communion des catholiques et des évangéliques. Les signataires disent aussi que la vie religieuse au début des années 60 fut décidée, "sous l’impulsion de Vatican II", puis la lamentation a ensuite repris l'Église, à la fois à Rome et dans l’évêché de Cologne, dans ce qu’ils appellent une "mentalité de bunker".

 

Ces prêtres allemands ont une vision réaliste de l’Église qui ne semble pas se rendre compte que les vieilles recettes ne marchent plus et qu’il faudrait trouver des solutions raisonnable pour en finir avec la crise des vocations.

 

Cameron Doody dans son article pour periodistadigital.com du jeudi 12 janvier intitulé "L'Ordre de Malte a annoncé qu'il ne respectera pas les ordres du pape François" nous montre aussi que l’Ordre de Malte a annoncé qu’il ne coopérera pas avec la commission d'enquête établie par le pape, en disant que son intervention par le Saint-Siège est "légalement sans propos", juridiquement "impossible" et "superflue".

 

"Compte tenu de la pertinence juridique de ce groupe et de ses conclusions ... l'Ordre a décidé qu'il ne faut pas travailler avec elle", a dit le Grand Maître de l’Ordre dans une nouvelle déclaration, ce mardi sur son site Web. Dans cette déclaration, le Grand Maître affirme que la décision de ne pas à coopérer avec l'enquête sur les circonstances du départ de son ancien chancelier, Albrecht Freiherr von Boeselager, répond à une volonté de "protéger sa souveraineté contre les initiatives dirigées durant cette enquête ou à même délimiter objectivement sa souveraineté".

 

À cette fin, la congrégation rapporte qu’elle a décidé de museler les présidents nationaux qui sont en désaccord avec la position qu'ils ont pris à travers le Grand Maître Matthew Festing et le cardinal patronus Raymond Burke. Le Grand Maître augmente encore la tension en jugeant que "le refus d'un commandement ‘d’obéissance’ ne justifie en aucune façon la participation des ‘supérieurs religieux’, d'autant plus que tous n’appartiennent pas à l'Ordre."

 

L'Ordre ne fait aucune mention, toutefois, du fait que Mgr Festing et Mgr Burke ont agi en affirmant que sa démission était ce que voulait le Saint-Siège. Une assertion qui est fausse. Enfin l'Ordre dit dans sa déclaration que "le manque de coopération avec le groupe précité ... ne peut en aucun cas être considéré comme un manque de respect." Une Assertion qu'il est difficile à croire, compte tenu de la volonté exprimée par le cardinal Parolin et Mgr Tomasi - outre le pape lui-même - qui ont mené une enquête approfondie afin de clarifier le le subterfuge de Mgr Burke et Mgr Festing pour forcer la démission de von Boeselager.

 

Pendant ce temps, les membres de la commission d’enquête du Vatican insistent qu’ils restent à l'écart d’une simple "affaire intérieure" de l'Ordre, le scandale von Boeselager est directement dû à un manque d'obéissance de leurs chefs. La Commission rappelle que son travail est "tout à fait légitime et autorisé" et qu’ils ont le droit d’informer le pape de leurs conclusions.

 

Les réformes du pape François ne seront possible que si des ordres comme l’Ordre de Malte les suivent et une bonne refonte serait bienvenue pour que ce groupe religieux ait une vision plus ouverte du monde.

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Publié le 11 Janvier 2017

Christopher Lamb dans son article du lundi 9 janvier 2017 nous montre que Mgr Tomasi confirme que le Grand Chancelier comme religieux est responsable devant le Saint-Siège.

 

L'homme menant une enquête papale dans l'Ordre de Malte a déclaré que le Vatican a le pouvoir d'enquêter sur le licenciement d'un chevalier de haut rang au motif qu'ils est un ordre religieux, contestant une allégation selon laquelle le Saint-Siège n'a pas le droit d'intervenir, étant donné que les Chevaliers sont une entité souveraine.

 

Dans une lettre vue par The Tablet, Mgr Silvano Tomasi a expliqué que le limogeage d’Albrecht von Boeselager par le Grand Chancelier avait eu lieu sur la base du «refus d'obéissance» en tant que religieux, ce qui est donc de la compétence du Vatican. L'enquête sur l'Ordre est en cours et devrait se terminer à la fin de ce mois.

 

Mgr Tomasi démolit ainsi l’argument du Grand Chancelier et semble voir le manque d’obéissance de Mgr Burke et Mgr Festing contre la volonté du pape François.

 

Ensuite galwayindependent.com nous apprend dans son article «Outspoken priest to celebrate Mass» (Le prêtre au franc parler célèbre une messe) du mercredi 11 janvier 2017 que le père Tony Flannery va célébrer son 70e anniversaire ce mois-ci en organisant une messe publique pour la première fois en cinq ans, après sa censure par les autorités de l'Église.

 

Le prêtre populaire, à qui ont n’a pas permis de faire son ministre public, a déclaré : "Après avoir passé 40 ans de ma vie en ministère en tant que prêtre, je suis maintenant dans ma cinquième année où je suis interdit par les autorités de l'Église de faire mon ministère publiquement. J'ai décidé d'honorer mon âge et ma vie, en ignorant les censures de l'Église, et de célébrer une messe publique". La messe publique aura lieu au Centre communautaire Killimordaly le dimanche 22 Janvier à 14:30. Elle sera célébrée dans la salle de la communauté locale dans le village il vit maintenant.

 

Il ne croit pas que son différend avec l'église ne sera jamais résolu "à moins d'une intervention directe du pape François lui-même". "Et cela est très peu probable", dit-il. Depuis que son différend avec le Vatican est devenu public, il a dit qu'il a reçu un énorme soutien de personnes à travers le pays et à l'étranger. "L'Eucharistie est essentiellement une action de grâce et de cette messe, je remercie la bonne volonté de beaucoup de gens."

 

Quand il parle de l'Église qui exerce son autorité, le père Flannery dit que "Chaque institution a besoin d'une structure d'autorité. Mais l'autorité doit être exercée d'une manière qui est juste, et qui respecte la dignité de la personne. Dans mon expérience, et l'expérience de beaucoup d'autres que je suis venu à connaître durant ces dernières années, l'autorité ecclésiastique est exercé d'une manière qui est injuste et abusive ".

 

Il espère que son action la semaine prochaine mettra en évidence une fois de plus le besoin urgent de changement dans les offres du Vatican envers les gens qui expriment des opinions qui sont considérées contradictoires avec l'enseignement officiel de l'Église.

 

Comme le signale le père Flannery : «La messe, l'Eucharistie, n’est pas dans la propriété de la CDF, ou même du Vatican. Elle appartient aux communautés de croyants. Ce fut là où il a commencé dans l'Église primitive, et où elle trouve sa véritable signification..» Son espoir est que les communautés de croyants commencent, par tous les moyens possibles, à retrouver la propriété de l'Eucharistie.

 

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Publié le 10 Janvier 2017

«Le plus grand défi que l'Église doit faire face aujourd'hui est le fossé entre la foi et la vie», nous dit le cardinal Joseph Tobin qui a pris possession de sa chaise dans la cathédrale de Newark bondée, accompagné par des dizaines d'évêques et de cardinaux, y compris Sean O'Malley ou Blase Cupich, se souvenant de cette façon que l'Église «n’est ni un club d' élite ou un conteneur statique de la vérité», comme nous le montre Cameron Doody sur periodistadigital.com ce mardi 10 janvier 2017.

 

Le cardinal Tobin a contourné dans on homélie «l'un des sujets chauds qui dominent le discours, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Église», comme le mariage «traditionnel», l'avortement et la liberté religieuse. Le cardinal Tobin a surtout dénoncé une tendance croissante «qui semble nous isoler, nous convaincre de compartimenter nos vies : séduits d'aller à l'église le dimanche et pendant le reste de la semaine, nous faisons ce que nous devons faire pour survivre.» Pour faire comprendre que la foi se vie dans la vie réelle, il explique que la naissance de Jésus-Christ, est le résultat de tous les efforts de Dieu pour nous faire comprendre que la foi a tout à voir avec la vie : la vie entière, et non pas avec des dogmes, des croyances et des lois stériles.

 

Pour le cardinal Tobin : «Croire en Jésus-Christ n’est pas l'acceptation d'une doctrine ou d'un code moral», mais plutôt un engagement à «une personne qui vit et qui est la source de la vie, et pas seulement le dimanche matin !». Le Seigneur a fondé l'Église, par conséquent, elle n’est pas «un conteneur statique de la vérité», mais «un ensemble de relations dynamiques entre les personnes et entrelacées avec le Dieu trinitaire». Un endroit «où les croyants parlent et écoutent» et une «communauté de foi qui parle et entend le monde». Et tout cela pour le Corps du Christ pour mener à bien sa mission et assumer la responsabilité sociale : non pas simplement comme «une autre présence institutionnelle ou une ONG bienveillante» mais comme «un mouvement de sel, de lumière et de levain pour la transformation du monde».

 

Un lien entre la foi et la vie réelle du peuple, en termes de «bonté» et non la confrontation est le souhait du cardinal. Avec des messages de cette sorte, il n’est pas difficile de voir pourquoi le cardinal Tobin a gagné la réputation d’être l'un des «hommes de François» dans l'Église américaine.

 

Espérons que plus de cardinaux souhaitent que l’Église se mette dans la vie réelle des fidèles afin d’en finir avec la forteresse dogmatique qui n’a su que faire fuir beaucoup de ses membres au lieu de leur tendre la main.

 

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Publié le 9 Janvier 2017

Comme le montre Nicolas Senèze dans son article du 9 janvier 2016 sur la-Croix.com il n’y a en ce moment «aucun danger pour la foi», estime le cardinal Müller interrogé le samedi 7 janvier par Stanze Vaticane, l’émission sur le Vatican de la chaîne italienne d’information continue Tgcom24, et qui juge «dommageable pour l’Église» l’attitude de quatre cardinaux ayant publié leur lettre au pape. Selon lui la «correction fraternelle» du pape François évoquée par le cardinal Raymond L. Burke «n’est pas possible car il n’y a aucun danger pour la foi».

 

«Tout le monde, et surtout les cardinaux de l’Église romaine, a le droit d’écrire une lettre au pape. Mais je suis surpris que cela soit devenu public, contraignant presque le pape à répondre par oui ou non. Cela ne me plaît pas », a regretté sur Tgcom24 le cardinal Müller.

 

Le gardien du dogme catholique a répété que l’exhortation apostolique Amoris laetitia «est très claire dans sa doctrine» et que «nous pouvons interpréter toute la doctrine de Jésus sur le mariage, toute la doctrine de l’Église en 2000 ans d’histoire».

 

«François demande de discerner la situation de ces personnes qui vivent une union irrégulière, c’est-à-dire pas selon la doctrine de l’Église sur le mariage, et demande d’aider ces personnes à trouver un chemin pour une nouvelle intégration dans Église, selon conditions des sacrements, du message chrétien sur le mariage.»

 

«Mais je ne vois aucune opposition, a-t-il insisté : d’une part, nous avons une doctrine claire sur le mariage, de l’autre l’obligation de l’Église de se soucier de ces personnes en difficulté.»

 

Le cardinal Müller semble irrité par la «dubia» des quatre cardinaux qui menace le pape et signale à ces derniers qu’il n’y a pas de danger pour la foi dans Amoris laetitia et donc que le pape n’a pas besoin de les corriger puisqu’il suit l’enseignement de l’Église sur le mariage et se soucie des personnes en difficulté.

 

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Publié le 5 Janvier 2017

Christopher Lamb dans son article pour Tablet ce jeudi 5 janvier 2016 nous montre que le cardinal Raymond Burke et le chef des Chevaliers l’ordre de Malte ont défié les souhaits du pape François et du Saint-Siège quand ils ont limogé un haut dirigeant de l’ordre sur le motif d’une distribution de préservatifs. Les lettres vues par The Tablet révèlent que le pape François a expressément demandé qu’il n’ait pas de suspension dans un conflit qui a vu Albrecht von Boeselager être mis comme Grand Chancelier, puis suspendu de l'Ordre.

 

Le respecté chevalier allemand a été limogé le 8 décembre par le Grand Maître des Chevaliers, Matthew Festing, en présence du patron de l'Ordre et un critique conservateur éminent du pape François, le cardinal Burke. Les deux avaient affirmé que le licenciement était fait «conformément à la volonté du Saint-Siège». Boeselager, qui s’était occupé précédemment de la branche caritative de l'Ordre, avait été accusé de distribution de préservatifs et de ne pas accepter l'enseignement de l'Église sur les questions sexuelles. Des accusations qu'il nie fermement.

 

Mais maintenant, il est apparu que la secrétaire d'État, le cardinal Pietro Parolin a écrit à Festing quelques jours plus tard, la clarification montre que le pape ne voulait pas que Boeselager soit limogé. En conséquence, le Saint-Siège a décidé de mettre en place une enquête sur les Chevaliers. «Je voudrais tout d'abord rappeler que ces mesures [le licenciement et la suspension de Boeselager] ne doivent pas être attribués à la volonté du pape ou à ses directives», a écrit le cardinal dans une lettre à Festing. «Comme je l'ai exprimé à vous dans ma lettre du 12 décembre 2016 : dans la mesure où l'utilisation et la diffusion des méthodes et des moyens contraires à la loi morale, Sa Sainteté demande le dialogue comme un moyen de traiter et de résoudre les problèmes éventuels. Mais il n'a jamais parlé d'envoyer quelqu'un au loin !» Le cardinal poursuit en disant que l'action contre Boeselager doit être considérée comme «suspendue» jusqu'à ce que la commission papale rapporte quelque chose.

 

Le cardinal Parolin dit que le pape François souhaite que le conflit soit résolu, mais soulève la possibilité que le Saint-Siège puisse prendre d'autres mesures contre l'ordonnance, et étant donné le défi au pape dans cette affaire, met les positions des cardinaux Burke et Festing sous pression. Dans une déclaration extraordinaire émise avant Noël, Festing a dit au pape que le limogeage de Boeselager était une affaire interne et le que Secrétariat d'État avait mal compris la situation. Mais dans sa lettre au Grand Maître, le cardinal Parolin souligne que les Chevaliers sont un «ordre religieux laïc», qui comprend le «service à la foi et au Saint-Père» et donc le Saint-Siège a le pouvoir d'agir dans ce cas.

 

Mais cette décision a déclenché une crise interne à l'intérieur de l'Ordre qui ne montre aucun signe de ralentissement : dans une déclaration Boeselager affirme que son licenciement et la suspension subséquente de l'Ordre était inconstitutionnelle et menace d'utiliser le système juridique de l'Ordre pour prouver son point de vue. Le Chevalier allemand, dont le père a été impliqué dans le complot Valkyrie pour tuer Hitler, dit que l'action contre lui «fait davantage penser à un régime autoritaire d'une obéissance religieuse». Il a expliqué que les préservatifs ont été distribués par trois projets au Myanmar à l'insu de l'Ordre. «Quand cela a été découvert dans le cadre de l'audit du projet de routine, deux de ces projets ont immédiatement pris fin», écrivit-il.

 

Le Vatican semble déterminé à aller de l'avant sur cette affaire en enquêtant à travers une commission d’enquête, il est susceptible de créer une épreuve de force avec le Grand Maître Matthew Festing pour qui on viole la souveraineté de l'ordre.

 

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Publié le 4 Janvier 2017

"Séparer ce qui est controversé sur les bonnes choses de la Réforme, les catholiques sont maintenant en mesure de prêter l'oreille aux défis de Luther à l'Église d'aujourd'hui, le reconnaissant comme un «témoin de l'Évangile». Et donc, après des siècles de condamnation mutuelle et de dénigrement, les catholiques et les luthériens commémorent ensemble pour la première fois en 2017 le début de la Réforme".

 

Ceci est le texte approuvé par le Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens et la Commission la Foi et Constitution du Conseil œcuménique des Églises pour la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens, qui aura eu lieu du 18 au 25 janvier prochain et, cette année, est sous le Ve centenaire de la Réforme luthérienne, comme nous le montre Jesús Bastante ce mercredi 4 janvier 2014 sur periodistadigital.com.

 

Dans ce document, le Saint-Siège et le COE sont encouragés à "rechercher l'unité tout au long de l'année", et à offrir un certain nombre de réflexions communes pour la semaine de l'unité "et pour l’ensemble de l'année" 2017. Une année pleine d'espoir sur le chemin voyage œcuménique. L’opportunité de «célébrer» une pause a été conclue dont l'accent est mis sur Jésus-Christ et son œuvre de réconciliation comme le centre de la foi chrétienne, permettant aux partenaires œcuméniques de l'EKD (catholique, orthodoxe, baptistes, méthodistes, mennonites et autres) de pouvoir participer aux célébrations de l'anniversaire de la Réforme.

 

Le document va aussi plus loin, les dénominations chrétiennes préconisent qu’elles doivent aller au-delà des prières pour l'unité des chrétiens, en exhortant un «témoignage commun». "Le monde a besoin d'ambassadeurs de la réconciliation pour briser les barrières, construire des ponts, faire la paix, ouvrir des portes à de nouveaux modes de vie au nom de celui qui a nous a réconciliés avec Dieu, Jésus-Christ. Son Saint-Esprit nous conduit sur le chemin de la réconciliation dans son nom", dit-il.

 

L’œcuménisme va dans la bonne voie, les Églises cherchent à se rapprocher et l’anniversaire de la Réforme protestante peut leur permettre d’y arriver. Restons tout de même prudent.

 

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